Cet article explore l'histoire des rencontres de handball entre la Hongrie et l'Angola, en mettant en lumière des moments clés tels que le Championnat du Monde de Handball Féminin 1995 et le Championnat du Monde Masculin 2019.

Championnat du Monde de Handball Féminin 1995
Le Championnat du Monde de Handball Féminin 1995 fut marqué par plusieurs nouveautés. La compétition a été attribuée pour la première fois en co-organisation à deux pays, a adopté une nouvelle périodicité biennale et a été élargie à vingt équipes nationales participantes.
Les équipes ont été réparties en quatre groupes de cinq lors de la phase de groupes, dont les trois premiers se sont qualifiés pour une phase finale à élimination directe commençant en huitièmes de finale.
Conformément aux attentes, les quarts de finale ont été monopolisés par les équipes européennes, accompagnées seulement de la Corée du Sud. En demi-finales, les favorites Danoises et Norvégiennes ont cependant été éliminées respectivement par les Sud-Coréennes (33-31) et les Hongroises (22-21).
Lors de la finale disputée à Vienne, la Hongrie n'a pas réussi à contenir le jeu rapide des joueuses asiatiques et s'est inclinée logiquement par 25 buts à 20. La Corée du Sud a remporté son premier titre de championne du monde, qui constitue également la première victoire d'une équipe non-européenne dans l'histoire de la compétition.
Format de la compétition :
- Les trois premiers de chaque groupe se qualifient pour les huitièmes de finale.
- Les équipes classées 4e et 5e se croisent pour qualifier les quatre dernières équipes pour les huitièmes de finale.
Un geste de fair-play a marqué la compétition : Regrettant que la gardienne sud-coréenne Moon Hyang-ja n'ait pas été distinguée, Cecilie Leganger a saisi le microphone lors de la cérémonie de remise des prix et lui a donné la montre qu'elle avait reçue en trophée.
La modernité tactique du Onze d'Or hongrois
Championnat du Monde Masculin 2019: Hongrie - Angola
Lors du Championnat du Monde Masculin de Handball 2019, un match a opposé la Hongrie à l'Angola à Copenhague. Le gardien de but angolais, Giovany Muachissengue, a réalisé un excellent début de match avec deux arrêts importants.

Malgré ce bon départ, l'équipe angolaise a commencé de manière désordonnée, commettant de nombreuses fautes, ce qui a permis aux Hongrois de prendre rapidement l'avantage. Après seulement 6 minutes, l'entraîneur de l'équipe angolaise, Filipe Cruz, a pris son premier temps mort.
Malheureusement, le temps mort n'a pas semblé porter ses fruits, et l'attaque angolaise est restée inefficace et sans inspiration. Le numéro 13 hongrois, Bendegúz Bóka, a reçu le seul carton rouge du match pour un tacle dur.
Après 21 minutes de jeu en première mi-temps, l'équipe angolaise était menée de 8 buts, mais la mi-temps s'est terminée par un but spectaculaire du numéro 5 angolais, Rome Hebo.
En commençant la deuxième mi-temps avec un nouveau gardien, Mártin Székely, dans le but hongrois, il semblait que Roland Mikler avait terminé son travail. Le meilleur joueur hongrois contre l'Argentine, Zsolt Balogh, était absent en première mi-temps, mais il est revenu sur le terrain en deuxième mi-temps, commençant par un but immédiatement.
Gábor Császár a également fait son entrée dans le tournoi en deuxième mi-temps. L'Angola semblait avoir épuisé toute son énergie et a eu beaucoup de difficultés aux deux extrémités du terrain.
Dans le but angolais, le gardien n'a pas fait beaucoup d'arrêts, et l'attaque a eu du mal à envoyer le ballon dans le filet. Tout comme vendredi soir à la Royal Arena de Copenhague, le public a créé une excellente ambiance pour les deux équipes sur le terrain. À 11 minutes de la fin, l'équipe angolaise était menée de 10 buts et le match semblait être décidé.