Hockey sur Glace à Colombes: Une Histoire Riche et un Avenir Prometteur

Le stade Olympique de Colombes, aussi connu sous le nom de stade Yves-du-Manoir, a une histoire riche et complexe, marquée par des moments de gloire et des périodes de déclin. Ce lieu emblématique du sport français, qui a accueilli les Jeux Olympiques de 1924 et la Coupe du Monde de football de 1938, s'apprête à renaître de ses cendres pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Cet article explore l'histoire du hockey sur glace à Colombes, en mettant en lumière son passé, son présent et son avenir.

Le stade de Colombes en 1924, lors des Jeux Olympiques.

Un Stade Mal Né, Mais Toujours Debout

Le stade Olympique de Colombes a connu une sortie de terre douloureuse, il y a un siècle. 1924-2024, même voyage ou presque. Même si le stade est vide, décati, interdit, dangereux, en déconstruction, il est un symbole fort du sport français. C'est triste une arène qui tombe.

Le maire des années 1920, Maurice Chavigny, avait « l'éloquence convaincue », dixit Marcel Pays, plume de L'Excelsior. « Quant au décor, il serait charmant, sur fond pittoresque de coteaux », argumentait l'édile radical. On voit ce qu'on veut voir.

Le Racing ou « le triomphe du bon sens » ? Paris avait ri de cette proposition, de ce dessein à vouloir accueillir le stade Olympique, sur ce qui fut un hippodrome, sur ce qu'était un stade régional vivotant, dans l'Ouest populeux. Dans les cabinets, on rêvait de monumental, un concours de stades de 100 000 places avait été pompeusement lancé, qui exhiberait la grandeur de la France victorieuse, on y rivalisait de colonnades, de statues, d'emphase.

Mais la guerre avait mis à mal les finances, laissées bien des nécessiteux. Mais entre politiques à costumes trois pièces, on s'écharpait aussi sur le bon endroit : Pershing, le Parc des Princes, Vaugirard, le Champ-de-Mars, la Butte Bergeyre. « Calembredaines », vociféra un éditorialiste las. Les Jeux mêmes étaient en danger.

Le Racing, qui louait le stade, délégua Louis-Faure Dujarric, son vice-président, ancien rugbyman-capitaine et architecte émérite diplômé des Beaux-Arts au chapeau melon, pour une nouvelle proposition « purement sportive ». Le Racing construirait « modestement » en échange d'une partie des recettes au guichet des Jeux et des compétitions futures. « Le triomphe du bon sens », paraphera L'Auto. « Les lambeaux du péplum », pleurera L'Illustré.

Dujaric bâtit fonctionnel et économe, autour d'une piste de 500 mètres, coloria les murs en bleu et jaune, teinta la piste en rouge ; on donna dans les apparences, sans trop dépenser, en phase avec le temps.

Colombes, un Lieu Central du Sport Français

« Tout le sport français est passé par Colombes ». Nous irions donc à Colombes finir le siècle, en trains ou en récits, encourager les coqs de France qui souvent s'y faisaient plumer, longtemps pour l'athlétisme, jusqu'en 1964 - hors deux exceptions tardives - pour le foot, jusqu'en 1972 pour le rugby. « Tout le sport français est passé par Colombes », résume l'arrière Pierre Villepreux.

Il y engraissa la cendrée de sa sueur, et de ses pleurs aussi quand, à l'issue d'un match entre nations en octobre 1966, il arrêta de courir pour l'équipe de France parce qu'il était dorénavant « père de famille » et qu'il lui fallait « bosser et gagner (sa) croûte ». Alors « le public est parti en transe et moi mes sentiments ont été décuplés ».

Georges Carnus, 20 piges en 1963, gardien du 11 de France, ne devait être que remplaçant mais le titulaire s'est retourné le pouce à l'échauffement. En face, s'exprimait un Brésilien nommé Pelé, 23 ans et déjà double champion du monde. « Il a mis 1 000 buts dans sa vie, dont trois à moi », rigole-t-il, en souvenir de cette rencontre perdue 3-2, bien heureux d'avoir eu un rôle dans le grand film de l'histoire. « C'était pas mal Colombes, minore-t-il, mais Wembley, quand même...

Pierre Villepreux, 28 ans, la routine nullement dérangée, ni par les quinze étages des HBM côté sud, côté cités, ni par les peupliers côté nord, côté autoroute, y artilla les ultimes points du quinze de France en 1972 qui atomisa les English, cinq transformations, une pénalité. « J'ai fermé Colombes, j'y ai joué tous mes matches à domicile, du premier au dernier. »

Une dernière fois, une fois seulement, avant que ne cesse le siècle, les noeuds papillonnés du Racing avaient réemprunté le tunnel. « Une idée fixe de notre leader maximo Jean-Baptiste Lafond, témoigne Yvon Rousset, on a suivi, au touché, en pataugeant, et au bout tu sors de terre, c'est étonnant. J'aimais bien Colombes. C'était loin, y avait pas grand monde, mais c'était chez nous. »

Le stade s'était défait de ses anneaux, comme mal marié, il avait été rebaptisé Yves-du-Manoir, au nom de la jeunesse trop tôt fauchée (*). « Mais nous on disait bien qu'on jouait sur l'Olympique », continue Rousset. Et puis l'homme d'affaires Jacky Lorenzetti a rêvé nouvel horizon, a investi, a ravalé, a colmaté surtout avant finalement de construire ailleurs, à Nanterre. Dan Carter fait encore une passe, en grand, en très grand, dix mètres de haut sur le coffrage qui masque la face lézardée. Fin 2017, il a fermé le bal des immortels.

La location, une fois l'an aux témoins de Jéhovah, ou plus épisodique, à Bob Dylan et d'autres manieurs de guitare, ne put empêcher la décadence.

« C'est historique ou tragique », glisse « Bill » Perrin. Les politiques promettent, une fois passé les Jeux et le hockey, de laisser un terrain de foot. Le gazon ne repoussera peut-être pas. On a tellement promis à Colombes.

Le Hockey sur Gazon à l'Honneur

Après des travaux, il est le premier site livré pour les JO de Paris 2024. Il accueillera les épreuves de hockey sur gazon l'été prochain. C'est un centenaire rajeuni !

Le mythique stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes a été livré ce lundi matin. Un siècle après avoir accueilli la cérémonie d'ouverture des JO de 1924, et plus de 80 ans après avoir organisé la finale de la coupe du monde de football (en 1938), il sera de nouveau opérationnel pour les JO 2024 avec les épreuves de hockey sur gazon.

Le coût global du projet s'élève à 101 millions d'euros, Il a permis de rénover entièrement la tribune historique, de construire deux bâtiments, ainsi qu'une nouvelle tribune de 1000 places. Deux terrains olympiques de hockey sur gazon, ainsi qu'un anneau d'athlétisme, et plusieurs terrains de football et de rugby, ont aussi été construits.

Pour Isabelle Jouin, Présidente de la Fédération Française de hockey sur gazon, "c'est un passage de relai entre l'histoire de la première olympiade de 1924 et le futur, avec les jeux de Paris 2024."

Le hockey sur gazon est un sport olympique depuis 1920. "En 1924, c'était la seule olympiade où il n'était pas présent mais il a ensuite été présent sur toutes les Olympiades. Et c'est un magnifique écrin qui va permettre d'accueillir ensuite, on l'espère, des compétitions internationales pour faire vivre toutes les infrastructures mises à disposition" précise la Présidente de la Fédération Française de hockey sur gazon.

Les deux tribunes seront complétées par plusieurs tribunes provisoires autour des terrains. Au total, 13 500 personnes pourront assister aux matchs portant à 300 000 spectateurs attendus entre le 27 juillet et le 9 août.

Chaque match sera aussi très attendu à la télé. "Le hockey sur glace est le quatrième sport qui a le plus d'audience pendant les Jeux" selon Isabelle Jouin. "C'est un sport très attendu au niveau mondial, notamment avec un pays très important comme l'Inde, où le hockey sur gazon fait partie des sports majeurs" précise-t-elle.

Le Stade Yves du Manoir et les JO 1924 (VLOG)

Le Racing Club de France et le Hockey sur Gazon

Le Club de Hockey sur gazon du Racing Club de France est un symbole de passion et d'excellence. Installé sur les sites de La Boulie à Versailles et du stade Yves de Manoir à Colombes, ce club emblématique abrite deux équipes élites, féminine et masculine. Au cœur de leur dynamique, une école de Hockey forme les talents de demain, accueillant des jeunes de U6 à U16.

Le Racing jouait alors sur un terrain situé à Levallois qu’il partageait avec le football et le rugby. L’attribution d’un terrain reservé au Hockey fut un long combat. Depuis, la section a su au fil du temps devenir l’un des premiers clubs de Hockey en France.

La saison se termine pour nos équipes premières ! Voici un récapitulatif des derniers m... Le podcast Sportissimo revient pour un nouveau numéro. Ce mois-ci nous reçevons Paola L... Notre équipe première masculine a défendu coûte que coûte les couleurs du Racing ces de... La section hockey sur gazon vous propose son stage "hockey vacances" à La Boulie ! Insc... Nos U16 ont enchaîné 4 victoires pour pouvoir se qualifier à la prochaine étape. C'était le rendez-vous attendu de la saison indoor de hockey et nos ciel & blanc ont ét... En déplacement ce week-end à Yvetot en Normandie, nos ciel & blanc ont performé ! La section hockey sur gazon vous propose un stage du 21 au 25 octobre de 9h à 16h30. Des étoiles plein les yeux ! Fin de compétitions pour nos olympiens ciel et blanc !

Le Hockey Français à Travers les Âges

Le centenaire de la Fédération Française de Hockey, créée en 1920, est l’occasion de rassembler toutes les forces vives du hockey français en 2020. Dans ce contexte difficile, il est essentiel de nous unifier autour de nos valeurs fortes que sont le Fair-Play, l'Authenticité, le Respect et la Convivialité.

Dans ce cadre, le Comité des 100 ans a décidé de mettre en lumière les moments clés de notre sport. Pour ce quatrième article, le Comité des 100 ans a souhaité mettre en lumière les épopées européénes des années 80 et 90 du hockey français.

Les Jeux olympiques se déroulent à Moscou (U.R.S.S.). Le comité olympique international sur proposition de la F.I.H. a décidé que le hockey féminin sera présent aux J.O. de 1980. Le tournoi olympique féminin regroupera six nations. Les problèmes de boycottage modifient les données dans la participation des nations tant sur le plan masculin que féminin.

Malgré la victoire de la France masculine au tournoi pré-olympique de Moscou, elle ne sera pas qualifiée pour les J.O. En masculin, la médaille d’or revient à l’Inde. Nos deux équipes de France ne seront représentées. Cependant, la F.F.H. sera présente avec Mme Jacotte Coutou juge du tournoi féminin, ainsi que Mlle Micheline Courjaud arbitre neutre.

L’équipe de France féminine participe à la 4ème coupe du monde qui se déroulera à Buenos-Aires (Argentine), fin mars début avril. Douze nations y participent. La victoire finale revient à l’équipe d’Allemagne devant les Pays-Bas 1 à 1 (4 -2 au penalty). Pour la 3ème place, la Russie bat l’Australie : 5 à 1.

En 1983 eut lieu la création du centre national du hockey français à Châtenay-Malabry. Le ministère des sports, la direction du C.R.E.P.S. de Châtenay-Malabry et la F.F.H. Sous le contrôle de la direction technique nationale de la F.F.H.et sous l’impulsion du D.T.N. Bernard Jodelet, ce centre accueillera dans un premier temps une section féminine puis deux ans après, une section masculine. Celui - ci est dirigé par Claude Windal aura une activité grandissante. Citons l’organisation de la 6ème Coupe d’Europe Junior féminine.

Septembre 1983 : La 1ère section féminine au Centre national. La Fédération Européenne de Hockey vient de créer une nouvelle compétition de hockey sur gazon pour les féminines : la coupe d’Europe des nations. Cette première édition est confiée à la Fédération Française de Hockey. Celle-ci se déroulera à Lille du 3 au 13 Mai 1984. Douze nations seront présentent. La victoire revient à la Hollande qui bat l’URSS par 2 à 0.

L’équipe de France masculine participe à la 5 ème coupe d’Europe des nations qui se déroule à Moscou du 20 au 30 août 1987. La victoire sera remportée par les Pays-Bas contre l’Angleterre par le score de 1 - 1 (3-0 aux penalty). L’Allemagne termine à la 3ème place.

En 1988, la France organise la 6ème Coupe d’Europe féminine Junior au C.N.H.F. La Fédération Européenne de Hockey confie à la France, l’organisation de la 6ème coupe d’Europe féminine juniors qui sera organisée au centre national du hockey français basé dans le C.R.E.P.S. de Chatenay Malabry du 29 août au 4 septembre 1988. La finale est gagnée par l’Allemagne devant l’Angleterre.

Hockey masculin : la France se voit confiée l’organisation de la 6 ème coupe d’europe des nations qui se déroulera à Paris au stade Jules Noël du 12 au 23 Juin 1991. Cette compétition regroupe douze nations. La victoire finale est remportée par l’Allemagne vainqueur des Pays-Bas par 3 buts à 1.

En championnat de France féminin, c’est toujours le long et glorieux règne du Stade Français. Ce grand club de hockey remporte sept titres de championnes de France ne laissant en 1993 et 1995 que deux titres à Amiens S.C.

Sur 73 titres de championne de France, le Stade Français réussi l’exploit unique dans le sport français de remporter depuis sa création en 1924, 42 titres avec par décennie, de longue série. Le Racing Club de France second avec 13 titres devance le F.C. Lyon 7 titres.

Un Stade, des Histoires

Les Hauts-de-Seine sont, depuis toujours, une terre de sport. C'est vrai dans notre présent comme en témoignent les 336 000 licenciés dans nos 2 000 associations sportives alto-séquanaises. C'est tout aussi vrai dans notre passé avec l'avènement des grands clubs historiques - à commencer par le Racing Club de France - et des premières grandes compétitions sur le territoire actuel du département.

Un stade est un géant vorace, qui ne vit que par l'énergie de ceux qui y jouent et des milliers qui les encouragent. Le stade Yves-du-Manoir à Colombes en est la vibrante illustration, en ce jour de finale de Coupe de France de football 1949. Les quelque 62 000 spectateurs entassés dans les tribunes évoquent une gigantesque mâchoire prête à se refermer sur les vingt-deux acteurs, qui s'activent sur le terrain. Comme encouragé par ce monstre avide et grondant, c'est le Racing Club de France qui en ce début mai ne fait qu'une bouchée (5-2) du Lille OSC, pourtant vainqueur des trois éditions précédentes de l'épreuve. Les dieux du stade ont eu leur sacrifice, l'ogre d'acier et de béton est repu.

C'est au milieu du XIXe siècle que la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest met en service des voitures à impériale au départ de la gare Saint-Lazare. Dans les années 1920, ces rames à deux étages font le bonheur des spectateurs venus de Paris assister aux grandes rencontres sportives organisées sur le terrain du stade de Colombes. Avant même sa métamorphose olympique en 1924, l'enceinte accueille régulièrement de grands rendez-vous internationaux, comme ce France/Angleterre du 28 mars 1921, comptant pour le Tournoi des Cinq Nations, qui attire 35 000 amateurs de rugby acheminés en banlieue par des trains bondés.

Lorsqu'il entre sur la piste en cendrée du stade Yves-du-Manoir, difficile dans ces conditions de croire en ses chances de le voir battre le record du monde du 5 000 m, qui manque encore à son palmarès. Dans son style habituel, plus dodelinant et grimaçant que jamais, Emil Zátopek va pourtant y parvenir en 13′57′′2.

Au centre du stade vélodrome de la Croix de Berny, transformé pour l'occasion en ring à ciel ouvert, Marcel Cerdan est un homme pressé. La guerre lui a volé ce qui aurait dû être les plus belles années de sa carrière et le double champion d'Europe des poids moyens, en 1939 et 1942, a plus que jamais faim de titres.

Les Jeux Olympiques de Paris 2024: Un Rêve pour les Athlètes

est licencié au CAM 92 et membre de l'équipe de France de hockey sur gazon. «Pour moi, les Jeux Olympiques à Paris en 2024, c'est un rêve! C'est un événement qui restera gravé dans la mémoire de tous les sportifs qui y participeront. Recevoir les meilleures nations du hockey mondial au Stade départemental Yves-du-Manoir de Colombes, complètement reconstruit pour cette grande occasion cent ans après la cérémonie d'ouverture des Jeux de 1924, quelle chance et quel honneur pour tous les Français, sportifs, bénévoles et spectateurs! Un événement à savourer sans modération!

Deux ans après la fin de la guerre, l'organisation à Paris des IX Jeux mondiaux universitaires en août 1947 est un signe d'espoir pour la jeunesse. Une partie des épreuves d'athlétisme est organisée au stade Yves-du-Manoir. Une jeune Française en pleine ascension, Micheline Ostermeyer, s'y distingue, en remportant les concours de saut en hauteur et de lancer du poids.

17 ans, pratique l'aviron depuis déjà 6 ans. «Les Jeux de Paris sont pour moi une occasion unique de rassembler en France les meilleurs athlètes mondiaux et de faire partager au public des moments inoubliables et inspirants. Ils viennent mettre en avant les valeurs du sport telles que la cohésion, l'entraide, l'amitié, le plaisir et le dépassement de soi et seront surtout une source d'inspiration pour l'avenir pour les jeunes athlètes comme moi.

20 ans, joue au rugby au Racing 92. « C'est une fierté que la France et Paris puissent accueillir les Jeux Olympiques, pour réunir tous les pays et les meilleurs athlètes du monde et mettre en avant les valeurs du sport dans des lieux historiques.

19 ans, a débuté le volley-ball au CSM Clamart. Après un passage d'une saison au VB La Rochette, elle intègre en 2021 le centre de formation des Mariannes 92. « Pour moi, les Jeux Olympiques constituent un grand rassemblement historique qui permet de fédérer les gens autour du sport. J'ai acheté des places pour le volley, pour participer à ce moment festif. C'est symbolique pour beaucoup de sportifs, l'événement d'une vie, l'aboutissement d'années de travail. Pour rien au monde en tant que sportive je n'aurais loupé cet événement!

Conclusion

Le hockey sur glace à Colombes a une histoire riche et variée, marquée par des moments de gloire et des défis. Le stade Yves-du-Manoir, avec sa rénovation pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, est prêt à accueillir de nouveaux chapitres de cette histoire. Les athlètes, les clubs et les supporters sont impatients de vivre ces moments uniques et de célébrer les valeurs du sport dans ce lieu emblématique.

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