L'équipe d'Allemagne compte l'un des palmarès du football mondial les plus fournis. Les Allemands utilisent les surnoms de « die Nationalmannschaft » (« l'équipe nationale »), « die Nationalelf » (« le onze national ») ou de « die DFB-elf » (« le onze de la DFB »). Les joueurs sont parfois surnommés « die Adler » (« les Aigles »).

L'appellation « Mannschaft » s'est diffusée à la fin du XXe siècle. En juin 2015, « Die Mannschaft » devient l'appellation officielle du onze allemand. Elle a été mise en valeur par Oliver Bierhoff, le manager de l’équipe allemande lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, qui a voulu faire de « Die Mannschaft » une marque commerciale.
Les Débuts et la Formation de la Fédération
La Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund) est fondée en 1900, puis affiliée à la FIFA en 1904. Le premier match officiel de l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) fut joué à Bâle, contre la Suisse, le 5 avril 1908 (défaite allemande sur le score de 5 buts à 3). La plus large défaite de l’Allemagne fut enregistrée à Oxford, contre l’Angleterre (amateur), le 13 mars 1909 (9-0).
Les Premières Coupes du Monde
Absente de la première édition du mondial en Uruguay en 1930, l’équipe d'Allemagne enregistre ses premiers résultats probants à l'occasion de la Coupe du monde 1934. Éliminée en demi-finale par la Tchécoslovaquie malgré le but de Rudolf Noack, l'Allemagne s'impose dans la petite finale pour la troisième place, 3-2 contre la Wunderteam autrichienne (doublé d’Ernst Lehner et but d’Edmund Conen). Quatre ans plus tard, l'Allemagne fait figure de favorite à la suite de l'annexion de l'Autriche. Cinq joueurs de la fameuse équipe autrichienne sont incorporés au onze allemand. Dès son entrée en compétition, l'Allemagne tombe pourtant sur une étonnante et coriace équipe de Suisse.
La Reconstruction Après la Seconde Guerre Mondiale
Mais le football allemand, sanctionné par la FIFA en 1945 à l'issue de la Seconde Guerre mondiale avec interdiction de disputer la moindre rencontre internationale, ne meurt pas : la DFB renaît le 1er juillet 1949, peu après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. Elle retrouve son affiliation auprès de la FIFA en 1950, seulement deux mois après la Coupe du monde 1950, à laquelle la Mannschaft ne pouvait donc ni s'inscrire ni participer. Déjà sélectionneur entre 1936 et 1942, l'entraîneur Sepp Herberger reprend alors en charge l'équipe nationale. La DFB est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954.
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Le Miracle de Berne et les Années 1950
L'Allemagne fait sportivement son grand retour sur le plan international au cours de la Coupe du monde 1954. Balayée au premier tour 8-3 par le fameux « Onze d'or hongrois », la Mannschaft parvient néanmoins à atteindre la finale où elle retrouve à Berne la Hongrie, grande favorite. Contre toute attente, l'Allemagne s'impose 3-2, après avoir été menée 2-0 (doublé de Helmut Rahn et but de Maximilian Morlock). Cette rencontre, est passée à la postérité sous le nom de « miracle de Berne ». Il sera révélé en 2010 que les joueurs étaient dopés à la pervitine, le produit n'étant pas interdit et les contrôles antidopage n'existant pas encore à l'époque. Les footballeurs allemands de cette époque ont expliqué qu'ils pensaient prendre de la Vitamine C. La Mannschaft a été largement avantagée grâce aux chaussures légères à crampons vissés d'Adi Dassler (Adidas) dont ils étaient équipés. Le déluge qui s'est abattu sur Berne a fait basculer le destin. Ce succès a une importance qui dépasse le cadre du football pour les Allemands de l'Ouest, symbolisant leur retour dans le concert des nations, cinq ans après la fondation de la République fédérale d'Allemagne.

L'Allemagne confirme quatre ans plus tard en étant présente dans le dernier carré et démontre ainsi sa régularité au plus haut niveau. Éliminés en demi-finale par la Suède (1-3, but de Hans Schäfer), les hommes de Sepp Herberger s'inclinent dans la petite finale pour la troisième place, 6-3 contre la France (buts de Helmut Rahn, de Hans Cieslarczyk et de Hans Schäfer). Au Chili en 1962, les Allemands sont sortis de la Coupe du monde en quarts de finale par la Yougoslavie (1-0). Cette défaite entraîne la mise à l'écart en 1964 de l'emblématique sélectionneur Sepp Herberger.
L'Ère Helmut Schön et la Domination Européenne et Mondiale
Sous la direction d'Helmut Schön, l'Allemagne de l'Ouest va connaître une domination quasi sans partage sur le football européen et mondial, en s'appuyant notamment sur une génération de joueurs habitués à vaincre en club sous les couleurs du Bayern Munich (Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier ou Hans-Georg Schwarzenbeck). La RFA remporte un championnat d'Europe (1972 en battant l’URSS 3-0 en finale) et perd le suivant aux tirs au but (1976, finale contre la Tchécoslovaquie, 2-2 ap, 5-3 tab). Elle perd une Coupe du monde en finale (1966 contre l'Angleterre à Wembley, sur un score de 4-2 après prolongation malgré des buts de Helmut Haller et de Wolfgang Weber) après une fin de match confuse et un but litigieux, avant de remporter un second titre mondial en 1974, à domicile. Sa performance la conduit à battre l’Australie, le Chili, la Yougoslavie, la Pologne et les Pays-Bas en étant seulement battue 1-0 par l’Allemagne de l’Est. L'Allemagne dispute également au cours de cette période une autre demi-finale de Coupe du monde (1970) face à l'Italie à Mexico (3-4, dont cinq buts en prolongation) que beaucoup considèrent comme le plus grand match de tous les temps. Seule fausse note dans ce bilan, pour sa toute première participation, l'Allemagne est éliminée au tour préliminaire du Championnat d'Europe 1968. Elle rate la qualification pour les quarts de finale après un match nul 0-0 lors de la dernière journée sur le terrain de la modeste Albanie, et termine son groupe à la seconde place, un point derrière la Yougoslavie, futur finaliste de l'épreuve.
Les Années 1980: Derwall, "Match de la Honte" et Finales
Jupp Derwall remplace Helmut Schön après une décevante Coupe du monde 1978 et la RFA ne tarde pas à renouer avec les succès. Lors du Mundial '82, la RFA débute délicatement par un revers-surprise contre l'Algérie (1-2) mais elle se reprend vite avec un succès 4-1 contre le Chili (avec un hat-trick de Karl-Heinz Rummenigge). Elle termine en tête de son groupe grâce à une victoire contre l'Autriche, sur un score de 1-0 permettant à cette dernière d'être également qualifiée, match soupçonné d'arrangement, car tout s'est joué à la différence de buts entre l'Allemagne, l'Autriche et l'Algérie qui avait joué son dernier match la veille : c'est le "match de la honte" (ou "honte de Gijón"). Au second tour, après un nul 0-0 contre l'Angleterre, la RFA bat l'Espagne 2-1 mais doit attendre le résultat du match Angleterre-Espagne, qui lui est finalement favorable (score nul), pour être assurée de la première place du groupe, qualificative pour les demi-finales. La RFA parvient à se qualifier pour la finale après un nouveau match de légende remporté aux tirs au but face à la France à Séville (3-3 ap). Lors de l'Euro 1984 en France, après un nul contre le Portugal suivi d'une victoire contre la Roumaine, elle peut se contenter d'un nul contre l'Espagne lors de la dernière journée de son groupe pour atteindre les demi-finales. Deux ans plus tard lors de la Coupe du monde 1986, elle atteint à nouveau la finale. Pourtant le parcours est peu convaincant. En effet, le premier tour est médiocre (nul 1-1 contre l'Uruguay, victoire 2-1 contre l'Écosse et défaite 0-2 contre le Danemark). En huitième de finale, elle doit attendre la fin du match pour battre le Maroc (1-0) et en quart de finale contre le Mexique après un nul 0-0 après prolongation elle doit s'en remettre à la séance de tirs au but pour se qualifier. En demi-finale où elle retrouve la France, la RFA fait bien meilleure impression, elle marque rapidement sur un coup franc de Brehme et par la suite contrôle les offensives des tricolores qui ne parviennent pas à égaliser. En fin de match, Rudi Völler parachève le succès allemand sur un contre (2-0). En finale contre l'Argentine, la RFA est battue (2-3).
L'Unification et le Triomphe de 1990
Deux ans plus tard, la RFA organise l'Euro 1988. Elle termine première de son groupe avec un nul 1-1 contre l'Italie, puis des victoires 2-0 contre le Danemark et l'Espagne. C'est sous la direction du Kaiser Franz Beckenbauer (entraîneur depuis 1984) que l'Allemagne atteint à nouveau les sommets : lors du Mondiale 1990, la RFA de Lothar Matthäus (Ballon d'or 1990) remporte sa troisième coupe du monde. Elle réalise un premier tour des plus brillants avec une attaque nettement au-dessus des autres équipes (victoires 4-1 contre la Yougoslavie, 5-1 contre les Émirats arabes unis et nul sans enjeu pour la RFA contre la Colombie 1-1). En huitième de finale contre les Pays-Bas, elle l'emporte logiquement 2-1 avant de battre la Tchécoslovaquie 1-0 en quart de finale. En demi-finale, elle vient à bout des Anglais aux tirs au but après un nul 1-1 après prolongation, d'où la fameuse phrase de Gary Lineker : « le football est un sport qui se joue à onze contre onze, mais à la fin c'est toujours l'Allemagne qui gagne ».

La DFB administre le football et l'équipe nationale de l'Allemagne de l'Ouest (RFA) à partir de 1949 puis étend son autorité sur le football de l'Allemagne réunifiée en 1990. Du temps de l'existence de la République démocratique allemande (RDA) de 1949 à 1990, l'équipe nationale est-allemande est en effet administrée par sa propre fédération, la Fédération d'Allemagne de l'Est de football. La réunification allemande est entérinée peu après le tirage au sort des éliminatoires de l'Euro 1992 qui, coïncidence, place les deux Allemagnes dans le même groupe. La RDA en sursis et appelée à disparaître annonce logiquement son retrait au profit de la RFA quelques semaines avant le début de la compétition. L'équipe d'Allemagne de l'Est ayant fait ses adieux en septembre 1990, la sélection nationale est de fait considérée comme l'équipe de l'Allemagne réunifiée à partir d'octobre 1990.
Les Années 1990 et le Sacre de l'Euro 1996
L’équipe d'Allemagne de football désormais réunifiée (Deutsche Fußballnationalmannschaft) joue l'Euro 1992 où elle échoue en finale. Les Allemands arrachent in-extremis un nul 1-1 contre la CEI avant de battre l'Écosse 2-0. Battus 1-3 dans leur dernier match par les Pays-Bas, ils terminent second de ce groupe. En demi-finale, ils affrontent les Suédois qui organisent la compétition à domicile et l'emportent 3-2. En finale, ils jouent contre le Danemark, une équipe que l'on n'attendait pas jusque-là puisqu'elle a été repêchée de dernière minute pour la phase finale de l'Euro, remplaçant la Yougoslavie à cause du conflit dans les Balkans, et ne s'est donc pas préparée pour l'Euro. Au Mondial 1994 aux États-Unis, Berti Vogts aligne une équipe vieillissante et les Allemands ne franchissent pas les quarts de finale, battus par la Bulgarie. Ils battent la Bolivie pour le match d'ouverture du tournoi (1-0) avant de faire match nul contre l'Espagne (1-1) et de battre la Corée du Sud 3-2 (après avoir mené par trois buts à zéro à la mi-temps) et terminent ainsi premiers de leur groupe. Contre la Belgique, ils l'emportent 3-2 en huitième de finale avant de s'incliner face aux Bulgares en quart de finale (1-2). Mais Berti Vogts permet tout de même à l'Allemagne de remporter l'Euro 1996 en Angleterre, le premier championnat d'Europe se disputant à seize équipes. L'Allemagne effectue un début très convaincant en se qualifiant facilement pour les quarts de finale (2-0 contre la République tchèque, 3-0 contre la Russie et nul 0-0 contre l'Italie). En quart de finale, ils gagnent 2-1 contre la Croatie et éliminent les Anglais en demi-finale aux tirs au but après un nul 1-1. En finale à Londres le 30 juin, ils retrouvent les Tchèques qu'ils avaient battus au premier tour. Berger ouvre le score à l'heure de jeu sur pénalty avant qu'Oliver Bierhoff n'égalise. C'est ce même Bierhoff qui, à la 95e minute, d'une frappe que Kouba n'a pu arrêter, inscrit le premier but en or de l'histoire du football et donne ainsi le trophée à l'Allemagne.
Les Années 2000: Crise et Renouveau
Mais par la suite l'Allemagne connaît quelques années d'échec. Lors de la Coupe du monde 1998 en France, elle échoue en quarts de finale (en alignant une équipe avec la plus vieille moyenne d'âge dans une phase finale pour une sélection allemande). Au premier tour, elle bat les États-Unis (2-0), remonte deux buts à la Yougoslavie (2-2) et bat l'Iran (2-0), terminant ainsi en tête de son groupe. Berti Vogts laisse alors sa place à Erich Ribbeck. Elle se qualifie tout de même facilement pour le championnat d'Europe, malgré une défaite (0-1) contre la Turquie en début de qualifications. Mais l'Euro 2000 tourne au fiasco pour les Allemands qui sont éliminés au premier tour : un nul 1-1 contre la Roumanie, une défaite 0-1 contre l'Angleterre, revanche de l'Euro 1996, sur une tête d'Alan Shearer et surtout une humiliation (0-3) face au Portugal qui aligne son équipe B car déjà qualifié pour les quarts de finale. Erich Ribbeck laisse sa place à Rudi Völler après une période d'incertitude sur l'entraîneur qui le remplacerait. En septembre 2000, en éliminatoires de la coupe du monde 2002, l'Allemagne obtient une victoire encourageante en Angleterre (1-0). Mais environ un an après, les Allemands encaissent face à cette même équipe une lourde défaite (1-5) à domicile qui remet la qualification directe en question. Lors de la dernière journée de la phase des poules éliminatoires, les Allemands sont tenus en échec par la Finlande et ne profitent ainsi pas du nul entre l'Angleterre et la Grèce. L'Angleterre se qualifie directement grâce à une meilleure différence de buts et l'Allemagne doit disputer les barrages contre l'Ukraine. L'Allemagne bénéficie d'un tirage favorable et se trouve placée dans un groupe à sa portée au premier tour de la Coupe du monde 2002. Elle démarre le mondial asiatique en « atomisant » l'Arabie saoudite (8-0), avec notamment un triplé de Miroslav Klose de la tête, profitant de la faiblesse des Saoudiens dans le jeu aérien. Klose marque ...
Les Titres et les Records
L'équipe d'Allemagne compte un record de huit finales de Coupe du monde, dont quatre remportées (1954, 1974, 1990 et 2014) et quatre perdues (1966, 1982, 1986 et 2002). Elle compte aussi six finales de championnat d'Europe, pour trois succès (1972, 1980 et 1996) et trois échecs (1976, 1992 et 2008). L'Allemagne a également remporté la Coupe des confédérations en 2017. Elle a été la troisième équipe de l'histoire à remporter le trophée planétaire (après l'Uruguay et l'Italie), et la première à réaliser le doublé Championnat d'Europe-Championnat du monde en 1972 et 1974. Avec sa victoire en 2014, l'équipe d'Allemagne égale le nombre de titres mondiaux de l'Italie (quatre chacune), mais reste toujours derrière le Brésil qui en a conquis cinq. Par ailleurs, l'Allemagne a terminé sur le podium lors de quatre éditions consécutives de la compétition planétaire (2e en 2002, 3e en 2006 et en 2010 et vainqueur en 2014) ce qui en fait la première formation à atteindre quatre fois de suite les demi-finales de la Coupe du monde.
Palmarès de l'équipe d'Allemagne
| Compétition | Titres | Années |
|---|---|---|
| Coupe du Monde | 4 | 1954, 1974, 1990, 2014 |
| Championnat d'Europe | 3 | 1972, 1980, 1996 |
| Coupe des Confédérations | 1 | 2017 |
Effectif actuel (Octobre 2024)
| Nat | Joueur | Club | Pos. | Âge | Qt |
|---|---|---|---|---|---|
| Jamal Musiala | Bayern München | M(A),MO(DGA) | 23 | 94 | |
| Florian Wirtz | Liverpool | MO,A(DGA) | 22 | 94 | |
| Joshua Kimmich | Bayern München | D(D),MD,M(DA) | 31 | 94 | |
| Antonio Rüdiger | Real Madrid | D(A) | 33 | 93 | |
| Manuel Neuer | Bayern München | G | 39 | 93 | |
| Kai Havertz | Arsenal | MO,A(A) | 26 | 92 | |
| Leroy Sanè | Galatasaray SK | MO(DGA),A(DG) | 30 | 92 | |
| Jonathan Tah | Bayern München | D(A) | 30 | 92 | |
| Serge Gnabry | Bayern München | MO,A(DGA) | 30 | 91 | |
| Thomas Müller | Vancouver Whitecaps | MO,A(DA) | 36 | 91 | |
| Leon Goretzka | Bayern München | MD,M,MO(A) | 31 | 91 | |
| Angelo Stiller | VfB Stuttgart | MD,M(A) | 24 | 91 | |
| Nico Schlotterbeck | Borussia Dortmund | D(GA) | 26 | 91 | |
| Marc-André Ter Stegen | Barcelona | G | 33 | 91 | |
| Jonathan Burkardt | Eintracht Frankfurt | MO,A(A) | 25 | 90 | |
| Nick Woltemade | Newcastle United | MO,A(A) | 24 | 90 | |
| Tim Kleindienst | Borussia Mönchengladbach | A(A) | 30 | 90 | |
| Julian Brandt | Borussia Dortmund | M(A),MO(DGA) | 29 | 90 | |
| Karim Adeyemi | Borussia Dortmund | MO,A(DGA) | 24 | 90 | |
| Pascal Gross | Brighton & Hove Albion | D(D),MD,M(DA) | 34 | 90 | |
| İlkay Gündoğan | Galatasaray SK | MD,M,MO(A) | 35 | 90 | |
| Aleksandar Pavlovic | Bayern München | MD,M(A) | 21 | 90 | |
| Robert Andrich | Bayer Leverkusen | D,MD,M(A) | 31 | 90 | |
| David Raum | RB Leipzig | D,MD,M(G) | 27 | 90 | |
| Maximilian Mittelstädt | VfB Stuttgart | D,MD,M(G) | 28 | 90 | |
| Malick Thiaw | Newcastle United | D(A) | 24 | 90 | |
| Waldemar Anton | Borussia Dortmund | D(DA),MD(A) | 29 | 90 | |
| Maximilian Beier | Borussia Dortmund | MO,A(DGA) | 23 | 89 | |
| Deniz Undav | VfB Stuttgart | MO,A(A) | 29 | 89 | |
| Niclas Füllkrug | West Ham United | A(A) | 33 | 89 | |
| Jamie Leweling | VfB Stuttgart | MO,A(DGA) | 25 | 89 | |
| Chris Führich | VfB Stuttgart | MO(DGA),A(DG) | 28 | 89 | |
| Nadiem Amiri | 1. FC Kaiserslautern | MO,M(DA) | 27 | 89 |