HBC Nantes face à Berlin : Une Leçon d'Allemand en Ligue des Champions

Le HBC Nantes a vécu une expérience amère lors du Final Four de la Ligue des champions à Cologne, subissant une défaite significative face au Füchse Berlin (34-24). Les Nantais, qui avaient rendez-vous avec l'histoire, ont manqué une occasion cruciale, dominés tant en agressivité qu'en efficacité.

Trop crispé par l'enjeu, le HBC Nantes a manqué sa demi-finale de Ligue des champions, samedi à Cologne, pour sa troisième participation au Final Four (finaliste en 2018 et demi-finaliste en 2021). Dans la cathédrale qu'est la Lanxess Arena, écrin qui accueille chaque année l'événement, les Nantais ne sont jamais entrés dans le match et ont été dominés par le Füchse Berlin (34-24). Le club de la capitale allemande disputera dimanche la première finale de C1 de son histoire, contre Magdebourg, tombeur du FC Barcelone (31-30).

Grégory Cojean, entraîneur du HBC Nantes, a résumé la situation en parlant du "pire match" de l'équipe, survenant au moment le moins opportun. Les Nantais n'ont pas réussi à rendre les coups ni à marquer les buts nécessaires, avec un taux de réussite de 50 %, insuffisant pour inquiéter le champion d'Allemagne.

Nantes ne disputera pas la finale de Ligue des champions. Samedi à Cologne, les Nantais ont été nettement dominés par Berlin (34-24) en demies. Ils devront se contenter du match pour la troisième place dimanche.

Malgré un parcours exceptionnel en Ligue des champions, avec une qualification pour le Final Four pour la troisième fois de leur histoire, après 2018 et 2021, les Nantais ont été confrontés à une performance en deçà de leurs attentes.

Pour permettre au plus grand nombre de vivre cette demi-finale, Nantes Métropole et le HBC Nantes invitent les habitantes et habitants et tous les fans de handball à supporter ensemble le club. Ils auront accès gratuitement aux grands écrans de la H Arena du Palais des sports de Beaulieu. Une billetterie gratuite pour la réservation des places est mise en ligne sur le site du club. Nantes Métropole a prévu quant à elle d’assurer l’accueil du public et la sécurité sur site. Accès à la H Arena gratuit, mais un billet est obligatoire. Le billet sera valable pour les 2 jours du Final four (samedi et dimanche).

À l’image d’Aymeric Minne, les Nantais ressortent de leur troisième demi-finale de C1 (après 2018 et 2021) avec « un mélange de frustration, de déception et de colère envers nous-mêmes », celle d’être « passé à côté de ce match ». Et pour être passé à côté, le HBC Nantes n’a pas existé, largement défait par Berlin (34-24), qui s’est ainsi offert la première finale de son histoire en Ligue des champions de handball. Une finale 100 % allemande puisque Magdebourg a éliminé Barcelone, le tenant du titre (31-30).

L’orage sur Cologne avant le match était peut-être prémonitoire mais les Nantais ont pris l’eau. Ils ne sont jamais entrés dans le match, dépassés en défense par les coups de boutoir de Lasse Andersson et Nils Lichtein, par la vivacité des « Renards » (« Füchse » en allemand) qui a offert quantité de penalties à Tim Freihöfer.

Fébriles et maladroits en attaque, ils ont eu du mal à trouver leur pivot Nicolas Tournat en première période (1/3 à la pause, 6/8 au final). Ils ont fait briller le gardien serbe, Dejan Milosavljev, quand ils n’ont pas d’eux-mêmes manqué la cible (24 buts sur 50 tirs, 48 % de réussite).

« En attaque et en défense on a perdu nos duels, on s’est fait manger » a résumé Thibaud Briet, passé à côté de son match (1/3, deux exclusions temporaires) comme Minne (2/7), autre international français fer de lance de la base arrière du Handball Club de Nantes (le « H »), qui n’a jamais trouvé son rythme de croisière.

« En début de match on était assez stressés, on n’a pas joué sur le bon tempo, on a mis du temps à se lâcher alors que l’objectif était d’entrer fort dans la partie et d’essayer d’évacuer assez rapidement la pression de l’événement. On n’a pas réussi à le faire », a analysé l’entraîneur nantais Grégory Cojean.

Y compris après l’exclusion définitive de Mathias Gidsel, dès la 9e minute (6-3 pour Berlin) pour un tacle de footballeur accidentel et non maîtrisé sur Kauldi Odriozola. La sortie du meilleur joueur du monde a même « peut-être ajouté de la pression » sur les épaules des Nantais, selon Cojean.

« On s’est peut-être senti obligés… On s’est dit “ il n’y a pas Gidsel c’est notre moment ou jamais ” et on ne s’est pas complètement lâché, on a commis beaucoup d’hésitations et d’erreurs. On n’a jamais pu enchaîner un jeu propre pendant 5-10 minutes » a-t-il ajouté.

Même sans l’arrière droit danois, Berlin a pris le large à la mi-temps (18-12) et montré pourquoi il venait de remporter son premier championnat d’Allemagne. Le « H » lui court toujours après, de nouveau derrière le Paris Saint-Germain cette saison (2e) alors qu’il souhaitait enfin le détrôner.

Ces ambitions se sont brisées en deuxième partie de saison (défaites à Paris et Istres, nuls contre Chambéry et Aix-en-Provence), moins aboutie que la première et lors de laquelle il a également abandonné sa Coupe de France (élimination en quarts par le PSG). « Cela faisait quelques semaines qu’on était en perte de vitesse en championnat, on l’a encore vu ce soir (samedi) », a relevé Minne.

En vue de la saison prochaine, Cojean repartira de Cologne avec du « travail, il va falloir bien analyser ce qui nous manque pour être au niveau sur ce type de rencontre ».

En attendant, l’entraîneur attend « une réaction d’orgueil » dimanche contre le FC Barcelone, pour terminer sur une bonne note la campagne européenne. Le HBC Nantes s’apprête à vivre un week-end historique en disputant le Final Four de la Ligue des Champions à Cologne. En demi-finale, les Nantais affronteront le récent champion d’Allemagne Füchse Berlin emmené par la star danoise et meilleur joueur du monde Matthias Gidsel. En cas de victoire, ils retrouveront en finale le vainqueur de Barcelone / Magdebourg - ou joueront le match pour la 3e place. Ce sera la troisième participation du HBC Nantes à un Final Four de la Ligue des Champions, après une finale en 2018 face à Montpellier et une 4e place en 2021.

Sur les sept confrontations entre Nantes et Berlin, les Nantais comptent trois victoires, mais restent sur deux défaites et un nul (tous en 2024).

Gaël Pelletier, président du HBC Nantes : « Je trouve le temps long depuis la qualification, qui n’était pas forcément dans les objectifs en début de saison, mais maintenant que nous y sommes, nous sommes très heureux et avons hâte d’y être. Ce sera une 3ème fois pour le « H », ce n’est pas rien. Nous allons égaler le nombre de participation du PSG au Final Four sur les 7 dernières années. Il y a un sentiment de fierté, d’avoir amené une nouvelle fois le HBC Nantes parmi les 4 meilleures équipes du monde. 3 fois en 7 saisons, c’est la résultante de notre travail depuis plusieurs années, la preuve que nous grandissons.

Valero Rivera, capitaine du HBC Nantes : « Nous sommes excités bien sûr, mais surtout très concentrés et focalisés sur le travail collectif au quotidien, à quelques jours seulement de l’évènement : soudés, ensemble, sur une bonne dynamique.

Grégory Cojean, entraîneur du HBC Nantes : « Nous sommes motivés, concentrés, impatients, confiants. Confiants dans ce que nous réalisons sur le terrain. Oui, certains joueurs l’ont déjà vécu, mais pas tant que cela non plus. Nous avons effectivement un peu d’expérience sur de grands moments, des finales, mais nous n’allons pas non plus à Cologne tous les ans. Il n’y a plus d’histoire de saison, d’accumulation de matchs, de fatigue … Il n’y a plus que 2 fois 60 minutes, la préparation d’un évènement majeur, une histoire à écrire.

La H Arena retrouvait les grandes soirées européennes ce mercredi. Opposé au vice-champion d’Europe et champion d’Allemagne en titre, le HBC Nantes espérait briller. Pour sa dernière saison au plus haut niveau, Valero Rivera lance parfaitement le H en ouvrant le score, tandis que Ivan Pesic enchaine un double arrêt sur Mathias Gidsel. Nantes démarre fort et inflige un 3-0 aux Allemands. Berlin réagit rapidement : Tim Freihöfer débloque le compteur de son équipe à la 6', avant que trois montées de balle éclairs ne permettent aux Renards de repasser devant grâce à un 4-0 (3-4, 8’). Dans le jeu placé, les deux formations manquent de justesse. Aymeric Minne force ses actions et s’entête dans des duels compliqués, avec peu de réussite. L’entrée en jeu d’Ian Tarrafeta change la dynamique. L’ancien Aixois apporte plus de continuité et sert Ovnicek sur un superbe renversement. Les débats restent serrés, mais Nantes parvient à prendre deux longueurs d’avance grâce à une défense plus compacte et à un Rivera impeccable au jet de 7 mètres (5/5, 15-13, 24’). Pourtant, une exclusion coûte cher : Berlin en profite pour infliger un 3-0 et reprendre les commandes. Au retour des vestiaires, Minne retrouve de l’allant : il inscrit les trois premiers buts du second acte et sert parfaitement Tournat. Mais les Berlinois ne se laissent pas impressionner. Très rapides sur les remises en jeu, ils exploitent chaque approximation défensive et sanctionnent un repli nantais trop lent. Nantes multiplie les pertes de balle et se fait punir systématiquement. Gidsel, en difficulté en début de match, retrouve toute son efficacité et enchaîne les buts. Les Renards ont même une balle de +6, transformée par Lasse Andersson. Si Minne avait brièvement relancé la machine, la dynamique s’estompe vite. Tarrafeta, déjà convaincant en première période, revient tardivement pour tenter de relancer le jeu, mais Berlin déroule. Gidsel se balade et inscrit son neuvième but de la soirée. Grégory Cojean tente une défense étagée, en 4-2 avec des prises strictes, mais trop tard et sans grande clarté. Dans les cages, Nacho Biosca réalise quelques arrêts, mais il est bien trop abandonné par sa défense. À l’inverse, le portier berlinois enchaîne les parades et donne confiance à son équipe, qui gère parfaitement la fin de match. Dans les derniers instants, Freihöfer inscrit un dernier jet de 7 mètres qui permet à Berlin de franchir la barre symbolique des 40 buts. Cette lourde défaite laisse des regrets au HBC Nantes, qui devra vite réagir. Première étape : le championnat, avec la réception de Toulouse dimanche à la H Arena.

La route du H s'arrête aux portes de la finale de la Ligue des champions. Malmenés par le Füchse Berlin, les Nantais ont été logiquement éliminés en demi-finales de la compétition (34-24), samedi 14 juin, à la Lanxess Arena de Cologne. Malgré un carton rouge adressé à l'arrière droit berlinois Mathias Gidsel, l'actuel meilleur joueur du monde, dès la 9e minute de jeu pour un tacle dangereux sur Kauldi Odriozola, le HBC Nantes n'a jamais réussi à enrayer la machine allemande, qui comptait déjà six buts d'avance à la pause.

Mais la tâche était définitivement trop ardue pour le club tricolore, qui n'a cessé de buter sur Dejan Milosavjev, le gardien adverse, auteur d'une prestation de haute volée (15 parades, 38% d'arrêts). Battus en finale de la C1 2018 par Montpellier, les Nantais, qui espéraient créer l'exploit lors de ce nouveau Final Four, devront eux se contenter du match pour la troisième place, comme il y a quatre ans.

Comme le Paris Saint-Germain la veille, le Handball Club de Nantes a subi jeudi la loi d'un club allemand pour son entrée en lice en Ligue des champions, Berlin venu s'imposer à la H Arena (40-34) dans une réédition de la dernière demi-finale. Le "H" chute d'emblée à domicile alors qu'il y était resté invaincu la saison dernière, où il avait atteint le Final Four pour la deuxième fois de son histoire.

Son parcours s'était brutalement arrêté face aux "Renards" berlinois (34-24), qui bien qu'en crise en ce début de saison (l'entraîneur Jaron Siewert et le directeur sportif Stefan Kretzschmar ont été limogés) a récidivé. Après celui de Magdebourg contre le PSG (37-31), ce deuxième succès en deux jours pour les clubs de Bundesliga face à leurs homologues français est venu confirmer la large supériorité du championnat allemand.

Les Nantais ont tenu un peu longtemps face à l'intensité et la vitesse adverses que les Parisiens la veille en Allemagne, qui avaient explosé après un quart d'heure de jeu. Cette fois, c'est le début de seconde période qui a été fatal. Nantes l'a abordé avec un but d'avance (17-16 à la mi-temps), mais s'est retrouvé mené de trois buts six minutes plus tard (21-24), puis de sept juste avant le dernier quart d'heure (23-30, 44e).

L'absence de Thibaud Briet et Romain Lagarde, blessés, a sans doute été préjudiciable en défense, mais l'équipe de Grégory Cojean a perdu trop de ballons (11) et connu trop d'échecs face au gardien Lasse Ludwig (9 arrêts sur 29 tirs, 31% de réussite). Témoins de ces carences, ces deux ballons de -5 gâchés, le premier après un passage en force de Ian Tarrafeta (26-32, 49e), le second sur un face à face avec le portier allemand perdu par Noam Léopold (28-34, 52e). En face, le meilleur joueur du monde Mathias Gidsel a livré un récital en seconde période (sept buts, 10 sur 15 tentatives au final).

Tableau Récapitulatif des Confrontations entre Nantes et Berlin

Équipe Nombre de Victoires Nombre de Défaites Nombre de Nuls
HBC Nantes 3 2 1
Füchse Berlin 2 3 1

Le HBC Nantes, 2e du Championnat de France et vainqueur en début de saison du Trophée des champions, tentera de se consoler dimanche avec le match pour la troisième place face à Barcelone. Mathias Gidsel, lui, peut toujours rêver d'emmener Berlin vers son premier titre en Ligue des champions (après trois succès en Ligue européenne et deux au Mondial des clubs).

Pourtant Berlin aurait pu souffrir. Après seulement 9 minutes de jeu, le Füchse s'est en effet retrouvé privé de sa star, l'arrière droit danois Mathias Gidsel, le meilleur joueur du monde, renvoyé aux vestiaires par un carton rouge. Gidsel a été sanctionné pour un geste dangereux sur Kauldi Odriozola, l'ailier droit espagnol de Nantes. Il a effectué un tacle glissé sur son adversaire - volontairement ou en perdant ses appuis ? - et après analysé vidéo, les arbitres ont sorti le rouge. À ce moment du match, Berlin menait déjà 6-3.

Curieusement, cette exclusion n'a pas déstabilisé la formation berlinoise qui a vite pris ses distances avec le HBC Nantes et menait déjà de 6 unités à la pause (18-12). Auteur d'un sans-faute au shoot avec un 5/5, Tim Freihöfer a fait mal à la défense nantaise, où les gardiens n'ont pas brillé (9 arrêts seulement pour Ivan Pesic et Ignacio Biosca Garcia).

À l'inverse, les attaques ligériennes se sont heurtées à Dejan Milosavljev, l'impeccable gardien serbe de Berlin, auteur de 15 arrêts. Thibaud Briet, le récent MVP de la Liqui Moly Starligue, a eu peu de shoots (1/3), Aymeric Minne et Julien Bos ont manqué d'efficacité. Seul Nicolas Tournat a tiré son épingle du jeu, marquant à 6 reprises. Mais Berlin s'était envolé depuis bien longtemps, ayant compté 9 buts d'avance (24-15) à près de 20 minutes de la fin et portant l'estocade avec un + 11 à 3 minutes de la fin (32-21). Freihöfer a fini la rencontre avec 10 buts.

Le Handball Club de Nantes est passé à côté de la troisième demi-finale de Ligue des champions de son histoire, écrasé samedi à Cologne par Berlin (34-24), pourtant privé pendant quasiment tout le match du meilleur joueur du monde, Mathias Gidsel.

Finaliste en 2018 puis quatrième en 2021, le "H" tentera de monter dimanche contre le FC Barcelone sur le podium, une bien maigre consolation pour un club venu sur les bords du Rhin plein d'ambitions. Elles se sont fracassées dès la première période à l'issue de laquelle il avait grandement hypothéqué ses chances (12-18).

Même grâce au coup de pouce de l'exclusion de Gidsel (9e) pour un tacle de footballeur sur Kauldi Odriozola, un geste accidentel mais non maîtrisé. Les Nantais ne sont jamais parvenus à trouver le bon rythme et trop rarement leur pivot Nicolas Tournat, servi pour la première fois à la 19e minute seulement.

Pour un échec, sur une balle pour revenir à deux buts (8-11), face Dejan Milosavljev, auteur d'une première période de haut vol (9 arrêts sur 21 tirs, 43% de réussite). Le portier serbe a récidivé à la 22e minute devant Tournat, qui a dû attendre la toute fin de première période pour trouver le chemin des filets (29e, 1/3 à la mi-temps) et a également écoeuré Aymeric Minne (2/6 à la mi-temps) et Thibaud Briet (1/3 à la mi-temps).

Minne (2/7 au final) et Briet (1/3), deux autres internationaux français et pièces maîtresses nantaises, sont passés à côté de leur match. Le premier a été remplacé au quart d'heure de jeu par O'Brian Nyateu, avant que l'entraîneur Grégory Cojean n'abatte après la mi-temps la carte Rok Ovnicek au poste de meneur de jeu. Sans plus de réussite.

Briet, qui a reçu un coup au genou gauche en toute fin de première période, a lui été dépassé en défense (deux exclusions temporaires) et fébrile dans le jeu, perdant en particulier deux ballons qui auraient permis à Nantes de revenir à six buts en début de seconde période (38e et 39e).

Après la deuxième perte de balle, Milosavljev a poursuivi son festival (15/39 au final) devant Valero Rivera (penalty arrêté, 40e) et Kauldi Odriozola (41e) et Nantes a encaissé un 2-0 pour se retrouver avec neuf unités de retard (15-24, 42e).

Quelques statistiques clés du match incluent :

  • Taux de réussite des tirs de Nantes : 48 %
  • Arrêts du gardien de Berlin, Dejan Milosavljev : 15 arrêts sur 39 tirs (38 % de réussite)
  • Meilleur buteur de Berlin : Tim Freihöfer (10 buts)

Le Berlinois Matthes Langhoff prend un tir en demi-finales de la Ligue des champions contre le HBC Nantes à Cologne.

Gregory Cojean, l'entraîneur de Nantes.

Le "H" se déplacera à Berlin mardi pour son 1/4 de finale aller de Coupe d’Europe. Füchse Berlin - HBC Nantes : 34-24

HBC Nantes 🆚 Füchse Berlin | HIGHLIGHTS | Machineseeker EHF Champions League 2025/26

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