Le Handball Français en Deuil: Hommages aux Figures Disparues

Le handball français est en deuil ce dimanche 22 juin 2025. Plusieurs figures emblématiques de ce sport ont récemment disparu, laissant un vide immense dans le cœur des joueurs, des entraîneurs et des supporters.

Décès de Denis Lathoud : Un « Barjot » s'en va

Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin 2025, Denis Lathoud, ancien international tricolore, est décédé à l'âge de 59 ans après un long combat contre la maladie. Membre emblématique des Barjots, il était devenu champion du monde.

Denis Lathoud, figure emblématique du handball français.

C’est le président de la Fédération Française de handball, Philippe Bana, qui a fait l’annonce de la nouvelle, sur ses réseaux sociaux.

« Denis Lathoud est parti cette nuit. Le roc nous quitte. Repose en paix frère. Tout le handball adresse ses condoléances à la famille. Le « kung-fu » est orphelin et tout le handball est en deuil », a déclaré Philippe Bana.

Denis Lathoud, membre des Barjots avec qui il avait été sacré champion du monde en 1995, est mort à l'âge de 59 ans, dans la nuit de samedi à dimanche. Dans la nuit de samedi à dimanche, Denis Lathoud, qui souffrait d'une leucémie, est décédé à l'âge de 59 ans. Ce dernier était l'un des membres des Barjots, qui ont notamment remporté le titre de champion du monde en 1995 en Islande.

Avant ce fameux titre mondial de 1995, Denis Lathoud avait déjà été, trois ans plus tôt, l'un des hommes forts de l'épopée de cette même équipe de France, à l'occasion de l'édition 1992 des Jeux Olympiques d'été, qui s'étaient déroulés à Barcelone en Espagne. Lors de cette mythique compétition, les Tricolores étaient repartis avec la médaille de bronze. De son côté, Lathoud avait été élu meilleure arrière gauche de ce même tournoi olympique. L'année suivante, les Bleus avaient brillé une nouvelle fois, lors de l'édition 1993 des championnats du monde qui s'étaient déroulés en Suède, en décrochant, cette fois, la médaille d'argent. Deux ans plus tard, l'équipe de France avait donc gravi une nouvelle marche et s'était parée d'or.

L'ancien arrière a donc été l'un des grands artisans de la montée en puissance de l'équipe de France de handball masculin, qui végétait dans le groupe B voire dans le groupe C, et son arrivée parmi les cadors de son sport.

Denis Lathoud, qui mesurait 1,98 mètres, était surnommé "Le Grand". En club, le Français a remporté deux titres de champion de France. Le premier sous les couleurs du club de Vénissieux, en 1992, puis, un an plus tard, un autre avec Nîmes. Avec le club rhodanien, Lathoud avait également glané deux Coupes de France, en 1991 puis en 1992, avant d'en gagner une troisième et dernière, en 1994, sous la tunique nîmoise. Lorsque l'arrière gauche avait ensuite décidé de mettre un terme à sa carrière de joueur, en 2005, il était devenu entraîneur.

"Le roc nous quitte, repose en paix frère", a rapidement réagi Philippe Bana, le président de la Fédération française de handball, sur les réseaux sociaux. Un autre Barjot, Eric Quintin, s'est également ému du départ prématuré de son ancien coéquipier.

«Bon trip notre ami, merci de t'avoir connu, d'avoir tant partagé, de nous être aimés... Avec les Bronzés, qui deviendront les Barjots, Lathoud avait fait partie de l'épopée olympique aux Jeux de Barcelone en 1995.

Médaillé de bronze avec la France, il avait été désigné meilleur arrière gauche du tournoi. Figure incontournable de l’équipe de France de handball dans les années 1990, l’ancien arrière Denis Lathoud est décédé, dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 59 ans.

«Denis Lathoud est parti cette nuit Le roc nous quitte Repose en paix frère Tout le handball adresse ses condoléances à la famille», s’est ému le président de la Fédération française de handball Philippe Bana sur les réseaux sociaux. «Bon trip notre ami, merci de t'avoir connu, d’avoir tant partagé, de nous être aimés, tu nous manques grave », a écrit, de son côté, son ancien coéquipier chez les Bleus Éric Quintin.

Disparition de Jacques Miquel : Un pilier du staff des Bleus

L’équipe de France de handball est également endeuillée suite au décès brutal de Jacques Miquel, kinésithérapeute-ostéopathe des Bleus depuis 2012. La Fédération française (FFHB) a annoncé ce lundi la disparition de Jacques Miquel, survenue dimanche 11 juin à Paris. Jacques Miquel, kinésithérapeute et ostéopathe des Bleus, est décédé brutalement dimanche à l’âge de 64 ans.

Jacques Miquel avec Jean-Christophe Mabire, lors de la préparation au Mondial 2023 avec les Bleus.

Il était totalement investi au quotidien et ses compétences et ses qualités humaines appréciées par ses collègues et par tous les joueurs. Au moment de la reprise des travaux dimanche matin, Jacques Miquel manquait à l’appel. Il était tragiquement décédé pendant la nuit.

Jacques Miquel avait débuté sa collaboration avec l’équipe de France masculine dès l’année 2012, au côté de son ami et mentor, le docteur Pierre Sébastien avec lequel il officiait au sein du Fenix Toulouse.

Claude Onesta l’avait ensuite intégré au sein du staff des Bleus lors des Jeux olympiques de Rio et il avait depuis participé à tous les stages et à toutes les compétitions dans un rôle précieux d’ostéopathe.

« Il se projetait avec enthousiasme et détermination pour décrocher à nouveau le graal olympique l’année prochaine », lit-on sur le site de l’équipe de France masculine.

Guillaume Gille, l’entraîneur de l’équipe de France, a fait part de son immense douleur. « Le staff de l’équipe de France est touché en plein cœur par la perte de l’un de ses membres, un ami, Jacques Miquel, alors que nous étions en séminaire pour préparer la saison prochaine.

La veille de son décès, Jacques Miquel avait assisté aux finales de la Coupe de France à l'Accor Arena à Bercy, avec l'encadrement national. Outre ses compétences professionnelles, sa bonhomie, sa gentillesse et sa disponibilité étaient appréciées de tous. L'Équipe présente ses sincères condoléances à son épouse Patricia, à ses enfants, Cécile et Vincent, et à ses collègues et amis de la Fédération française.

Hommage à Alain Poncet

Le monde du handball français est en deuil. Alain Poncet, président du Chambéry Savoie Mont Blanc Handball, est mort dans la nuit du samedi au dimanche 19 janvier après des mois à combattre une tumeur au cerveau. Depuis, les réactions se multiplient pour rendre hommage à cette figure incontournable du handball français.

Président depuis 1997 du club chambérien, Alain Poncet a été celui qui a permis au club de se hisser au plus haut niveau. "Quand on est devenu Champion de France en 2001, on a été le club qui a cassé l'hégémonie de Montpellier", se remémore Philippe Gardent, entraîneur de la Team Chambé pendant 16 ans (1996-2012), qui parle de lui comme le "grand bâtisseur" de la Team Chambé.

"C'était un président visionnaire, il avait de l'avance sur tout le monde, sur sa vision du handball, sur celle de ce qu'un club peut être", poursuit celui qui entraîne désormais le Provence Aix Université Club Handball (PAUC).

D'Alain Poncet, Philippe Gardent évoque dans un sourire plein d'émotion un homme "d'une honnêteté incroyable", "sa bouille, sa frimousse, sa tête chauve avec son sourire large quand il voyait ce club grandir." Il rappelle aussi sa volonté de former l'élite du handball de demain en créant la Groupama Académie, un centre de formation installé tout près du Phare à Chambéry ouvert en 2020 et inauguré l'année suivante en raison de la crise sanitaire. "C'était novateur, il a été l'un des premiers à l'avoir fait, à avoir osé le faire, à avoir pris le risque de le faire, car c'était un risque financier", lance Philippe Gardent.

Alain Poncet ne lâchait rien et croyait dur comme fer en ses projets, souligne Philippe Bana, président de la Fédération française de handball. À commencer par la Team Chambé. "Au départ, personne ne croyait vraiment en ce projet", se souvient-il. "Avec son idée des cimes, de ses montagnes à lui, il voulait faire de ce projet quelque chose d'extraordinaire. Le jour où on a inauguré la maison du hand à Chambéry, ce centre de formation exceptionnel avec tous les élus de toute la région, je me suis rendu compte encore une fois du quart de siècle qu'il avait fait accomplir à cette Team Chambé, l'amenant au plus haut niveau", poursuit Philippe Bana. Un homme à ses yeux "toujours humain et toujours humble, dans un territoire qui l'animait, qu'il faisait vivre avec les partenaires, les collectivités et nous. Une belle idée des cimes pour la Team Chambé qu'il avait construite."

Dans un communiqué, le Savoyard Patrick Mignola, ministre chargé des relations avec le Parlement, assure que "les Chambériens et les Jacobins, le monde du handball, les générations de joueurs et de supporters, tous ceux dont les cœurs ont battu plus fort grâce à lui, sont dans la peine." Un hommage lui sera rendu le dimanche 16 février au Phare de Chambéry. Philippe Gardent nous assure qu'il fera "tout pour y être". "Ça pourra être un très bel hommage, notamment au Phare qu'il a tellement poussé" pour qu'il voie le jour, précise-t-il, se rappelant qu'"avant, on jouait dans la petite salle de Jean-Jaurès". C'est pourquoi il voit dans ce moment annoncé "un symbole fort", une façon de "faire un lien avec tout le monde présent pour rendre hommage à Alain."

"Alain Poncet était exigeant pour lui, disponible pour son club, ses joueurs et son staff, passionné et savait trouver avec humour et pertinence les arguments pour franchir les étapes nécessaires pour perdurer dans l'élite national et européen du hand (…) Avec lui nous sommes passés du Gymnase Jean Jaurès au Phare (quel souvenir !

Autres Disparitions et Hommages

L'annonce de son décès a eu l'effet d'une onde de choc. "Denis Lathoud est parti cette nuit. Le roc nous quitte. Repose en paix frère.

Né le 13 janvier 1966 à Lyon, il a évolué au poste d'arrière gauche, bien aidé par sa haute taille (1m98). Il a fait partie de l'équipe de France qui s'est progressivement imposée sur la scène mondiale du handball, atteignant la consécration lors de sa victoire en championnat du monde en 1995 dans laquelle Denis Lathoud joua un rôle clé.

"Il y a des athlètes qui marquent plus que d'autres. Et Denis Lathoud fait partie des deux ou trois athlètes qui ont fait en sorte que le handball français sorte un peu plus vite de l'anonymat.

"C'était un meneur sur le terrain mais c'était aussi un meneur en dehors du terrain. Son ami et ancien joueur Philippe Gardent a, lui aussi, tenu à rendre hommage à Denis Lathoud. "Au-delà du joueur que vous connaissez, pour nous, c'est d'abord un ami. C'est notre ami. C'est celui qui faisait partie des mousquetaires. On ne va pas le pleurer ce soir.

Décès de Jemima Kabeya

Agée de 21 ans, l’ancienne internationale française junior est décédée lundi d’une méningite bactérienne foudroyante. Plusieurs matchs du championnat de France ont été reportés. Le handball français est en deuil.

Le club de Plan-de-Cuques (D1 féminine), au nord-est de Marseille, a été frappé, lundi 10 février, par un drame dont la brutalité a plongé joueuses, dirigeants et supporteurs dans la sidération. La gardienne Jemima Kabeya est morte après avoir contracté une méningite bactérienne. Elle s’est éteinte à l’hôpital d’instruction des armées Laveran, dans le 13e arrondissement de Marseille, où elle avait été amenée dimanche.

Agée de 21 ans, Jemima Kabeya avait rejoint Plan-de-Cuques (Bouches-du-Rhône), actuellement 7e du championnat de France, en 2022, dans le cadre d’un prêt de deux ans en provenance du Paris 92. Elle avait ensuite signé en Provence son premier contrat professionnel, qui courait jusqu’en 2026.

L’ancienne internationale française junior avait joué cinq jours plus tôt à Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire), en Ligue Butagaz Energie (D1 féminine), effectuant 20 arrêts, une performance exceptionnelle.

« Elle était en pleine progression. Elle avait un potentiel extraordinaire. Elle venait de faire deux matchs incroyables face à Nice et à Chambray. C’était un grand espoir du handball français », a réagi Eric Nicolao, le président de Plan-de-Cuques. « C’était une fille gentille, solaire, souriante. On est tous sidérés », a ajouté le responsable du club provençal.

Le président de la Fédération internationale de handball (IHF), l’Egyptien Hassan Moustafa, a exprimé ses condoléances « à la famille, aux amis, aux coéquipiers et à tous ceux qui ont été touchés par la présence de Jemima ».

« La perte d’une vie jeune, brillante et dynamique est une tragédie qui dépasse les mots », a déclaré le président de l’IHF dans un communiqué. La méningite est une infection de la moelle épinière et des enveloppes entourant le cerveau, les méninges. Elle peut être due à un virus, à un champignon ou à une bactérie. Dans ce dernier cas, celui de Jemima Kabeya, elle est particulièrement dangereuse. La transmission de la maladie se fait par un contact proche et prolongé.

Une cellule de crise a été mise en place à Plan-de-Cuques. Toutes les personnes qui ont été en contact avec Jemima Kabeya depuis une semaine ont reçu un traitement antibiotique, puis ont été vaccinées. A l’initiative des joueuses, une cagnotte a été lancée pour aider la famille à traverser cette épreuve.

Les deux prochains matchs de championnat de l’équipe des Bouches-du-Rhône, mercredi face à Saint-Amand, puis le 19 février contre Besançon, ont été reportés. Par mesure de précaution sanitaire, le match prévu le même jour entre Paris 92 et Chambray, dont les joueuses ont été en contact avec celles de Plan-de-Cuques le 5 février, a également été décalé.

Une minute de silence en mémoire de Jemima Kabeya sera observée, mercredi, lors des autres rencontres de la 13e journée du championnat de France.

Changements au sein de la Fédération Française de Handball

La Fédération française de handball (FFH) procède à de nombreux changements au sein des staffs, après les Jeux olympiques de Paris 2024. À commencer par Michaël Guigou. L’ailier gauche emblématique des Experts (307 sélections) est nommé ce mardi 1er octobre sélectionneur des Bleus U17 et succède à Guillaume Joli.

Chez les femmes, Camille Ayglon-Saurina est nommée adjointe d’Éric Baradat au sein du staff de l’équipe de France féminine U20.

Pascal Bourgeais, le directeur technique national, a indiqué : « La présence d’anciens internationaux n’est pas une nouveauté puisqu’Éric Quintin et Yohann Delattre ont longtemps officié comme entraîneurs des équipes de France jeunes. L’héritage et la transmission font partie de l’ADN de la Fédération. Ces illustres internationaux ont pris le temps de passer leurs diplômes, de se former, d’apprivoiser l’environnement et les enjeux de la Fédération. »

Sébastien Gardillou a choisi de s’entourer de David Burguin, ancien analyste vidéo des Bleues, et d’Amandine Leynaud, ex-gardienne de l’équipe de France, en tant qu’adjoints. Ensemble, ils forment un trio prometteur, comme l'explique Pascal Bourgeai (DTN de la FFHandball) : « Avec son parcours en pôle et en équipes de France jeunes, David Burguin est un entraîneur confirmé et un fin connaisseur du jeu et des stratégies. Il sera un complément idéal pour Sébastien. Quant à Amandine, elle apportera une dimension axée sur la gestion des relations au sein de l’équipe, grâce à sa connaissance récente du haut niveau et des athlètes de l’équipe de France.

Le coach des Bleues a également annoncé l’arrivée de Lucie Bruxelles en tant qu’analyste vidéo. La préparation physique connaîtra aussi un changement avec le départ à la retraite de Pierre Terzi.

Guillaume Gille a choisi Yohan Delattre comme nouvel adjoint sur le banc de l'équipe de France après le départ d'Érick Mathé. « Il était notre remplaçant attitré, venu à la rescousse à l'Euro 2022 quand nous avons été touchés par le Covid, rappelle le sélectionneur. C'est quelqu'un avec qui on a déjà des repères et qui connaît très bien les jeunes générations.

Décès de Christophe Dubois

Le 5 juillet, alors qu'ils sortaient du stage hyper intensif de préparation à Tignes (Savoie) et que la liste de 17 joueurs pour les JO avait été annoncée la veille, ils ont appris la mort soudaine, à 57 ans, de Christophe Dubois, kiné historique du club de la capitale.

Une nouvelle bouleversante, tant les actuels et anciens joueurs du PSG (Prandi, les frères Karabatic, Nedim Remili, Vincent Gérard et Dylan Nahi) étaient proches de celui qu'ils appelaient « Kiki ». Tous ont quitté brièvement le rassemblement suivant à la Maison du Handball de Créteil pour assister à ses obsèques.

Plusieurs d'entre eux ont eu l'impression de perdre un membre de leur famille. Comme c'est souvent le cas des kinés, il était celui qui prenait soin de leur corps au quotidien, mais aussi de leur état d'esprit.

Au soir de son dernier match avec Paris, le 31 mai, Nikola Karabatic lui avait rendu hommage pour l'avoir accompagné au long de ses blessures. Nedim Remili continuait à le consulter régulièrement depuis son départ du club à l'été 2022.

Ce drame fait écho à celui que les Bleus ont vécu il y a un an, la mort soudaine le 10 juin 2023 de Jacques Miquel, leur kiné et ostéopathe (64 ans), lors d'un stage du staff à Paris. Ce deuil, ils avaient pu prendre le temps de le digérer ensemble, à travers un bel hommage lors du match amical contre la Roumanie (40-21) à Toulouse en novembre dernier.

Mais celui-ci est survenu trois semaines à peine avant les Jeux, et les Parisiens ne l'ont évidemment pas vécu avec la même intensité que les autres, dans le contexte émotionnel déjà très chargé de JO à domicile.

Pour faire face à cette pression exceptionnelle, le sélectionneur Guillaume Gille avait organisé des rencontres avec un préparateur mental, une nouveauté en équipe de France masculine. Certains ont pu y trouver des outils pour relever la tête.

Mais c'est surtout une grande discussion de groupe, au lendemain de France-Norvège (22-27), qui semble les avoir aidés. « La force et l'intelligence qu'on a eues, c'est de pouvoir se poser pour communiquer, avancer ensemble et laisser place à la joie de jouer, disait Prandi.

Hommage à Bernhard Kempa

En plus de ces figures marquantes, le monde du handball a également rendu hommage à Bernhard Kempa, légendaire joueur allemand et inventeur du fameux geste spectaculaire (que les Allemands appellent le « Kempa-Trick »), décédé à l'âge de 96 ans.

Double champion du monde de handball à onze, en plein air (1952 et 1955), il fut également un grand entraîneur, champion d'Europe 1960 avec le club de Göppingen, et brièvement sélectionneur de l'équipe de France en 1958, ce qui lui avait valu le surnom de « Monsieur handball », en français dans le texte.

Ces disparitions rappellent la fragilité de la vie et l'importance de chérir chaque instant.

Le Monde en Marche : disparition de Denis Lathoud

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