L'équipe de France féminine de volley s'est inclinée face à la Thaïlande trois sets à un (25-14, 19-25, 25-23, 25-13) lors de son quatrième match de Ligue des nations à Pékin, Chine.

Malgré cette défaite, les Bleues ont montré des signes encourageants et cherchent à rebondir lors des prochaines étapes de la compétition. Le match s'est déroulé le dimanche 8 juin.
Résumé du Match
La Thaïlande s’impose logiquement dans ce match. Elles ont été plus agressives et précises que les Bleues qui n’ont jamais vraiment été en mesure de les bousculer aujourd’hui. Elles ont toujours couru après le score sauf dans la 2e manche…
Les Bleues ont donc relancé leurs adversaires du jour qui remportent donc leur premier match du tournoi. La Thaïlande s’offre une balle de match au terme d’un échange incroyable. Quel point, quel rallye énorme entre les deux équipes.
Les Bleues sortent un ballon après un rallye et une domination dans l’échange. Les Thaïlandaises collent un énorme contre aux Françaises sans solutions. Elles mènent.
Les Bleues se sont regardées sans y aller sur ce service. Les Bleues ont cruellement manqué de précision dans cette manche que ce soit au service ou dans leurs attaques en témoigne ce dernier smash de Rotar qui est sorti alors que les Thaïlandaises, elles, gèrent mieux les points décisifs.
Les Bleues demandent un challenge pour un ballon touché par le bloc adverse. Mais la vidéo les contredit. On entre dans le money-time du set. Elles ne lâchent vraiment rien.
Elles obligent les Françaises à jouer très juste sinon elles se font immédiatement punir. Le sélectionneur adverse demande un temps mort. Les Bleues tombent sur un os. Vigilance les Bleues !
Les Thaïlandaises reprennent les commandes profitant de nouvelles erreurs tricolores. Le match est très accroché entre les deux nations très proches dans le jeu. Les Bleues doivent vraiment s’imposer la même discipline que lors de cette deuxième manche pour espérer la victoire.
« On a perdu un peu notre volley au premier set. Les Bleues empochent cette deuxième manche. Et recollent à un set partout. Elles ont haussé leur niveau de jeu. Mais elles n’ont pas beaucoup de marge sur les Thaïlandaises qui restent à l’affût du moindre relâchement.
Les Bleues reviennent à un set partout. Les Rouges résistent. Et remontent. Elles ne lâchent rien. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Visiblement le message du coach est reçu 5 sur 5. Quel smash !
Les Bleues ont pris le dessus dans cette manche. Elle sont solides les Tricolores au bloc. Elles sont enfin rentrées dans le match avec application. Elles restent devant au score dans cette deuxième manche, mais doivent rester vigilantes.
Les Bleues semblent déterminées à faire mieux dans cette deuxième manche. Sans surprise, les Thaïlandaises ont fini le travail et empochent facilement ce premier set. Les Bleues ont été largement dominées.
Elles vont devoir serrer le jeu face à une redoutable équipe très consistante. Les Tricolores remontent petit à petit au tableau d’affichage. Les Bleues déjouent et se mettent en danger dans ce premier set. Sacré bloc thaïlandais. Il est gagnant. Elles prennent quatre points d'avance.
Le sélectionneur des Bleues prend un premier temps mort alors que les Thaïlandaises passent devant au score. « On doit jouer au volley », dit-il calmement à ses joueuses pour les inviter à se reconcentrer sur ce qu’elles savent faire.
On est dans un chassé-croisé au tableau d’affichage en ce début de match. Les Thaïlandaises demandent un challenge pour vérifier un point. Elles estiment que le ballon a été touché par le bloc français avant de sortir sur un smash. La vidéo leur donne raison.
Après trois défaites, on sent les rouges remontées. Très belle attaque tricolore.
Réactions et Analyses
« On n’a pas fait ce qu’il aurait fallu pour gagner : on a manqué de patience, de précision et de combativité. Je suis déçu », a déclaré Cesar Hernandez Gonzalez, le sélectionneur des Bleues, à l’issue du match.
Selon lui, l’équipe de France en aurait été capable, mais il aurait fallu hausser le niveau de jeu. Les Bleues se sont ensuite libérées dans la deuxième manche, qu’elles vont empocher relativement facilement (25-19). Mais elles sont malheureusement retombées dans leurs travers, même si le troisième set a été plus accroché.
Prochains Rendez-vous
Leur prochain rendez-vous est programmé le mercredi 18 juin (13 h), pour le début de quatre nouveaux matches de la deuxième phase de Ligue des nations, à Belgrade (Serbie).
Bilan et Perspectives
Le bilan de cette première phase de ligue des Bleues est de trois défaites pour une seule victoire. Les Bleues disputent la Ligue des nations féminine pour la deuxième fois.
Classées au 19e rang mondial, elles essayeront de faire mieux que leur bilan de la dernière édition, où elles avaient remporté deux victoires en douze rencontres. La Ligue des nations a débuté cette semaine et l'équipe de France faisait étape à Pékin avec un groupe jeune et donc peu expérimenté.
Dimanche, les Bleues ont subi une nouvelle défaite, cette fois contre la Thaïlande, en quatre manches (25-14, 19-25, 25-23, 25-13), 14e nation mondiale - la France est, elle, 20e. Iman Ndiaye, la pointue de l'équipe de France, a été la meilleure marqueuse de son équipe et co-meilleure marqueuse de la rencontre, avec 19 points.
Elle a bien été épaulée par Maëva Schalk (12 pts). La Thaïlandaise Kokram Pimpichaya a également inscrit 19 points. Elles reviendront en Ligue des nations à partir du 18 juin à Belgrade avec quatre autres rencontres, face à l'Allemagne, les Pays-Bas, la Serbie et les États-Unis.
Les Bleues ont bouclé l'étape de Pékin avec une victoire, contre la Belgique, et trois revers, face à la Turquie, la Chine et donc la Thaïlande.
Les volleyeuses françaises ont réussi l'un des plus grands exploits de leur histoire en battant la Chine 3 manches à 1 (25-20, 27-25, 22-25, 25-20), 5e nation mondiale, dimanche à Bangkok, et se qualifient pour les quarts de finale du Mondial, une première.
Les Bleues, de retour en Coupe du monde après 51 ans d'absence, rencontreront le Brésil ou la République dominicaine, jeudi, pour une place dans le dernier carré.
Les coéquipières de la capitaine Héléna Cazaute, encore magistrale contre les Chinoises, sont venues en Thaïlande avec l'ambition d'aller le plus loin possible, mais leurs états de service ne plaidaient pas en leur faveur.
Considérées comme les moins performantes des sports collectifs tricolores, les volleyeuses ont perdu leurs trois rencontres 3-0 aux JO de Paris l'an dernier, lors de l'une de leurs rares apparitions au plus haut niveau.
Mais ce groupe, guidé par le sélectionneur espagnol Cesar Hernandez, apprend rapidement. Battues au tie-break il y a une semaine par le Brésil, vice-champion du monde en titre, après avoir mené 2 sets à zéro, elles ont cette fois résisté au retour des Chinoises, pourtant considérées comme nettement meilleures sur le papier.
La Chine a battu la France 3-0 aux JO-2024, puis lors de la Ligue des nations en juin. Il fallait les voir s’effondrer de bonheur, à l’issue d’un huitième de finale où on les donnait volontiers perdantes, face aux Chinoises championnes olympiques en 2016, immédiatement conscientes de la portée de leur exploit.
Il fallait se rendre compte, aussi, en convoquant les âges : cela faisait plus d’un demi-siècle (cinquante-et-un ans) que les Françaises ne s’étaient plus qualifiées pour un Mondial. Douze éditions d’affilée. Jamais elles n’étaient sorties des poules.
A cet égard, la victoire acquise de haute lutte dimanche est possiblement le plus grand succès de l’histoire de la sélection. Il n’y avait sûrement qu’Héléna Cazaute et sa bande, l’entourage et le staff pour croire à pareille folie au début de l’été.
Et même encore au début de la compétition. Elles s’étaient inclinées 3-0 lors de leurs deux dernières confrontations contre les Chinoises : lors des JO et l’autre fois encore plus récemment, en Ligue des nations (VNL) en juin.
La prouesse réalisée dimanche valide la métamorphose éclair de ce groupe ces derniers mois, mais dont les fondations ont été apposées au cours des cinq ou six dernières années.
Après leur très bon début de semaine, avec ce set empoché contre la Turquie (1-3) et cette très belle victoire contre la Belgique (3-1), les Bleues espéraient doubler la mise pendant le week-end.
On savait que ce match, le troisième en trois jours, ne serait pas évident à gérer. Surtout que cette équipe thaïlandaise, même si elle avait perdu ses trois premières rencontres de la semaine, avait pratiquement toujours été dans le coup dans les sets.
La Thaïlande est une équipe qui défend beaucoup, et qui est capable de surprendre en attaque. Ce style de jeu a déstabilisé les Bleues, qui ont subi un 6-0 en milieu de set (9-15), et n’ont pas su stopper la dynamique adverse (14-25).
Après ce deuxième set conclu au bloc par la capitaine Amélie Rotar (25-19), le troisième acte a été déterminant. Si les Tricolores ont été devant au score après deux attaques consécutives de Rotar (17-14), elles ont finalement cédé cette manche, sur quelques petits détails (23-25).
"Il faut féliciter la Thaïlande, a réagi la capitaine Amélie Rotar au micro de VBTV. Elles ont joué un très bon volley ce soir, elles ont défendu tous les ballons. On savait que cette équipe faisait beaucoup de combinaisons, on n’a pas réussi à les arrêter. "
"Ce match est une bonne leçon, a pour sa part confié le sélectionneur César Hernandez. C’est le niveau de la VNL, il n’y pas d’adversaire facile à jouer. C’était un match important, parce que c’est une équipe qui devrait être de notre niveau. Mais on n’a pas fait ce qu’on voulait faire.
Les Bleues ont maintenant rendez-vous à Belgrade (Serbie), pour la deuxième étape de cette Volleyball Nations League, du 18 au 22 juin. Le programme s’annonce encore assez copieux (Allemagne, Pays-Bas, Serbie et USA), mais c’est un défi qui plaît au sélectionneur tricolore.
"Ce tournoi est très difficile, on a joué tard hier soir contre la Chine et on devait enchaîner aujourd’hui. Mais on veut être ici, dans cette compétition. Plutôt que penser aux difficultés, je préfère me dire que je suis très content d’entraîner une équipe qui dispute la VNL, et qui se bat pour y rester.
Venue en Chine avec un groupe très jeune, sans certaines joueuses cadres qui étaient ménagées (Lucille Gicquel, Héléna Cazaute, Nina Stojiljkovic, Halimatou Bah, Amandine Giardino…), l’équipe de France repart avec de l’expérience engrangée, mais aussi avec une victoire et trois points au compteur, ce qui la place provisoirement à la 12e place au classement.
La Ligue des nations a également permis de densifier l’effectif, grâce notamment à l’émergence de la passeuse Enora Danard-Selosse ou de la pointue Iman Ndiaye, meilleure marqueuse de la compétition. « Mais les compteurs sont remis à zéro, prévient l’entraîneur espagnol.
Après plus de 50 ans d’absence, l’équipe de France féminine de volley-ball participe à partir de vendredi 22 août 2025, en Thaïlande, au Mondial qu’elle aborde avec un objectif de phase finale, nourri par un été prometteur.
Cette ambition de sortir de la poule C en terminant dans les deux premiers passera d’emblée au révélateur puisque les Bleues sont opposées en ouverture à Porto Rico, leur principal adversaire annoncé dans un groupe qui compte aussi le Brésil, grand favori, et la Grèce.
« Si nous jouons notre meilleur volley, nous sommes meilleures. Mais il faudra en être capable et contrôler le match », estime Cesar Hernandez, le sélectionneur espagnol des Françaises.
Ce « meilleur volley », ses joueuses l’ont souvent proposé cet été lors de la Ligue des nations (VNL), où elles ont touché du doigt la qualification pour le Final 8 (9e) alors qu’elles visaient avant tout le maintien.
« La VNL nous donne de la confiance » Et ce pour les débuts d’Hernandez, successeur après les JO 2024 (trois défaites sèches) du Belge Emile Rousseaux, qui avait sorti l’équipe de la deuxième division européenne pour la porter dans l’élite mondiale.
C’est sous Rousseaux que les Bleues ont décroché leur première participation au Mondial depuis 1974, même si l’élargissement de 24 à 32 équipes les a favorisées. Leur VNL prometteuse, où elles ont tenu tête au Brésil et aux États-Unis (2-3 à chaque fois), et battu sans trembler les Bulgares (3-1) comme les Néerlandaises (3-0), leur donne des motifs d’espoirs.
« Mais on sait qu’en VNL on n’a pas vraiment à chaque fois rencontré les grosses équipes, nuance la capitaine Héléna Cazaute, qui met en avant les rotations effectuées par les sélections. La VNL nous donne de la confiance oui, mais il ne faut pas qu’on reste sur nos acquis.
Cazaute juge que les Bleues ont, sous Hernandez, progressé « dans tous les secteurs de jeu ». Un jeu qui est par ailleurs « davantage varié ». Mais la capitaine tempère, « l’équipe doit gagner en constance » et en variété quand le contre adverse monte particulièrement haut, comme celui des toutes meilleures mondiales.
« Nous allons dans la bonne direction, nous travaillons bien. Je crois beaucoup en cette équipe, encore jeune. Nous devons continuer à grandir, gagner en expérience », estime de son côté le sélectionneur, qui d’après Cazaute a insufflé un esprit de compétition supplémentaire à l’équipe, notamment via la multiplication de jeux à l’entraînement.
Les mieux classées à la fin de la saison seront récompensées. L’équipe de France féminine de volley-ball n’avait plus de sélectionneur depuis la fin du contrat d’Émile Rousseaux. Les dirigeants de la FFVB lui ont trouvé un remplaçant.
Les Bleues vont tâcher de rebondir ce dimanche contre une modeste équipe Thaïlandaise qui a perdu ses trois premiers matches dans cette Ligue des nations. Les Tricolores avaient terminé 14e. Le match entre la France et la Thaïlande est diffusée sur Volley World TV (VBTV).
L'équipe de France a subi une nouvelle défaite, dimanche à Pékin lors de la première étape de la Ligue des nations, face à la Thaïlande (3-1). Volley. L’équipe de France de volley-ball participe depuis le 4 juin, à la Ligue des nations.
Tableau des Résultats
| Équipe | Set 1 | Set 2 | Set 3 | Set 4 |
|---|---|---|---|---|
| France | 14 | 25 | 23 | 13 |
| Thaïlande | 25 | 19 | 25 | 25 |