Les duels sportifs font la légende des compétitions internationales. Ils ont déchaîné les passions et rythmé les changements d’époque. Cet article explore l'histoire des confrontations entre la France et la Slovaquie dans le monde du volley-ball, en mettant en lumière les moments clés et les enjeux de ces rencontres.


L'équipe de France de volley-ball masculine s'est imposée 3 sets à 0 (25-20, 35-33, 28-26) face à la Slovaquie, lors de sa première rencontre de poule de l'Euro-2013, vendredi à Gdansk (Pologne). Comme en 2007, l'équipe de France a réussi son entrée dans le tournoi en s'imposant face aux Slovaques, une nation inférieure à elle sur le papier. Earvin Ngapeth et Antonin Rouzier, les deux gâchettes de l'équipe, ont fait la différence dans cette confrontation, disputée devant un public clairsemé.
Après un premier set vite expédié, les hommes de Laurent Tillie ont pris l'ascendant psychologique en remportant le deuxième qui s'est avéré à rallonge et indécis. Les deux formations ont eu l'occasion de conclure à plusieurs reprises mais les hommes de Laurent Tillie ont finalement arraché la deuxième manche au bout de leur cinquième tentative. Dans l'ultime manche, les Tricolores, qui ont souvent du mal à élever leur niveau de jeu face à des adversaires à leur portée, n'ont pas tremblé.
Les Slovaques n'ont quant à eux pas baissé la garde pour autant, menant quasiment de bout en bout avec un pic à +4 (14-18). Les joueurs de Stefan Chrtiansky ont même obtenu une balle de set, sauvé par les Français (à 24-25). Après une deuxième balle de match effacée à 26-25, le capitaine et passeur slovaque Michal Masny a craqué envoyant son service directement dans le filet.
Au prochain match samedi, les Bleus affronteront le gros morceau de leur groupe, la Pologne, championne d'Europe en 2009 et victorieuse de la Ligue mondiale l'an passé, qui aura l'avantage d'évoluer à domicile. Les Tricolores, qui visent une médaille, doivent remporter leurs deux rencontres restantes et terminer premiers de leur poule pour mettre toutes les chances de leur côté. Finir en tête leur permettrait de se qualifier directement pour les quarts de finale, stade où ils s'étaient arrêtés lors de la précédente édition (défaite face aux Serbes vainqueurs du tournoi).

Les Françaises arrivent en Estonie avec le plein de confiance, depuis leur victoire en Challenger Cup devant la Suède, le 30 juillet dernier. Les Bleues, qui avaient triomphé en Ligue européenne l’an dernier, se frottent encore une fois aux meilleures sélections du continent, dans un tournoi organisé du 15 août au 3 septembre 2023. Quatre pays-hôtes accueilleront chacun les matchs d’une poule : l’Allemagne, la Belgique, l’Estonie et l’Italie.
La France se trouve dans la poule D, et disputera donc les premières rencontres du tournoi à Tallinn, en Estonie, devant les 4900 spectateurs de l’Unibet Arena. Elle commencera son tournoi le 16 août, ce mercredi à 20 heures contre le pays-hôte (43e nation mondiale). Une confrontation à la portée des Françaises, 17e au classement FIVB (la fédération internationale de volley-ball), métamorphosées depuis l’arrivée du Belge Emile Rousseaux à la tête de l’équipe, en 2018. Cet Euro permettra à l’équipe de se souder encore plus en vue des Jeux olympiques 2024, en se mesurant à des nations bien classées comme les Pays-Bas (10e) ou la Slovaquie (23e).
En 2024, le bilan peut paraître flatteur au premier abord. Mais c’est celui des 16 matchs officiels qui reflète la vraie nature de ces batailles impitoyables : 8 victoires françaises, 1 nul, 7 victoires bulgares, cinq qualifications des rois du camembert contre quatre aux seigneurs du yaourt[1]. Elle aura été un vrai avatar du XXe siècle et de la guerre froide, à la faveur de la politique de sport de masse du bloc de l’Est qui aura permis à une nation de 8 millions d’habitants de tenir la dragée haute à un pays six à huit fois plus peuplé dont la culture, il est vrai, préfère les exercices de l’esprit à ceux du corps.
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Coupe Davis : France - Slovaquie
L'équipe de France de Coupe Davis débute sa campagne de qualifications ce week-end face à la Slovaquie. Pour cette rencontre, le capitaine des Bleus Paul-Henri Mathieu a convoqué Quentin Halys, Benjamin Bonzi, Arthur Rinderknech, Pierre-Hugues Herbert ainsi qu'Alexandre Müller, pour sa première sélection en équipe de France.
La Slovaquie se présentera avec un groupe composé de Lukas Klein, Alex Molcan, Norbert Gombos, Milos Karol, et Lukas Pokorny. En cas de succès face aux Slovaques lors de ce premier tour des qualifications, les Français retrouveraient en septembre soit le Canada de Félix Auger-Aliassime, soit le Brésil de Joao Fonseca.
La cérémonie d'ouverture aura lieu samedi à 14h15, avant le lancement du premier simple à 14h30. Dimanche, le début des rencontres est fixé à 13h15. La confrontation se jouera avec cinq matches au total, quatre simples (deux le samedi et deux le dimanche) et un double, le dimanche. L'ensemble de la rencontre est à suivre en direct sur beIN Sports 3.
Rennes Volley : Un Chapitre de l'Histoire du Volley-Ball Français
Contraint financièrement et recalé pour son projet de reprise par la DNACG, le Rennes Volley va disparaître après plus de vingt ans de professionnalisme. En 2007, le Rennes Volley 35 voit le jour, fruit d'une longue évolution depuis 1946. Cette saison-là, le Rennes Volley change de dimension, notamment grâce à sa victoire en Coupe de France face au Beauvais OUC (3-0).

Descendu en Ligue B deux ans plus tôt, le Rennes Volley aurait là encore pu marquer au fer rouge sa saison 2015-2016. Et pour cause, l’effectif de Nikola Matijasevic joue sur tous les tableaux. Pour la montée en Ligue A déjà, logiquement qualifié pour les play-offs d’accession à l’issue d’une saison régulière où il a laissé son dauphin niçois à 16 points derrière lui, mais également pour un deuxième titre en Coupe de France. C’est bien là l’exploit de la saison rennaise.
Rodney Ah-Kong et les Rennais jouent leur saison sur un match et l’accession en Ligue A face à Nice. Soudée et appliquée, sans pour autant livrer son meilleur match de la saison, l’équipe de Nikola Matijasevic appuie là où ça fait mal et refuse le schéma passé. L’international français Kévin Le Roux a disputé six mois au Rennes Volley, maintenu in extremis en Ligue A cette saison-là.
Le paradoxe est malheureux mais le Rennes Volley va disparaître à l’issue de sa saison la plus aboutie. En terminant troisième de Ligue A et en demi-finale de Challenge Cup, sans pouvoir se jauger jusqu’au bout, le Rennes Volley a probablement signé sa saison la plus aboutie.
Les dirigeants s’activent pour trouver les 300 000 € manquant aux finances, convainquent l’international français Kévin Le Roux d’apporter les financements, croient dans le projet de reprise… Avant que la DNACG ne lui ferme définitivement la porte au nez.