L'équipe de France de volley-ball masculin affronte régulièrement la Pologne, une nation phare du volley-ball mondial, dans des compétitions majeures telles que la Ligue des Nations et les Jeux Olympiques. Ces confrontations sont toujours très attendues et spectaculaires.

Contexte et Enjeux
En Pologne, à Gdansk, l'équipe de France s'apprête à disputer ses quatre dernières rencontres de la Ligue des nations 2025, où elle remet son titre en jeu. Déjà victorieuse de cinq de ses huit premiers matches, elle poursuit son parcours et occupe actuellement la 5e place.
L'objectif est de rester dans le top 7 (la Chine, qualifiée d'office en tant que pays hôte des phases finales, n'est pas comptabilisée) pour accéder aux quarts de finale. En ligne de mire, un titre à défendre avant le Championnat du monde 2025, prévu aux Philippines en septembre.
Pour la France, il faut ramener deux victoires sur quatre matchs, trois pour être bien dans le classement. Quatre, ce serait exceptionnel. La phase finale se joue en match sec, à partir de quarts définis selon le classement.
Le Match France - Pologne
Le France - Pologne est d’une autre trempe. C’est l’affiche de la finale des Jeux de Paris (3-0 pour les Bleus), à Gdansk en plus. De nombreux Bleus y jouent ou y ont joué, Andrea Giani y entraîne un club en parallèle à la sélection… « Ils ont envie de le gagner celui-là ! » souligne l’Italien.
Ce match de Ligue des nations entre la Pologne et la France est prévu à 20h30 ce dimanche 20 juillet. Après trois victoires face à la Chine, Cuba et l’Iran, l’Équipe de France poursuit sa dernière séquence en Ligue des nations, ce dimanche 20 juillet.
Antoine Brizard et les Bleus affrontent la Pologne en Ligue des Nations, ce dimanche 20 juillet. Les Français joueront leur dernier match en Ligue des nations ce dimanche 20 juillet face à la Pologne. Les hommes d’Andrea Giani, provisoirement troisième derrière l’Italie et le Brésil, ont remporté leur ticket pour la phase finale de la Ligue des nations.
La France a réalisé un sans-faute dans cette troisième étape de compétition en enchaînant trois victoires d’affilée. La Pologne est un adversaire de taille pour ce dernier match de l’Équipe de France. Provisoirement quatrième, les Polonais veulent s’assurer également leur place parmi le top 7.
La Pologne a battu l’Iran en cinq manches mais n’a pas réussi à venir à bout des Cubains (1-3). À domicile, ils seront galvanisés par les encouragements de leur public.
Défaits par Cuba jeudi, les Polonais voudront bien terminer la phase préliminaire face à leurs bourreaux de Paris, cette fois à domicile, dans la salle de Gdańsk.
🇫🇷 Comment la France peut-elle battre la Pologne ? Analyse et pronostic
Les Forces en Présence
La Pologne fait partie du gratin mondial du volley depuis de nombreuses années, notamment grâce à la star Wilfredo Leon, qui fait les beaux jours de la sélection nationale depuis 2019.
Pour cette séquence, la France récupère le passeur Benjamin Toniutti, le central Nicolas Le Goff et le libero Jenia Grebennikov, qui résumait après France - Cuba la gestion de ces retours. « Après mes vacances, j‘ai repris le 1er juillet avec eux. On travaille beaucoup physiquement, on soigne les bobos de la saison. On fait attention à ne pas aller trop vite. Cela aurait été une erreur de nous demander d’être à fond dans la VNL. En plus, on est plus vieux, il faut prendre notre temps. »
« Jenia » a 35 ans, comme Toniutti, Le Goff a en 33. Earvin Ngapeth (34 ans), autre double champion olympique, qui devait revenir aussi, soigne une tendinopathie du genou à Capbreton (Landes) afin de revenir pour le Mondial, comme Kévin Tillie (34 ans), tandis que Thimothée Carle, remplaçant à Paris, « a besoin de travail en cardio ». Benjamin Toniutti, lui, était malade et forfait pour le match amical de Poitiers.
Il faut que le niveau continue de monter, en VNL puis au fil de l’été jusqu’au Mondial. Difficulté progressive, c’est aussi le maître mot d’Andrea Giani en vue de la conquête du titre mondial (12-28 septembre), le seul qui manque à cette génération exceptionnelle.
Les absences, l’intégration au compte-goutte, les Bleus n’en font pas un problème. « L’intégration est toujours simple, on se connaît par cœur, on découvre des nouveaux joueurs, mais le groupe reste très uni, on est tous dans la même optique », estime Grebennikov, appuyé par Trévor Clévenot. « C’est facile de se retrouver, on joue ensemble depuis tant d’années (2017 pour la majorité, NDLR). Il y a toujours des petits détails à régler mais cela se fait vite, les automatismes sont là. »
Le Royannais, présent depuis le début de la VNL, a même eu droit à une coupure avant l’amical de Poitiers, « une petite semaine pour souffler dans la tête et physiquement, éviter les sauts. Cela fait du bien. » Grebennikov, lui, ne sait pas à l’avance « à quel degré » il sera utilisé, « cela dépendra de la forme, du moment, de l’adversaire aussi. Vendredi à Poitiers, je me sentais pas trop mal mais avec dix jours de reprise, je suis loin de mon niveau encore ».
Quant aux absents - Toniutti vendredi dernier, Ngapeth pour le long terme - Clévenot en relativise l’impact : « Le groupe répond présent, chacun est capable d’apporter quelque chose. Bien sûr, les absences font du mal un peu à tout le monde, mais il faut essayer de prendre de tous les joueurs, amener du positif à l’équipe.
Diffusion du Match
La rencontre de Ligue des nations entre la France et la Pologne sera diffusée sur La Chaîne L’Équipe. La demi-finale entre la France et la Pologne sera diffusée sur L’Équipe Live.