L'équipe de France de handball a validé son ticket pour les quarts de finale du Mondial grâce à une nouvelle victoire convaincante contre les Pays-Bas (35-28) à Varazdin, en Croatie.

Cette victoire, acquise lors de leur deuxième match du tour principal, assure aux Bleus la première place de leur groupe avant même leur dernier match contre la Macédoine du Nord.
Un parcours sans faute jusqu'aux quarts
Pour l’instant, tous leurs voyants sont au vert, même s’ils n’ont affronté aucun cador: cinq victoires en cinq matches sans jamais avoir été inquiétés grâce à une impressionnante solidité défensive et une belle fluidité offensive, près de six mois après la désillusion olympique.
Interrogé après la victoire de l’équipe de France face à la Hongrie, mardi 21 janvier, sur la suite du parcours des Bleus dans le Mondial de handball, Nedim Remili se projetait sur la rencontre à venir… contre la Macédoine du Nord.
Nedim Remili - très impliqué dans la rencontre, avec autorité et parfois un peu d’excès, au point d’écoper à deux reprises d’une suspension de deux minutes - et ses coéquipiers peuvent donc aborder sereinement leur dernier rendez-vous du tour principal… contre la Macédoine du Nord, samedi.
Le sans-faute des sextuples champions du monde leur permet de s’assurer, avant même cet ultime duel, de la première place de leur groupe, et par conséquent d’affronter en quarts une nation arrivée deuxième du sien.
Une défense étouffante et des rotations efficaces
Les Néerlandais ont été petit à petit usés par la défense étouffante des Bleus, qui sont bien parvenus à limiter l’influence du meneur de jeu du Paris Saint-Germain, Luc Steins (3/3 et 3 passes décisives avant d’être laissé au repos en seconde période).
Par, également, les nombreuses rotations effectuées par Gille, qui bénéficie d’un effectif très fourni où chaque poste, quasiment, est doublé pour un rendement équivalent.
Dont le poste de gardien, où Charles Bolzinger (6/21) a pris efficacement après la mi-temps le relais de Rémi Desbonnet (6/19).
« Je pense que personne ne peut dire qu’il est exténué, parce qu’on tourne beaucoup. Cela peut être une de nos forces sur la fin de ce Mondial » a estimé Nedim Remili.
Les individualités au service du collectif
Certains joueurs pèsent tout de même plus lourd que d’autres, à l’image de Dika Mem.
L’arrière droit et capitaine du FC Barcelone a confirmé qu’il avait recouvré l’intégralité de ses moyens seulement deux mois après son opération de l’épaule droite, pas celle avec laquelle il tire.
Mem a encore livré une prestation aérienne et époustouflante, s’élevant au-dessus de la défense néerlandaise et la transperçant avec une apparente facilité (7/11).
A gauche de la base arrière, l’autre grand blessé de l’automne, Elohim Prandi, semble lui retrouver petit à petit ses sensations.
Egalement blessé à l’épaule (gauche) en novembre, il a signé une belle entrée (4/7), après un début de Mondial hésitant.
Et ce malgré un premier tir raté. De bon augure en vue de la phase finale.
Pilier des Bleus version 2025, au même titre que Nedim Remili ou que le capitaine, Ludovic Fabregas, l’arrière droit de Barcelone semble avoir retrouvé toutes ses qualités après s’être blessé à l’épaule à la fin de 2024.
« Quand j’ai eu la possibilité de me faire opérer et d’être présent au Mondial, je ne pouvais laisser passer ça », glissait-il au début de janvier, pendant le tournoi de France, dernière étape de la préparation des Bleus, à Strasbourg.
Avant d’ajouter : « Soyons clairs, se faire sortir des Jeux olympiques en quarts de finale, et la manière dont ça s’est passé, me donne encore plus envie d’être prêt. »
Dans l’effectif rajeuni de l’équipe de France, un autre joueur fait montre d’une motivation à toute épreuve depuis le début de la compétition, Karl Konan.
Elément central de la muraille défensive bleue, le pivot de Montpellier est toujours en mouvement, à la recherche perpétuelle du meilleur placement.
Il s’est encore illustré jeudi, en soulevant l’un des Néerlandais les plus en vue de la rencontre, Luc Steins.
Le capitaine des Pays-Bas (1,72 m), s’est retrouvé les pieds dans le vide pendant quelques instants, pris dans la tenaille du golgoth d’1,96 m !
« Karl a beaucoup progressé ces dernières années et a pris plus de responsabilités dans le groupe, dit de lui Ludovic Fabregas. il a une énorme agressivité et il a été très investi dans la préparation des matchs. »
Le jeu des Français n’a pourtant pas de secret pour Luc Steins, qui évolue depuis neuf saisons dans le championnat hexagonal.
Recruté par le Paris Saint-Germain en 2020, il a été élu trois années de suite (2021, 2022, 2023) meilleur joueur de la Starligue.
Sa vivacité et son adresse n’ont cependant pas suffi à faire la différence sur le parquet de Varazdin.
Un avertissement sans frais
Melvyn Richardson a lui aussi rendu une copie très satisfaisante avec un bilan de sept buts sur sept tirs.
Cet autre Barcelonais des Bleus s’est en revanche révélé moins précis dans ses passes.
Plus globalement, les vainqueurs du dernier Euro ont manqué de précision dans le dernier quart d’heure de la partie, en perdant plusieurs ballons et en shootant en dehors de la cage néerlandaise.
Dans le dernier temps mort demandé par Guillaume Gille, l’entraîneur a exhorté ses joueurs à « reprendre un peu de structure », autrement dit retrouver la discipline et la concentration dans le jeu, alors que la qualification semblait acquise.
« On a perdu un peu le fil alors qu’on dominait cet adversaire, a analysé de manière plus explicite le technicien au coup de sifflet final. C’est un avertissement sans frais. On a encore beaucoup de travail en perspective, mais aussi la satisfaction d’être au bon endroit. »
Ses troupes n’ambitionnent rien de moins que d’aller chercher un septième titre mondial.
La route est toutefois encore longue jusqu’à la finale, le 2 février à Oslo, en Norvège.
Analyse tactique
Sur le site de la Fédération française, l’adjoint du sélectionneur français Guillaume Gille a analysé les forces et les faiblesses des Néerlandais.
«Les Pays-Bas, c’est le handball total avec une intention portée sur le grand espace et sur l’attaque. À l’évidence, c’est une nation qui joue vite, à la fois dans la course, dans la gestuelle et dans les enchaînements.
C’est sincèrement une équipe plaisante à regarder car elle est animée de vitesse et de précision.
Ce n’est pas donné à toutes les équipes de marquer autant de buts sur grand espace.
Bien sûr elle joue au rythme de sa pièce maîtresse, Luc Steins, avec autour de lui, des joueurs en capacité de s’adapter à cette vitesse.
À nous d’être très solides défensivement et d’être maîtres de nos 9 mètres car cette équipe enchaîne très bien au près.
Jeudi, l’équipe de Guillaume Gille avait face à elle une sélection néerlandaise mobile dans les phases offensives, mais souvent poreuse en défense.
Cela a fait le bonheur des buteurs de l’équipe de France, à commencer par Dika Mem, très efficace dans les tirs de loin.
Les Bleus montent en puissance
L’équipe de France de handball affrontait les Pays-Bas ce jeudi 20 janvier à Budapest pour le début du tour principal de l’Euro.
Alors que les Bleus n’étaient rentrés aux vestiaires qu’avec trois buts d’avance (15-12), ils ont repris leur marche avant en seconde période pour s’imposer largement (34-24).
Les choses sérieuses commençaient ce jeudi pour l’équipe de France de handball.
Pour leur premier match du tour principal, les Bleus affrontaient les Pays-Bas.
« Il faut couper leur réussite », conseillait Hugo Descat la veille, au moment d’évoquer le début d’Euro réussi des Pays-Bas, qualifiés pour la première fois en tour principal du tournoi en s’offrant des adversaires comme la Hongrie (31-28) ou le Portugal (32-31).
Auteur des deux premiers buts des Bleus, l’ailier de Montpellier a pris ses propres paroles au pied de la lettre.
Mais alors que les hommes de Guillaume Gille avaient idéalement entamé la rencontre, menant de cinq buts dès la 5e minute de jeu, leur indiscipline a permis aux Néerlandais de progressivement revenir dans la partie.
Aussi, la défense 1-5 des Oranje a posé de gros soucis à l’attaque tricolore, qui a passé huit minutes sans trouver le chemin des filets.
Mais à 12-12, les Bleus ont réussi à retrouver de l’allant pour rentrer aux vestiaires avec trois buts d’avance.
Un moindre mal.
« Ces Hollandais sont une belle surprise, ils jouent vite et bien, salue Vincent Gérard, le gardien français.
Là, c’était peut-être trop haut pour eux.
C’est une belle équipe et ils ont joué sans complexe.
On aurait pu croire qu’ils auraient lâché après leur mauvais départ mais, au contraire, ils sont revenus et se sont battus.
Mais au retour des vestiaires, c’est surtout Aymeric Minne, déjà auteur des derniers buts français en toute fin de première période, qui a permis aux Bleus de remettre la marche avant.
« On commence très bien leur match et après leur défense à cinq nous a posés beaucoup de problèmes, répète le meilleur marqueur de la rencontre (huit réalisations).
Ensuite, en seconde période, notre défense a fait la différence et leur a mis la tête sous l’eau.
Cette équipe, on la craignait un petit peu après ce qu’ils avaient fait au premier tour, mais on a fait ce qu’il fallait pour gagner.
Les Tricolores se sont également appuyés sur leurs cadres pour remettre les pendules à l’heure dans le second acte, comme Vincent Gérard dans les cages et Nikola Karabatic (3 buts).
Résultat final : 34-24.
Les Bleus auront encore trois rencontres devant eux pour terminer parmi les deux premières équipes de ce tour principal pour rejoindre les demi-finales, dans un groupe où figure notamment le Danemark, que l’équipe de France affrontera mercredi 26 janvier pour un remake de la dernière finale des Jeux olympiques de Tokyo.
L'importance de la défense et du collectif
Et d’abord une défense agressive, en 1-5 ou 0-6, avec Olivier Krumbholz rappelant sans cesse « personne dans les 9 mètres, bouchez tout ! ».
Les axiales alignaient les contres sur les tirs des Néerlandaises, le verrou était si serré qu’Amandine Leynaud se régalait d’arrêts pas tous compliqués.
« D’entrée, on a mis ce qu’il fallait mettre, on a bien défendu, on a couru, je pense qu’elles ne s’y attendaient pas […] Notre défense a été monstrueuse, elles ne savaient pas quoi faire, tout allait très bien pour nous. Je pense que ce match-là, on ne l’oubliera jamais. »
« On ne s’attendait à démarrer le match comme ça, l’équipe de France est de retour », s’exclamait Flippes après coup.
L’ailière avait la première sonné la charge offensive contre les championnes du monde 2019, 3 buts différents d’entrée, depuis son aile, de loin, en pénétration de l’axe vers l’extérieur…
On retrouvait les fusées du dernier match de poule couperet contre le Brésil, ça décollait de partout et pour toutes les destinations.
Avec des montées de balle rapides qu’Olivier Krumbholz fait travailler inlassablement.
On avait vu pendant le stage préparatoire de Capbreton ce travail, avec relance longue de la gardienne, vers les ailes.
Les fusées de Capbreton, elles ont fait exploser les Oranje, avec Lassource à gauche, Flippes à droite et Coatanea.
14-4 en 15 minutes !
Dire qu’Olivier Krumbholz avait rappelé que les quarts de finale se jouent souvent à un but…
Konan, élément central de la muraille défensive bleue, le pivot de Montpellier est toujours en mouvement, à la recherche perpétuelle du meilleur placement.
Il a une énorme agressivité et il a été très investi dans la préparation des matchs.

Réactions d'après-match
« Dans notre début de match, rien n’allait. On a commis des erreurs stupides » E Mayonnade
Pour le Girondin Emmanuel Mayonnade, coach de Metz en club et de la sélection batave, la déculottée tenait d’abord « à notre début de match où rien n’allait, on a commis des erreurs stupides. Sur des matchs comme ça, si tu n’es pas bien au début, ça ne se rattrape pas.
La France ne m’a pas surpris, ce qui m’a surpris c’est notre manque d’énergie, de rythme, d’engagement, et pourtant on avait un bon feeling juste avant.
Mais attention, la France a une superbe équipe, supérieure à nous sur le papier. »
Impossible d’expliquer la victoire écrasante des Bleues par le seul ‘‘craquage’’ de l’adversaire.
Son handball total a flotté sur tout le match, même face à la réaction des Néerlandaises.
Oui, Duijndam, entrée à la place de Wester, a aligné les arrêts derrière une défense plus agressive (jusqu’à commettre pas mal de fautes).
Oui, les Bleues ont eu quelques pertes de balle, oui le score est repassé à 16-11 (25e, donc un 6-2 encaissé par la France), mais ça a tenu, sans plier.
Avec le huis clos, on entendait bien les consignes du coach (« On ne recule pas ! »), les cris des filles entre elles (« On continue à revenir vite »).
Cruellement pour Mayonnade, ses Messines Nocandy et Valentini sont entrées pour remettre du gaz et 8 buts de marge à la pause, 19-11.
« Je garde mes émotions pour moi parce que c’est mon coach », commentait ensuite Nocandy, élégante comme sur le terrain.
Plénitude« On a pris un plaisir phénoménal », savourait Nocandy à une question sur la plénitude des Bleues.
« On a trouvé les ressources après notre début moyen, quelles ressources je ne sais pas ! C’est une montée en puissance, peut-être que cela va nous éclater à la figure », disait la demi-centre de 23 ans, peut-être étonné de la force dégagée.
Statistiques clés du match
| Équipe | Score | Tirs réussis/tentés | Arrêts du gardien |
|---|---|---|---|
| France | 35 | 35/XX | Rémi Desbonnet (6/19), Charles Bolzinger (6/21) |
| Pays-Bas | 28 | 28/XX | XX/XX |
Prochaines étapes
Ils prendront le lendemain la route de Zagreb, quelque 80 kilomètres plus au sud, où ils affronteront mardi la deuxième équipe du groupe IV (Islande, Croatie, Egypte ou Slovénie).
Les Bleus, en cas de victoire face aux Islandais et Monténégrins, auront leur billet avant même d’affronter leurs vieux ennemis danois pour une revanche de la dernière finale olympique.
« Comment sentez-vous l'équipe de France depuis le début de ce Championnat du monde ?
Franchement, bien.
On fait du bon travail, pour le moment, et c'est plaisant.
On vit une compétition parfaite (5 victoires en 5 matches), avec des bons résultats.
On est concentrés.
Tout se passe pour le mieux, on est déjà en quarts (le 28 janvier à Zagreb, adversaire restant à définir).
Ceci avant même de terminer le tour principal, ce samedi soir (20h30) contre la Macédoine du Nord, pas encore assurée d'être en quarts, elle...Il nous reste un match contre la Macédoine à être sérieux, même si on est déjà qualifiés.
Pour moi, c'est important de bien prendre le match de la Macédoine, de continuer à avancer, à travailler et mettre en place des choses.
Après, on se tournera sur les quarts.
On aura deux jours pour le travailler.
C'est suffisant.
Ce n'est pas plus mal de prendre match après match.
D'un point de vue personnel, comment vous sentez-vous ?Sur certains matches, on a mis beaucoup de rythme, donc on a beaucoup couru et eu peu d'attaques placées.
C'était beaucoup de jeu rapide mais sur les attaques placées, je me sens vraiment bien.
Je suis à l'aise.
Vous souhaitiez aussi avoir plus de temps de jeu en défense, ça a été le cas sur ces derniers matches...Oui et ça s'est plutôt bien passé.
Franchement, c'est plaisant.
Je suis content.
J'ai du temps de jeu.
Je suis vraiment satisfait.
Que pouvez-vous dire de la connexion nantaise, avec vous, Thibaud Briet, Aymeric Minne, voire Julien Bos, sur laquelle les Bleus s'appuient aussi ?On discute de ce qu'on fait en club puisqu'on travaille tous les jours ensemble.
Il y a donc beaucoup d'automatismes.
On a donné deux ou trois mouvements à l'équipe de France.
Quand ça marche, forcément, on a l'habitude de se trouver les yeux fermés.
« On est dans la sympathie, dans l'échange tout le temps, on rigole.
Sans pour autant oublier pourquoi on est là, pour être performants » Comment trouvez-vous Thibaud Briet, épatant sur l'arrière gauche comme en défense, qui n'avait pas été sélectionné pour l'Euro 2024 ni les JO 2024 ?Thibaud est très fort.
Il sait se fondre dans le collectif et il est très intelligent.
Il est à l'aise.
Et en défense, il est grand (2,05 m) et mobile, a une bonne vision du jeu.
Il est très complet.
Aymeric Minne, non retenu pour l'Euro 2024 et remplaçant aux JO de Paris, semble trouver sa place aussi en relais de Nedim Remili, en demi-centre ?Aymeric a une rigueur de travail incroyable.
Il prépare ses matches minutieusement.
Il fait beaucoup de vidéo.
Il analyse tout.
Je le trouve impressionnant.
Pour jouer avec lui à Nantes, cette année il fait mal, est super efficace, gagne tous ses duels.
On sent aussi une joie de vivre dans ce groupe de Nantais qui se diffuse dans toute l'équipe de France...Oui, ça rigole.
On est assez proches, on est amis.
Je prends un plaisir monstre à jouer avec eux.
C'est simple.
On communique, on peut tout se dire... Il y a de la sympathie, du sérieux, de la rigueur.
Franchement, c'est vraiment agréable d'évoluer avec eux.
Julien (Bos, arrière droit surtout utilisé sur l'aile) est précieux aussi.
On est dans la sympathie, dans l'échange tout le temps, on rigole.
Sans pour autant oublier pourquoi on est là, pour être performants.
C'est un bon combo. » Dans une première partie de match accrochée, les Bleus ont souvent trouvé la solution par leur pivot Ludovic Fabregas.
Trouvé alternativement par Dika Mem et Nikola Karabatic, le pivot de Barcelone trouvait trois fois la mire dans le premier quart d'heure.
Insuffisant, néanmoins pour se débarasser de la résistance néerlandaise, incarnée par le portier Ravensbergen et le gaucher Bobby Schagen.
Les Français, plutôt en réussite en attaque avec dix-neuf buts marqués, se montraient nettement moins en place en défense.
Replis approximatifs, mésentente dans le secteur central, les Néerlandais profitaient de toutes les occasions pour rester dans le match.
Sans Benoit Kounkoud, de nouveau touché au pied en fin de premier acte et resté en tribunes à la reprise du jeu, les Français prenaient trois buts d'avance pour la première fois de la rencontre sur un but de Valentin Porte.
Autant le premier acte était inabouti, autant le second était par moments impeccable.
Melvyn Richardson et Dylan Nahi, peu utilisés en première période, réalisaient des entrées convaincantes, le premier débloquant les situations en plantant plusieurs banderilles de loin.
Dans les buts, Rémy Desbonnet réalisait plusieurs belles parades, tandis que Nicolas Tournat ne ratait rien, terminant par la même occasion meilleur buteur de la rencontre avec sept réalisations.