France-Écosse: Histoire des Rencontres de Rugby

Les rugbymen français se déplacent en Écosse ce samedi 26 février, dans le cadre de la troisième journée du Tournoi des Six Nations. Ce samedi 26 février, aux alentours de 17 h 15, le XV de France sera fixé sur son sort. Toujours invaincus, les Bleus vont tenter de poursuivre leur quête du Grand Chelem à Murrayfield. Mais ils devront se méfier du XV du Chardon qui ne leur a pas toujours souri. Retour sur les rencontres les plus marquantes entre la France et l’Écosse dans le cadre du Tournoi.

Avant ce déplacement en Écosse, les rugbymen français sont toujours sur un sans-faute après leur succès face à l’Italie, puis l’Irlande, il y a dix jours. Mais le XV du Chardon a parfois été une épine dans le pied des Bleus. Depuis l’arrivée de Fabien Galthié au chevet des Tricolores, en janvier 2020, les Français se sont toujours inclinés face aux Écossais dans le cadre du Tournoi (deux défaites). Il y a deux ans, ils s’étaient pris les pieds dans le tapis de Murrayfield (28-17), après un match cauchemardesque.

Les confrontations entre ces deux équipes (menées par la France avec 56 victoires, contre 39 pour l’Écosse et 4 nuls), ont parfois livré des rencontres épicées. Retour sur les cinq plus marquants d’entre elles.

15 Essais Épiques du Rugby Français à (Re)Vivre Absolument

1998, la victoire la plus large

En 1998, le XV de France se présente dans le Tournoi des 5 Nations avec l’étiquette de favori. Les Bleus ont remporté l’édition précédente. Les hommes du capitaine Raphaël Ibañez - aujourd’hui manager de la sélection - voyagent à Murrayfield avec la confiance au beau fixe. Lors de la première journée, ils ont dominé l’Angleterre au Stade de France (24-17). Et cet après-midi à Édimbourg va s’apparenter à une balade de santé.

Les Bleus passent sept essais aux Écossais et s’imposent largement (16-51), le plus large succès de l’histoire du XV de France face au Chardon. Cette victoire ouvre la voie du Grand Chelem aux Français. Ils le valideront quelques semaines plus tard après un succès contre le pays de Galles.

2006, la défaite surprise

Après une période faste dans les années 1990, le XV du Chardon bat de l’aile après le passage à l’an 2000. Il a laissé ses ambitions de victoire dans le Tournoi et se bat désormais pour ne pas récolter la cuillère de bois. La France prend l’ascendant sur l’Écosse et reste sur sept victoires de rang avant d’aborder le Tournoi 2006. Les joueurs de Bernard Laporte se déplacent donc sur la terre de Sean Connery avec confiance. Mais ils vont se faire surprendre par les coéquipiers de Chris Paterson.

À domicile, les Écossais démarrent la rencontre pied au plancher. Grâce à un essai de Sean Lamont et à la botte de Chris Paterson, ils retournent aux vestiaires avec un large avantage : 20-16. Ils n’inscriront aucun point dans le second acte, mais ils parviendront à résister à la riposte française. Les Bleus échouent finalement à quatre points : 20-16. Mais ce revers initial n’empêchera pas les Tricolores de remporter le Tournoi.

2010, la première étape

La France entame son Tournoi en Écosse. Après sa troisième place lors de l’édition précédente, la bande à Marc Lièvremont veut glaner un titre. Elle commence parfaitement son périple vers le Grand Chelem à Murrayfield. Les Bleus livrent une prestation aboutie. Grâce à des essais de Mathieu Bastareaud et Clément Poitrenaud, ils s’imposent 9-18. Cette première victoire les lance parfaitement. Ils remporteront ensuite tous leurs matchs. Ce Grand Chelem reste le dernier en date pour le XV de France.

2020, un rouge qui tache

Arrivé à la tête du XV de France en janvier, Fabien Galthié insuffle un vent de fraîcheur. Pour ses trois premiers matchs, ils récolent autant de succès (Angleterre, Italie et pays de Galles). Les coéquipiers du nouveau capitaine Charles Ollivon se déplacent à Murrayfield avec le Grand Chelem dans un coin de leur tête. Mais rien ne va se passer comme prévu. À l’échauffement, le talonneur remplaçant Camille Chat est obligé de laisser sa place au réserviste Peato Mauvaka.

Les mauvaises nouvelles s’enchaînent. Dès la 5e minute, le troisième ligne François Cros écope d’un carton jaune à la suite d’un plaquage dangereux. Trois minutes plus tard, l’ouvreur Romain Ntamack doit sortir du terrain à la suite d’un protocole commotion. Puis, la goutte d’eau qui fait déborder le vase intervient à la 37e. La France est réduite à 14 après le carton rouge reçu par le pilier Mohamed Haouas pour avoir asséné un coup de poing à Jamie Ritchie. Les Français se remobilisent mais finissent par céder et s’inclinent 28-17. Leur rêve de Grand Chelem s’envole à Murrayfield.

2021, une boulette et une défaite

Ce France - Écosse du Tournoi 2021 aura été singulier à plusieurs égards. Les Bleus devaient initialement recevoir les hommes de Gregor Townsend le dimanche 28 février. Mais le XV de France est pris dans la tempête du Covid-19 : un cluster se déclenche dans les rangs tricolores et la rencontre est reportée au 26 mars, une semaine après les derniers matchs. Les Bleus accueillent le XV du Chardon avec la victoire finale dans le viseur. Pour soulever le trophée, ils doivent s’imposer avec 21 points d’écart et le bonus offensif. À la mi-temps, ils sont loin du compte : ils mènent d’une courte tête (13-10).

Les Écossais livrent une très belle prestation. Sur la dernière action du match, alors qu’ils mènent 23-20, les Français vont commettre une grosse bévue. L’arrière Brice Dulin récupère le ballon devant son en-but, il n’a plus qu’à le sortir en touche pour que la fin du match soit sifflée. Mais le Rochelais tente une relance. Il est mis au sol et les coéquipiers d’Antoine Dupont sont sanctionnés pour une faute au sol. Les Écossais auront donc une dernière munition pour aller chercher la victoire.

Le Tournoi des Six Nations

Chaque année, il s'agit d'une tradition immuable. Sur les mois de février et de mars, les équipes majeures européennes du rugby se retrouvent sur le pré pour le fameux Tournoi des VI Nations. Comme son nom l'indique, six équipes remettent chaque année en jeu le trophée de l'année précédente : l'Angleterre, la France, l'Irlande, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Italie.

Créé officiellement en décembre 1882 sous le nom de Home Nations avec seulement quatre nations, on compte aujourd’hui plus de 125 éditions ! Le XV de France rejoindra ce tournoi en tant que nouveau challenger en 1906, qui deviendra officiellement en 1910, le Tournoi des Cinq Nations. C’est en 2000, que l’entrée des italiens, transforme ce Tournoi en lui ajoutant une nation. Le Tournoi des Six Nations est né.

Depuis 1996, le tournoi des VI nations permet de désigner le « Champion d’Europe ». En 2017, on introduit un comptage de points différent. Une victoire valait 2 points, elle en vaut aujourd’hui 4. Un match nul en valait 1, il en vaut aujourd’hui 2. Des bonus sont également introduits et peuvent également se cumuler.

En 2019, le monde du ballon ovale a assisté à un Tournoi des six Nations de rugby haut en couleurs. Le Pays de Galles réalisa le Grand Chelem en faisant subir des défaites cuisantes aux autres nations.

La version féminine de ce tournoi des Six Nations existe également, avec une équipe de France constituée d’une sélection des meilleures joueuses françaises. Elle a été créée en 2002. L’équipe représente un véritable espoir et affiche de très bons résultats. Elle a été 2nde sur le Tournoi des Six Nation féminin en 2015, et a arraché le titre en 2016, avec la même capitaine : Gaëlle Mignot. Un résultat remarquable.

L'Équipe de France au sein du rugby européen

Selon les années, l'équipe de France joue à domicile, deux ou trois de ses matchs. Ces derniers ont lieu dans son stade officiel, le Stade de France, lieu privilégié des exploits du sport français depuis plus de quinze ans maintenant.

Les dates des matchs se déroulant au Stade de France sont annoncés longtemps à l'avance de sorte qu'il est facile de réserver sa soirée ou son après-midi.

C’est face à l’Angleterre que la France se pose en principale rivale sur les tournois européens depuis la nuit des temps. Chaque rencontre entre ces deux nations est appelée Le Crunch. Un match mythique où les fans de rugby s'arrachent les billets

Soutenir les Bleus au Stade de France

Soutenir les Bleus au Stade de France, c'est la promesse de passer un bon moment, dans une enceinte particulièrement agréable et entourée d'un public de passionnés et de connaisseurs. Personne n'a oublié les fabuleux Grands Chelems réalisés par l'Équipe de France durant ces quinze dernières années (2002, 2004 et 2010).

Tout un chacun a encore en mémoire l'épopée fantastique des Bleus au Stade de France lors du match contre l'Angleterre (en 2010) finalement gagné par la France 12 à 10 et permettant aux tricolores de réaliser un neuvième Grand Chelem dans le Tournoi des Six Nations.

Tournoi des Six Nations 2026 au Stade de France : victoire éclatante des Bleus face à l’Irlande

Le Stade de France a vibré au rythme d’une soirée inoubliable lors du match France v Irlande du Tournoi des Six Nations. Devant plus de 80 000 supporters, le XV de France a signé une performance de très haut niveau en s’imposant 36-14, lançant idéalement son édition 2026 avec un bonus offensif mérité.

Portés par un public incandescent et par le talent d’Antoine Dupont et de ses coéquipiers, les Bleus ont offert un spectacle total : jeu offensif, essais spectaculaires et intensité digne des plus grands chocs du rugby international. Une nouvelle fois, le Stade de France s’est affirmé comme le lieu incontournable des grandes émotions sportives.

Une expérience match exceptionnelle au Stade de France

  • Nouveau show d’avant-match immersif et spectaculaire
  • Animations en tribunes pour tous les publics
  • Match engagé avec une victoire bonifiée
  • Marseillaise reprise à l’unisson par le stade
  • Animations mi-temps : karaoké géant et ambiance festive

Les équipes de la Fédération Française de Rugby ont fait vivre aux supporters une expérience unique, confirmant que chaque rencontre du Six Nations au Stade de France est bien plus qu’un match : un véritable événement populaire.

Prochain rendez-vous : France v Angleterre le 14 mars

La compétition continue avec un choc historique face au XV de la Rose. Réservez dès maintenant vos billets VIP pour France v Angleterre au Stade de France et venez vivre de l’intérieur l’ambiance légendaire du Tournoi des Six Nations.

🙏 Merci à tous les supporters pour leur passion et leur énergie.

Le XV de France a remporté ses trois premiers matchs du Tournoi des 6 nations avec le point de bonus offensif. Avec trois victoires bonifiées en autant de rencontres, le XV de France occupe la tête du classement du Tournoi des 6 nations 2026 et pourrait être sacré dès son prochain match en Ecosse (7 mars).

Les Bleus sont bien partis pour conserver leur titre. Après avoir battu l’Irlande (36-14) puis le pays de Galles (54-12), le XV de France a signé, dimanche, une 3e victoire bonifiée en autant de rencontres dans le Tournoi des 6 nations. Et avec ce succès, il occupe la tête du classement (15 points) devant l’Ecosse (11 points) et reste la seule nation à pouvoir prétendre réaliser le Grand Chelem.

Les coéquipiers d’Antoine Dupont pourraient même être sacrés dès leur prochain match en Ecosse (7 mars). Ils seront assurés de remporter le Tournoi s’ils imposent à Édimbourg avec une nouvelle fois le point de bonus offensif.

C’était il y a un siècle. Le 1er janvier 1920, le Tournoi des (alors) V Nations renaissait de ses cendres, au sortir de la Première Guerre mondiale. L’affiche rugbystique de ce jour de l’An pluvieux, au Parc des Princes : un France-Ecosse inédit depuis 1913, puisque les lointains héritiers de William Wallace avaient refusé d’accueillir les Tricolores en 1914.

Pas vraiment un caprice : la rencontre précédente à Paris avait fini en quasi-émeute, avec des supporters français entrés sur la pelouse pour courser l’arbitre anglais James Baxter, une fois la large défaite consommée (3-21).

Sept ans après, les retrouvailles d’après-conflit dans un stade comble mais pacifié se soldent par un nouveau succès du Chardon (0-5), au terme d’une rencontre que l’on qualifierait aujourd’hui de « purge ». Mais le symbole l’emportait alors largement sur l’esthétique.

Le rugby lourdement impacté par la Grande Guerre

Car entre-temps, dix millions de soldats étaient tombés. Comme toute leur génération née à la fin du XIXe siècle, les « sportsmen » de l’époque ont payé un lourd tribut au conflit. Dans son ouvrage Dans la mêlée des tranchées (aux éditions Le Pas d’Oiseau), l’historien et conférencier du rugby Francis Meignan recense 30 morts chez les seuls internationaux écossais et 22 côté français (sur 111 internationaux d’avant-guerre comptabilisés).

Plusieurs rescapés se retrouvent en ce premier jour de 1920, sur la pelouse quasi-marécageuse du Parc. Parmi eux, certains ont perdu un œil dans les combats. Dans la littérature sportive, celle de France en tout cas, ces 80 minutes passeront à la postérité comme « le match des borgnes ». Combien étaient-ils, ces éborgnés ? De cette question naît la controverse, fidèle compagne des amateurs d’Histoire comme de rugby.

La majeure partie des sources évoque cinq joueurs concernés : deux côté français (Robert Thierry et Frédéric-Lubin Lebrère) ; trois chez les Ecossais (Andrew « Jock » Wemyss, Arthur Douglas « Podger » Laing et John « Jenny » Hume).

La Fédération écossaise compte cinq borgnes

Cependant, si Thierry, Lebrère et Wemyss étaient indubitablement borgnes, le doute subsiste pour Laing et Hume. Bogle.Dans ce livre paru en 2013, qui recense plus de 600 parties de l’Ecosse depuis le premier match international officiel de l’Histoire, en 1871 contre l’Angleterre, le pilier ou deuxième ligne Laing (1892-1927) et le demi de mêlée Hume (1890-1969) sont effectivement associés à leurs compagnons de handicap.

Laing a par ailleurs transformé le seul essai du match (qui valait alors trois points) inscrit dans la boue par son ailier Gerard Crole, à l’issue d’une longue séance de dribbling (ballon poussé au pied) typique de l’époque. Enfin, « aurait transformé », car certaines sources, minoritaires, attribuent cette réussite à un autre joueur (Finlay Kennedy)…

Jusqu’en 2017, il semblait entendu qu’un participant sur six à ce France-Ecosse ne voyait que d’un œil. Et puis, une publication de Richard Steele, chercheur au World Rugby Museum de Twickenham, est venue jeter le trouble. Tous ont fourni une aide très précieuse pour rédiger l’article que vous lisez.

La brochure qui fait naître le doute

Le doute naît notamment de l’absence totale de mentions du supposé handicap, pourtant singulier, de Laing et Hume dans la brochure éditée en 1968 par la Royal High School d’Edimbourg, à l’occasion du centenaire du club dont tous deux avaient été d’éminents sociétaires. Par ailleurs, « il n’y a pas d’équivalent anglais à l’expression "match des Borgnes" », observe Stephen Cooper. Les photos de ces âges farouches du rugby ne permettent pas de trancher le sujet.

Alors, les rares reporters présents à Paris ont-ils affabulé ? Pour ajouter à la confusion, le quotidien L’Auto daté du 1er janvier 1920 parle dans sa présentation du match de « deux mutilés » dans chacune des équipes : Lebrère et Thierry bien sûr chez les Français, mais Hume et Laing côté écossais… en omettant donc Wemyss (1893-1974), seul borgne certifié de sa formation. Celui-ci, pilier des Edimbourg Wanderers, deviendra un fameux commentateur de rugby, à la manière, plus tard, du Landais Pierre Albaladejo.

Alors, qui de Hume ou de Laing avait perdu un œil sur le front ? Les deux ? Un seul ? Aucun ? Avaient-ils été victimes d’une blessure oculaire moins grave et/ou moins visible que les éborgnés authentifiés de ce match historique ? Tous deux ont emporté leur secret dans la tombe, en attendant qu’un hypothétique descendant ne se manifeste.

On en sait plus sur les Français Lebrère et Thierry

Le premier, pilier ou deuxième ligne du Stade Toulousain (1891-1972), avait fêté ses trois premières sélections en 1914. Porté disparu à l’issue du combat d’Ochamps en Belgique, le 22 août de la même année, donné pour mort de plusieurs balles dans le corps, l’Agenais de naissance avait en fait été récupéré et soigné par les Allemands.

Lebrère, une vie de roman

Personnage haut en couleur, « Monsieur le maire » (son surnom, alors qu’il était employé municipal) reprendra le fil de sa carrière après-guerre, pour engranger douze capes supplémentaires ainsi que trois titres de champion de France avec son club. Un rond-point près du stade Ernest-Wallon garde le souvenir de « Marcel-Frédéric Lubin-Lebrère », qui était en fait prénommé Frédéric-Lubin et nommé Lebrère, selon l’acte de naissance retrouvé par l’historien-collectionneur Frédéric Humbert.

Le XV de France victorieux de l'Ecosse à Edimbourg, le 22 janvier 1921 (0-3). Lebrère est le troisième joueur debout, en partant de la droite.

Mais à Toulouse, il était tout simplement Lubin. « Lubin était un fort personnage, avec un gabarit impressionnant pour l’époque [1,81 m ; de 86 à 92 kg selon les sources et les périodes] et une voix de stentor », se rappelait en 2017 pour 20 Minutes Henri Fourès, président de l’association des Amis du Stade Toulousain, décédé en mai dernier à 93 ans. Ce timbre rocailleux, il le faisait retentir chaque 11 novembre devant le monument aux morts de l’Héraklès, en écho aux noms des 81 rugbymen stadistes tombés pour la France.

Robert Thierry (1883-1973), lui, était né à Brienon-sur-Armençon, loin du vivier ovale du Sud-Ouest. Bien avant Florian Fritz et Camille Chat, l’Yonne avait offert au XV de France l’un de ses robustes enfants (1,83 m, 84 kg). Devenu cultivateur dans la Brie, le troisième ligne aile ou deuxième ligne du Racing Club de France ne connaîtra que quatre capes officialisées par la FFR, toutes en 1920, après avoir été huit fois « international de guerre ».

Thierry, cultivateur et athlète complet

« Pendant le conflit, il avait été blessé à trois reprises, la dernière fois en juillet 1917 à l’œil gauche », précise Francis Meignan, incollable sur la période, mais pas seulement puisqu’il vient de publier Couvre-feu sur l’Ovalie : rugbys et rugbymen dans la 2e Guerre mondiale. « C’était un athlète complet, qui faisait aussi de l’athlétisme, de la gymnastique et de la boxe. »

Robert Thierry (au centre) et le président Paul Deschanel lors du match international militaire de rugby entre la France et l'Angleterre, dans le bimestriel sportif « La vie au grand air » de mars-avril 1920.

Le temps a englouti la mémoire de ces jeunes hommes revenus de l’enfer pour renouer avec leur passion du temps de l’innocence. Il a noyé les images des retrouvailles franco-écossaises humides du 1er janvier 1920, disputée sous les yeux du président de la Chambre des députés Paul Deschanel.

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