Les confrontations entre la France et le Danemark au hockey sur glace ont été marquées par des moments forts, des victoires éclatantes et des défaites amères. Cet article explore l'historique de ces rencontres, en mettant en lumière les joueurs clés et les tournants importants.

Les premiers affrontements
L'équipe de France ne doit pas sous-estimer cette équipe du Danemark, adversaire oublié qu'elle a battu dans les dix dernières confrontations. Lentement mais sûrement, les Danois progressent au fil des ans, et leur victoire dans le Mondial B ne doit rien au hasard même si elle ne suffit pas à les promouvoir pour la première fois dans l'élite puisqu'il leur faut repasser par ce tournoi de qualification. Les 500 supporters qui les accompagnés donnent une idée de leur enthousiasme.
Tournoi des Quatre Nations
Pour son premier match du Tournoi des Quatre nations de Klagenfurt, en Autriche, l'équipe de France a été surclassée par le Danemark (6-1). L'équipe de France n'a pas fait le poids face au Danemark pour son premier match du tournoi des Quatre nations de Klagenfurt (Autriche), sèchement vaincue 6-1. La victoire des Danois, qui avaient déjà battu les Bleus lors du Championnat du monde en mai 2019 (5-4 sur un tir de pénalité), s'est dessinée dès la première période, grâce à deux buts de Morten Poulsen (9e, 11e) puis une réalisation de Matias From (18e). Nicolai Meyer enfonçait le clou en deuxième période (4-0, 27e), et si Damien Fleury parvenait à réduire la marque dans le dernier tiers-temps (46e), Patrick Bjorkstrand (51e) puis Frederik Storm, profitant d'une supériorité numérique, parachevaient la victoire danoise.
Victoire française à Epinal
Après une victoire éclatante contre l'Autriche, les Bleus ont maintenu leur dynamique victorieuse en battant les Danois sur un score serré de 5-4, lors d'un match disputé à Epinal, sous les yeux d'une foule en délire. Dès le coup d'envoi, l'intensité était palpable sur la glace. Les deux équipes, déterminées à s'imposer, ont offert un spectacle haletant aux spectateurs présents dans une patinoire comble.
Les Français ont rapidement pris les devants grâce à une ouverture du score signée Aurélien Dair, qui a su saisir l'opportunité après un tir de loin de Charles Bertrand. Cependant, la riposte danoise ne s'est pas fait attendre, avec Patrick Russell ramenant son équipe à égalité peu de temps après. Le match était serré, chaque équipe se rendant coup pour coup. Le jeune prodige français, Aurélien Dair, a de nouveau fait parler de lui en trouvant le fond des filets pour la deuxième fois dans la rencontre. Mais le Danemark, porté par l'expérience de Russell, a su revenir au score à chaque fois.
Le capitaine Sacha Treille a redonné espoir aux Bleus en inscrivant un but splendide, illustrant la détermination et le talent de l'équipe française. Le jeune Tomas Simonsen a réalisé un véritable exploit en réalisant un slalom dans la défense adverse pour égaliser, déclenchant l'euphorie parmi les supporters français. Vincent Llorca, avec un tir lointain précis, a ensuite redonné l'avantage aux Bleus, propulsant l'équipe vers la victoire.
Dernières minutes explosives
Dans les dernières minutes du match, le Danemark a tout tenté en sortant son gardien pour exercer une pression maximale sur la défense française. Cependant, la résistance des Bleus, emmenée par un Julian Junca impérial dans les cages, a été infranchissable.
Championnat du monde
Le mondial Elite se déroule actuellement à Tampere en Finlande. Dimanche 14 mai, l’équipe de France s’est inclinée face au Danemark. Une défaite 4 à 3 en prolongation.
Parmi les joueurs qui composent l’équipe des Bleus, le Saint-Pierrais Valentin Claireaux. Le joueur est revenu sur le match France-Danemark : "Je suis déçu de ne pas avoir pu aider mes coéquipiers" Lors du match, ce dernier a été expulsé en première période : "J’anticipe juste le jeu" explique-t-il. "Je sais que le Danois va récupérer la rondelle. J’avais donc anticipé ma course vers lui pour lui couper l’espace et le temps le plus rapidement possible. L’arbitre décide de me pénaliser avec une pénalité de match là-dessus".
« J'ai trouvé ça très sévère et c’est l’avis, je pense, un peu partagé par tout le monde. Après c’est le jeu. Je suis juste déçu de ne pas avoir pu aider mes coéquipiers jusqu’au bout. "Je suis très confiant quand je vois l’état d’esprit du groupe", confie Valentin Claireaux.
« Avant, on se serait peut-être contenté d’un point, en se disant que c’est incroyable qu’on ait pris un point contre le Danemark et là ce n’est plus du tout le même discours. C’est ça qui a changé. » Valentin Claireaux, joueur de l'équipe de France de hockey sur glace"Hier soir, il y avait beaucoup de déception parce qu’on savait qu’on avait livré une vraie belle performance de hockey. Pourtant, on sait que le Danemark joue au-dessus de notre niveau" détaille le numéro 12 de l’équipe de France. Pour ce dernier, "c’est de bon augure pour le troisième match".
Match amical à Vojens en 2011
Après la fête à Bercy contre le Canada, l’équipe de France doit réapprendre l’ordinaire sur la glace de taille intermédiaire (58 mètres par 28) de la nouvelle patinoire de Vojens qui sonne plutôt creux. Adversaire moins prestigieux, mais qui a déjà battu les Bleus deux fois cette saison, le Danemark vient tout juste d’enregistrer deux renforts importants : Mikkel Bødker, son seul joueur de NHL disponible pour l’instant, et Mads Christensen, qui a oublié ses commotions cérébrales automnales et vient de devenir champion d’Allemagne avec les Eisbären de Berlin.
Sur cette glace propice aux contacts, la première période est hachée par les pénalités, et le ton est donné immédiatement par le capitaine français. Après seulement trente secondes, un Laurent Meunier passablement énervé (a-t-il pris un mauvais coup discret ?) frappe Stefan Lassen au visage dans le coin. Pris de vitesse par Teddy Da Costa, Morten Madsen tombe en avant et sa crosse monte involontairement au visage du joueur de Rouen, qui en perd une dent. Les bancs se remplissent encore quand Starkov pousse Besch qui lui a retenu la crosse après l’avoir chargé.
Hecquefeuille est cependant la seule certitude d’un powerplay tricolore qui multiplie les cafouillages à la ligne bleue. Une passe de Yohan Auvitu est ainsi interceptée par Morten Madsen qui s’échappe seul et bat Lhenry entre les jambières (1-1, 09’56 »). Après une crosse haute de Henderson, Sacha Treille force trop haut et les rapides Danois se retrouvent à 3 contre 2. Auvitu est pris de vitesse et Besch est laissé tout seul face aux jokers danois : Mads Christensen sert Mikkel Bødker (2-1, 11’27 »).
Pendant la pause, Jesper Damgaard, le capitaine qui vient de prendre sa retraite, est célébré pour ses quinze ans de bons et loyaux services durant lesquels il aura accompagné le Danemark du groupe C jusqu’aux quarts de finale des championnats du monde. Non seulement la défense française a semblé à la peine, mais en plus la poisse continue de s’acharner sur elle. La deuxième période est moins fertile en buts et en pénalités. Tardif en provoque une par son travail en fond de zone et en concède une, ce qui confirme que les Bleus font meilleure figure en infériorité qu’en supériorité. À cinq contre cinq, le marquage est bien mieux tenu de part et d’autre. À défaut d’avoir eu des occasions à se mettre sous la dent, les tricolores se sont rassuré défensivement avec un placement bien mieux assuré. Mais comme ils sont menés, il leur faut forcément marquer. C’est alors que surgit Stéphane Da Costa.
Héritant du palet avec le champ libre grâce à un excellent travail dans la bande de Luc Tardif en zone défensive, l’audacieux centre réussit un mouvement de rêve qui laisse le défenseur Mads Bødker pantois avant de battre Andersen en lucarne côté plaque (2-2, 44’40 »). Mikkel Bødker est décidé à venger son frère de cet affront et à rappeler qu’il a plus de métier en NHL que les 4 matches de Da Costa : il effectue lui aussi une belle action technique en repiquant au centre mais son revers échoue sur l’extérieur du poteau.
Yohan Auvitu, parfois un peu trop porté à l’attaque même s’il s’est assagi avec le jeune Moisand à ses côtés, déclenche la dernière séquence française sur un beau débordement offensif. Le palet tourne bien et Stéphane Da Costa pousse Mikkel Bødker à la faute. La France joue donc les deux dernières minutes à 6 contre 4, mais elle manque un peu de vitesse de circulation. Les Bleus s’inclinent donc sur le même score qu’avant-hier, encore une fois en fin de match.
Danemark - France 3-2 (2-1, 0-0, 1-1) Mardi 26 avril 2011 à 20h00 à Vojens. Évolution du score : 0-1 à 07’48 » : Hecquefeuille (sup. num.) 1-1 à 09’56 » : Madsen (inf. num.) 2-1 à 11’27 » : Mi. Bødker assisté de Christensen (sup. num.) 2-2 à 44’40 » : S. Da Costa assisté de Tardif 2-3 à 54’46 » : J. Jensen assisté d’Eskesen et Mi. Défenseurs : Stefan Lassen (4′) - Daniel Nielsen (A) ; Jesper B. Remplaçant : Patrick Galbraith (G). Remplaçant : Cristobal Huet (G). Les deux équipes sont pareillement loties vis-à-vis des absences.
Le Danemark attend deux joueurs tout juste éliminés de play-offs NHL, Peter Regin, qui a pleinement gagné une place de titulaire pour sa deuxième année à Ottawa, et Mikkel Bødker, qui a en revanche perdu la sienne pendant sa deuxième saison à Phoenix. Le staff tricolore semble avoir choisi, de manière assez transparente, de réserver des postes aux absents pour souder déjà les autres en leur absence. On peut donc supposer qu’Erwan Pain « chauffe » la place de Stéphane Da Costa en deuxième ligne. Le défenseur angevin n’est évidemment pas un attaquant, et cela se voit quand il tire à un mètre de la cible, bien décalé par Laurent Meunier à 2 contre 1.
La France est bien entrée dans son match. Jesper Duus perd son duel derrière la cage avec Hecquefeuille et le fait trébucher d’un grand swing de la crosse. Pendant deux minutes, on constatera surtout le bon travail en infériorité de Mads Christensen, révélé en DEL cette saison. La principale différence entre les deux équipes réside dans le trafic engendré devant la cage pour obstruer la vue des gardiens adverses. Lors du tir de Damien Raux sur un engagement de Meunier, le gardien Fredrik Andersen a la vue parfaitement ouverte et capte donc aisément le palet de la mitaine. En revanche, lorsque Mads Bødker tire à son tour de la bleue, c’est l’heure de pointe dans l’enclave.
Le Danemark enchaîne avec un slalom de Sundberg complété par la présence physique de Staal dans le slot : l’action provoque une faute de Sacha Treille. Une réaction d’orgueil est attendue de la part de l’équipe de France, et elle survient dès le début de la deuxième période avec deux énormes occasions. Tout d’abord, Luc Tardif tire sur le poteau lors d’un rebond alors que le gardien est couché. L’attaquant de circonstance Kévin Igier a encore deux très bons palets de but. Il choisit un tir dans le plastron, sans danger, lors d’une situation de 3 contre 2. Puis il va parfaitement se placer devant la cage en 2 contre 1 et échoue cette fois d’un rien à bout portant : le palet ricoche sur la jambière du gardien et retombe juste derrière, avant le retour juste à temps du défenseur.
Le Danemark reprend la maîtrise du match après son temps mort. Le pressing de Christensen contraint Manavian à une obstruction, et pendant la supériorité numérique, Lars Eller côté droit prend deux bons tirs sur Ferhi, salué par le public isérois. La France ne s’en sort pas depuis la mi-match, et le gardien grenoblois dévie de l’épaule gauche un lancer de Morten Madsen en échappée. Quel contraste entre la première et la seconde moitié de ce deuxième tiers-temps ! Seule consolation après ces dix dernières minutes difficiles, Mads Bødker s’est fait pénaliser à deux secondes de la fin. La France reprend donc le jeu en avantage numérique, Kevin Hecquefeuille entre en zone dans l’axe à pleine vitesse et décale du revers Teddy Da Costa qui tire… sur la transversale !
L’intensité tombe ensuite en fin de match, et deux nouvelles supériorités numériques ne font que confirmer le constat de carence du jeu de puissance tricolore, très gêné par le pressing rapide imposé par le Danemark, et restant à travailler. L’autre impression est que les Français ont eu du mal à conserver leur rythme dans les fins de tiers : il faut espérer que la préparation physique puisse leur permettre de retrouver cette endurance d’ici la semaine prochaine.
Laurent Meunier (capitaine de la France) : « On a peiné physiquement aujourd’hui, mais ce n’est pas grave, on est dans l’optique des championnats du monde. On a encore deux-trois lacunes à corriger. En quatre supériorités numériques, on prend seulement deux ou trois tirs, ils nous ont pressés et on a été mauvais.
Entrée de zone au hockey : fais ça pour générer plus d’attaque
Match amical à Pôle Sud en 2010
France - Danemark 0-2 (0-2, 0-0, 0-0) Vendredi 30 avril 2010 à 20h00 à Pôle sud. 3200 spectateurs. Arbitrage de Marc Mendlowictz et Bruno Colleoni assistés de Guillaume Gielly et Geoffrey Barcelo. Pénalités : France 6′ (4′, 2′, 0′) ; Danemark 8′ (2′, 2′, 4′). Tirs : France 29 (6, 13, 10) ; Danemark 32 (10, 5+8, 9). Évolution du score : 0-1 à 15’29 » : Ma.
Qualifications à Amiens en 1999
Et comme avant-hier, les hommes de Jim Brithén ouvrent le score après trois minutes de jeu, bien aidés par les deux pénalités de Maurice Rozenthal (charge incorrecte) et Karl Dewolf (faire trébucher) qui ont offert une situation immanquable de 5 contre 3, qui a abouti au but de Ronny Larsen. Il faut décidément se méfier. La Norvège, pourtant l'équipe ayant paru la plus solide dans ce tournoi, a été renversée au dernier tiers par les Italiens cet après-midi.
Va-t-on assister à une nouvelle surprise ? Mais les Bleus négocient bien ce piège. C'est encore le néo-capitaine Arnaud Briand qui signe une égalisation providentielle, profitant là encore d'un avantage numérique. Les Bleus ont surtout à se méfier de leur indiscipline. Mais quand ce sont eux qui jouent en supériorité numérique, Aimonetto marque de nouveau sur un lancer puissant. La différence de niveau est alors visible face à des Danois sont moins physiques et moins expérimentés que leurs cousins norvégiens. La France enchaîne les buts et chasse le gardien Peter Hirsch, qui a encaissé 5 buts en 20 tirs et s'est fait remplacer par Jan Jensen.
Une fois de plus, les Bleus se laissent aller à la facilité avec de mauvais placements, des contres laissés (notamment à Duus qui marque en infériorité) et deux buts encaissés en fin de match. Relâchement anodin ? Pas tout à fait.
Arnaud Briand (capitaine de la France) : "On est venu à Amiens pour remporter trois victoires et on est à une plus un nul. Maintenant, on va tout faire pour battre l'Italie et rattraper les points perdus contre la Norvège. Ce soir, ça a été une victoire dure à gérer car elle s'est décidée rapidement.
Samedi 13 novembre 1999 à 20h30 au Coliseum d'Amiens. 0-1 à 02'56" : Larsen assisté de Duus et Ehlers (double sup. 1-1 à 07'48" : Briand (sup. 3-1 à 24'21" : Aimonetto assisté de Dubois (sup. 4-1 à 30'11" : Barin (sup. 6-2 à 52'04" : Duus assisté de Nordby Andersen (inf. 6-3 à 54'11" : Fabricius assisté de Christensen et Larsen (sup.
Tableau des confrontations récentes
| Date | Lieu | Compétition | Résultat |
|---|---|---|---|
| 14 mai | Tampere, Finlande | Championnat du monde Elite | France 3 - 4 Danemark (prolongation) |
| 26 avril 2011 | Vojens, Danemark | Match amical | Danemark 3 - 2 France |
| 30 avril 2010 | Pôle Sud, France | Match amical | France 0 - 2 Danemark |