Fou Rire Football Compilation: Quand le ballon rond devient une source d'hilarité

Le football, sport universel, est souvent associé à la passion, à la compétition et à la tension. Cependant, il arrive que des moments d'hilarité viennent ponctuer les matchs, les émissions et les coulisses de ce sport. Des lapsus aux gaffes mémorables, en passant par les vidéos virales créées par des monteurs amateurs, le fou rire footballistique se décline sous de nombreuses formes.

Bêtisiers et moments de grâce: Quand les professionnels perdent leur sérieux

Comme chaque année, l'actualité footballistique est riche en lapsus, langues qui fourchent et autres trous de mémoires. Mais surtout, elle est riche de grands éclats de rire. Bernard Poirette, Stéphane Carpentier, Yves Calvi, Charlotte Arrigoni... Il y a de la place pour tout le monde dans le bêtisier annuel de RTL. Bernard Glass pris d'un fou rire, Stéphane Carpentier qui invite les auditeurs à envoyer leurs "thermomètres" et Marina Giraudeau qui renchérit... Tous ont eu, cette année encore, leur quart-d'heure de rire.

L'émission CBS Sports Golazo a encore frappé. Micah Richards, Thierry Henry, Jamie Carragher et l'animatrice Kate Scott se sont particulièrement amusés en parlant de Brest sur le plateau de CBS Sports Golazo, durant la soirée autour de la cinquième journée de la Ligue des champions. En anglais, la prononciation de "Brest" se rapproche très fortement de celle de "breast", qui désigne la poitrine d'une femme. Un paronyme qui amuse beaucoup le consultant Micah Richards, mais aussi ses collègues Thierry Henry et Jamie Carragher.

Sachant Micah Richards très rieur et friand d'humour potache, l'animatrice Kate Scott a lancé une séquence sur Brest en lui demandant d'être silencieux. "Voyons, je peux le faire!", a assuré l'ancien joueur de Manchester City, pensant sans doute que l'échange à venir allait être sérieux et très footballistique.

Mais c'est un fait un véritable sketch à base de jeu de mots que Kate Scott a proposé avec Thierry Henry et Jamie Carragher. "Après quatre matchs, qui aime Brest ici?", a-t-elle d'abord demandé. Ce qui à l'oreille d'un anglophone sonne comme: "Qui aime les seins ici?""J'aime leur forme", a souri Jamie Carragher. "Aimeriez-vous payer pour les voir?", a relancé l'animatrice. "Ce qu'on peut dire, c'est que vous n'avez pas besoin d'être gros, vous pouvez être petits et être compétitif", a rétorqué Thierry Henry, tentant d'éviter de s'esclaffer. Au bout de la table, Micah Richards ne pouvait que pouffer.

"Pensez-vous que l'équipe peut être exposée ce soir?", a poursuivi Kate Scott. "J'espère bien!", a dit l'ex-défenseur de Liverpool. "Vous essayez de me faire virer!", a fini par clamer Micah Richards, sous les regards amusés de ses comparses, qui ont ensuite tout de même parlé de sportif.

BEST OF COMMENTATEURS SPORTIFS (des moments de légende)

L'ère Aulassienne et ses Déclarations Mémorables

L'ère aulassienne a largement correspondu à la tranche de vie des Cahiers du football, apparus en 1997 au moment où l'Olympique lyonnais était en passe d'asseoir sa suprématie, "inéluctablement" selon l'adverbe alors utilisé par son président. C'est chose faite avec ce grand tableau périodique ordonné selon les thèmes majeurs du discours aulassien, tout à tour parano, Caliméro, ego, Pinocchio, mytho, économico, parano et vésiculo. « Nous ne sommes pas un club de foot mais une holding de divertissement. « Je préfère offrir à la France un OL-Barcelone plutôt qu'un [...] OM-Twente. » Celle-là je l'ai encore en travers de la gorge, car justement Marseille s'était qualifié, lui. C'est bon on n'est pas sur le GALD là? Enfin du parler vrai !

Mais mon Dieu, toutes ses déclarations, j'en avais oublié la plupart... Alors que, hein, tu l'appelles directement "arbitre de douche", et hop, tu gagnes six secondes.

Les Vidéos Virales: Un Nouveau Terrain de Jeu pour l'Humour Footballistique

On peut faire dire beaucoup de choses aux images. Surtout lorsqu'on passe des heures à les trier. Et réciproquement.« L'année dernière, j'ai fait une "fake comp" (compilation bidon) de Mbappé pour rire. J'ai mis une musique drôle et rassemblé toutes ses mauvaises actions d'un match, regrette à demi-mot le jeune monteur, sermonné par l'entourage de l'attaquant. La compilation a récolté 15 000 likes en une heure. Forcément, ça nuit à la réputation du joueur. »

Utilisé à bon escient, leur savoir-faire peut aussi accoucher de belles histoires. Il y a deux ans, Harold Mendy, alias Sénégal Comps depuis 2020, a publié une compilation des plus belles actions de l'attaquant sénégalais Pape Ousmane Sakho, qui évoluait alors en Tanzanie. « La vidéo est montée à plus de 100 000 vues, se souvient le journaliste en recherche d'emploi. Le joueur m'a remercié, car, avant ça, personne ne parlait de lui. Ce buzz l'a même aidé à être appelé en sélection ! »

L'impact et la viralité de ces vidéos ne sont pas passés inaperçus. « Quand j'ai commencé, quasiment personne n'en faisait. Depuis deux ans, ça grimpe », note Robin, alias BNS Comps. Certains joueurs, concernés malgré eux, tentent de se mettre ces micro-influenceurs dans la poche. Ces hommes de l'ombre, qui, à la base, valorisent gratuitement les joueurs qu'ils apprécient, se plient alors aux demandes des footballeurs ou de leur entourage. « Ça leur offre une grande visibilité auprès du public et des recruteurs. Certains agents me demandent des vidéos pour vendre leur joueur auprès de clubs », explique Harold Mendy.

Le gérant du compte BNS Comps se montre, lui, plus sceptique. « Je comprends l'intérêt pour un semi-pro. Mais en pro, les clubs ne vont pas le juger sur une compilation ! » Certains supporters, si. « C'est un atout marketing. C'est comme les vitrines des Champs-Élysées, elles semblent magnifiques, parfaites, et ça aide à séduire le public », constate Mario Leo, analyste des réseaux sociaux dans le sport.

Les Coulisses des Compilations: Entre Business et Esquive des Droits d'Auteur

Afin de soigner leur image, certains font tourner incognito des best of, avec des montages frôlant la malhonnêteté. C'est ce qu'un international Espoirs anglais a commandé à Ousmane. « On me disait : "Coupe l'action à ce moment-là, ne mets pas celle-là." J'ai compris qu'ils voulaient tromper les gens, que ce n'était pas une compilation pour se faire kiffer, raconte le monteur, qui a pris 200 euros pour cette vidéo supprimée peu après. C'était vicieux, il voulait que je la poste sur mon compte pour faire croire qu'il n'avait rien à voir avec ça. »

Les communautés de ces monteurs amateurs peuvent disparaître du jour au lendemain. Car, en plus de batailler avec leur souris et leur clavier, ils doivent ruser pour tromper la vigilance des ayants droit des Championnats dont ils utilisent les images. L'enjeu est grand : sur la plupart des plateformes, après trois avertissements, les comptes sont définitivement supprimés. Avec cette technique, j'avais très peu de chances d'avoir un avertissement », révèle Robin, alias BNS Comps.

Harold Mendy a aussi ses astuces. « Le mieux, c'est de ne pas publier la vidéo le jour du match car elle se fait souvent supprimer. Le lendemain ou après, en général, ça passe. Sauf en Liga, c'est mort dans tous les cas. » Sur YouTube, plus strict sur les droits, ces règles officieuses diffèrent. « Ça dépend des Championnats. Mais pour contourner, chaque action doit durer cinq secondes maximum. Pour que ça passe, on peut les mettre au ralenti, en gros plan ou avec un filtre », s'amuse celui qui alimente Sénégal Comps, après avoir déjà vu un de ses comptes supprimé à cause d'extraits du Championnat belge.

Contre rémunération, Robin a publié des compilations à l'initiative de joueurs comme Bruno Guimaraes (Newcastle), dont l'agent payait 20 euros par match, l'international belge Romeo Lavia (Chelsea), Ludovic Blas (Rennes)... « Ça ne m'a jamais fait vivre », tempère celui qui s'est éloigné de cette activité chronophage, exercée en parallèle de son travail à l'usine. « Je prenais ce qu'on m'offrait. Mais une compil sur l'année, comme m'a demandée Lavia, c'est 200-300 euros. »

Avec Sénégal Comps, Harold Mendy fait de même pour Moussa Niakhaté (Lyon), Abdoulaye Ndiaye (Brest) ou encore Formose Mendy (Lorient). « C'est irrégulier mais, en moyenne, je prends 300-400 euros par mois. Un bon complément ! »Une somme qui sert, pour beaucoup, à payer leur abonnement à WyScout. Cette plateforme, qui télécharge chaque semaine plus de 2 000 matches, se révèle coûteuse mais essentielle. « Beaucoup se partagent des comptes ou s'en font prêter, car WyScout fait gagner un temps fou », révèle Ousmane. Mais tous s'accordent à dire que la balance argent gagné/temps passé est loin d'être positive.

La Réaction des Marques Face à la Défaite: Quand l'Humour Devient un Outil Marketing

La Coupe du monde de Football s’est achevée ce dimanche au terme d’un match de finale incroyable opposant l’Argentine à la France. Mais cette défaite a également inspiré de nombreuses marques qui n’ont pas manqué de prendre la parole avec dérision et originalité pour soutenir coûte que coûte l’Equipe de France doublement étoilée. Alors nous vous proposons de découvrir sans plus attendre, une sélection de 14 prises de parole de marques assurément drôles à la suite de la finale de la Coupe du monde de Football.

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