L'Équipe Nationale de Belgique : Une Histoire de Football, de Légendes et d'Archives

Malgré n’avoir pas encore gagné de titre international majeur, la Belgique est un pays important dans l’histoire du football. Finalistes de l’Euro en 1980 et 2 fois demi-finalistes de la Coupe du Monde en 1986 et 2018, les Belges ont frôlés l’exploit à plusieurs reprises. Le pays peut aussi compter sur plusieurs grands clubs, comme Anderlecht, le Club Bruges ou encore le Standard de Liège. Ces équipes ont fait éclore de nombreux grands joueurs et su par moments briller sur la scène européenne.

Au cours des dernières décennies, l’histoire du football est devenue un champ de recherche à part entière dans plusieurs universités européennes, suscitant nombre de travaux scientifiques, qu’il s’agisse de thèses, d’articles ou d’ouvrages. En revanche, en Belgique, force est de constater que le ballon rond demeure le parent pauvre de l’historiographie.

Les plus beaux buts des diables rouges

Belgium is relatively absent from football historiography. No scientific history has been written about a country that has played an important role in international football and a sport that has helped to build Belgium's national identity. There are, however, a number of very rich archives that have yet to be examined, in particular the general archives of the kingdom, those of cities such as Brussels and private collections.

La Belgique est relativement absente de l’historiographie consacrée au football. Aucune histoire scientifique n’a été écrite à propos d’un pays qui a joué un rôle important dans le football international et d’un sport qui a contribué à construire l’identité nationale de la Belgique. Il existe pourtant des archives très riches qui restent à dépouiller, notamment les archives générales du royaume, celles de villes comme Bruxelles ou encore les fonds privés.

Les Archives du Football Belge : Un Trésor Inexploité

En 2008, la revue Archives et bibliothèques de Belgique consacrait un numéro spécial aux archives du sport sous la direction de Rolande Depoortere, Thierry Delplancq et Marc Libert. S’inscrivant dans une perspective comparative, avec des contributions sur la situation aux Pays-Bas, en France et dans les grandes organisations internationales comme le Comité international olympique (CIO), cette publication proposait un état des lieux de la conservation des archives « sportives » en Belgique à travers l’exemple des fonds de clubs de différentes disciplines, de communes ou encore, plus originales, de la télévision flamande.

Les auteurs relevaient la contradiction entre l’importance du sport aujourd’hui et le faible et/ou tardif intérêt des pouvoirs publics et des institutions pour leur patrimoine « sportif ». La plupart d’entre eux soulignaient également la fragilité des archives, dont la conservation dépend encore trop souvent de l’implication et de la sensibilisation d’un supporter ou d’un dirigeant. Dans le même temps, la publication susmentionnée rappelait, à partir de l’exemple de l’Union Saint-Gilloise et des associations tournaisiennes, que les archives de certains clubs de football avaient été préservées, notamment celles relatives aux organes de gestion que sont le comité exécutif et les assemblées générales, et donc qu’elles existaient bien.

L’écriture d’une histoire du ballon rond, ou du moins de certains de ses aspects, était donc possible. Ce qui fut confirmé un an plus tard par le versement par l’Union royale belge des sociétés de football-association (URBSFA) de ses principaux documents aux Archives Générales du Royaume (AGR). Les plus intéressants et les plus anciens sont sans conteste les fiches de joueurs (1910-1984), les dossiers d’adhésion de clubs sur numéro de matricule (1910-2000) et les procès-verbaux du comité exécutif (1928-2007).

Ces derniers rendent compte de l’activité hebdomadaire ou mensuelle des plus hautes instances de la fédération et abordent tous les sujets : finances, publicité, statut et transfert des joueurs, relations avec les autres fédérations sportives nationales ainsi qu’avec les médias, compétitions nationales et internationales, équipes nationales belges, formation des joueurs, techniques et tactiques de jeu, activité des comités provinciaux. De fait, l’ensemble de ces archives permettent d’avoir une vue d’ensemble sur l’évolution de la pratique depuis la veille de la Première Guerre mondiale jusqu’aux années 2000.

D’autres documents plus récents permettent d’évaluer le travail de différents organes de gestion à partir des années 1970, notamment des commissions suivantes : codification, enquête, secrétaires, juridique. Ils sont complétés par des dossiers relatifs à l’arbitrage, au football féminin et au football en salle ainsi que des vidéos et des photos de matchs dont les dates extrêmes sont 1920-2000.

Les Archives Générales du Royaume comptent plusieurs autres fonds évoquant le football. On se contentera ici de signaler quelques pistes. Il est possible par exemple de retrouver des traces du ballon rond dans les archives des deux conflits mondiaux, plus précisément dans celles des consulats et ambassades de Belgique en Amérique du Nord mais aussi dans les fonds d’entreprises comme ceux du plus important groupe sidérurgique belge, Cockerill Sambre, qui avait son siège à Seraing.

Les fonds des cabinets ministériels du Premier ministre Hubert Pierlot à Londres contiennent quant à eux des correspondances et des notes sur l’organisation de rencontres des Diables rouges militaires en Angleterre, notamment contre les Pays-Bas, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les Archives Communales de Bruxelles : Un Aperçu Détaille

Les archives communales proposent aussi aux chercheurs nombre d’archives historiques intéressantes. Nous prendrons ici l’exemple de celles conservées par la ville de Bruxelles. Au-delà du fonds « Fauconnier », dont la section 77 contient des affiches relatives à des événements footballistiques, notamment une assez rare concernant le football féminin dans les années 1920, il est possible de trouver plusieurs dossiers sur l’histoire du sport et du ballon rond en particulier.

De Charles Buls à Pierre Van Halteren, les bourgmestres et leur cabinet ont entretenu des liens étroits avec le monde sportif. Le dossier laissé par Lucien Cooremans est particulièrement intéressant puisqu’on y trouve des traces de son passage à l’échevinat des sports avant qu’il ne devienne bourgmestre de la ville en 1956. Ainsi peut-on consulter des dossiers sur les demandes de subsides, de reconnaissances d’associations et de manifestations footballistiques, sur les infrastructures sportives, notamment le stade du Heysel.

Il est possible d’en savoir plus sur les recettes et dépenses générées par différents événements liés au football. On prendra ici l’exemple d’une note du 29 juin 1966 de la direction de l’assistance publique, des œuvres sociales et des sports adressée au bourgmestre Coormans et qui récapitule les recettes perçues par la ville en mai et juin 1966 lors de la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions, de la rencontre Belgique-URSS et de la finale de la Coupe de Belgique Anderlecht-Standard.

De même, ces archives permettent de connaître les membres et l’organisation des associations de football. Le 31 octobre 1938, la Royale Union Sportive de Laeken, fondée en 1907 et qui possède, comme de nombreux clubs, son siège social dans un débit de boisson, sollicite Adolphe Max pour qu’il en occupe la présidence d’honneur. Une note de renseignement est alors rédigée à l’attention de ce bourgmestre libéral de Bruxelles lui indiquant que ce cercle sportif compte 400 membres et plusieurs groupes officiels de supporters.

La ville de Bruxelles a conservé les archives des différentes directions et services qui ont été en charge de gérer le sport et donc le football. Dans cette perspective, les fonds de l’instruction publique puis, à partir de 1945, de la direction des œuvres sociales sont également très riches. Les inventaires de la direction culture, en charge du sport à partir de 1962, laissent entrevoir des recherches fécondes tout comme les rapports de police produits pendant la Seconde Guerre mondiale et après 1955.

Ces fonds sont complétés par des publications d’associations affiliées à l’URBSFA et permettent, par exemple, de reconstituer certains réseaux d’industriels et d’hommes politiques impliqués à divers degrés dans l’univers du ballon rond. Les archives de la ville conservent par exemple le compte rendu de l’assemblée générale du 17 juillet 1935 de l’association sportive du commerce et de l’industrie.

Ce groupement corporatif réunissait plusieurs entreprises du secteur industriel, du groupe Empain aux établissements Gosset de Molenbeek, spécialisés dans la production de cigarettes, en passant par les sociétés Shell et Siemens. Placé sous le patronage d’Adolphe Max, le comité est composé de personnalités appartenant à la sphère économique et politique de la capitale et de tendance exclusivement libérale parmi lesquels Marcel Wielmans, membre du conseil d’administration de la brasserie éponyme, Jean Meiser, bourgmestre de Schaerbeek ou encore Oscart Bossaert, ancien joueur et dirigeant du Daring et bourgmestre de Koekelberg.

Les comptes de profits et de pertes présentés lors de l’assemblée générale permettent d’avoir une idée des montants que représentent l’inscription de joueurs, les amendes, les donations ainsi que des frais liés à l’administration du club, à l’achat de matériel ou encore à l’organisation de tournois.

Enfin et surtout, les archives communales de Bruxelles ont hérité des archives du Comité Olympique Belge (COB), fondé en 1906 et devenu plus tard Comité Interfédéral Belge (COIB). Certes, ce fonds de 74 mètres linéaires se trouve « en dépôt » aux archives de la ville, c’est-à-dire qu’il nécessite une autorisation préalable du COIB. Mais en raison des liens incestueux qu’ont entretenus pendant plus d’un demi-siècle cette organisation et la fédération de football ainsi que de la place occupée par ce sport dans le mouvement olympique belge et international, il pourrait s’avérer utile pour celle ou celui qui souhaiterait travailler sur l’histoire du ballon rond en Belgique.

En effet, le COB et l’URBSFA ont partagé le même président, à savoir le baron de Laveleye, qui resta à la tête des deux institutions jusqu’en 1924 ainsi que le même secrétaire général, l’Anversois Alfred Verdyck. De même, Rodolphe Seeldrayers, président de l’Union royale belge de football de 1929 à 1937, est devenu président du COB au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Cette mise sous tutelle du Comité olympique belge par l’URBSFA se renforça avec les Jeux olympiques d’Anvers de 1920. Non seulement le football représenta près de 25 % des recettes totales de la manifestation, mais ce fut également l’union belge qui combla le déficit de 620 000 francs belges (FB) enregistré par le COB. Aussi, les documents du comité exécutif, qu’il s’agisse des correspondances, circulaires, coupures de presse ainsi que des rapports d’activité et de participations belges aux Jeux olympiques depuis 1924, permettent d’éclairer l’histoire du football.

Les Archives Privées : Une Source d'Informations Essentielle

Les archives privées, c’est-à-dire celles qui sont conservées par des personnes, des associations ou encore des entreprises, offrent également des perspectives stimulantes pour la recherche sur l’histoire du football. Nous prendrons ici le cas des archives d’entreprises. Au début du xxe siècle, plusieurs compagnies des secteurs de l’industrie ou des services, privées comme publiques, encouragèrent la création de club de sport pour le personnel.

Cela répondait à un double, voire un triple objectif : donner une image positive de l’entreprise, renforcer la cohésion sociale au sein de l’entreprise tout en permettant aux salariés de se délasser physiquement et d’avoir une meilleure hygiène de vie, notamment dans le milieu des employés de bureau souvent confinés à une vie sédentaire. Certains de ces fonds d’archives d’entreprise se trouvent, on l’a vu, aux AGR ou aux archives de la ville de Bruxelles. Mais les entreprises elles-mêmes ont conservé plusieurs traces de leurs activités sportives et footballistiques.

Les archives de BNP Paribas Fortis témoignent du patrimoine sportif de cette banque et de ses ancêtres dans le monde du sport. Parmi les documents conservés, on compte le fonds relatif au Royal Cercle sportif de la Caisse Générale d’Épargne et de Retraite (CGER) entre 1911 et 1990. Il est ainsi possible d’en savoir davantage sur le budget du club, les subsides reçus par la direction, les membres, les effectifs, les participations aux championnats, parfois internationaux, le coût de la pratique sportive et des installations6.

Ces archives évoquent les salariés de la CGER qui ont réalisé des performances sportives de haut niveau comme Armand Van de Kerkhove, qui a joué en équipe nationale de football. On peut retrouver également des témoignages d’autres salariés, interviewés sur leur pratique et la philosophie sportive du club. Enfin, des dossiers consacrés aux tournois interservices, souvent récompensés par un ancien dirigeant, ou à des thématiques telles que la femme et le football sont également accessibles7.

Il est possible de consulter Caisse Écho, journal interne de la CGER, qui évoque aussi l’activité du Cercle sportif et des différents groupes d’agence à partir de 1966. Mais les interactions entre football et entreprise ne se limitent pas au seul paternalisme social. La Générale de Banque, autre ancêtre de BNP Paribas Fortis, a également été très dynamique dans le domaine du sponsoring. Elle soutient financièrement l’équipe d’Anderlecht, dont un exemplaire du premier contrat a été conservé.

À partir de 1981, il arbore l’identité visuelle de la Société Générale de Belgique pour 12 millions de FB par an. Des tableaux récapitulatifs présentent également la location de « business seat » par les banques pour des rencontres de football du FC Malines ou encore des études permettent d’évaluer l’impact du sponsoring sportif8.

L’ensemble de ces archives papiers, sonores, audiovisuelles et photographiques pourraient être complétées par la presse sportive et d’information. Dès 1900, l’ancêtre de la fédération belge de football, l’Union belge des sociétés de sports athlétiques, s’était doté d’un organe officiel intitulé La Vie Sportive dont la collection complète a été conservée sur microfilms par la bibliothèque royale de Belgique.

Il s’agit d’une publication fondée à la fin du xixe siècle par Gustave Pelgrims, pionnier du mouvement sportif au sein du monde universitaire, et qui s’affirma rapidement comme le principal hebdomadaire d’information pour les sportsmen étudiants. Lorsque, en 1912, le football gagna son autonomie, par la transformation de l’Union en Union belge des sociétés de football association (UBSFA)10, cette dernière prit en charge son édition.

Aussi y trouve-t-on reproduit les principaux débats qui traversèrent le football belge, comme la question du football féminin, des concours de pronostics, des tactiques de jeu ou encore de la formation. L’hebdomadaire, devenu au cours des années 1930 bi-hebdomadaire, accueille aussi la plume de journalistes qui rendent compte des rencontres de différentes divisions, des règlements ainsi que des relati...

Top 10 des Meilleurs Joueurs Belges de l'Histoire

Dans la continuité de notre article sur les meilleurs joueurs allemands de tous les temps, voici le Top 10 des meilleurs joueurs belges de l’histoire.

  1. Kevin De Bruyne : Milieu de terrain belge qui encore en activité et évolue à Manchester City. Milieu de terrain très complet, il peut évoluer à plusieurs postes, que ce soit au centre ou sur les ailes. Doté d’une bonne vision du jeu et d’un bon jeu de passe, De Bruyne possède également une excellente frappe de balle, ce qui le rend dangereux en toute situation.
  2. Michel Preud’homme : Fait partie des meilleurs gardiens belges de l’histoire avec Jean-Marie Pfaff. Ses arrêts réflexes et sa détente ont fait de lui l’un des éléments-clés des différentes équipes où il est passé. Avec plus de 650 matchs en première division belge et portugaise, il mérite largement sa place parmi les meilleurs joueurs belges de tous les temps.
  3. Eden Hazard : Joueur international belge, légende de Chelsea et évoluant maintenant au Real Madrid. Le plus souvent positionné sur l’aile gauche, c’est un joueur extrêmement rapide et agile, capable de passer n’importe quel défenseur grâce à ses dribbles. Hazard est bon des 2 pieds, ce qui en fait un redoutable finisseur, en plus d’être un excellent passeur.
  4. Paul Van Himst : Milieu offensif belge et une grande légende du RSC Anderlecht. Grand dribbleur, il pouvait passer presque n’importe quelle défense. Mais il avait également une grande capacité à marquer des buts, ce qui le rendait imprévisible. Sans aucun doute, Paul Van Himst fait partie des meilleurs joueurs belges de tous les temps.
  5. Jean-Marie Pfaff : Est un international Belge qui fait partie des meilleurs gardiens de buts des années 80. Aussi extravagant qu’imprévisible, il sait cependant être sérieux et concentré quand il le faut. C’est un gardien doté de bons réflexes et d’une bonne détente, capable d’arrêts impressionnants.
  6. Jan Ceulemans : Est un attaquant légendaire belge, joueur du FC Bruges et des diables rouges. Très physique et endurant, il est surnommé « Sterke Jan » (Jan le fort) par les supporters. C’est un leader naturel et un joueur à fort caractère, ce qui l’amène à porter le brassard de capitaines dans les différentes équipes où il joue. Il fait très certainement partie des meilleurs joueurs belges de l’histoire du football.
  7. Vincent Kompany : Fait certainement partie des meilleurs défenseurs centraux de sa génération. Capitaine emblématique de Manchester City et de l’équipe nationale, c’est un défenseur solide qui est apprécié pour ses capacités de leader. Très bon dans le domaine aérien, Kompany est aussi un joueur technique qui sait relancer proprement vers l’avant. Il est sans aucun doute l’un des meilleurs joueurs belges de tous les temps.
  8. Éric Gerets : Est un joueur international belge évoluant au poste d’arrière droit. Très bon défenseur, il est aussi connu pour ses qualités offensives. Surnommé le « Lion de Rekem », du nom de son lieu de naissance, il est devenu une légende du Standard de Liège, puis du PSV Eindhoven.
  9. Daniel Van Buyten : Est un joueur légendaire du Bayern Munich et de l’équipe de Belgique. Du haut de son 1m97, c’est un défenseur central très imposant et solide. En plus de ses qualités défensives indéniables, Van Buyten peut aussi être dangereux dans le jeu aérien.
  10. Enzo Scifo : Est un milieu de terrain belge qui est passé par de nombreux clubs européens. Joueur très créatif, c’était un numéro 10 classique doté d’une bonne vision du jeu. Scifo était un excellent passeur, mais également bon dribbleur et finisseur, ce qui en fait l’un des meilleurs belges de tous les temps.

Les Clubs Belges les Plus Importants de l'Histoire du Football

Quand on pense au football belge, on pense souvent à sa génération dorée de joueurs. Mais derrière ces talents, il y a surtout des clubs emblématiques, qui ont forgé l’identité du football national à travers les décennies.

Vous allez découvrir les dix clubs belges les plus importants de l’histoire du football, en tenant compte de leur influence nationale, de leur impact européen, de leur base de supporters, de leur stabilité et de leur contribution au rayonnement du football belge.

  1. Anderlecht : Club-phare du pays. Il symbolise à lui seul l’élite du football belge. Pourquoi je le place en premier : il allie succès, régularité, qualité de formation et identité forte.
  2. Bruges : Est probablement le club le plus stable et le mieux géré de ces dernières années.
  3. Standard : Difficile d’évoquer le football belge sans parler du Standard. C’est l’un des clubs les plus populaires du pays.
  4. La Gantoise : A franchi un cap au cours des années 2010.
  5. Antwerp : C’est le club doyen, mais c’est aussi un projet sportif très ambitieux. Ce que je souligne : sa capacité à revenir dans l’élite et à s’y maintenir avec caractère.
  6. Union : C’est l’histoire d’un retour remarquable.
  7. Genk : Est un vivier de talents. Il a vu passer des joueurs devenus stars en Europe.
  8. Charleroi : N’a pas le palmarès des clubs précédents, mais c’est un acteur régulier de la Jupiler Pro League.
  9. Malines : A marqué les esprits en Europe à la fin des années 1980.
  10. Le Cercle : Est l’autre club historique de Bruges.

Le football belge ne se résume pas à ses joueurs stars, mais repose sur un tissu de clubs solides, passionnés et ambitieux. Qu’ils soient géants historiques ou projets renaissants, ces clubs ont façonné l’histoire du pays. Ce top 10 n’est bien sûr pas figé, mais il reflète les forces dominantes et les identités marquantes de la scène belge.

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