Football Club du Chéran : Histoire et Engagement

Le Football Club du Chéran (F2C) est un club sportif avec une histoire riche et un engagement fort envers le développement du football, notamment féminin, dans la région de la Haute-Savoie. Ce club, ancré dans sa communauté, a su évoluer et marquer son territoire grâce à des initiatives locales et un esprit sportif affirmé.

Hommage à Jean Paul Maison

Nous avons vécu une journée exceptionnelle samedi dernier à Saint Felix en rendant hommage à une figure légendaire de notre communauté sportive, Jean Paul Maison. Le stade municipal de Saint Felix a désormais été rebaptisé le "Stade Jean Paul Maison" en l'honneur de cet homme extraordinaire. Jean Paul a consacré de nombreuses années de sa vie au bénévolat et à l'engagement, d'abord avec l'Etoile Sportive de Saint Felix, puis avec notre cher F2C.

La journée a débuté par un match d'honneur réunissant d'anciens joueurs de l'ESSF et nos talents actuels du F2C, un moment de partage intergénérationnel. Nous avons été honorés par la présence d'Albert Paget, le créateur de l'ESSF, ainsi que du maire de Saint Felix et du représentant du district de la Haute Savoie, qui ont exprimé leur gratitude envers Jean Paul Maison. La cérémonie s'est conclue par un texte poignant écrit par Amelie, la fille de Jean Paul, lu par Claudie, sa femme. Les émotions étaient palpables.

Les fonds collectés iront à Octobre Rose, une cause qui était chère au cœur de Jean Paul. Cette journée restera gravée dans notre histoire, et le Stade Jean Paul Maison rappellera toujours l'héritage de passion, de dévouement et d'amour pour le football de cet homme extraordinaire. Merci à tous ceux qui ont participé à cette journée spéciale et qui ont rendu hommage à Jean Paul Maison. Ensemble, nous continuons à écrire l'histoire du F2C.

Le Football Féminin au Cœur du Projet

L’Étoile sportive de Seynod (ESS) vient de rejoindre le cercle fermé des clubs haut-savoyards reconnus pour leur engagement dans la pratique du football féminin dès le plus jeune âge. La Fédération française, via son district « Haute-Savoie - Pays de Gex », lui a décerné le label de bronze, comme à Meythet précédemment, Croix de Savoie-Ambilly (argent), Chéran (or) et bientôt Morzine (bronze).

Si le foot féminin séduit, c’est aussi parce qu’il s’organise, et d’abord au niveau local. Par la seule force de bénévoles qui ne comptent pas leurs heures, sous l’impulsion aussi d’actions menées par la fédération française (FFF) et ses relais dans les départements. En Haute-Savoie, certains clubs ont été précurseurs, comme Ambilly, Chéran ou Meythet. Depuis quelques années, d’autres communes se sont mises sur les rangs, à l’image de Seynod.

Pour la saison 2018/2019, l’ « Étoile sportive » a ainsi enregistré une cinquantaine de licences féminines, dont une trentaine dans les seules catégories de jeunes, sur les 435 adhérents du club. Au niveau du district « Haute-Savoie - Pays de Gex », l’engouement des filles pour la discipline est aussi palpable. Aux joueuses s’ajoutent plus de 400 femmes dirigeantes et une poignée d’arbitres au féminin.

Un autre atout pèse dans la balance pour renforcer l’attrait : l’image même du ballon rond pratiquée par les filles, parfois aux antipodes du reflet qui transpire dans la petite lucarne télévisuelle, jusqu’à ses dégâts collatéraux sur les terrains amateurs. Pour David Lopez, « il n’y a aucune différence entre hommes et femmes, c’est le jeu qui prime et le plaisir de se retrouver sur un terrain pour partager des émotions ».

L'équipe féminine du FC Chéran

Parcours en Compétition

En championnat régional 1, on retrouve le football-club du Chéran. Deux équipes, Chilly et Croix de Savoie-Ambilly, ont été éliminées en 16ème de finale de la coupe de France par Grenoble et Avignon respectivement.

Ce week-end, pour la reprise après la trêve hivernale, les clubs encore en lice avaient rendez-vous avec les 1/32e de finale de la Coupe de France. Les visiteuses commencent mieux match. Dès l'entame, les joueuses du FC Chéran sont plus présentes sur les premiers ballons, elles dominent dans les airs, mais elles ne parviennent pas à poser leur jeu. Et, contre le cours du jeu, les joueuses de Haute-Savoie vont se retrouver menées au score. Sur leur première réelle incursion dans le camp adverse, les Bruyéroises vont obtenir un corner côté droit. Corner que Lisa Gilles se charge de tirer dans la surface, et devant le but, Vinciane Morais est à la lutte avec Romane Ravoire, obligeant cette dernière à pousser malencontreusement le ballon dans son propre but (7e).

Une nette domination en première période de la part des Hautes-Savoyardes, si bien que pendant les dix minutes qui suivent cette ouverture du score, Bruyères va être dans l'incapacité totale de franchir la ligne médiane. Cependant, si Bruyères ne parvient pas à aller de l’avant, le club de l'Essonne ne lâche pas à l’arrière. Comme pour le premier but, l’égalisation viendra sur un corner, et une fois encore Romane Ravoire est à la conclusion, mais de l’autre côté du terrain cette fois (20e). 1-1, un score de parité qui sera tenu jusqu’à la pause et non sans mal pour les joueuses de Bruyères, en dessous dans cette première mi-temps.

Auteure de nombreuses parades en première période, comme sur cette passe de Magali Pochat Cottilloux pour Rebecca Bonnefoy (23e), ou sur la sublime frappe du gauche de Sarah Verdan, la portière francilienne ne sera cependant pas récompensée de son bon travail face aux attaquantes adversaires. Sur une frappe lointaine, quasiment à la ligne médiane, de Romane Ravoire, Laurine Piriou va se faire surprendre et la défenseure gauche de Chéran va pouvoir célébrer son doublé en voyant le ballon retomber dans la lucarne gauche de Piriou (61e). Cependant, malgré les apparences, ni ce but, ni même le troisième, inscrit sur un coup franc lointain de Magali Pochat Cottilloux (70e), ne vont doucher les espoirs de Bruyères de revenir dans la rencontre.

Mais que ce soit son très bon coup franc excentré côté droit (80e) ou sa frappe en fin de rencontre, chaque fois, Cindy Alias, peu sollicitée jusque-là, était présente pour repousser les tentatives de l’ex-joueuse de Juvisy.

Composition des équipes :

AS Bruyères : 1-L. Piriou - 2-S. Raveau, 3-J. Rocher (14-M. Decaux, 64e), 4-M-L. Moreira, 5-S. Svaluto, 6-R. Frauche, 7-L. Gilles, 8-V. Morais, 9-A. Guillaume, 10-C. Mazeau Piedallu, 11-M.

FC Chéran : 1-C. Alias - 2-M. Broisin, 3-R. Ravoire, 4-A. Burgers, 5-M. Falcomata, 6-L. Desaire (15-I. Haroudj, 51e), 7-S. Verdan, 8-L. Buchot (14-F. Quetand, 53e), 9-H. Van Eysendeyk, 10-R. Bonnefoy, 11-M.

Les 50 Ans du Club

Le club a été fondé en 1964 par M. Afin de retracer les plus grands moments du club, je suis allé avec grand plaisir recueillir les propos de Claude Philippe. Claude a connu tous les présidents, à commencer par l’Abbé Léon Place, membre fondateur du club en 1964. En 1969, Léon Déprez prend les rênes du club. Claude fait alors partie du comité directeur. Après quelques années de présidence, Claude entame le projet de pelouse honneur, mais il se heurte à plusieurs problèmes, notamment fonciers. M. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd !

Claude et son équipe se battront et parviendront à leurs fins grâce à M. Le projet de la pelouse d’honneur était lancé, une commission fut créée avec Jean-Luc Cusin, Daniel Bouchet, Serge Vigne et Claude Philippe. A l’issue de ces investigations, l’entreprise Berlioz semblait avoir un net avantage sur les autres. Son savoir-faire semblait pouvoir nous procurer une pelouse de qualité. Les travaux d’aménagement ont duré environ un an. Le terrassement a représenté un très gros travail. La pierre qui orne les abords de la buvette fut découverte au centre du terrain. Cette pierre aurait dû être détruite, mais elle est aujourd’hui un symbole.

Mais il manquait encore quelque chose au stade des Chardons, une chose importante, un lieu de convivialité et de rencontre : LA BUVETTE. Les saisons sportives défilent et l’équipe première stagne en deuxième série. Le déclic sportif viendra de l’arrivée d’Hervé Musquère en 1999. Hervé est engagé par Sébastien grâce notamment à l’intervention de Didier Gojon, ami d’Hervé. La qualité du jeu est alors en constante progression et les résultats ne se font pas attendre. Le club s’adapte au niveau atteint. Par exemple, l’organisation n’est pas la même concernant les déplacements.

A l’aube de ce cinquantième anniversaire, écouter Claude me relater ses souvenirs me permet de mesurer le chemin parcouru depuis la création. De belles pages ont été écrites pendant 50 ans. Découvrez la toute première équipe de jeunes du club. Automne 1964 : l’ES Cernex débute sous l’emblème du chardon. La trésorerie et le secrétariat sont assumés par Michel Vigne auquel je succéderais deux ans plus tard, devenant à quinze ans le plus jeune secrétaire de France d’un club de football. La création de notre club est un événement, car les distractions sont quasiment inexistantes dans nos campagnes.

Le dernier match de la saison, décisif pour l’accession en série supérieure, a lieu contre Cruseilles. L’équipe opère en WM (3 arrières, 2 demi, 2 inters et 3 avants). Un penalty imaginaire, siffle par l’arbitre de Cruseilles, Dédé F. engendre les protestations locales. Mais rien n’y fait. Jean-Paul Selles tire le penalty, et la balle s’écrase sur …la barre transversale. Ce penalty de la dernière minute me permet de découvrir qu’un résultat peut-être changé par une telle décision.

Le "Chardons"

La concrétisation s’est faite en septembre 1988 par la sortie du 1er numéro d’une «feuille de choux» ramenée à un format plus attractif. Sincèrement, je ne pensais pas que ce journal perdurerait et aurait une si longue carrière. Sorti chaque mois durant deux saisons, il était tapé sur une machine à écrire et préparé en catastrophe.

Le but de l’opération était de se faire (re)connaître comme un petit club qui a des idées, des convictions, qui veut les faire partager avec ceux qu’il côtoie tous les jours sans que le lien consiste uniquement à taper dans un ballon. En faisant un petit pas en arrière on relève quelques signatures de personnalités reconnues, telles que Patrice Mugny (homme politique), actuel président des Verts Suisses et conseiller national Suisse ; D. Tudisco, acupuncteur renommé à Bruxelles et à Genève ; M. Vautrot, président des arbitres, et j’en oublie.

Une reconnaissance importante est venue de M. Si parfois les tirages étaient bizarres et paraissaient avec du retard, il y avait toujours une explication que « JOJO » Godi nous donnait après son passage chez l’imprimeur. Des raisons souvent étonnantes, (le chat, les courants d’air), parfois hilarantes, toujours rocambolesques. A travers le “Chardons”, on a parfois appelé à l’aide pour fonctionner, et la plupart des cas ont ainsi pu être résolus (preuve que l’article était lu!). Par exemple, il a permis de faire comprendre la nécessité à l’époque d’une Entente pour les jeunes.

Bien que l’idée ait mûri très longtemps (env. 4 ans), elle s’est concrétisée. QUAND ? QUI? QUOI? Par exemple : Sur l’administratif, vous découvrirez les personnes qui composent le comité, le bureau ainsi que des précisions sur le statut du club et de l’Entente.

Site Web de l'E.S. Cernex

Michel Weinstoerffer dans le Club : chef d’entreprise avec son épouse Solange, il a repris le flambeau du site web de l’E.S. Cernex, à la demande de Sébastien Cusin, Nicolas Gilbert, Gilles Chaffard. Son temps étant précieux, il est convenu que Michel s’occupe de la mise en place et de la gestion, les mises à jour quotidiennes.

Une nouvelle structure du site a été mise en place pour élargir les différentes « vues » du club et notamment pour conserver un historique des documents. Nouveau site sous WordPress un CMS libre.

L'Héritage d'Evian Thonon Gaillard

Cinq ans après la relégation d’Evian Thonon Gaillard en Ligue 2, qui amorçait le début de la fin pour le club haut-savoyard, trois équipes du département jouent au niveau national la saison prochaine. Quatre saisons en Ligue 1, entre 2011 et 2015, des personnalités marquantes, des moments mémorables… Et finalement 3 lettres qui restent profondément ancrer dans l’imaginaire collectif local.

Enrichi par quelques changements de nom et fusions, Thonon Évian Grand Genève Football Club en est son héritier direct, bâti sur ses cendres. A sa tête, Patrick Trotignon, ancien président de l’ETG, assure le lien et les signatures, au fil du temps, des Eric Tié Bi, Corentin Tirard et autre Morgan Kamin sonnent comme des retours aux sources.

Mais l’héritage d’Evian TG va bien au-delà de cette filiation évidente. Pour le président du FC Annecy, son club a su s’appuyer sur l’expérience de l’ « OVNI ETG », comme il le définit. En ouvrant la voie, Evian Thonon Gaillard a aussi dû essuyer les plâtres.

L’épopée des Croix de Savoie a donc ouvert des portes et défini un chemin à suivre pour ses « héritiers ». Mais elle a aussi permis de susciter des vocations chez une jeunesse du football en Haute-Savoie, nourrit aux exploits des Barbosa, Sorlin, Bérigaud et autre Cambon. Gregory Ferrari, entraîneur du FC Chéran (Première division de district) parle d’« émulation », de « belle vitrine » et d’une proximité qu’il estimait essentiel et qu’il retrouve aujourd’hui chez les clubs phares du département qui savent se développer sans oublier la base.

Il a fallu attirer et convaincre des joueurs d’expérience pour venir s’investir dans ces divisions amateures. Signer des grands noms du football français a aussi permis de médiatiser les ambitions des équipes du département.

Au moment de la disparition de l’ETG, Annecy a récupéré dans son effectif Cédric Barbosa et Olivier Sorlin, deux titulaires indiscutables en Ligue 1 et Ligue 2 avec Evian. Plus récemment, le FCA a aussi signé Anthony Le Tallec pour animer la pointe de son attaque, et l’ancien grenoblois Steven Pinto Borges est venu également apporter son bagage, lui qui avait connu deux montées successives avec le GF38 espérait la même chose avec sa nouvelle écurie.

Durant cette intersaison, Morgan Kamin a quitté le club annécien… direction Thonon, où il va retrouver le domaine de Blonay qu’il connaît bien puisque c’est dans cet ancien centre d’entraînement de l’ETG qu’il a fait ses premiers pas en tant que professionnel. Temps Forts - Evian TG VS FC Lorient (4 - 0 ) - Coupe de France - Demi-Finale

Il a enrôlé des joueurs qui ont connu le plus haut-niveau comme Alexis Thébaux, le portier passé par Brest notamment, est titulaire dans les buts haut-savoyards. Devant lui, Thonon a misé sur Emmanuel Imorou, l’ancien latéral de Caen. Le défenseur a retrouvé des figures familières comme Patrick Trotignon, président du club, qui lui avait fait signer son premier contrat pro à Châteauroux.

En confiance, Imorou s’engage et ne regrette « ni au point de vue sportif, ni pour la vie familiale ». Il faut dire que les bords du lac Léman offrent un cadre exceptionnel, et que le centre d’entraînement peut en faire pâlir plus d’un : « On a tendance à vendre du rêve pour qu’une personne signe, mais là c’était conforme à ce que j’attendais. Beaucoup de clubs professionnels n’ont pas ces infrastructures, il y a des choses que j’ai eu ici qu’on n’avait pas à Caen par exemple. »

Du côté de Rumilly, les noms et les équipements sont moins clinquants, à l’image du projet du club : plus discret et familial. Un autre rythme, des ambitions différentes. Le GFA est moins pressé que ses voisins.

C’est le cas de Vincent Di Stefano, formé à Grenoble, passé par la réserve de Montpellier, par Sedan (National) et Sète (N2). « Je voulais mettre entre parenthèse les ambitions sportives et mettre en priorité ma vie familiale en se rapprochant de mon Rhône-Alpes natal. Rumilly, c’est un bon compromis. J’ai toujours dit que je n’étais pas venu en pré-retraite, j’ai 27 ans et je vais jouer en N2 avec humilité et grand plaisir. »

Steven Pinto Borges, Manu Imorou et Vincent Di Stefano ont été partie prenante et des éléments moteurs pour permettre aux trois équipes haut-savoyardes d’accéder à la division supérieure. Une fin de championnat prématurée à cause de l’épidémie de coronavirus, mais comme dirait l’autre : l’essentiel c’est les trois points, ou plutôt la montée pour le coup.

Embouteillages à venir ? Destination Ligue 2

La Haute-Savoie aura donc un club en N1 (Annecy), l’autre en N2 (GFA) et le dernier en N3 (Thonon). Comment réussir à coordonner tous ces projets qui se sont lancés dans une course effrénée. Sur le moyen-terme, certains aimeraient toucher du doigt le monde professionnel et monter en Ligue 2.

Cet été, le club annécien a créé une SAS pour avoir un projet aux « reins solides avec une vingtaine de partenaires historiques », relate Stéphane Loison, le président. Annecy s’appuie sur son histoire, son stade et son bassin de population. Les Rouges seront vigilants et vont arriver en N1 sur la pointe des pieds : « il faudra bien figurer dès la première saison pour se mettre au diapason car c’est un championnat très difficile » reconnaît Stéphane Loison.

A quelques kilomètres de là, Rumilly-Vallières ne s’attendait pas forcément à monter si vite. Heureusement Rumilly a pu se structurer et va tenter de se stabiliser en National 2. Le club de l’Albanais a augmenté son budget (800 000€ contre 680 000 l’an passé) et va tenter de défendre sa place.

S’il y a bien une équipe qui annonce clairement son envie de monter, c’est Thonon-Evian-Grand Genève. « Il faut arriver au plus haut niveau dès que possible. On peut parler Ligue 2 à terme mais à chaque année suffit sa peine, il faut gravir les échelons petit à petit », annonce Patrick Trotignon, président délégué du club. Le TEGGFC va aussi pouvoir utiliser autant de contrats fédéraux qu’il le souhaite pour étoffer son effectif et jouer la montée.

Thonon espère donc palier son retard sur ses deux voisins du football de Haute-Savoie en enchaînant les promotions. Viendra alors se poser l’épineuse question du stade, comme elle se l’était posée à l’époque de l’ETG. Cela permettra aussi de cultiver l’identité de chaque équipe, là où Evian-Thonon-Gaillard avait quelque peu brouillé les étiquettes.

Club Division Budget
Annecy National 1 Non spécifié
Rumilly-Vallières National 2 800 000€
Thonon-Evian-Grand Genève National 3 Non spécifié

Les trois projets rayonnent sur trois zones géographiques distinctes de la Haute-Savoie et pourront s’appuyer sur leur ancrage local. Les amoureux du foot pourront se régaler entre la N1 le vendredi, la N2 et N3 le week-end, il y en aura pour tous les goûts !

Pour faire briller le territoire, les clubs de football peuvent aussi compter sur le soutien du Conseil départemental de Haute-Savoie qui accompagne les projets avec notamment des dotations annuelles selon la division. (50 000€ pour Annecy en N1 contre 27 000 pour Thonon en N3). « Un leader va trouver sa place à la force de ses résultats mais on n’oubliera pas les autres. On va accompagner tout le monde » explique Chrystelle Beurrier, vice-présidente départementale en charge des sports.

Un leader va s’imposer dans le football en Haute-Savoie ? Peut-être. Mais il risque de se frotter à un plafond de verre. Thonon et Annecy parlent de Ligue 2, pas encore de Ligue 1, qui semble un monde à part, inaccessible. Un sentiment partagé par Denis Allard, président du District de la Haute-Savoie : « Je pense que ça serait le niveau maximum pour nous vues les caractéristiques du département : il n’y a pas que le foot avec énormément de possibilités de pratique sportive. »

L'histoire surprenante du football féminin

tags: #football #club #du #cheran