L'histoire du Bergerac Périgord Football Club (BPFC)

Le Bergerac Périgord Football Club (BPFC) est le descendant direct d'un club qui a marqué son époque, même s’il n’a pris ce nom qu’en 2012. « Bergerac était le club phare, la référence pour tous les villages d’ici ». Longtemps, le club a évolué en blanc, les couleurs des Enfants de France Bergerac. Il avait déjà derrière lui une longue histoire...

Le premier âge d'or

Dès le départ, le stade de Campréal a été son fief. C’est ici que se jouaient les rencontres, à l’ombre des mêmes tribunes en bois qui vibrent aujourd’hui. Sa renommée est restée locale jusqu’aux années 1950, avec l’arrivée de nouvelles recrues. « Il était accompagné de Canova, qui venait du Havre. Quand ils sont arrivés, Bergerac était en Promotion Honneur. De locale, la renommée était devenue nationale. Un an plus tard, ils terminaient premier de leur groupe et faisaient le championnat de France amateur. »

« L’équipe jouait un peu partout, poursuit Henri Doloy. Cette dynamique faisait rêver des gamins comme moi. Pour nous, c’étaient des gars inaccessibles. Bergerac était le club phare, la référence pour tous les villages d’ici. » Cette première épopée s’est poursuivie dans les années 1960, avec des joueurs comme Max Obispo, le père du célèbre chanteur.

L'aventure continue

À cette période faste a succédé un creux. Les EFB se sont scindés et une partie des joueurs et de la direction s’en est allée créer un club à Lalinde. Les derbys locaux étaient électriques, mais les résultats de Bergerac ont plongé.

Pendant ces années, le club connait des hauts et des bas : « Bergerac jouait en Division Honneur et descendait parfois en Promotion », soupire Henri Doloy. C’est l’époque où il a pris les rênes pour une première fois. Sous la présidence suivante, de Leygues et Marlot, l’équipe se hisse en National 3. De nouveau aux commandes, il a participé à l’émancipation définitive du club.

A suivi une période troublée jusqu’à l’arrivée de Christophe Fauvel, en 2005. « Je n’étais pas du milieu mais mon fils était licencié [NDLR : aujourd’hui, Paul dirige le BPFC]. J’ai accepté mais j’avais clairement posé mon ambition : dans trois ans, être en CFA.

2012 est une année charnière, avec la fusion du Bergerac Foot avec le FC Trois Vallées, donnant naissance au Bergerac Périgord Football Club. « Cela nous a ancré sur le territoire, donné une assise sur le Périgord. » Trois ans plus tard, il retrouvait le CFA, « où peu ou prou nous avons toujours évolué dans le haut du tableau. »

En 2017, il accédait une première fois aux 8es de finale de la Coupe de France, contre Lille. « Il y a eu un fort engouement à cette époque, mais rien à voir avec ce que nous vivons actuellement, compare-t-il. Les gens s’approprient d’avantage l’aventure. »

Et de conclure : « Dans le passé, nous avons été un des plus grands clubs amateurs de France.

BPFC Filles (Bergerac Foot), Victoire en coupe de France contre Poitiers

Le sommet de l'histoire du BPFC

C'est tout un club, toute une ville qui s'apprête à faire la fête. La mairie et l'agglomération ont mis des bus gratuits à disposition des supporters pour rejoindre Limoges, où se dispute la rencontre, faute de stade homologué à Bergerac. Il faut dire que l'affiche est encore plus alléchante que tout ce qu'on a pu connaitre, avance le président, Christophe Fauvel. Tirer Lyon, Marseille ou le PSG c'est le top 3 de ce qu'on peut tirer" insiste Christophe Fauvel, fan absolu de l'ancien président lyonnais, Jean-Michel Aulas.

Ce vendredi 19 janvier, les footballeurs périgourdins affrontent l'Olympique Lyonnais en 16e de finale de Coupe de France. Le club a déjà éliminé Metz, Saint-Etienne, Lens, mais c'est un club encore plus mythique qui se présente. Il faut écouter les joueurs de Bergerac, qui ont une trentaine d'années et qui regardaient, adolescent, les exploits de l'Olympique Lyonnais en Ligue des Champions. Si il y a bien un club qu'ils ont admiré, c'est celui-là.

"Quand j'étais petit ils gagnaient tout. Je rêvais d'eux la nuit, Benzema, Lisandro Lopez, Grégory Coupet. Je marquais Lyon partout" se rappelle l'attaquant Axel Tressens. "J'ai grandi avec la génération Juninho, Malouda, Abidal, quand ils terrassaient le championnat avec les sept titres d'affilé, la Ligue des Champions, raconte le latéral Sam Ducros. C'est le grand club de mon enfance et ça reste un énorme club."

Bergerac connaît la recette pour éliminer les gros

Pourtant, les Bergeracois sont habitués à rencontrer des clubs de Ligue 1. A les battre aussi. En 2017 ils éliminaient le RC Lens. En 2019, ils passaient sur Niort et Orléans. Leur plus belle épopée reste à ce jour celle de 2022. Quand Bergerac renverse deux équipes de première division : Metz puis Saint-Etienne, et se qualifie en quart de finale de Coupe de France.

Dans l'effectif, ils sont nombreux à avoir participé au moins à la dernière épopée. Sam Ducros, le latéral, les a toutes vécues, il est au club depuis 8 ans. C'est la quatrième fois qu'il joue un 16e de finale de Coupe de France. "Il y a un ADN Coupe, reconnait-il. On essaye de l'inculquer à tous les nouveaux. Les anciens veulent à tout prix revivre ces émotions. Les nouveaux sont venus un peu pour ça, ils entendent les histoire de coupe dans le vestiaire confirme Sam Ducros. "On parle des anciennes épopées, de l'importance de cette compétition pour le club. C'est une ambiance générale, le BPFC a une histoire avec la coupe. C'est à nous les anciens qui ont vécu ces moments précédemment de leur faire passer le message. Cette année on a réussi le transmettre, la preuve, on est là."

En tout cas, les Bergeracois connaissent les ingrédients à mettre dans le match pour créer l'exploit. "Il n'y a pas de recette exacte, réfléchit Hicham M’Laab. C'est lui qui marque le but de la victoire sur coup franc lors du tour précédent. Il y a juste un truc c'est avoir cette volonté de croire en nous et de croire en l'exploit. Après c'est un match de foot."

L'ascenseur émotionnel de 2023

Pour le dernier match de la saison, les périgourdins étaient promus en National (un niveau que le club n'a jamais connu de son histoire) si ils l'emportaient face à Montpellier, et que le Puy ne gagnait pas. Au stade Campréal, ils ont gagné grâce à un but à la 89e minute, quand le Puy était tenu en échec un but partout. Mais après la fin de leur rencontre, ils ont vu sur leurs smartphones les auvergnats marquer un penalty décisif. Et leur passer devant à la dernière seconde de la saison. Un scénario cruel et une déception énorme.

Ca s'est joué à quoi? A deux-trois minutes. Le foot c'est beau mais parfois c'est cruel - Patrick de Lorraine, le speaker du BPFC

Comparaison avec Le Puy Foot 43 Auvergne

Il est intéressant de noter, à titre de comparaison, l'histoire d'un autre club français, Le Puy Foot 43 Auvergne, qui a connu des évolutions similaires en termes d'infrastructures et de performances sportives. Fondé en 2009, Le Puy Foot est issu de la fusion de deux clubs locaux et a gravi les échelons du football français, accédant au championnat de National à plusieurs reprises. Le club a également réalisé des exploits en Coupe de France, éliminant notamment le FC Lorient (Ligue 1) en 2020.

Le capitaine du BPFC, Damien Fachan est resté longtemps sur le terrain vide avec son frère Marc après la fin du match. A la fin de son match contre Montpellier (2-1) les périgourdins étaient promus. Mais à 260 kilomètres de là, le Puy a gagné au bout du temps additionnel. L'ascenseur émotionnel est monté très haut pour Bergerac ce samedi 28 mai.

La relation père-fils à la tête du BPFC

Le club de Dordogne, bien ancré en National 2, vit depuis trois ans une situation atypique où le père, Christophe Fauvel, préside, et le fils, Paul Fauvel, dirige. Un tel duo de dirigeants existe aussi au Bergerac Périgord FC où, la saison dernière, les Fauvel, père (Christophe, président) et fils (Paul, directeur-général) ont hissé leur club de National 2 en 1/4 de finale de la Coupe de France (élimination aux tirs au but face à Versailles), 4 ans après un premier 8e de finale perdu face à Lille.

En championnat, ils sont passés à plusieurs reprises tout près de l’accession en National, comme en 2017, lorsqu’ils ont terminé à 3 points de Cholet, et surtout en mai dernier, quand ils ont loupé la dernière marche avant de mourir à 2 points du Puy-en-Velay.

Christophe Fauvel : Oui je crois que cet adage nous correspond parfaitement ! Nous partageons beaucoup de choses avec Paul.

Paul Fauvel : Totalement! Je pense qu’on se ressemble sur les traits de caractère et notre façon de voir la vie. Nous sommes attirés par les projets et l’envie de toujours bien faire !

Paul : On nous associe souvent à l’idée de « mafia du Bergerac Périgord FC » depuis 18 ans (bien sûr, c’est une blague!). J’avoue que ça ferait un téléfilm sympa, ça nous fait marrer.

Christophe : Oui c’est souvent le cas ! Même si nous avons nos propres trajectoires personnelles et professionnelles, le BPFC est un instrument qui nous rassemble beaucoup.

Paul : De façon transparente, on sort de moins en ville car avec la très bonne saison dernière, beaucoup de personnes nous parlent de football. Et quand on en mange à longueur de semaine, c’est compliqué de toujours être efficace dans la discussion.

Christophe : Dans ma vie professionnelle je suis quelqu’un qui délègue beaucoup ! Pour le meilleur souvent et quelques fois malheureusement aussi pour le pire. Dans le football, c’est pareil. Paul a une latitude très large qui correspond véritablement à un poste de Directeur général. Il décide maintenant sur beaucoup de choses mais néanmoins me consulte régulièrement.

Paul : Je ne peux pas répondre moi car sinon je vais me faire fâcher ! Mais je vais quand même le faire. De façon opérationnelle, je prends les décisions au quotidien pour le bon fonctionnement du club.

Paul : Les plus belles anecdotes ont été écrites autour de la Coupe de France, les joies partagées sur le terrain, le voir les larmes aux yeux c’était trop beau! On a des photos communes qui illustrent ces moments et pour l’avenir, c’est magnifique! Notre article commun dans « L’Equipe », c’est la consécration d’une carrière peut-être. Le nombre de messages que l’on a pu recevoir… Certains croient que je suis le président du club alors que je bosse encore avec mon père.

Christophe : Indéniablement c’est Paul, il a pratiqué ce sport de 6 à 22 ans !

Paul : J’ai l’avantage d’avoir été ... Au bon souvenir de 2022.

Au bon souvenir de 2022

Ce vendredi 19 janvier, le Bergerac Périgord FC, pensionnaire de National 2, va effectivement s'offrir une affiche de gala face à l'Olympique Lyonnais (20h45), dans le cadre des 16e de finale de la Coupe de France. Une rencontre de prestige pour le club de la Dordogne, qui rappelle forcément son épopée vécue auprès de la Vieille Dame il y a deux ans. Avant ce choc face aux Gones de Pierre Sage, retour sur ce parcours historique du BPFC.

Comme toute équipe du quatrième échelon, Bergerac débute son aventure en Coupe de France dès le 4e tour, au mois d'octobre 2021. Au programme : un déplacement sur le terrain du FC Portes de l'Entre-deux-Mers, pensionnaire de Régional 1. Face au futur promu en National 3, l'équipe alors dirigée par Erwan Lannuzel fait le boulot et valide sa qualification pour la prochaine étape (2-0).

Pour la suite, ce sont deux nouvelles formations hiérarchiquement inférieures que les Bergeracois affrontent : l'US Sportive Portugaise de Pau (R2), balayée au 5e tour (0-6), puis l'Entente Sportive La Rochelle (R1), dominée d'une courte tête (0-1).

En revanche, la route commence à se corser au stade du septième tour, qui marque comme traditionnellement l'entrée en lice des clubs de Ligue 2. Pas de formation professionnelle au programme pour le BPFC, mais une équipe de N3 : Montluçon. Et le club de l'Allier donne clairement du fil à retordre aux Bergeracois, qualifiés sur la plus petite des marges (1-0).

Passés par la petite porte, les partenaires de Damien Fachan font beaucoup moins dans la dentelle au tour suivant, en disposant aisément du Stade Bordelais (4-0), lui aussi pensionnaire du cinquième échelon. Un succès qui ouvre les portes des 32e de finale à Bergerac, et à une potentielle affiche face à un club de Ligue 1. Banco !

Le tirage au sort des 32e de finale, inhabituellement disputés au mois de décembre, réserve un duel avec le FC Metz. Même pas peur. Au stade Gaston-Simounet de Bergerac, Lannuzel et ses hommes s'offrent pour la première fois de leur histoire le scalp d'un club de l'élite du football français. Pour en arriver-là, les Périgourdins font le dos rond et tiennent bon face aux Grenats. Et passent même tout près d'ouvrir le score dans les dernières secondes. Partie remise pour faire exploser les 2.800 supporters présents. Durant la fatale séance des tirs au but, Fachan, Escarpit, Ducros, Mingoua et M'Laab assurent le coup et transforment.

Face au pensionnaire de National, le BPFC domine la première période, avant de souffrir durant la seconde. Mais comme face à Metz précédemment, aucun but n'est inscrit durant les 90 minutes réglementaires. Et comme face au club lorrain, la décision s'effectue aux tirs au but. À ce petit jeu, les coéquipiers de Pierre Laborde font de nouveau le boulot avec un 5/5. Le portier, quant à lui, voit Kamel Chergui envoyer sa tentative à côté de ses cages (0-0, 5 tab à 4). Nouvel exploit !

Versailles brise le rêve

Après celui de 2017, face au LOSC (1-2), Bergerac se dirige donc vers le deuxième huitième de finale de son histoire où l'attend un nouveau duel avec un club de Ligue 1 : l'AS Saint-Étienne. À la lutte pour leur survie dans l'élite, les Verts, entraînés depuis peu par Pascal Dupraz, apparaissent bien pâles dans le Périgord, où les coéquipiers de Romain Escarpit font jeu égal. Et s'enhardissent. Jusqu'à ouvrir le score à un gros quart d'heure de la fin, par l'intermédiaire de l'attaquant toujours au club aujourd'hui (76e, 1-0). Le BPFC tient le choc jusqu'au coup de sifflet et s'offre un troisième exploit consécutif pour rallier les quarts de finale.

D'autant plus que les mains innocentes offrent à Lannuzel et sa troupe l'opportunité de jouer une nouvelle fois à domicile. Ce sera du côté de Périgueux, devant 6.000 âmes acquises à la cause de Périgourdins refroidis au quart d'heure de jeu. Irresistible leader de sa poule de N2, le FCV78, tombeur de Toulouse (L2) au tour suivant, s'en remet à Inza Diarrassouba pour calmer les ardeurs des locaux (15e). Soit le premier but encaissé par ces derniers durant l'édition 2021-2022 ...

Régulièrement proche du break, le club des Yvelines ne parvient toutefois jamais à se mettre à l'abri. Et se voit même réduit en infériorité numérique après l'expulsion de Christopher Ibayi à dix minutes du terme. Bergerac en profite enfin et perce le coffre-fort versaillais grâce à Axel Tressens à l'entrée du temps additionnel (90e, 1-1). Soulagement à Périgueux, où tout va de nouveau se décider aux tirs au but. Après Metz et Créteil, jamais deux sans trois ?

Pas cette fois. Les Franciliens assurent, Mingoua tape le poteau de Delaunay, et Bergerac est éliminé (1-1, 4 tab à 5). Et laisse Versailles filer vers une demi-finale de prestige face à l'OGC Nice (L1) de Christophe Galtier.

"Je suis déçu. On a les boules. C'est la cruauté et la beauté de la Coupe de France", réagit dans la foulée le capitaine Damien Fachan au micro d'Eurosport, qui retient tout de même la performance réussie par ses partenaires et lui-même. "Quand on va regarder dans notre rétroviseur, on sera fiers de ce qu'on aura accomplis. Je suis fier d'être le capitaine de ce groupe. (...) Cette Coupe galvanise notre groupe pour notre championnat. Cela va nous servir pour la suite", affirme le milieu de terrain.

À la lutte pour une tout aussi historique accession en N1, Bergerac craque dans la dernière ligne droit. Tout se décide lors des dernières minutes de la dernière journée de championnat pour le club du président Christophe Fauvel, au coude à coude avec Le Puy Foot 43. Dans ce duel à distance, les événements tournent en faveur des Ponots, champions de la poule D et promus à l'étage supérieur. Pour Bergerac, le rêve passe de nouveau. Mais si la frustration prend logiquement le pas dans un premier temps, la fierté peut, encore aujourd'hui, envahir les artisans de cette saison à part dans l'histoire du BPFC.

Installations Sportives de Bergerac

Dans un soucis d’amélioration des infrastructures sportives de la ville, le complexe sportif du Pont Roux va se doter d’un nouvel équipement sportif ! Le complexe sportif du Barrage continue sa restructuration. Après la refonte du terrain en herbe situé près du collège Jacques Prévert, deux nouveaux terrains de foot à 5 vont bientôt voir le jour en lieu et place de deux courts de tennis qui étaient utilisés par l’US Bergerac Tennis.

Avec un terrain synthétique, deux terrains enherbés, deux courts extérieurs, deux courts en terre battue, un gymnase et des terrains de sport « outdoor », le complexe sportif du Barrage ne cesse de se transformer, entre modernisme et écologie.

Ces terrains, gérés par la municipalité, serviront à de multiples associations, équipes, mais aussi groupes scolaires. En partenariat avec le Bergerac Périgord Football Club soutenant le projet, cette structure accueillera les collèges, lycées, mais aussi les écoles primaires pour la pratique et l’enseignement sportif, dans un lieu adapté et facile d’accès.

La création de ces deux terrains a été rendue possible grâce à la participation financière du Fonds d’Aide au Football Amateur, appelé FAFA à hauteur de 31334€, le Conseil régional avec 26000€ et Départemental avec 35000€, l’Agence Nationale du Sport avec 26000€ et la Ville de Bergerac, pour un total de 188000€. Cette infrastructure sera donc parée à accueillir des tournois et manifestations comme les tournois UNSS District, des tournois régionaux, Inter-Lycées mais également promouvoir le football féminin et Inter-Entreprises. L’ouverture est attendue pour mi-avril. Une riche idée pour la pratique du ballon rond en Bergeracois !

Voici un tableau récapitulatif des sources de financement pour la création des terrains :

Source de Financement Montant
Fonds d’Aide au Football Amateur (FAFA) 31 334 €
Conseil Régional 26 000 €
Conseil Départemental 35 000 €
Agence Nationale du Sport 26 000 €
Ville de Bergerac 70 666 € (estimation pour atteindre un total de 188 000 €)
Total 188 000 €

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