Histoire des Présidents de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA)

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) est l'institution centrale du football mondial. Créée pour organiser et réguler le sport à l’échelle mondiale, elle a vu son influence s’étendre au fil des décennies.

Mais avant de plonger dans l'histoire de la FIFA, il est essentiel de comprendre les racines du football lui-même. Depuis 2000 à 3000 ans, il existe dans différentes régions du monde des jeux où l’on frappe un ballon avec le pied. De manière totalement indépendante, des ballons et des règles, des buts et des publics cibles se sont développés en Asie, en Amérique et en Europe. À partir du milieu du XIXe siècle, en l’espace de 150 ans, le jeu avec le ballon est devenu le sport mondial que nous appelons aujourd’hui le football moderne.

Voici un aperçu des premières formes de jeux de balle à travers le monde :

  • Amérique centrale (1000 av. J.-C.): Considérée comme le berceau de tous les jeux de balle, avec des compétitions semblables aux combats de gladiateurs romains. Les joueurs tentaient de faire passer une balle en caoutchouc à travers un anneau de pierre sans utiliser les mains ni les pieds.
  • Chine (IIIe siècle av. J.-C.): Le Tsu’ Chu est le tout premier jeu de type football documenté avec des règles établies. Une balle cousue à partir de morceaux de cuir, rembourrée de plumes et de poils d’animaux, devait être envoyée dans un filet.
  • Japon (VIIe siècle apr. J.-C.): Le Kemari visait à maintenir le ballon en l’air le plus longtemps possible grâce à la dextérité et au contrôle du corps, pratiqué principalement par la noblesse et les samouraïs.
  • Angleterre (Moyen Âge): Le Mob-, Folk- ou Shrovetide Football se jouait comme un jeu de football de masse, semblable à un combat, entre villages rivaux ou quartiers de ville.

Le football tel que nous le connaissons aujourd’hui a été inventé en Angleterre au XIXe siècle. Ce sport partage la même origine que le rugby : les collèges et les universités. Afin de rendre possibles les matchs interrégionaux, des étudiants de Cambridge rédigèrent les premières règles du football. Le football moderne s’est développé progressivement au cours de plusieurs décennies. Il n’existe donc pas un inventeur unique du football.

Toutefois, une figure clé de la phase fondatrice fut Ebenezer Cobb Morley. Il ne créa pas seulement le club londonien Barnes, mais participa également de manière décisive à la fondation de la première fédération de football. Konrad Koch est considéré comme le pionnier du football en Allemagne. Le professeur de lycée de allemand, latin et grec fit venir un ballon d’Angleterre et organisa avec ses élèves le premier match de football en Allemagne.

La Naissance de la FIFA

La Fédération internationale de football association a été fondée le 21 mai 1904 à Paris. Sa création répondait au besoin de centraliser les règles et de réguler le football au niveau international.

Sept pays étaient à l’origine de la FIFA :

  • France
  • Belgique
  • Danemark
  • Pays-Bas
  • Espagne
  • Suède
  • Suisse

Dès sa création, la FIFA s’est chargée de fixer des règles pour les matchs internationaux. En 1930, la première Coupe du monde de football est organisée en Uruguay. Ce tournoi historique a marqué un tournant pour la FIFA, positionnant l’organisation comme l’autorité incontournable du football mondial. Depuis, la Fédération internationale de football association a grandi, passant de quelques nations membres à plus de 200 fédérations affiliées.

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La FIFA, cette multinationale qui gouverne le monde du foot. Héritier des jeux de balle du Moyen Âge et de la Renaissance, le football moderne naît au milieu du XIXe siècle en Angleterre. Sport populaire par excellence, il se développe rapidement sur les cinq continents, profitant de l'expansion de la culture de masse. Dès la première coupe du monde de 1930 en Uruguay, l'Etat hôte de la compétition intervient financièrement pour permettre la construction d'un stade gigantesque à Montevideo, veille au bon déroulement de la compétition et donne une forte coloration politique à l'événement.

Trois ingrédients qui se retrouveront bien souvent lors des grandes compétitions internationales. Le football est dès lors une « affaire d'Etat ». Face à l'engouement du public pour les compétitions de football, l'Etat se fait d'abord bâtisseur. La construction des stades, et surtout d'un « grand stade », est une question cruciale qui agite l'Etat de 1921 à la construction du Stade de France en 1998. Mais au-delà de l'investissement de l'Etat dans ces grands travaux, ce livre entend montrer comment l'histoire du football reste intimement liée à la « grande » histoire, comme amplificateur des passions nationales.

Guerres mondiales et totalitarismes, émancipation des femmes, décolonisation, règne du capitalisme, mondialisation et revendication d'identités locales et nationales marquent profondément l'évolution de ce sport.

Structure et Organisation de la FIFA

La Fédération internationale de football association est une organisation non-gouvernementale structurée en différents organes. Son organe décisionnel principal est le Congrès de la FIFA, qui se réunit annuellement pour définir les grandes orientations.

La FIFA est dirigée par un président élu, avec l’aide d’un conseil qui comprend des représentants de chaque continent. Ces représentants font partie des six confédérations continentales (UEFA pour l’Europe, CONMEBOL pour l’Amérique du Sud, CONCACAF pour l’Amérique du Nord et centrale, CAF pour l’Afrique, AFC pour l’Asie et OFC pour l’Océanie).

Les décisions quotidiennes sont gérées par le Secrétariat général de la FIFA, sous la direction du secrétaire général. La FIFA élabore les règlements de compétitions, en collaboration avec l’International Football Association Board (IFAB), garant de l’intégrité des règles du jeu.

La FIFA joue un rôle fondamental dans le développement et la régulation du football. Elle organise et supervise les compétitions internationales majeures, notamment la Coupe du monde masculine et féminine.

Outre l’organisation de compétitions, la FIFA œuvre à promouvoir le fair-play et à lutter contre le racisme et la corruption. Elle a mis en place des campagnes pour l’inclusion sociale et l’égalité des sexes dans le sport, soulignant son rôle social.

Elle encourage également la formation d’entraîneurs, d’arbitres et d’administrateurs pour garantir un niveau élevé de professionnalisme dans le football. En outre, la FIFA utilise le football pour promouvoir la paix, la santé, et l’éducation, travaillant souvent avec des organisations humanitaires.

La Fédération internationale de football association collabore étroitement avec les plus grands clubs et entraîneurs du monde.

Scandales et Controverses

En théorie, la FIFA est une association à but non lucratif, mais dans les faits elle brasse aujourd’hui des milliards de $. Un véritable pouvoir avec 209 fédérations de football sur la planète, soit davantage que les membres composant les Nations Unies ! Des fédérations qu’il faut forcément « soigner » pour se faire réélire, explique l’ancien conseiller de Michel Platini, William Gaillard : « C’est un système qui échange l’argent contre le pouvoir. On utilise toutes petites fédérations. On les arrose copieusement et généreusement. Il n’y a aucun contrôle, aucun audit sur la façon dont ces fonds sont dépensés. On entretient le pouvoir de cette manière-là. »

Le « système FIFA » est né il y a quarante ans, en 1974, avec l’élection du brésilien Joao Havelange à la tête de la FIFA. Un homme qui va tout changer, se souvient la « mémoire » du foot, le journaliste Jacques Ferran : L’entrée de Havelange a eu un double effet : un effet positif, la transformation du football, son pouvoir dans le monde, et en même temps des habitudes d’arrangements. Il s’est senti intouchable. Une espèce de système mafieux a commencé doucement à se mettre en place.

Au fil des ans, l’argent des sponsors, des droits télé et du marketing va exploser, sous la houlette d’un personnage clé : le patron d’Adidas, Horst Dassler, qui fait entrer Sepp Blatter à la FIFA. Et en 1998, Blatter succède à Havelange à la tête de la FIFA. Et le « système Havelange » devient alors le « système Blatter ».

Un système que certains tente de dénoncer de l’intérieur comme le secrétaire général de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen. En 2002, il rédige un rapport confidentiel accablant pour l’organisation, dont voici un extrait : La FIFA fonctionne comme une dictature. Ce n’est plus une organisation honnête et structurée. C’est une organisation au service de Blatter qui a pris le nom de FIFA. Tous ceux qui remettent en cause ce fonctionnement sont évincés par le président.

Quant aux comptes de l’organisation, ils semblent en ordre, mais c’est une illusion. La FIFA se caractérise par une mauvaise gestion, des dysfonctionnements structurels et des irrégularités financières. Malgré ce rapport et un scandale retentissant sur les pots de vins liés à la gestion des droits télé, Sepp Blatter réussit pourtant à se maintenir au pouvoir.

Dans ce « système », on découvre aussi les programmes de développement détournés de leur objectif : de l’argent disparaît parfois dans d’étranges circonstances, notamment sur le continent africain, comme en témoigne l’ancien entraineur de l’équipe du Bénin, René Taelman : J’ai voulu monter un projet : une académie de formation nationale, couplée avec une formation d’entraineur. Au final, il y a un mur qui n’est pas terminé, idem pour un terrain où les herbes sauvages poussent. Un vrai gâchis financier. Cet argent est allé dans les poches de certains dirigeants.

D’anciens responsables de la FIFA le reconnaissent aujourd’hui, comme Guido Tognoni, l’ancien conseiller de Sepp Blatter : Ce qui est similaire à la mafia, c’est que la FIFA a établi un filet autour du monde, un filet de pouvoir autour du monde qui, quelque fois est plus fort que le filet du gouvernement. Si le gouvernement veut éliminer les gens corrompus d’une association c’est la FIFA qui intervient et qui protège les éléments corrompus d’une association. Ça c’est un élément mafieux !

Blatter assure qu’il a toujours ignoré l’existence de ce système : « Je ne suis pas le comptable de la FIFA ! » répète l’homme qui est resté dix-sept ans à la tête de l’organisation.

Figures Clés de la FIFA

João Havelange (Président de 1974 à 1998)

Président de la Fédération internationale de football association (FIFA) de 1974 à 1998, membre du Comité international olympique (CIO) de 1963 à 2011, le Brésilien Jean-Marie Faustin Godefroid de Havelange, dit João Havelange, fut l’un des dirigeants les plus influents du sport mondial. Il a contribué à l’essor du football, tant sur le plan économique, en faisant de ce sport une véritable industrie, que sur le plan géopolitique, en ouvrant les portes de la FIFA et de la Coupe du monde aux fédérations africaines et asiatiques.

Mais son règne fut également marqué par des accusations de despotisme, de clientélisme et de corruption, qui ont sérieusement entaché son bilan. Sa proximité avec la dictature militaire qui dirigea le Brésil entre 1964 et 1985, et des liens troubles avec des membres de la mafia brésilienne lui ont valu également de vives critiques.

Né le 8 mai 1916 à Rio de Janeiro, João Havelange est le fils d’immigrés belges exilés au Brésil pour fuir la Première Guerre mondiale. Sportif accompli, il représente le Brésil aux jeux Olympiques de Berlin en 1936 dans des épreuves de natation, puis participe en 1952 aux jeux Olympiques d’Helsinki en tant que joueur de l’équipe brésilienne de water-polo. Il est également le chef de la délégation brésilienne lors des jeux Olympiques de Melbourne en 1956.

Il devient président de la Confédération brésilienne des sports en 1958, poste qu’il occupera jusqu’en 1973. C’est sous son mandat que le Brésil de Pelé remporte trois Coupes du monde de football (1958, 1962, 1970). Membre du Comité international olympique à partir de 1963, João Havelange est élu président de la FIFA le 11 juin 1974. Bénéficiant du soutien des pays sud-américains, africains et asiatiques, ainsi que de celui du dirigeant d’Adidas, l’Allemand Horst Dassler (dont l’entreprise deviendra un partenaire privilégié de la FIFA), il succède à l’Anglais Stanley Rouss et devient le premier non-Européen à diriger la FIFA. Il sera réélu à cinq reprises - à chaque fois sans opposant - à la tête de l’organisation qui gère et administre le football mondial. Sous son « règne », le football connaît une expansion sans précédent et la Coupe du monde prend une dimension planétaire.

Soutenu dès 1975 par le Suisse Joseph Blatter, qui lui succédera en 1998, João Havelange promeut l’ouverture en faveur des fédérations pauvres et favorise l’extension de la compétition à de nombreux pays avec pour objectif de faire du football un langage universel. Il est à l’origine de la réforme qui fait passer à trente-deux le nombre de pays participants à la Coupe du monde à partir de 1998. Il crée également de nouvelles compétitions : la Coupe du monde féminine, les Coupes du monde des moins de vingt ans et des moins de dix-sept ans, ainsi que la Coupe des confédérations. Cette multiplication des compétitions - et donc des matchs - ainsi que les nombreux contrats signés avec des multinationales permettent à la FIFA d’engranger des revenus colossaux.

Accusé d’avoir touché d’importantes sommes d’argent dans un scandale de corruption qui implique l’agence chargée de la commercialisation des droits de retransmission télévisée de la Coupe du monde, João Havelange démissionne du CIO en 2011, puis du poste de président d’honneur de la FIFA en 2013.

João Havelange meurt dans sa ville natale Rio de Janeiro le 16 août 2016, à l’âge de cent ans, pendant les jeux Olympiques qui se déroulent dans la cité carioca comme il l’avait souhaité.

Jules Rimet (Président de 1921 à 1954)

Créée à Paris en 1904 par le Français Jules Rimet, qui en fut le président de 1921 à 1954, la FIFA a déjà une longue histoire. Une histoire que le docu-fiction de Frédéric Auburtin United Passions entend retracer de ses origines jusqu’à l’attribution de la Coupe du monde à l’Afrique du Sud, cent ans plus tard.

Tout aussi hagiographique, Le Journal de Jules Rimet brosse un portrait flatteur du père fondateur à travers des extraits de son propre ouvrage et un hommage appuyé de son petit-fils. Démocrate-chrétien élevé dans le catholicisme social, Rimet prétendait faire du football un vecteur de paix entre les peuples. Si son bilan en la matière est maigre, ses compromissions avec des dirigeants belliqueux ne manquèrent pas. Ainsi, pendant la Coupe du monde de 1934, organisée par l’Italie fasciste, il ne brilla pas par son esprit de résistance.

Né à Theuley-lès-Lavoncourt (Haute-Saône) le 24 octobre 1873, Jules Rimet s’installe à 11 ans à Paris dans le quartier de Saint-Pierre du Gros-Caillou où ses parents se sont établis. Issu de la petite bourgeoisie, il obtient son baccalauréat avant de faire son droit. Il pratique un peu le football tout en s’intéressant au théâtre et à la littérature. C’est aussi un chrétien social, éphémère secrétaire de la rédaction de la revue Le Sillon en 1899.

Deux ans plus tôt, il a créé avec son frère Modeste le Red Star Club Français, une association polysportive ouverte aux jeunes ouvriers du quartier de Grenelle. L’essor du Red Star conduit Rimet à devenir l’un des acteurs d’un football français divisé. L’USFSA et ses dirigeants anticléricaux et la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) s’affrontent sur la question de la laïcité. En 1910, Rimet crée la Ligue de football association, un nouvel organisme membre du Comité français interfédéral qui représente le football hexagonal au sein de la FIFA.

Mais la guerre éclate. Rimet, mobilisé dans la Territoriale à plus de 40 ans, accomplit une guerre courageuse passant de deuxième classe à lieutenant et obtient deux citations. Rimet peut se prévaloir du prestige français et occuper la présidence de la FIFA à partir de 1921, année où il est fait chevalier de la Légion d’honneur. Tout en dirigeant une société de contentieux juridique, il étend son influence au sein des milieux sportifs. Outre les deux fédérations de football, il préside le Comité national sportif (CNS) à partir de 1931, est élu à l’Académie des sports et entre dans l’actionnariat du quotidien sportif L’Auto.

Au sein de la FIFA, après avoir apaisé les tensions héritées de la Grande Guerre, il soutient la création de la Coupe du monde de football. Dans les années 1930, le président Rimet doit compter avec la montée du fascisme. Il fait respecter la neutralité de la FIFA pendant la guerre d’Espagne quand les représentants italien et allemand défendent la fédération franquiste. En se rendant en 1939 à Buenos Aires, il parvient à éviter la sécession des fédérations sud-américaines mécontentes de l’européocentrisme de la FIFA.

En avril 1942, alors que Vichy prétend nommer les dirigeants des fédérations sportives, Rimet démissionne de la présidence de la Fédération française de football. La Libération le rétablit dans ses prérogatives avant que les questions politiques ne le rattrapent à nouveau. En 1949, il soutient la politique du haut-commissaire français Grandval qui désire que les clubs sarrois de Sarrebruck et Neunkirchen soient intégrés à la FFF, ce que refusent les délégués alsaciens.

Il est plus heureux à la FIFA où il continue à faire montre de diplomatie alors que l’URSS a rejoint l’organisation. Pour célébrer son apostolat en faveur du ballon rond, il est décidé que le trophée de la Coupe du monde serait renommé Coupe Jules Rimet. Avant de quitter la FIFA, il publie l’opuscule Le football et le rapprochement des peuples (Zurich 1954), une sorte de testament politique dans lequel il loue les vertus pacificatrices du football. Il a aussi le temps de tendre le trophée qui porte son nom à Fritz Walter, capitaine de l’équipe ouest-allemande, victorieuse de la finale de la Coupe du monde 1954.

Sepp Blatter

Quatre jours après sa réélection pour un cinquième mandat à la tête de la Fédération internationale de football association (FIFA), M. Joseph « Sepp » Blatter a été contraint d’annoncer sa démission, le 2 juin dernier. Juste avant l’ouverture du congrès, la police zurichoise avait, à la demande des autorités américaines, arrêté sept dirigeants de la FIFA. Parmi eux figuraient deux vice-présidents et deux anciens dignitaires, dont le sulfureux Jack Warner, ex-bras droit de M. Blatter. Tous poursuivis pour « racket, escroquerie et blanchiment d’argent », ils auraient perçu 150 millions de dollars de pots-de-vin depuis 1991 « en échange de droits médias et marketing lors de compétitions organisées aux Etats-Unis et en Amérique du Sud ».

Dans une scène typiquement hollywoodienne, M. Blatter (joué par Tim Roth) prononce un discours d’intronisation façon chevalier blanc : « Nous devons à présent être exemplaires en tous points. La moindre incartade sera sévèrement punie. » Allusion au scandale qui a discrédité son prédécesseur, M. Havelange, accusé d’avoir reçu des dizaines de millions de dollars de la société International Sport and Leisure - créée par le fondateur d’Adidas, Horst Dassler -, qui gérait les droits télévisés pour les Coupes du monde.

Le 229 Rue Saint-Honoré à Paris : Un Lieu Historique

Au début du XXe siècle, le football se propage rapidement à travers l’Europe. Cependant, chaque pays adopte ses propres règles, ce qui entraîne des conflits lors des compétitions internationales. La nécessité d’une organisation internationale devient alors évidente. La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) voit le jour le 21 mai 1904 à Paris, au 229 Rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement . Son objectif principal ? Ces fédérations partagent un objectif commun : unifier le sport au niveau international pour éviter les désaccords et les conflits lors des compétitions. L’idée initiale est non seulement de normaliser les règles du jeu, mais aussi de promouvoir des compétitions internationales.

Le 21 mai 1904, au 229 rue Saint-Honoré à Paris, la FIFA est officiellement fondée. Cette date marque un tournant majeur pour le football international. Les membres fondateurs de la FIFA se réunissent pour établir des règles uniformes et promouvoir le football au-delà des frontières nationales. Lors de ces premières réunions, ils s’accordent sur la nécessité de se concentrer sur la professionnalisation du football et d’encourager la participation populaire au sport.

Le 229 rue Saint-Honoré à Parisest plus qu’une simple adresse. C’est un symbole de l’histoire du football, ayant été le site de la fondation de la FIFA en 1904. Aujourd’hui, cette adresse prestigieuse peut également servir de tremplin pour les entrepreneurs modernes. Établir son entreprise dans un lieu chargé d’histoire comme le 229 rue Saint-Honoré offre une crédibilité et un prestige inégalés.

Ce lieu a accueilli les discussions fondatrices entre les représentants de plusieurs nations, donnant naissance aux premières règles unifiées du football international. Le 229 rue Saint-Honoré bénéficie d’un emplacement stratégique, en plein centre de la capitale française. Situé à proximité du Palais-Royal et de la place Vendôme, ce quartier est synonyme d’élégance, de dynamisme et de prestige. De nombreuses entreprises, cabinets d’avocats, boutiques de luxe et institutions internationales y ont élu domicile, attirées par son rayonnement et son attractivité.

Tout comme la FIFA y a vu le jour avant de devenir une référence incontournable du sport mondial, le 229 rue Saint-Honoré peut être le point de départ d’une nouvelle réussite entrepreneuriale. Nous offrons aux entrepreneurs la possibilité d’établir leur siège social au 229 rue Saint-Honoré, leur permettant ainsi de profiter des nombreux avantages de cette adresse prestigieuse. Opter pour cette adresse, c’est choisir de s’installer dans un lieu qui respire le succès et l’histoire.

Conclusion

En somme, la création de la FIFA il y a 120 ans a marqué le début d’une nouvelle ère pour le football mondial. De mai 1904 à mai 2024, plus du premier siècle de l'histoire du football s'est écoulé, faisant de cette activité le sport universel par excellence. La FIFA en est le socle incontournable.

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