Le rugby est, souvent, une histoire de famille. Les frères Barrett l'illustrent à la perfection, tant et si bien qu'ils viennent d'entrer un peu plus dans l'histoire de ce sport. La légende raconte que lorsque Kevin Barrett, honnête joueur néo-zélandais, mit un terme à sa carrière, il déclara: "Maintenant, je vais fabriquer quelques All Blacks". Quelques années plus tard, ses fils Beauden, Jordie et Scott débuteront ensemble un match de Coupe du monde, mercredi face au Canada. "Je n'aurais jamais pensé qu'on puisse se retrouver là", raconte le deuxième ligne Scott Barrett, en se remémorant les matches endiablés de la fratrie (8 enfants) dans leur ferme de la province de Taranaki, sur l'île du Nord.
Car l'histoire des frères Barrett est ancrée dans les racines rurales du rugby néo-zélandais. "Dans le jardin derrière, on plaisantait et on disait par exemple 'il a la victoire au bout du pied pour gagner la Coupe du monde'. On s'inventait des scénarios et toutes ces plaisanteries, et là, il faut se pincer pour se dire qu'on y est", s'amusait la semaine dernière Scott, le colosse du trio, deuxième ligne (1,97 m, 111 kg) et déjà 32 sélections à 25 ans.
Vie à la ferme, rugby, école... Mais ce sera la première fois que trois frères représenteront les All Blacks lors d'un même match de Coupe du monde. Ils imiteront ainsi les frères Vunipola (Elisi, Manu et Fe'ao) titulaires avec les Tonga face à l'Ecosse en 1995.
"En tant que frères et soeurs, en grandissant, chacun prend une voie différente mais c'est énorme de se retrouver ensemble et de réaliser le rêve qu'on partageait de jouer pour les All Blacks. Et bien sûr, il n'y a pas mieux qu'une Coupe du monde", souligne Beauden Barrett.
18 juil., Jordie, Beauden et Scott Barrett sont devenus le premier trio de frères ayant été sélectionnés au moins 50 fois chacun pour leur équipe nationale.
Pas étrangers au retour en forme des All Blacks à l’occasion de la 2e journée du Rugby Championship, avec des performances individuelles remarquées, Beauden, Scott et Jordie Barrett ont également coché une autre case à leur palmarès.
Lors de la victoire contre l’Afrique du Sud (35-20) à Auckland le 15 juillet dernier, ils sont devenus le premier trio de frères à obtenir au moins cinquante sélections chacun en équipe nationale.
Cet exploit-là, Beauden, Scott et Jordie Barrett avaient déjà été les premiers à le réaliser en tant que titulaires, contre la France en juin 2018. Cinq ans plus tard, les natifs de New Plymouth ont eu le temps d’amasser de l’expérience. Beauden (114 sélections) est devenu centurion, Scott (60) un taulier du groupe néo-zélandais et Jordie (50) arrière titulaire en passe de devenir premier centre attitré.
Et c’est cette 50e sélection de Jordie qui a permis aux trois Barrett de cimenter encore un peu plus leur place dans l’histoire des All Blacks et du rugby en général.
Bien sûr, avec la Coupe du monde (8 septembre - 28 octobre) en ligne de mire, d’autres records pourraient être décrochés. Les trois frères pourraient par exemple devenir le premier trio de champions du monde.
Pour la toute première fois, la Nouvelle-Zélande alignera ce mercredi face au Canada (12h15) trois frères lors d'un match de Coupe du monde: les frangins Barrett. Stars au pays, élevés dans une ferme laitière par un père ancien joueur, Beauden, Scott et Jordie pourraient bien devenir la fratrie la plus marquante de l'histoire des All Blacks.
A la fin des années 1990, lorsque Kevin 'Smiley' Barrett, puissant troisième ligne ayant évolué chez les Wellington Hurricanes, décide de raccrocher ses crampons, un observateur lui demande ce qu’il compte faire du reste de son existence. Réponse du Kiwi: "Je vais élever des All Blacks".
Malgré un immense réservoir à sa disposition, le sélectionneur Steve Hansen a retenu les trois frangins pour la compétition, du jamais-vu. Et ce mercredi, pour le deuxième match de la Nouvelle-Zélande, face au Canada (12h15), le technicien a décidé de titulariser les trois en même temps: Scott en deuxième ligne, Beauden à l’arrière, et Jordie sur une aile.
L’occasion pour la famille Barrett de mettre l’équipe sur un tremplin vers les quarts de finale et de se révéler un peu plus aux yeux de la planète.
"Les fratries, de deux d’habitude, ont joué un rôle majeur dans l’histoire des All Blacks, explique Jamie Wall, journaliste néo-zélandais suiveur des hommes en noir et auteur d’un livre sur le sujet (Brothers in Black). Donc tout le monde au pays a grandi avec ses propres héros. Nos grands-pères, par exemple, diraient que les frères Meads ont été les plus grands, et nos pères parleraient sans doute des Whetton ou des Brooke. Mais pour les gens qui ont grandi dans ce nouveau millénaire, les Barrett n’ont pas de rivaux. Pour cette génération, ils peuvent clairement devenir la fratrie la plus emblématique de la sélection nationale."
Une fierté, surtout, si l’on en croit Scott. "Quand on était enfants, se souvient le deuxième ligne, on s’amusait dans le jardin en inventant des scénarios du genre: 'Il a la pénalité pour la gagne, pour remporter la Coupe du monde'. On s’en amusait, et maintenant nous y sommes vraiment, ensemble. Il faut se pincer pour y croire…" Le jardin en question, c’est celui de la ferme laitière familiale de Pungarehu, dans la région de Taranaki, sur la côté ouest de l’île du Nord. Là où tout a commencé.
Dans ce coin de Pacifique à la pluie fine et régulière, on dit l’herbe plus grasse et plus verte que partout ailleurs. Idéal pour les bovins, et pour les bambins nourris au ballon ovale. "Avoir des hectares et des hectares de pelouse, un grand terrain avec des poteaux plantés dessus, et plein de frères et de cousins à affronter nous a probablement aidé", confiait Beauden il y a quelques semaines dans une interview à CNN. L’environnement est un plus, la génétique aussi.
Chez les Barrett, il y a le papa Kevin, qui a donc goûté aux débuts du rugby professionnel, mais également la maman, Robyn, ancienne joueuse de basket et de netball et ancienne athlète de très bon niveau.
C’est elle, dit-on, qui aurait transmis sa vitesse aux bébés All Blacks. C’est aussi elle qui conseillait à ses fils de rentrer de l’école en courant plutôt que de sauter dans le bus. Il faut croire que ce beau mélange a porté ses fruits, car avant la triplette, Kane, le frère aîné, a failli percer. Troisième ligne de formation, il a même fait quelques apparitions en Super Rugby avec les Auckland Blues mais a dû arrêter sa carrière de manière précoce, à 25 ans, après une violente commotion.
Beauden Barrett (né en 1991) : demi d’ouverture ou arrière,a été élu deux fois meilleur joueur du monde (2016, 2017). Sa Vitesse, sa vision du jeu et ses appuis en font une star mondiale.
Scott Barrett (né en 1993) : deuxième ligne ou troisième ligne est reconnu pour sa puissance, sa mobilité et sa régularité. Il a également été capitaine des All Blacks à plusieurs reprises.
Jordie Barrett (né en 1997) : polyvalent, il peut jouer à l’arrière, au centre ou à l’aile. Sa taille, sa qualité de passe,son sens du jeu et sa précision au pied font de lui un joueur très complet.
Leur père, Kevin “Smiley” Barrett, était lui-même joueur professionnel, ayant évolué avec Taranaki et les Hurricanes, sans toutefois atteindre le graal de la sélection All Blacks.
Beauden, c'est "la" star. Il fut le premier à intégrer les All Blacks dès 2012. Sacré meilleur joueur du monde en 2016 et 2017 en tant que demi d'ouverture, Beauden a depuis été déplacé à l'arrière. Et Jordie, 22 ans, 12 sélections, le plus jeune du trio, le regarde avec des yeux ébahis.
"Hier, on était à l'aéroport, et tout le monde criait le nom de Beauden. "Tout le monde dans l'équipe sait qu'il y a un peu d'attente autour de lui, mais cet engouement est plutôt sympa". Aligné à l'aile, Jordie admet qu'il ne peut appeler son ainé autrement que "Beaudy". "Il y aurait des répercussions si je l'appelais différemment".
Beauden est le plus connu, mais Scott de plus en plus saluéAvis partagé par l’ex-troisième ligne anglais Richard Pool-Jones, même si ce dernier est un peu plus nuancé: "Beauden est un joueur doué et plein de talent. Mais on peut aussi imaginer qu’il souffre de la comparaison avec son prédécesseur, Carter, qui était l’un des plus beaux joueurs avec une gamme de jeu très étendue, estime-t-il. Beauden Barrett est parfois faible dans son jeu au pied. C’est pour ça qu’il a été replacé en quinze. Il fait les différences en un-contre-un mais en terme de gestion au pied et devant les perches, c’est moins bien…"
Cela ne l’a pas empêché de devenir un cadre de la sélection. Et la figure de proue de la famille, même si Scott (32 sélections, joueur des Crusaders) et Jordie (12 sélections, joueur des Hurricanes) ont a priori de beaux jours devant eux. "Beauden a un peu fait de l’ombre à ses frères du fait de sa carrière entamée très tôt, et du fait qu’il évolue au poste le plus glamour, note Jamie Wall. Toutefois, pour les observateurs avisés, il est évident que Scott est lui aussi parti pour faire une très longue carrière avec les All Blacks. Il devrait obtenir sous peu un rôle de leader dans l’équipe, et je ne serais pas surpris qu’il finisse avec plus de sélections que Beauden." "Il a été extraordinaire contre l’Afrique du Sud (23-13), complète Dupuy. C’est un boucher en deuxième-ligne." Quid de Jordie, le dernier arrivé? "Il souffre un peu de la concurrence à son poste, mais il est encore très jeune", souffle Wall.
Dans un pays où les All Blacks sont rois, envoyer trois enfants en sélection a forcément dirigé les projecteurs vers la famille Barrett. Et lui a attribué de fait un statut particulier. "En Nouvelle-Zélande, quand on est un All Black, on est forcément reconnu dans la rue, rappelle Richard Pool-Jones. Il n’y a que quatre millions d’habitants et ils sont tous obsédés par le rugby. Le Hollywood de la Nouvelle-Zélande, ce sont les All Blacks." Ce qui peut encore surprendre les intéressés. "L’autre jour, à l’aéroport, d’un seul coup une foule s’est mise à scander le nom de Beauden, confiait en conférence de presse Jordie. Scott et moi nous sommes regardés en nous disant: 'Qu’est-ce que c’est que ça?' Mais en fait c’est plutôt cool. Tout le monde sait qu’il y a plus d’attentes autour de nous…"
D’attentes, de fans, d’objectifs. Scrutés de près, les Barrett cultivent une image de gendres idéaux, de garçons éduqués, voire un peu lisses… "On ne va pas les retrouver en boîte de nuit tard le soir, confirme Pool-Jones. Je ne connais pas toute leur famille mais les trois frères sont très sérieux. On le voit dans leurs performances. Mais pour moi, tous les All Blacks sont des joueurs bien élevés, ils nettoient d’ailleurs eux-mêmes les vestiaires après les matches…" Jamie Wall, qui les a côtoyés de près, ne tient pas un discours différent. "Ils sont très bien vus au pays et ont effectivement la réputation d’être bien élevés et courtois. Leurs échanges avec les journalistes sont toujours très pros, ils s’expriment bien."
Reste une question au sujet des Barrett. Une interrogation plus rugbystique: avoir trois frères dans une même équipe, comme ce sera le cas ce mercredi, est-il un avantage? "En tout cas, ce n’est pas un désavantage, sourit Dupuy. Je pense qu’ils arrivent à s’épauler, ils se connaissent par cœur. Sur une Coupe du monde, ils doivent être encore plus proches. Il y a plus d’automatismes même s’ils jouent à des postes différents. Le deuxième-ligne ne doit pas beaucoup croiser ses frangins. Mais pour les deux trois-quarts cela peut être important car ils jouent ensemble depuis tout petits. Ils connaissent les qualités et les défauts de chacun."
Les premières étant plus nombreuses que les seconds. "Comme je le disais, il y a eu énormément de frères depuis la création des All Blacks, note Jamie Wall. Et bien qu’il n’existe aucune étude scientifique prouvant que le fait de partager le même sang permet une meilleure association sur le terrain, il est difficile de se dire que ça ne joue pas.
Samedi, après le coup de sifflet final de la rencontre entre la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud, Beauden, Scott, et Jordie Barrett avaient quelque chose de plus à fêter que le succès des Blacks face aux Boks (35-20). En effet, les trois hommes sont entrés dans l'histoire du rugby, puisqu'ils sont devenus les 3 premiers frères à obtenir plus de 50 sélections chacun. Beauden et Scott, tous deux excellents face à l'Afrique du Sud, ont donc pu féliciter leur petit frère Jordie après le match, ce dernier ayant fêté sa 50ème cap à Auckland.
Un trio qui n'est pas étranger au renouveau de la Nouvelle-Zélande, et que le XV de France devra surveiller de près en septembre. Car oui, si des familles comme les Tuilagi (que ce soit Manu avec le XV de la Rose, ou bien Posolo avec les Bleuets), ou encore les Taofifenua (Romain et Sébastien notamment) sont très représentées, aucune ne peut rivaliser avec les Barrett, qui sont tous titulaires indiscutables (ou presque) avec l'une des meilleures nations du monde.
Avant de comparer les Barrett aux autres grandes familles de notre sport, rappelons qu'il est question ici de ne pas trouver la famille la plus représentée, ni même celle qui a compté le plus de frères. Auquel cas, les Tuilagi et les Spanghero seraient en haut du classement.
Deux grandes familles du rugby, qui ont toutes deux vues bons nombres de leurs membres connaître le niveau international. Mais voilà, même si ces familles ont marqué de leur empreinte ce sport, aucune n'a jamais paru aussi forte que les Barrett.
Si la famille Barrett est si impressionnante, c'est avant tout parce qu'elle allie le nombre (3), mais aussi la performance au très haut niveau. Pour preuve, Jordie, Beauden et Scott, c'est tout simplement 20 titres majeurs remportés à eux 3, dont 1 titre de champion du Monde. De quoi faire pâlir n'importe quelle autre fratrie.
Alors bien sûr, d'autres clans ont marqué l'histoire comme les Underwood (Rory étant le meilleur marqueur de la sélection anglaise), les Du Plessis (champions du Monde en 2007), ou les Camberabero (vainqueurs du Tournoi en 1967 et 1968). Mais là encore, rien de vraiment comparable, ces familles n'ayant jamais eu plus de deux frères au top.
En définitive, la famille Barrett se place, sans contestation possible, comme l'une des plus dominantes de l'histoire de notre sport. Pour beaucoup, elle est même la plus impressionnante, de par les titres gagnés par ses membres.
Un nom qui pourrait clore totalement le débat, en cas de succès de la Nouvelle-Zélande lors de la prochaine Coupe du Monde. Mais en attendant, à vous de vous faire votre propre avis sur la question.
Trois frères qui jouent un test ensemble, comme les frères Barrett au mois de juin lors de Nouvelle-Zélande - Lions Britanniques, c’est rarisssime.
La Nouvelle-Zélande avait déjà connu ça avec les Brownlie, les Nicholl et plus près de nous, les Whitelock. Mais jamais ces fratries n’avaient joué ensemble. Alors que les trois frères Barrett ont passé trois minutes de concert sur le terrain le 8 juillet dernier contre les Lions.
La France n’a connu qu’une famille représentée par trois frères chez les Bleus. Les Lièvremont, Marc (25 capes), Thomas (37 sélections) et Matthieu. Matthieu, le plus jeune n’a connu que deux sélections, en 2008, sélectionné par... son frère Marc devenu patron du XV de France. C’était lors d’une tournée en Australie qui se déroulait en même temps que les demi-finales du Top 14.
Dans les autres pays, il y eut d’autres "triple fratries" internationales mais très peu ont joué ensemble. Ils n’ont formé une première ligne complète qu’avec les Barbarians.
Et bien sûr, le cas le plus impressionnant, les frères Tuilagi …. six internationaux dans la même famille, cinq pour les Samoa, un pour l’Angleterre, dans les années 2000-2010. Mais ils n’ont jamais été plus de deux en même temps sur le terrain.
Ce privilège très rare a été offert à une autre famille samoane, les Pisi (Tusi, Ken et George) lors du dernier Mondial contre l’Afrique du Sud.
Autres Fratries Légendaires du Rugby
Mais d’autres fratries légendaires ont marqués le rugby international:
- Les Frères Whitelock (Nouvelle-Zélande): Sam, George, Luke, et Adam Whitelock ont tous porté les couleurs des All Blacks ou joué pour les franchises néo-zélandaises. Sam, l’un des plus célèbres, est un leader du pack néo-zélandais depuis plus d’une décennie.
- Les Frères Savea (Nouvelle-Zélande): Julian Savea, ailier explosif surnommé « The Bus », a été une machine à essais. Son frère Ardie Savea, troisième ligne, est un leader charismatique et capitaine des All Blacks en 2023.
- Les Frères Vunipola (Angleterre): Mako Vunipola (pilier) et Billy Vunipola (numéro 8), d’origine tongienne, ont été des piliers de l’équipe d’Angleterre pendant plusieurs années. Ils ont été des éléments clés lors de la Coupe du monde 2019.
- Les Frères Du Plessis (Afrique du Sud): Bismarck du Plessis (talonneur) et Jannie du Plessis (pilier) ont formé une première ligne redoutable pour les Springboks. Médecins de formation, ils ont combiné puissance,dureté et intelligence de jeu.
- Les Frères Ioane (Nouvelle-Zélande): Rieko Ioane (centre/ailier) et Akira Ioane (troisième ligne) ont tous deux été sélectionnés avec les All Blacks. Rieko s’est illustré par sa vitesse, tandis qu’Akira a impressionné par sa puissance physique.
- Les Frères Hastings (Écosse): Gavin Hastings, légende écossaise des années 1980-90, et son frère Scott Hastings ont été deux cadres des équipes d’Écosse et des Lions britanniques.
- Les Frères Lam (Samoa): Pat Lam, ancien capitaine de Samoa et entraîneur réputé, et son frère Jimmy Lam, ont également représenté leur pays au niveau international.
Fratries notables dans d’autres sélections
- Les Frères Underwood (Angleterre) : Rory et Tony Underwood ont tous deux été de célèbres ailiers anglais dans les années 90.
- Les Frères Bergamasco (Italie) : Mauro et Mirco Bergamasco ont représentés fièrement l’Italie pendant plus d’une décennie avec leur combativité.
Et en France ?
- La famille Lièvremont, il y avait cinq garçons. Marc (25 sélections), Thomas (37 sélections) et Matthieu (2 sélections) ont joué pour l’équipe de France. Marc et Thomas se sont affrontés en finale du championnat de France 1998 avec le Stade Français et Perpignan, après avoir remporté ensemble un Grand Chelem avec les Bleus. Plus tard, Marc, devenu entraîneur de l’équipe de France, a sélectionné Matthieu pour un match contre les Wallabies.
- Julien et Guillaume Marchand sont frères et évoluent tous deux au Stade Toulousain, occupant le même poste de talonneur.
- Les magnifiques Ils s’appelaient André et Guy Boniface joueurs du XV de France dans les années 60.

Les frères Barrett : Beauden, Scott et Jordie.
Le rugby est un sport de transmission, où les valeurs familiales se retrouvent souvent sur le terrain et en dehors. Les frères Barrett incarnent cette dimension à merveille.
Élever les All Blacks : les Barrett
| Joueur | Poste | Sélections | Titres Majeurs |
|---|---|---|---|
| Beauden Barrett | Demi d'ouverture / Arrière | 114 | 2 fois Meilleur Joueur du Monde (2016, 2017), Champion du Monde 2015 |
| Scott Barrett | Deuxième ligne / Troisième ligne | 60 | Plusieurs fois Capitaine des All Blacks |
| Jordie Barrett | Arrière / Centre / Ailier | 50 | - |

Les frères Barrett avec le maillot des All Blacks.