Histoire et Évolution du Club de Football Espoir

Dans le paysage dynamique du football moderne, les équipes espoirs jouent un rôle crucial. Ces formations, souvent composées de jeunes talents, sont essentielles pour préparer la prochaine génération de footballeurs. En formant, développant et préparant les jeunes talents, elles constituent une passerelle essentielle vers le succès professionnel.

En investissant dans ces formations, les clubs s’assurent non seulement un avenir prometteur, mais participent également à l’enrichissement de l’écosystème footballistique dans son ensemble.

Espoir Foot 88: Une Institution du Sport du Ségala

Espoir foot 88 est une institution du sport du Ségala. Il est né de la fusion de l’école de foot, espoir 88 créé en 1990 et des clubs séniors de Calmont, Sainte-Juliette et Baraqueville en 2005. Cependant, la formation étant un point dominant du club, Espoir Football club 88 demeure l’école de foot des communes de Boussac, Camboulazet, Colombiès, Gramond, Manhac et Moyrazès qui ont également pour la plupart une équipe sénior engagée dans les différents championnats.

Le club accueille 500 licenciés, dont 300 jeunes. L’équipe dirigeante est composée de 90 membres dont 30 éducateurs qualifiés et 4 arbitres. Le club comprend 10 équipes de foot à 11, 12 en foot à 8 et 15 en foot à 5. De quoi réjouir tous les amateurs de ballon rond.

L’école de foot bénéficie du label École de Foot accordé par le district Aveyron et la Fédération Française de Football. Ce label récompense l’engagement du club, l’encadrement des jeunes et le travail effectué.

4 gymnases et 6 stades accueillent les sportifs dans de bonnes conditions de réussite. À noter la rénovation du stade en pelouse synthétique de Baraqueville en passe d’être terminée.

Le club espoir foot 88 est une association dynamique au cœur de l’économie Baraquevilloise qu’elle intègre pleinement dans sa gestion. Le club rayonne d’un point de vue social, économique et sportif sur le Ségala et dans tout le département.

Un Nouvel Élan Grâce aux Infrastructures Modernes

Ça brille lorsque l’on arrive en haut de la grande avenue descendant vers le municipal de Baraqueville. Avec un décor qui a totalement changé aux bords de la voie ferrée, même si les trains continuent de circuler pendant que les licenciés pratiquent leur passion.

Un synthétique flambant neuf, un club-house avec un auvent, deux grands préfabriqués en guise de vestiaires supplémentaires et une tribune refaite à neuf aux couleurs du club.

Guillaume Hurtes, le président, le désire, comme il a longtemps désiré ce nouvel outil : "C’est génial, ça nous change la vie. Toutes les catégories du club y évoluent au moins une fois par semaine. Cela nous assure une certaine sécurité, celle de s’entraîner a minima une fois dans la semaine quel que soit le temps."

En plus du carré vert, ce sont aussi les installations autour qui font l’unanimité pour la convivialité du club, explique le président Hurtes. "Avec l’auvent, la buvette est couverte, les conditions sont meilleures, les parents restent beaucoup plus, comme les soutiens du club. Ça nous a amené beaucoup de convivialité et de monde", résume-t-il.

De quoi se donner de nouvelles ambitions sportives, en supplément du beau parcours en Coupe de France pour le club évoluant en Régional 3 ? "Nous restons un club dont le premier recrutement est l’école de foot. Mais la progression sera automatique avec des infrastructures de qualité comme celles-ci. La qualité des séances est bien supérieure avec ce stade", ajoute Hurtes.

Alors que l’équipe fanion disputera le 5e tour de la Coupe de France ce soir (20 heures), la foule des grands soirs est attendue pour pousser les gars d’Espoir foot vers un 6e tour qui serait le premier de l’histoire du club. Guillaume Hurtes, le président, le désire.

Un président qui se met à rêver d’un exploit ce soir et de poursuivre la route au sein de la prestigieuse compétition, sans oublier la suite."Un exploit en coupe, ça se refuse jamais. Maintenant que nous avons passé ce cap, ce serait bien de continuer. Nous attendons environ 500 personnes.

Le gros problème de moyens que rencontrent les clubs amateurs issus des villes les moins riches

Autres Clubs et Initiatives "Espoir"

Foot Espoir : La Formation des Jeunes Avant Tout

Date de création : 26 avril 2002. Foot Espoir est le fruit de la fusion des clubs de Mouzeuil (USM), Nalliers (USN) et Sainte-Gemme-la-Plaine (ESG). Foot Espoir a fait de la formation des jeunes sa priorité. Le club a mis en place un encadrement de qualité afin de faire progresser les enfants d'un point de vue footballistique mais aussi afin de leur transmettre les valeurs du sport (respect, esprit d'équipe, solidarité).

L'objectif étant de trouver le juste milieu entre plaisir et ambition. A l'aube de la saison 2019-2019, l'équipe H1 évolue en D2, la H2 en D3, et la H3 en D5.

Notre seul objectif est de transmettre un esprit sportif, ambitieux, convivial et respectueux, à tous les enfants âgé(e)s de 6 à 15 ans.

Espoirs Football-club Beaucairois (EFCB)

Espoirs Football-club beaucairois, 3 bis, impasse des Abeilles, 30300 Beaucaire. Une situation particulière, née il y a trois ans, après des dissonances et une scission au sein du club historique beaucairois.

Aujourd’hui, les deux clubs cohabitent, chacun de leur côté, en proposant deux registres bien différents, mais pas totalement incompatibles.

Fondé par Johnny Ecker et Laurent Quinto, l’EFCB mise avant tout sur la formation des jeunes et leur détection par des clubs professionnels. “Ce qu’on veut, c’est essayer de donner un coup de pouce à nos jeunes pour qu’ils aient une chance, un jour, d’être détectés et d’intégrer un centre de formation. C’est notre priorité”, explique Johnny Ecker, président du club et ancien joueur professionnel passé notamment par le LOSC, l’OM et Nîmes Olympique.

Son réseau et ses connaissances ont permis d’ouvrir des portes. Le club a rapidement lié un partenariat avec le club de football de Montpellier (MHSC). Le club de Nice (OGCN), entre autres, vient chaque année faire une détection des jeunes à Beaucaire.

“Mais ce n’est pas juste parce que je m’appelle Johnny Ecker. C’est aussi grâce au travail que nous réalisons chaque jour avec des entraînements de qualité et de la rigueur”, explique le président qui entraîne aussi l’équipe U17, invaincu en championnat cette année. Une rigueur qu’il a bien connue dans les clubs par lesquels il est passé et qui est indispensable pour accéder et perdurer au plus haut niveau. “Je suis très exigeant à mes entraînements parce que je souhaite le meilleur pour les enfants”.

Et la technique marche, plusieurs jeunes partent chaque année de l’EFCB poursuivre leur carrière ailleurs pour progresser. “On n’empêche jamais un joueur de nous quitter”, précise Laurent Quinto.

Les équipes du club progressent aussi rapidement, chacune à leur niveau. “Nos U15 peuvent monter pour la troisième fois en trois ans et joueront la finale de la coupe de la Région contre Béziers, c’est assez exceptionnel”, détaille le vice-président. Ils se félicitent sincèrement de la réussite sportive du Stade beaucairois 30 qui jouera en Nationale 3 dès la saison prochaine.

“Avec le recul, créer l’EFCB a répondu à un besoin. On a aujourd’hui près de 340 adhérents, cela montre bien que c’était nécessaire”, arguent-ils. Si on ajoute ceux qui pratiquent ce sport au Stade beaucairois, mais aussi du côté du futsal, on se rend compte que Beaucaire, ville de tradition taurine, est aussi une ville qui respire le football.

Espoir de Vieillevigne Football Club (EVFC)

Dans les archives départementales, on retrouve la déclaration d’une nouvelle association « L’Espoir de VIEILLEVIGNE », le 16 Août 1930, créée pour « Promouvoir, soutenir et favoriser les œuvres d’éducation populaire ».

On peut dire que les volontaires de la 1ère heure avaient compris l’importance d’une structure associative pour l’encadrement des jeunes et un vaste programme de détente et de formation à leur disposition.

Un arrêté du 25 Novembre 1946 obligeait les associations sportives à prendre certaines dispositions. Pendant la guerre, VIEILLEVIGNE eut la chance d’accueillir un réfugié au nom prestigieux dans le monde du football, DUVAL, joueur professionnel de LILLE et International. Avec une telle recrue, l’Espoir VIEILLEVIGNE se trouva en 1943, en finale de la Coupe des Patroscontre CUGAND. Les anciens se souviennent de cette rencontre et un tel souvenir donne l’occasion de se rappeler du chef de file de l’équipe de l’époque : Jules CLAVIER.

Le Samedi 30 Août 2009, l’E.V.F.C. a fêté ses 60 ans d’affiliation à la F.F.F. Son premier Président fut Gabriel JAMONEAU. Un superbe parcours en Coupe de l’Atlantique en 1974 avec des qualifications contre CHAVAGNES en PAILLERS, puis le F.C. En 1974 également, Denis PERROCHEAU termine 1er au concours du Jeune Footballeur de Loire-Atlantique et 12ème à la finale à Paris.

Ce joueur talentueux va signer au F.C. NANTES et jouer en 3èmedivision pendant 4 saisons. Durant trois saisons de 1980 à 1983, l’équipe seniors jouera en Promotion Honneur avec, à la baguette, Alain GAUTHIER.

Des déplacements aux quatre coins de la région et des derbys avec les communes environnantes enflammèrent les fidèles supporters qui restent toujours nostalgiques de cette période dorée. Par la suite le club connu des hauts et des bas, naviguant entre la 2ème Division et la Promotion de 1èreDivision.

JS Nieuil l’Espoir

La première trace laissée par nos prédécesseurs est une photo d’équipe datant de 1938 où figurent des joueurs de Fleuré et de Nieuil l’Espoir avec notamment Emilien Pasquier, Raymond Courtois, Pierre Madiou, Alphonse Bouchet et Roland Guillemot bien connu des nieuillois. Mais le début de la guerre toute proche, la disparition de documents lors de l’occupation allemande et les premières mobilisations de différents joueurs et dirigeants ont empêché les responsables de l’époque d’officialiser dans les temps cette entente.

Ceci fut fait le 26 novembre 1940 par M. 16 avril 1948 : Pierre Madioux, instituteur à Nieuil, recréa à la fin de la guerre une équipe où le nom de notre commune, Nieuil l’Espoir, apparaît seul. Mais par manque d’effectif, elle retomba presque aussitôt dans l’anonymat. Mais c’est quand même cette date qui a été retenue le 25 mai 1993 par le bureau de Michel Taupin (Président) pour fêter au Bois Picault le 45ème anniversaire de notre club.

23 juin 1960 : Les effectifs n’étaient toujours pas suffisants à Nieuil et à cette date, Nouaillé Maupertuis et Nieuil l’Espoir décidèrent de s’unir pour former « l’Entente Sportive Nouaillé Nieuil » présidée par Paul Prieur, toujours fidèle supporter de nos voisins à ce jour. Cette entente durera jusqu’en 1966.

Puis c’est à la fin de la saison 75/76 que Nieuil fût sacré Champion de la Vienne de Promotion de 1ère Division et accéda de ce fait en 1ère Division Départementale. Cette même année, l’équipe 2 fût également Championne de la Vienne de 3ème Division. L’année suivante, à la fin de la saison 76/77, la J.S. Nieuil montait en Promotion de Ligue pour la 1ère fois de son existence. Elle y restait 8 ans. C’était l’époque des Gilles Bréchon (entraîneur venu de Montmorillon quelques années auparavant), Jacques Thoreau, Bernard Guillot, Jacky Montoux, Joël Montoux, Jean Michel Pasquier, Jacky Aubeneau, Jacques Robert (arrivé du Stade PEPP), Thierry Lochon, Gérard Guillot, Hénault, Jacky Martin (venu en voisin des Roches Prémaries) etc… Le Président était Alphonse BOUCHET.

Bien sur, nous étions à l’époque sur l’ancien terrain Route de St Julien l’ars (Cité de la Garenne) et les entraînements avaient lieu sous les platanes de la grande place du bourg pour profiter au mieux de l’éclairage public. Les Responsables d’équipes étaient Jean Claude Dupeux et Claude Taupin.

C’est en 1985, après une année calamiteuse et beaucoup de tension au club que la JS Nieuil descend en 1ère Division de District puis l’année suivante en Promotion de 1ère Division. Une grosse hémorragie survint du côté effectif (une vingtaine de départs) mais les restants assurèrent tout de même la stabilisation à ce niveau. L’entraîneur qui a bien voulu reprendre le flambeau dans ces moments de tempête, se nommait Alain PAILLOUX venu quelques années auparavant de Chauvigny pour renforcer notre effectif.

A Nieuil nous avions beaucoup de jeunes et les juniors du moment donnaient d’ailleurs plein de satisfactions à leurs dirigeants. Et c’est à cette période que le bureau voulut créer une école de foot plus performante, bien encadrée et structurée.

Pour ce faire le bureau de la JS Nieuil fît appel à un homme de terrain bien connu des sancto-bénédictains puisque c’est là qu’il jouait auparavant : Marco RUIZ. Sous sa houlette, l’école de foot prit de l’ampleur et un essor important et la JS Nieuil, en quelques années, était alors représentée dans toutes les catégories de jeunes. On sentait la relève arriver à grands pas pour essayer un jour prochain de remonter au moins au plus haut niveau départemental.

Marco, remplacé par Christian Florent à l’école de foot, prit alors la suite à Alain Pailloux pour entraîner les seniors et tenter de créer une dynamique nouvelle. Malheureusement, rien n’arriva et Marco arrêta tout. Pour l’entraînement des Seniors, on fit alors appel à Jean Marie Nadeau de Ligugé et pour l’école de foot, un petit nouveau fît son apparition pour de longues années mais ça, on ne le savait pas à l’époque, je veux parler de Jacky Moreau.

Par son dynamisme, sa connaissance du ballon rond et sa convivialité, il a su s’entourer de personnes disponibles et compétentes et faire grimper en quelques années les jeunes pousses de Nieuil l’Espoir au niveau régional.

Saison 89/90, une nouvelle équipe vit aussi le jour à Nieuil l’Espoir et donna, je le pense, un souffle nouveau tant au niveau des joueurs que des dirigeants. Je veux parler de la création de l’équipe de foot-loisir. Nous n’avions pas de terrain éclairé à l’époque et nous pouvons remercier au passage, nos voisins de Savigny l’Evescault, de Fleuré et de Nouaillé qui nous ont gentiment prêté leurs installations nocturnes pendant de nombreuses années en attendant la pose des projecteurs sur le stabilisé réalisée par des dirigeants et quelques joueurs locaux.

Ceci nous a permis de consolider un groupe de joueurs atteints la plupart par la limite d’âge mais qui pouvaient s’éclater à leur rythme devant des équipes identiques et les matches se terminaient toujours par un bon petit repas suivi éventuellement d’une partie de tarots. Cette équipe se composait au départ de Jacky Montoux, Gérard Molloy, Jean Claude Guilbaut, Jean Paul Gailledrat, Michel Taupin, Jean Louis Cottineau, Patrick Aubeneau, Christian Florent, Jacky Moreau, Daniel Robin, Félicien Carriot, Jean Charles Renard, Bernard Chiron, Jean Claude Moineau, Patrick Geai, Jean François Lafoy, Jean Jacques Rivaud, Patrick Monta, Christian Brault, etc….

De cette équipe d’anciens émergeait naturellement par la suite une équipe de dirigeants qui fit pendant de nombreuses années le bonheur de la JS pour son encadrement.

En ce qui concerne les seniors, la mayonnaise ne prenait toujours pas et on changeait alors de Jean Marie en remplaçant Nadeau par Vivion, un jeune du cru comme on dit. En 1991, Michel Taupin prend les rennes de la JS après une année 90 / 91 plutôt mouvementée.

Le moment était aussi venu de quitter notre vieux stade de la route de St Julien l’ars, devenu impraticable en période hivernale et traumatisé également par le nombre de matches vu le nombre d’équipes qui augmentait sans cesse. L’inauguration du nouveau stade du Bois Picault eu lieu au mois de mai 1991 en présence notamment de Mrs Monory, Chamard, Bernard et M. Beaujaneau notre maire. M. David représentait le District de la Vienne (voir Photo).

La nouvelle infrastructure mise à notre service Chemin du Bois Picault par la commune créa une petite jalousie des clubs environnants pendant de longues années mais c’était devenu nécessaire pour assurer à tous les joueurs seniors et à ceux de l’école de foot, une bonne pratique de leur sport dans de bonnes conditions. Les travaux étaient suivis de très près par Guy Luteau notre Président et Conseiller municipal, même si à l’utilisation quelques imperfections étaient apparues gênantes.

Ceci n’empêcha pas au contraire la JS de se sentir pousser des ailes car Saison 91 / 92, l’équipe 1 disputait la finale de la Coupe du District et l’équipe 2 la finale du Challenge des Réserves, toutes les 2 à Rébeilleau. Quels souvenirs !!!!!! D’autant que le week-end précédent, les Juniors sortaient vainqueurs de la finale de la consolante du challenge junior et montaient en régional pour la première fois. Quelle année ! Tout démarrait au mieux sur ce nouveau stade et tout laissait présager d’une montée imminente en 1ère Div. Le Président Taupin Michel était aux anges d’autant que l’année suivante, saison 92/93, ceci se vérifiait puisque la JS Nieuil l’Espoir remontait enfin en 1ère Division Départementale avec Jean Marie Vivion aux commandes.

C’était aussi l’année du 45ème anniversaire de notre club que nous avons fêté le 29 mai 1993 au Stade du Bois Picault. M. Bernard, Conseiller, M. Beaujaneau, Maire de Nieuil l’Espoir et M. Prat représentant le District de la Vienne, honoraient de leur présence cette cérémonie empreinte de nombreux souvenirs et agrémentée de plusieurs matchs d’anciens du club. Un panel de photos était exposé sur les abords du stade ou l’on pouvait revoir les anciennes gloires de la Jeunesse Sportive en action. Plusieurs matchs ont eu lieu dans l’après-midi ou les anciens nous ont montrés encore tout leur savoir-faire.

Il faut noter qu’à cette époque et pendant 2 années, il y avait foison de gamins dans notre club, puisque toutes les catégories de jeunes étaient représentées. Nous avions aussi une équipe Junior en Régional ( 17 à 19 ans) et une équipe Sénior-Espoir (19 à 21 ans).

En 1995, changement de Président et c’est moi-même qui prenais la suite à Michel Taupin. Cette année là, malgré une équipe Sénior-espoir, les juniors n’étaient pas assez nombreux et il était alors décidé de trouver un club pour une entente. Nos proches voisins n’ayant pas suffisamment de jeunes de cet âge, c’est avec Bonneuil Matours et son responsable Gérard Dupleix que nous avons créé cette entente. C’était l’époque des Guilloteau Pierre, Molloy Mathieu, Vincent Meunier, Fabien Fayoux etc.. Et on retrouvait des garçons comme Anthony Néhémie, Laurent Pinchon, Mickaël Hénaut et Fabrice Antigny que l’on a bien connu par la suite à la JS.

Problèmes de distance, entraînements et matchs, rien ne fût facile et pourtant, après une année de rodage, à la fin de la saison 96 / 97 et après suppression de la poule de PH où nous étions, notre classement nous a permis de joueur l’année suivante en Honneur (juste en dessous du National). L’équipe 2, elle, accédait aussi en 95 à la promotion de première Division pour 3 années mais l’équipe 1 était toujours en 1ère Div malgré l’arrivée de James Belin puis de Xavier Moinet et peinait même l’année suivante à y rester.

Et puis avant la fin de saison 96 / 97, Pascal Mirebeau prit la suite de Jean Marie Vivion sur décision du bureau pour tenter de sauver cette place en 1ère Div chèrement acquise et tellement difficile à conserver, ce qui fût fait. Il faut noter au passage que sous la houlette de Jean Marie pendant les 6 années ou il fût entraîneur, toutes les équipes ont gravi un échelon et les juniors sont montés en Régional. Bravo et Merci pour tout.

1998 vit aussi le changement du Président et c’est Dominique Mallet qui prît les rennes. Puis fin de saison 1998/1999, Pascal décidait de nous quitter et fut remplacé au pied levé par Johan Vigneault, alors responsable de la 3, qui assura l’intérim pendant les 7 derniers matchs. Son travail avec horaires délicats ne lui permit pas de postuler au poste d’entraîneur la saison suivante.

Au passage, il faut noter qu’a l’école de foot de Nieuil, l’année 98 vit les - de 15 ans accéder au niveau régional après une finale des plus haletantes contre Chasseneuil du Poitou à Neuville et gagnée 3 buts à 1. Cette équipe était composée de Julien Bobin, Nicolas Courbier, Cyril Brun, Olivier Moineau, Jordan Cottineau, Mickaël Proust, David Hervoche, Simon Guéret, Aurélien Labussière, Stéphane Salignat, Mathieu Montoux, Davy Dubernet et Benoit Chassin. On n’attendait plus que les seniors.

Il fallait être patient car pour la saison 99/2000, on fit appel au poste d’entraîneur, à une personne extérieure au club, Manu Pairault. Son sérieux et ses connaissances footballistiques permirent à la JS de se maintenir dans le peloton de tête et de profiter de la création du niveau excellence pour gravir un nouvel échelon. C’était l’époque des frères Molloy, Matthieu Moreau, revenu du stade PEPP , David Vautier, des frères Hays, Eric Pacrault, Cédric Sautour, Jérome Carlier etc…Encore un échelon de monter mais il en restait toujours un pour accéder à la ligue.

Cette année là, nos juniors se sont fait également remarquer puisqu’ils ont remporté le Challenge Junior au dépens du Stade Poitevin à St Martin La Rivière. Ces juniors là étaient ceux qui avaient fait monter nos - de 15 ans en régional 2 ans auparavant, auxquels se sont ajoutés Matthieu Moreau (revenu du Stade PEPP), Julien Chalard, Romain Doidy , Romain Tardy, Damien Girard, Cédric Demarconnay etc…. toujours coachés par Jean Marc Janché et Jean Jacques Rivaud.

Cette même année, les - de 13 ans se sont fait remarquer puisque avec Jacky Moreau aux commandes aidé dans sa tâche par Patrick Lévesque et Jean Michel Hammonet, ils montaient eux aussi en Régional. Le groupe était composé de : Cédric Chevalier, Adrien Mirebeau, Aymeric Jeamet, Jérémy Bobin, Nicolas et Jérome Bardoux, Jérome Granger, Yohan Hammonet, Stéphane Couturier, Cédric Clément, Nicolas Amirault, Florian Fouillet, Jean Jacques Turcat, Davy Proust et Alexis Lévesque.

Puis, fin 2001, Bernard Chiron prenait en mains à son tour les destinées du club non sans animosités et sans moyens financiers, il a été décidé, puisque Dan Sansiquet nous quittait, de le remplacer par Jean Marc. Le bureau et son Président en étaient récompensé dès la 1ère année.

Car on y croyait plus mais c’est enfin arrivé, la JS prît enfin son billet le 12 mai 2002 pour le régional. Une fin de saison crispante, le dernier match à ne pas perdre contre les Portugais de Châtellerault au Bois Picault et puis la délivrance tant attendue. Souvenons-nous que nous perdions 2 à 0 à 12 minutes de la fin du temps réglementaire puis, coup sur coup, 2 éclairs de Julien Grégory et une reprise de volée magistrale des 25 m de Nono Bouffey sous la barre à 2’ du coup de sifflet final, faisaient chavirer la rencontre en notre faveur. Mais que d’émotions, de stress, d’inquiétudes puis de joies. C’était la fête au Bois Picault.

Après 17 années d’abstinence, la JS Nieuil l’Espoir renouait enfin avec la Promotion de Ligue et accompagnait Migné-Auxances en Régional. L’équipe était composée ce jour de Sébastien Gauthier, Arnaud Bouffey, Simon Guéret, Romain Doidy, Julien Chalard, Mickaël Hénault, Julien Grégory, Damien Girard, Rodolphe Charpentier, Jordan Cottineau, Laurent Pinchon, Didier Retailleau , Jérome Carlier et Benjamin Chambet. Plus bien d’autres qui ont participé tout au long de la saison.

L’équipe 1 en Ligue, l’équipe 2 en Promotion de 1ère Div, la 3 en Promotion de 2ème Div, la 4 en 3ème Div, les -de 18, les -de 15 et les -de 13 en Régional, la Jeunesse Sportive de Nieuil l’Espoir était au paradis (ou presque).

De plus, le coaching et l’encadrement de toutes les équipes étaient assurés par des joueurs ou anciens joueurs et des bénévoles du club, l’école de foot sous la houlette d’un « facteur » disponible ne comptant pas son temps et la présidence du club était assurée par un pompier tombé dans le foot dès son plus jeune âge.

Toutes les vertus et les valeurs défendues bec et ongles par tous les membres du bureau depuis de nombreuses années avaient enfin porté leurs fruits. C’était la récompense.

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