Les confrontations entre l'Espagne et la Croatie sont toujours des moments clés dans le monde du handball. Ces deux nations, habituées à se retrouver dans des matchs décisifs et sous haute tension, ont développé une rivalité historique au fil des années.
Récemment, deux favoris du Mondial masculin de handball, la Croatie et l'Espagne, ont concédé le match nul (29-29 chacun) face au Japon et au Brésil pour leur entrée en lice au premier tour. La Croatie, finaliste du dernier Euro, devra se ressaisir face à l'Angola puis le Qatar pour garder ses ambitions intactes. L'Espagne, championne d'Europe, menait à la pause (16-13) face au Brésil et a eu l'occasion de l'emporter sur penalty en toute fin de match, en vain.
Mardi, au mondial de handball, c'est soir de quart de finale. A l'Aréna de Montpellier, on joue à 20h45 un classico qui sent la poudre : Espagne/Croatie.
Andrej Golic, champion du monde avec les Costauds en 2001, était l'invité de notre journal de 12 h. "L'ambiance sera magnifique (...) Mais on ne devra pas trop faire attention au public. "On ne peut qu'avoir envie de disputer un match comme ça. "C'est le test le plus difficile car la France est pour moi la meilleure équipe dans le tournoi et en plus elle évolue à domicile. On est seulement au début de notre voyage, il y a des choses à améliorer mais on a déjà de bonnes bases pour le futur. "La France a aussi éliminé la Suède de son Mondial à domicile en 2011 donc on espère lui rendre la pareille ! Mais il n'y a pas de sentiment de revanche pour autant car notre équipe est jeune. "On a joué comme ça depuis le début du tournoi et ça nous a souri jusque-là.
Luc Abalo, Ivano Balic et Didier Dinart - Habituées à se retrouver ces dernières années lors de matchs décisifs et sous haute tension, les deux nations s’affrontent ce mardi (18h10) dans une rencontre capitale dans la course aux demi-finales. De quoi renforcer un peu plus encore une rivalité devenue historique.
Ivano Balic et Nikola Karabatic font monter la tension. Un duel entre deux des plus grandes stars du handball mondial qui résume parfaitement l’atmosphère qui règne lors des rencontres entre la France et la Croatie. « C’est toujours un match particulier, avoue Karabatic. Ça va vraiment être un gros match. Comme d’habitude face à la Croatie, on se rencontre lors des matchs décisifs, on a l’habitude. Ils seront vraiment remontés car ils jouent aussi leur qualification. Il y aura beaucoup d’animosité et d’agressivité. »
Si Balic et Karabatic déçoivent depuis le début de l’Euro serbe, la bataille promet tout de même d’être épique ce mardi sur le parquet de Novi Sad. Et côté français, le danger croate est déjà ciblé : Igor Vori. Meilleur joueur du Mondial 2009, le pivot d’Hambourg sera surveillé de près par Didier Dinart. « C’est un pivot qui n’est pas forcément sur le même registre que les autres, analyse-t-il. Il mesure 2,03 m, il n’a donc pas les mêmes caractéristiques. »
Dinart : « C’est eux ou nous » Même si l’historique des affrontements entre les deux nations tourne en faveur des Bleus avec 14 victoires en 24 matchs, la rencontre de demain sera particulière en raison des inhabituelles lacunes affichées par les deux équipes depuis le début de la compétition. « Avec le niveau de jeu que l’on a en ce moment, on se dit que cela peut être compliqué, avoue Claude Onesta, le sélectionneur tricolore. Mais j’ai regardé la deuxième mi-temps d’Espagne-Croatie (24-22) et, par moments, cela ressemblait à l’équipe de France ! »
Que cela soit pour la France (4e avec deux points) ou la Croatie (2e avec quatre points), le faux pas est interdit. De quoi renforcer un peu plus encore cette rivalité historique. « Demain, c’est eux ou nous, avoue Dinart. Sur une demi-finale, c’est aussi le cas mais à l’arrivée, il y a une médaille.
L'Espagne et la Croatie sont les deux qualifiés pour les demi-finales de l'Euro de handball dans le groupe de Vienne, après leur victoire lundi sur le Bélarus (37-28) et sur la République tchèque (22-21). Les deux équipes, qui ont gagné leurs six premiers matches, se disputeront la première place mercredi dans un choc qui pourrait servir à éviter la Norvège, épouvantail de la poule de Malmö et troisième équipe invaincue du tournoi.
Les Espagnols, tenants du titre, ont été accrochés pendant un peu plus d'une mi-temps (19-19 à la 34e minute) avant de s'échapper. Le gardien de Barcelone, Gonzalo Perez de Vargas, a été l'homme du match avec 15 arrêts. L'arrière Angel Fernandez et l'ailier Ferran Solé ont marqué sept buts chacun. Les Croates avaient déjà leur billet en poche après leur succès contre l'Allemagne l'avant-veille et ont joué sans pression avec leurs réservistes.
Déjà éliminée de l'Euro avant ses deux dernières rencontres, l’Espagne se présente face à l’équipe de France sans enjeu comptable, mais avec la volonté de terminer la compétition sur une note positive. Face au Danemark, les Espagnols ont longtemps rivalisé avec l’une des meilleures nations du handball mondial. Pendant plus d’une demi-heure, l’écart est resté minime, avant que la rencontre ne bascule en fin de match. “On a très bien joué pendant 35 à 40 minutes. Le score était serré, mais ensuite ils ont marqué beaucoup de buts de contre-attaque.
Même constat chez Ian Tarrafeta, demi-centre du HBC Nantes, qui souligne à la fois la performance et les limites actuelles de son équipe. “On savait que ce serait compliqué. Après la défaite contre la Norvège, il fallait faire trois exploits contre le Danemark, la France et le Portugal. L’élimination espagnole s’explique également par un match manqué plus tôt dans la compétition lors du tour préliminaire, face à l'Allemagne. “C’est ce match qu’il fallait gagner. Malgré cette issue, les deux joueurs insistent sur le contexte de reconstruction que traverse la sélection espagnole. L’effectif, rajeuni, découvre le très haut niveau international. “On a beaucoup changé l’équipe, avec beaucoup de jeunes.
Face à la France, l’Espagne se présente donc sans pression, mais avec l’envie de finir dignement. “Personne ne veut repartir d’ici avec zéro point”, assure l’ailier espagnol, déterminé à tout donner sur les derniers matchs.
Face à une équipe d’Espagne déjà éliminée de l’Euro, l’équipe de France a sombré collectivement et tactiquement ce lundi et encaissé sa deuxième défaite du tour principal (32-36). Comme le Danemark a battu l’Allemagne 29-24, les Bleus préservent leur chance de qualification pour les demi-finales. Il leur faudra batte les Allemands ce mercredi à 18 h.
Ils voulaient rester maître de leur destin. Mais pour être passée à côté de son match en première période contre les Espagnols, pour avoir reçu une véritable leçon tactique, l’équipe de France a connu de gros moments de doute et d’inquiétude. Trois heures environ. Le temps que le Danemark, devant les siens, en grand favori, finisse par battre l’Allemagne 29-24. En soins, dans leur chambre ou la salle commune, les Bleus ont suivi la rencontre. Leur place en demie, ils devront aller la chercher ce mercredi à 18h contre l’Allemagne.
Analyse des performances récentes
Récemment, la scène du beach handball mondial s’est emballée avec la dernière étape du IHF Beach Handball Global Tour à João Pessoa, au Brésil. Cette compétition a réuni huit équipes nationales, dont l’Espagne et la Croatie, dans une lutte acharnée pour le titre.
Le choc entre l’Argentine et l’Espagne a illustré la montée en puissance de l’équipe argentine. Dès les premières minutes, l’attaque sud-américaine a imposé un rythme infernal, creusant un écart conséquent dans le premier set. Malgré la solidité défensive espagnole, la ténacité argentine a permis d’éviter la séance de tirs au but, scellant la victoire sur une ultime action décisive. Cette opposition révèle une Argentine tactiquement affûtée, qui équilibre défense rigoureuse et frappes précises.
La Croatie, malgré son titre mondial en 2024, reste sur une note mitigée avec un revers face à une Argentine plus tactique et mieux préparée. Le sélectionneur Mladen Paradzik mise sur cette tournée pour tester sa formation et donner du temps de jeu aux nouveaux venus en vue du double championnat mondial que la Croatie aura l’honneur d’accueillir en 2026. Même si le collectif manque encore de maturité et de finition, l’expérience acquise dans ce tournoi est précieuse.
Le programme est chargé avec chaque équipe qui doit affronter deux adversaires dans la même journée, illustrant l’usure physique et le défi stratégique que ces rencontres imposent. D’un autre côté, l’Espagne et la Pologne chercheront à confirmer leurs ambitions en s’appuyant sur leur vivier de jeunes talents, une recette qui pourrait bousculer la hiérarchie. Avec l’enjeu direct d’accès aux finales dimanche, cette étape brésilienne cristallise toute la tension des équipes profitant pleinement de la couverture médiatique et des dispositifs numériques pour offrir aux fans un reportage en direct d’une rare intensité.
Tableau des confrontations récentes
| Date | Compétition | Équipe 1 | Équipe 2 | Résultat |
|---|---|---|---|---|
| [Date] | Euro de Handball | Espagne | Croatie | [Résultat] |
| [Date] | Mondial de Handball | Croatie | Espagne | [Résultat] |
| [Date] | IHF Beach Handball Global Tour | Espagne | Argentine | [Résultat] |
| [Date] | IHF Beach Handball Global Tour | Croatie | Argentine | [Résultat] |
Analyse de l'Espagne 2-1 France I L'intelligence tactique espagnole à son sommet
Pour les passionnés désireux de suivre les informations de dernière minute et les breaking news du milieu sportif, ce type d’actualité est essentiel.
En conclusion, les matchs entre l'Espagne et la Croatie sont toujours attendus avec impatience par les fans de handball. Ces rencontres sont souvent synonymes de spectacle, de tension et de rivalité historique.
