Handball : Espagne vs Croatie, une Rivalité Historique et des Enjeux Olympiques

Les confrontations entre l'Espagne et la Croatie sont toujours des moments clés dans le monde du handball. Ces deux nations, habituées à se retrouver dans des matchs décisifs et sous haute tension, ont développé une rivalité historique au fil des années.

Les confrontations entre l'Espagne et la Croatie sont toujours attendues avec impatience par les fans de handball.

Le Sacre Européen de l'Espagne en 2020

L'Espagne a conservé son titre européen en dominant la Croatie en finale (22-20), dimanche dans le majestueux cadre de la Tele 2 Arena, le stade de football de Stockholm. Les Hispanos, qui avaient perdu leurs quatre premières finales dans la compétition, en ont donc gagné deux de suite, désormais, après celle remportée contre la Suède il y a deux ans à Zagreb (29-23).

Ils sont les premiers à réaliser le doublé à l'Euro depuis la grande Suède, qui avait enchaîné trois triomphes entre 1998 et 2002.

Les Espagnols, vieillissants mais remarquables de discipline tactique et de solidité défensive, vont désormais partir à la conquête du seul titre qui manque à leur palmarès : l'or olympique, puisque cette victoire leur offre le billet direct pour les Jeux de Tokyo, un début de revanche après l'affront de leur non qualification à Rio en 2016.

Espagne - Croatie (6-0) équipe 21 2018

Dans la belle ambiance assurée par leurs supporters, majoritaires parmi les 17 000 spectateurs de la Tele 2 Arena, les Croates ont été les premiers à prendre les devants, lors d'un début de match où les gardiens étaient aux abonnés absents (7-10, 18e).

Le Temps Mort Décisif de Jordi Ribera

Mais un temps mort pris par Jordi Ribera a complètement relancé les Espagnols, après un changement de système défensif et de gardien de but. Gonzalo Perez de Vargas tirait le rideau devant sa cage (5 arrêts de suite), Jorge Maqueda, également entré en jeu, inscrivait trois buts de suite et le tenant du titre prenait les devants à la pause (12-11, 30e) face à des Croates qui ont passé dix minutes sans marquer.

À la reprise, Aleix Gomez marquait à son tour trois fois en enfilade et les Hispanos semblaient s'envoler (16-12, 36e). À son tour, Lino Cervar stoppait l'hémorragie en sermonnant vivement ses hommes lors d'un temps mort. Malgré la fatigue évidente, deux jours après leur demi-finale dantesque remportée après deux prolongations contre la Norvège (29-28), les Croates recollaient alors peu à peu, dans un match de plus en plus étouffant, où les défenses prenaient le pas sur les attaques.

Au début du dernier quart d'heure, Marino Maric les ramenait à égalité (18-18, 49e). Les dix dernières minutes étaient absolument irrespirables.

Après cinq minutes sans but de part et d'autre, Luka Stepancic donnait l'avantage à la Croatie (18-19, 54e). Mais c'étaient bien les Hispanos qui géraient le mieux le money-time, malgré l'exclusion temporaire de leur maître à jouer Raul Entrerrios.

En infériorité numérique, le joueur de Saint-Raphaël Daniel Sarmiento marquait un but chanceux, Aleix Gomez se montrait implacable sur penalty et, après un grossier marcher d'Igor Karacic (59e), Alex Dujshebaev inscrivait le but du triomphe (22-20, 60e).

Alors que les Espagnols exultaient, les Croates pouvaient ruminer ce nouvel échec. Cela fait seize ans, et l'or olympique de la génération Balic en 2004, que cette grande nation du handball n'a plus remporté le moindre titre.

La Croatie devra en passer par un tournoi de qualification olympique pour voir Tokyo. Elle sera l'un des adversaires de l'équipe de France, à Paris, du 17 au 19 avril, avec également le Portugal et la Tunisie ou l'Algérie.

Contexte et Enjeux des Rencontres Espagne-Croatie

Récemment, deux favoris du Mondial masculin de handball, la Croatie et l'Espagne, ont concédé le match nul (29-29 chacun) face au Japon et au Brésil pour leur entrée en lice au premier tour. La Croatie, finaliste du dernier Euro, devra se ressaisir face à l'Angola puis le Qatar pour garder ses ambitions intactes. L'Espagne, championne d'Europe, menait à la pause (16-13) face au Brésil et a eu l'occasion de l'emporter sur penalty en toute fin de match, en vain.

Mardi, au mondial de handball, c'est soir de quart de finale. A l'Aréna de Montpellier, on joue à 20h45 un classico qui sent la poudre : Espagne/Croatie.

Andrej Golic, champion du monde avec les Costauds en 2001, était l'invité de notre journal de 12 h. "L'ambiance sera magnifique (...) Mais on ne devra pas trop faire attention au public. "On ne peut qu'avoir envie de disputer un match comme ça. "C'est le test le plus difficile car la France est pour moi la meilleure équipe dans le tournoi et en plus elle évolue à domicile. On est seulement au début de notre voyage, il y a des choses à améliorer mais on a déjà de bonnes bases pour le futur. "La France a aussi éliminé la Suède de son Mondial à domicile en 2011 donc on espère lui rendre la pareille ! Mais il n'y a pas de sentiment de revanche pour autant car notre équipe est jeune. "On a joué comme ça depuis le début du tournoi et ça nous a souri jusque-là.

Luc Abalo, Ivano Balic et Didier Dinart - Habituées à se retrouver ces dernières années lors de matchs décisifs et sous haute tension, les deux nations s’affrontent ce mardi (18h10) dans une rencontre capitale dans la course aux demi-finales. De quoi renforcer un peu plus encore une rivalité devenue historique.

Ivano Balic et Nikola Karabatic font monter la tension. Un duel entre deux des plus grandes stars du handball mondial qui résume parfaitement l’atmosphère qui règne lors des rencontres entre la France et la Croatie. « C’est toujours un match particulier, avoue Karabatic. Ça va vraiment être un gros match. Comme d’habitude face à la Croatie, on se rencontre lors des matchs décisifs, on a l’habitude. Ils seront vraiment remontés car ils jouent aussi leur qualification. Il y aura beaucoup d’animosité et d’agressivité. »

Si Balic et Karabatic déçoivent depuis le début de l’Euro serbe, la bataille promet tout de même d’être épique ce mardi sur le parquet de Novi Sad. Et côté français, le danger croate est déjà ciblé : Igor Vori. Meilleur joueur du Mondial 2009, le pivot d’Hambourg sera surveillé de près par Didier Dinart. « C’est un pivot qui n’est pas forcément sur le même registre que les autres, analyse-t-il. Il mesure 2,03 m, il n’a donc pas les mêmes caractéristiques. »

Même si l’historique des affrontements entre les deux nations tourne en faveur des Bleus avec 14 victoires en 24 matchs, la rencontre de demain sera particulière en raison des inhabituelles lacunes affichées par les deux équipes depuis le début de la compétition.

« Avec le niveau de jeu que l’on a en ce moment, on se dit que cela peut être compliqué, avoue Claude Onesta, le sélectionneur tricolore. Mais j’ai regardé la deuxième mi-temps d’Espagne-Croatie (24-22) et, par moments, cela ressemblait à l’équipe de France ! »

Que cela soit pour la France (4e avec deux points) ou la Croatie (2e avec quatre points), le faux pas est interdit. De quoi renforcer un peu plus encore cette rivalité historique.

« Demain, c’est eux ou nous, avoue Dinart. Sur une demi-finale, c’est aussi le cas mais à l’arrivée, il y a une médaille.

L'Espagne et la Croatie sont les deux qualifiés pour les demi-finales de l'Euro de handball dans le groupe de Vienne, après leur victoire lundi sur le Bélarus (37-28) et sur la République tchèque (22-21). Les deux équipes, qui ont gagné leurs six premiers matches, se disputeront la première place mercredi dans un choc qui pourrait servir à éviter la Norvège, épouvantail de la poule de Malmö et troisième équipe invaincue du tournoi.

Les Espagnols, tenants du titre, ont été accrochés pendant un peu plus d'une mi-temps (19-19 à la 34e minute) avant de s'échapper. Le gardien de Barcelone, Gonzalo Perez de Vargas, a été l'homme du match avec 15 arrêts. L'arrière Angel Fernandez et l'ailier Ferran Solé ont marqué sept buts chacun. Les Croates avaient déjà leur billet en poche après leur succès contre l'Allemagne l'avant-veille et ont joué sans pression avec leurs réservistes.

Déjà éliminée de l'Euro avant ses deux dernières rencontres, l’Espagne se présente face à l’équipe de France sans enjeu comptable, mais avec la volonté de terminer la compétition sur une note positive.

Face au Danemark, les Espagnols ont longtemps rivalisé avec l’une des meilleures nations du handball mondial. Pendant plus d’une demi-heure, l’écart est resté minime, avant que la rencontre ne bascule en fin de match.

“On a très bien joué pendant 35 à 40 minutes. Le score était serré, mais ensuite ils ont marqué beaucoup de buts de contre-attaque.

Même constat chez Ian Tarrafeta, demi-centre du HBC Nantes, qui souligne à la fois la performance et les limites actuelles de son équipe.

“On savait que ce serait compliqué. Après la défaite contre la Norvège, il fallait faire trois exploits contre le Danemark, la France et le Portugal. L’élimination espagnole s’explique également par un match manqué plus tôt dans la compétition lors du tour préliminaire, face à l'Allemagne.

“C’est ce match qu’il fallait gagner.

Malgré cette issue, les deux joueurs insistent sur le contexte de reconstruction que traverse la sélection espagnole. L’effectif, rajeuni, découvre le très haut niveau international.

“On a beaucoup changé l’équipe, avec beaucoup de jeunes.

Face à la France, l’Espagne se présente donc sans pression, mais avec l’envie de finir dignement.

“Personne ne veut repartir d’ici avec zéro point”, assure l’ailier espagnol, déterminé à tout donner sur les derniers matchs.

Face à une équipe d’Espagne déjà éliminée de l’Euro, l’équipe de France a sombré collectivement et tactiquement ce lundi et encaissé sa deuxième défaite du tour principal (32-36). Comme le Danemark a battu l’Allemagne 29-24, les Bleus préservent leur chance de qualification pour les demi-finales. Il leur faudra batte les Allemands ce mercredi à 18 h.

Ils voulaient rester maître de leur destin. Mais pour être passée à côté de son match en première période contre les Espagnols, pour avoir reçu une véritable leçon tactique, l’équipe de France a connu de gros moments de doute et d’inquiétude. Trois heures environ.

Le temps que le Danemark, devant les siens, en grand favori, finisse par battre l’Allemagne 29-24. En soins, dans leur chambre ou la salle commune, les Bleus ont suivi la rencontre. Leur place en demie, ils devront aller la chercher ce mercredi à 18h contre l’Allemagne.

Analyse des Performances Récentes

Récemment, la scène du beach handball mondial s’est emballée avec la dernière étape du IHF Beach Handball Global Tour à João Pessoa, au Brésil. Cette compétition a réuni huit équipes nationales, dont l’Espagne et la Croatie, dans une lutte acharnée pour le titre.

Le choc entre l’Argentine et l’Espagne a illustré la montée en puissance de l’équipe argentine. Dès les premières minutes, l’attaque sud-américaine a imposé un rythme infernal, creusant un écart conséquent dans le premier set. Malgré la solidité défensive espagnole, la ténacité argentine a permis d’éviter la séance de tirs au but, scellant la victoire sur une ultime action décisive.

Cette opposition révèle une Argentine tactiquement affûtée, qui équilibre défense rigoureuse et frappes précises.

La Croatie, malgré son titre mondial en 2024, reste sur une note mitigée avec un revers face à une Argentine plus tactique et mieux préparée. Le sélectionneur Mladen Paradzik mise sur cette tournée pour tester sa formation et donner du temps de jeu aux nouveaux venus en vue du double championnat mondial que la Croatie aura l’honneur d’accueillir en 2026.

Même si le collectif manque encore de maturité et de finition, l’expérience acquise dans ce tournoi est précieuse.

Le programme est chargé avec chaque équipe qui doit affronter deux adversaires dans la même journée, illustrant l’usure physique et le défi stratégique que ces rencontres imposent.

D’un autre côté, l’Espagne et la Pologne chercheront à confirmer leurs ambitions en s’appuyant sur leur vivier de jeunes talents, une recette qui pourrait bousculer la hiérarchie.

Avec l’enjeu direct d’accès aux finales dimanche, cette étape brésilienne cristallise toute la tension des équipes profitant pleinement de la couverture médiatique et des dispositifs numériques pour offrir aux fans un reportage en direct d’une rare intensité.

Tableau des Confrontations Récentes

Date Compétition Équipe 1 Équipe 2 Résultat
[Date] Euro de Handball Espagne Croatie [Résultat]
[Date] Mondial de Handball Croatie Espagne [Résultat]
[Date] IHF Beach Handball Global Tour Espagne Argentine [Résultat]
[Date] IHF Beach Handball Global Tour Croatie Argentine [Résultat]

Analyse de l'Espagne 2-1 France I : L'Intelligence Tactique Espagnole à son Sommet

Pour les passionnés désireux de suivre les informations de dernière minute et les breaking news du milieu sportif, ce type d’actualité est essentiel.

Dans une finale ultra défensive, la Croatie s’est échappée la première avec un meilleur début de partie (10-7, 19e), mais a ensuite connu un énorme trou d’air laissant les Espagnols revenir au contact puis prendre le large (12-11 à la pause, puis 16-12 à la 36e minute). Mais les coéquipiers de Domagoj Duvnjak, élu MVP du tournoi avant même la finale, sont progressivement revenus sur l’Espagne, pour aborder les dix dernières minutes à égalité (18-18) et dans une situation qu’ils apprécient particulièrement. Les hommes de Lino Cervar ont gâché beaucoup trop de possessions, à l’image d’une passe de Luka Stepancic sur le pied d’un de ses coéquipiers, d’un passage en force de Stepancic sur l’attaque suivante, ou le marcher d’Igor Karacic dans les derniers instants de la rencontre.

Côté espagnol, Gonzalo Perez de Vargas a sorti une nouvelle énorme partie dans les buts pour repousser les assauts de Duvnjak, alors que le jeune ailier Aleix Gomez a montré un sang-froid à toute épreuve en inscrivant deux jets de sept mètres dans le money time, pour mettre son équipe devant au score. Muet pendant 59 minutes, Alex Dujshebaev est sorti au meilleur moment de son silence pour inscrire la 22e réalisation espagnole, offrant deux buts d’avance à ses coéquipiers à vingt secondes du terme, synonymes d’un nouveau titre européen.

Avant de monter sur la plus haute marche du podium continental, l’Espagne avait échoué à quatre reprises en finale (1996, 1998, 2006 et 2016). Avec ce troisième échec en finale, la Croatie devra encore attendre pour décrocher le seul titre qui manque à son palmarès (titre olympique en 1996, titre mondial en 2003).

La dernière journée aura été décisive pour les qualifications en quarts de finale. Comme la France plus tôt dans la journée, l'Espagne a sauvé sa place face à la Croatie au bout du temps réglementaire (32-31).

Dans la dernière journée de la phase de poules masculine, l'Allemagne a acquis la première place de son groupe dans un succès autoritaire face à la Slovénie tandis que l'Espagne et la Croatie se sont livrés un duel à la mort pour la dernière place qualificative, obtenue au bout du temps réglementaire par les Hispaniques.

Dans le groupe de la France, la Norvège ne sera pas parvenue à réaliser l'exploit contre le Danemark. La France, victorieuse contre les Hongrois, affrontera l'Allemagne en quarts de finale.

Dans la finale du groupe A, l'Allemagne s'est imposée en patron contre une Slovénie en difficulté.

Le second quart d'heure sera dévastateur : ce sera un grand moment pour les brutes de la base arrière allemande, notamment Kai Hafner (7/7) qui est le grand artisan du 7-0 passé par la Mannschaft (8-10, 14' ; 20-13, 25'). Avec déjà 9 buts de retard à la pause (23-14, 30'), les Slovènes vont vivre un second acte difficile et sans espoirs. Dans leurs cages, l'absence de Klemen Ferlin - sorti du groupe pour problème de genou - fera du mal aux joueurs des Balkans dont les portiers auront été à la peine (8/44, 18% pour Lesjak et Kastelic) contrairement aux Germaniques qui n'auront rien laissé passer avec un David Späth à 7/21, 33% et Andreas Wolff à 10/24, 42%. À l'inverse, un autre remplacement slovène aura été bienvenu : l'entrée du pivot de Gummersbach Kristjan Horzen, au relais de Matej Gaber, qui terminera à 7 buts en 8 tirs.

L'autre rencontre décisive - plus encore d'ailleurs - se jouait en fin de soirée entre l'Espagne et la Croatie. Entre les deux équipes, l'enjeu est clair : le vainqueur sera qualifié pour les quarts de finale tandis que le perdant pourra faire ses bagages et quitter la compétition. Ce sont les Hispaniques qui commenceront le mieux : la base arrière est d'entrée dans le rythme et un écart sera fait au quart d'heure de jeu, alors que le Nantais Kauldi Odriozola plante 3 buts de suite (14-10, 22'). L'écart atteint même son plus haut niveau à la pause sur 3 buts des frères Dujshebaiev (20-15, 30').

Mais les Croates n'ont pas dit leur dernier mot et resteront à la hauteur de l'enjeu. Durant les 17 minutes qui suivent la pause, les 3 arrières seront les seuls buteurs pour l'équipe au damier : le gaucher Ivan Martinovic à la mène (6/11) et les joueurs de Zagreb Zvonimir Srna (6/9) à gauche et Luka Klarica, 22 ans, à droite (7/7). Les artilleurs portent brillamment leur équipe et parviennent à revenir à une petite longueur avant le money time (26-25, 48'). La tension s'accentue dans un money time où le pivot barcelonais de 22 ans Javier Rodriguez est excellent (6/7, dont 3/3 dans es 5 dernières minutes), les Croates vont recoller pour la première fois du match dans la dernière minute (31-29, 59' ; 31-31, 60'). Avec 16 secondes pour éviter les prolongations, c'est Aleix Gomez qui part en flèche et trouve l'espace pour inscrire son 5ème but, le 32ème et ultime des siens, qui leur assure la qualification (32-31).

Plus tôt dans la journée, la Suède avait paisiblement composté son billet pour les quarts en s'envolant face au Japon, qu'elle a parfaitement muselée (16-9, 30'). Les principaux dangers Kosuke Yasuhira et Naoki Fujisaka sont parfaitement contenus (2/6 et 1/2) même si l'ailier gauche Naoki Sugioka aura ainsi réalisé son plus gros match du tournoi (9/12). Côté scandinave, Jim Gottfridsson a pu retrouver ses sensations après avoir été suspendu lors du match précédent (pour cause du carton bleu reçu contre la Slovénie) et aura brillamment porté son équipe (5/6).

Pour rappel : la Slovénie, la Suède et l'Espagne étant toutes les 3 à égalité à 6 points, et chacune équipe ayant une victoire et une défaite contre ses 2 concurrents directs, c'est le goal average particulier qui est pris en compte. À ce jeu-là, la victoire de 5 buts de la Slovénie contre la Suède leur permet de ravir la 2ème place tandis que l'Espagne, vainqueur des slovènes de 3 buts mais défaits de 3 buts par les suédois, présente un goal average neutre et finit 3ème.

Alors que l'Espagne et la Croatie ne se sont pas encore affrontées, bien malin serait celui capable de pronostiquer le classement du groupe A. Aussi, le choc entre le Danemark et la Norvège n'était pas qu'un match de classement, mais l'espoir d'une jeunesse norvégienne de faire tomber l'ogre danois. Ce rêve ne se réalisera toutefois pas durant cette phase de poules. Dans une rencontre où Nikolaj Jakobsen aura encore une fois utilisé Matias Gidsel pendant près de 60 minutes, les triple champions du monde en titre ont pris une solide avance à la pause, et domineront le second acte (17-12, 30' ; 28-19, 50'). Emil Nielsen aura également été excellent entre ses poteaux (15/40, 38%), écoeurant des tireurs norvégiens chez qui seuls Harald Reinkind et Alexander Blonz se seront significativement distingués (6/10 et 5/6).

Outre la victoire française - dans la douleur - contre la Hongrie, l'Égypte s'est imposée contre l'Argentine, là aussi non sans peine. Si le capitaine Diego Simonet faisait son retour pour le dernier match des siens dans la compétition, il n'aura guère été utilisé plus de 3 minutes. Pourtant, le premier acte des siens sera exceptionnel et c'est Pablo Simonet qui, à la pause, garde les siens devant (7-10, 19' ; 14-15, 30'). Malgré les 6 buts du gaucher Federico Pizarro, les espoirs argentins ne dureront pas 60 minutes et l'Égypte fera valoir son expérience et sa domination physique dans le money time (24-23, 47' ; 34-27). L'ailier droit de Zamalek Akram Yousri aura notamment planté 4 buts dans les 5 dernières minutes et le Montpelliérain Ahmed Hesham a eu l'occasion de s'exprimer plus encore que lors des précédentes rencontres (5/6). Enfin, entre ses poteaux, Karim Hendawy a rappelé qui était le patron (15/42, 36%) après les belles performances de son partenaire Mohamed Aly.

Fixés en fin de soirée sur leur adversaire, c'est l'Espagne qui sera au menu des Égyptiens. Les Espagnols sont les premiers à enchaîner deux titres européens consécutifs depuis la grande équipe de Suède, en or à l’Euro en 1998, 2000 et 2002. Ils s’évitent également l’incertitude des TQO, eux qui avaient échoué à se qualifier pour les JO-2016 à Rio.

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