L'histoire de l'équipe de Jamaïque féminine de football: Des débuts difficiles à la Coupe du Monde

Le football jamaïcain entretient décidément un lien spécial avec la France.

En juin 1998, c’est dans l’Hexagone que les « Reggae Boyz » de Deon Burton avaient disputé leur première et unique Coupe du monde. 21 ans après, au tour des filles de vivre la même aventure depuis dimanche et une sévère défaite (0-3) contre le Brésil à Grenoble.

Entre 2.000 et 3.000 Jamaïcains, qui ont lancé durant toute la rencontre des « Reggae Girlz, Reggae Girlz », étaient présents pour « cette date historique » d’une première d’un pays des Caraïbes dans un Mondial féminin.

Venus du monde entier, notamment des Etats-Unis, du Canada ou d’Angleterre, ceux-ci ont mis une sacrée ambiance.

THE GLEANER MINUTE : Les Reggae Girlz se qualifient pour les huitièmes de finale | Les Sunshine G...

« On compte amener toute la Jamaïque en France, sa musique reggae et sa couleur, annonce Pablo, qui habite à Londres. Je viens pour deux semaines et environ 1.700 euros, mais comment ne pas être témoin de ce tournoi ? C’est une opportunité unique dans une vie. »

Maxine et Garcia ont dépensé le double pour venir de New York pour ce Mondial. Une ferveur populaire qui accompagne historiquement le peuple jamaïcain, très fier de ses sportifs.

« On ne connaît même pas les noms des joueuses mais ce n’est pas le plus important. Athlétisme, cricket, foot, on va absolument partout pour suivre nos équipes nationales. Celle-ci a d’autant plus de mérite que personne ne s’attendait à la voir qualifiée », apprécie le Londonien Conrad, déjà présent durant France 1998.

Sa cousine a même pris l’avion pour la première fois de sa vie depuis Portland, en Jamaïque.

« Si nous marquons un but aujourd’hui, on pourra peut-être entendre l’île hurler de bonheur jusqu’ici », lançait-elle avant la rencontre.

Il faudra donc attendre le match contre l’Italie, vendredi à Reims, pour tenter d’y parvenir, même si les Jamaïcaines ont eu quelques belles opportunités, notamment grâce à la future attaquante bordelaise Khadija Shaw (22 ans).

Celle-ci décrypte le retard organisationnel logique des « Reggae Girlz ».

« Des sélections comme celle du Brésil ont de super conditions de travail et de nombreux matchs amicaux organisés. Avec la Jamaïque, nous ne nous retrouvons que quand il y a un tournoi. Quand on voit les performances que nous sommes déjà capables d’accomplir, imaginez ce qui pourrait arriver à notre équipe si on avait la même chance que nos adversaires. Notre fédération n’est clairement pas la meilleure mais nous devons aller de l’avant. »

Quasiment « abandonnée » avant le Mondial 2011 en Allemagne, cette équipe a été sauvée en partie par le soutien financier et médiatique de Cedella Marley, fille aînée de qui vous savez.

Devancée par le Costa Rica et le Mexique dans son groupe de qualification Concacaf en 2014, la Jamaïque a su arracher sa qualif pour la Coupe du monde grâce aux tirs au but (2-2, 4-2) en octobre face au Panama.

Un exploit ayant déjà rendu le football féminin incontournable autour de Kingston ?

« Il n’y a pas de comparaison possible : le foot masculin a toujours été plus populaire en Jamaïque, confie Gordon Williams, un journaliste jamaïcain présent sur le Mondial. Mais l’intérêt pour les filles a grandi avec leur qualification. »

Jusqu’à présent, il s’agissait d’un sport assez confidentiel et sans perspective de tournoi majeur en Jamaïque.

« La comparaison avec Rasta Rockett a souvent été faite chez nous, indique Gordon Williams. Mais selon moi, les difficultés n’ont jamais été liées à la qualité de cette équipe mais au manque d’argent les entourant. »

S’il existe bien un championnat en Jamaïque, aucune des 23 sélectionnées (dont 9 joueuses se trouvent dans des universitaires américaines) n’y participe.

Derrière cette belle prestation, Cedella Marley, la fille du célèbre chanteur de reggae, œuvre depuis plusieurs années pour développer ce sport dans son pays.

L'équipe de football féminin de la Jamaïque vient d'obtenir un match nul face à l'équipe de France lors du premier match de la Coupe du monde.

Une performance remarquable pour la petite équipe jamaïcaine qui fait désormais son entrée dans le gotha des meilleures nations du football.

L'histoire est belle et c'est une première consécration pour la musicienne.

Pour comprendre le lien étroit qui unit l'artiste de 55 ans au football, il faut bien sûr évoquer son père Bob Marley, grand amateur du sport.

« S’il [ Bob Marley] n’avait pas su chanter ou jouer de la guitare, il aurait essayé d’être attaquant ou milieu de terrain, Il jouait tous les jours, partout où il était », affirmait Cedella Marley en 2019 au Telegraph.

Mais cette passion, comme souvent, est réservée aux hommes en Jamaïque. Et pour cause, ce n'est qu'en 1991 qu'une fédération de football féminin est créée et, pour ne rien arranger, elle finit même par être supprimée en 2008 à la suite d'un fiasco aux Jeux Olympiques.

« Culturellement, en Jamaïque, la majorité des sponsors préfèrent voir les femmes en jupe plutôt qu’avec un short et un ballon. Malgré leur talent, elles n’avaient pas les moyens de s’entraîner correctement, de voyager… Ça ne me plaisait pas. Alors je me suis mise au travail et j’ai commencé à lever des fonds et à sensibiliser les gens », expliquait Cedella Marley à L’Equipe en 2019.

C'est un déclic pour Cedella qui se pose alors le défi de relancer l'équipe et permettre l'accès au football à toutes les femmes.

Elle met son talent à contribution et collecte des fonds pour l'équipe nationale en enregistrant la chanson Strike Hard.

Son association devient également sponsor de l'équipe nationale. Au total, 300 000 dollars (270 000 euros) seront reversés pour développer le football féminin.

« Nous donnons à chaque fille une chance de changer la donne, pas seulement sur le terrain, mais dans leurs foyers, dans leurs communautés et dans la vie en général, le football peut être une porte de sortie pour les filles vivant dans des communautés difficiles en Jamaïque. Tout ce dont elles ont besoin, c’est d’une structure appropriée.

L’équipe féminine jamaïcaine de football participe actuellement à la Coupe du monde en France.

Dimanche après-midi, 15 heures au Stade des Alpes, à Grenoble.

Près de 18 000 spectateurs sont là pour assister à la rencontre entre le Brésil et la Jamaïque (3-0).

Konya Plummer, les yeux emplis d’émotion, foule la pelouse avec le douloureux souvenir de 2014 en tête.

Cette année-là, la fédération jamaïcaine de football décide de dissoudre l’équipe féminine faute de moyens.

A l’époque, Konya n’a que 16 ans et voit ses rêves de représenter son pays s’envoler. Comment faire partie du haut-niveau, comment entrer dans l’histoire, si les instances ne leur laissent même pas une chance.

C’est l’action d’une femme qui va tout changer : Cedella Marley, la fille de Bob Marley, elle-même artiste et femme d’affaires reconnue.

«Mon fils Skip est rentré de l’école un jour avec un papier dans son sac. C’était un appel pour aider les Reggae Girlz (le nom donné à l’équipe féminine, ndlr)», se souvient-elle dans le «Telegraph ».

Elle le reconnaît elle-même, Cedella ne savait pas qu’il existait une équipe féminine de football dans ce pays du sprint, alors qu’elle adore ce sport et a toujours soutenu les garçons.

Alors, elle décide de passer des coups de téléphone auprès de la Fédération, «juste pour savoir quelle était cette histoire».

Au bout du fil, on lui explique que les problèmes sont bien plus larges que «le simple fait de faire des dons de 10 ou 15 dollars».

«Ce n’est pas parce qu’elles n’étaient pas bonnes. C’est parce qu’ils n’avaient plus de fonds. Ils en avaient pour les garçons, oui, mais pas pour les filles», continue-t-elle.

Cedella Marley découvre que les Reggae Girlz doivent faire leurs lessives et manquent de tout le nécessaire le plus simple.

«Elles n’avaient pas de soutien-gorge de sport, elles ne profitaient pas d’une bonne nutrition… On m’a même dit d’envoyer des barres de céréales. Ce n’était pas marrant.

Celle qui a grandi dans une famille dont la passion pour le football se transmet de génération en génération décide de réagir et de faire quelque chose pour ces sportives qui souhaitent juste pratiquer leur passion.

Par pudeur, elle refuse de dire combien d’argent elle a investi afin de relancer l’équipe jamaïcaine.

«Tout ce que je peux dire c’est qu’en 2014, j’ai dit à l’un de mes enfants : "Je sais que tu veux vraiment aller à l’Université mais…"»

Engagée auprès des joueuses, elle voyage avec elles et se rend peu à peu compte de la réalité de la situation. «C’est là que j’ai vraiment su quoi faire», glisse-t-elle.

Afin de récolter des fonds, aidée par la Bob Marley Foundation, Cedella Marley et ses deux frères Stephen et Damian sortent une chanson «Strike Hard».

Et sa passion porte ses fruits. Les filles se qualifient pour la Coupe du monde, pour la première fois de leur histoire.

Un incroyable succès et une nouvelle page qui s’ouvre pour les joueuses qui profitent d’un nouvel élan international pour le football féminin.

«Je ne crois pas que je comprenne réellement les répercussions de ce que nous avons réalisé, mais c’est un énorme honneur d’être un modèle et de créer un chemin pour les prochaines générations. Aller à Kingston et voir les petites filles nous dire : "Nous voulons devenir comme les Reggae Girlz"», se félicite Chinyelu Asher, milieu de terrain de l’équipe.

Quant à Konya Plummer, elle rappelle à quel point se qualifier pour la Coupe du monde n’est «pas uniquement important pour la Jamaïque mais pour tous les Caraïbes».

Vingt et un ans après la participation de l’équipe masculine à la Coupe du monde en France, c’est au tour des féminines de faire leurs grands débuts dans un Mondial.

Pour leur grande première dans le tournoi, les Reggae Girlz savent que leur tâche sera compliquée pour sortir de leur groupe composé de l’Italie, du Brésil et de l’Australie.

Le parcours des Reggae Girlz n’a pas été simple pour valider leur ticket pour le Mondial en France.

Invaincues lors des qualifications caribéennes, elles ont ensuite dû passer par le championnat féminin de la CONCACAF.

En terminant deuxièmes de leur groupe derrière le Canada, elles ont dû disputer le match pour la troisième place face au Panama.

À 16 ans, Jody Brown impressionne.

En France, pour sa première participation à un Mondial, la Jamaïque pourra compter sur son atout offensif.

Sydney Schneider, Konya Plummer, Allyson Swaby, Dominique Bond-Flasza, Lauren Silver, Marlo Sweatman, Chinyelu Asher, Cheyna Matthews, Jody Brown, Deneisha Blackwood, Khadija Shaw sont des joueuses de l'équipe.

Hue Menzies est le sélectionneur.

Né dans le quartier populaire londonien de Brixton et basé aux Etats-Unis, où il a vécu une modeste carrière de joueur et dirige une école de football, Hue Menzies vient de consacrer quatre années de sa vie à redynamiser le football féminin en Jamaïque.

Celui qui se décrit comme un « fils à maman », élevé par sa mère seule et sa grand-mère, s’est donné pour mission d’aider l’équipe jamaïcaine, le pays de sa mère, où il a grandi.

De façon bénévole, puisque la fédération n’a jamais aidé la sélection.

« Ce que l’on fait ici, c’est bien plus que du football », dit Menzies.

L’arrivée de nouvelles joueuses au détriment de certaines ayant participé à la difficile campagne qualificative peut déstabiliser le groupe.

Notre défense est assez catastrophique et Khadija Shaw est incertaine pour le premier match contre le Brésil, en raison d’une blessure à une cheville, contractée lors du dernier match amical face à l’Ecosse.

Durant la tournée Exodus en Europe, Bob Marley se blesse au pied lors d’un match de football disputé à Paris avec ses musiciens des Wailers et des journalistes musicaux.

Le début de la fin pour Robert, qui continuera de jouer au foot malgré son infection et mourra quatre ans plus tard d’un cancer généralisé.

En mémoire de son père et de sa passion dévorante pour le football, Cedella Marley, directrice de la Bob Marley Foundation, commence à financer la sélection féminine de Jamaïque et lève des fonds pour lui permettre de s’entraîner et disputer des matches.

Une adolescente jamaïcaine, surnommée « Bunny » pour sa passion des carottes, décroche une bourse universitaire pour jouer au football aux Etats-Unis.

Grâce à la Bob Marley Foundation, l’équipe nationale a ressuscité après huit ans sans match.

Les nouveaux efforts de Cedella Marley pour relancer l’équipe portent leurs fruits et la Jamaïque participe aux qualifications pour la Coupe du monde.

… que la Fédération jamaïcaine fait souvent preuve de maladresse, disons-le ainsi, au moment de s’occuper de ses joueuses.

Pour se rendre des Etats-Unis, où elles étaient en stage, en Ecosse, pour affronter la première équipe européenne de son histoire, le groupe jamaïcain a dû voyager divisé en quatre, passant chacun par une escale différente.

Certaines joueuses ont fait escale… au Maroc. La raison ? La fédération avait oublié de confirmer les réservations de vols.

Ce serait anecdotique si cela ne ressemblait pas à un traitement de défaveur.

La sélection a été dissoute par la fédération entre 2008 et 2014, puis une nouvelle fois en 2016, avant de ressusciter sous la pression de la FIFA juste avant la Gold Cup 2018, qualificative pour le Mondial.

Ces derniers mois, la presse jamaïcaine s’est passionnée pour le bras de fer entre le coach et ses joueuses d’un côté, la fédération de l’autre, sur la question des contrats.

Les dirigeants de la fédération ont tout tenté pour faire accepter aux héroïnes des indemnités bien inférieures aux normes en vigueur, pendant que les Reggae Girlz tentaient de préparer la Coupe du monde.

Ce n’est qu’à la mi-mai, juste avant de partir en Europe, qu’elles ont obtenu des tarifs plus décents et ont signé leur contrat avec la fédération.

En hommage à la mère de Khadija Shaw, éleveuse de poulets, goûtez donc au jerk chicken, l’institution de la gastronomie jamaïcaine dont raffole l’attaquante star des Reggae Girlz.

Il s’agit de morceaux de poulets marinés dans un mélange d’épices et fumés sur du pimento wood, le bois de l’arbre myrte-piment, qui ne pousse qu’en Jamaïque.

Après cela, logiquement, vous ne pourrez plus rien avaler : le piment aura anesthésié vos papilles.

Oubliez donc le rhum et apaisez votre palais avec la rafraîchissante et légère Red Stripe, la bière lager la plus présente en Jamaïque.

L’équipe féminine de football jamaïcaine “marque l’histoire” en se hissant en huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la toute première fois, se réjouit ce quotidien national.

Elles ont arraché un match nul aux Brésiliennes, éliminées de la compétition.

“EST-CE QUE C’EST RÉEL ? OUI, ÇA L’EST !” s’époumone ce jeudi 3 août le Jamaica Observer, qui n’en croit pas ses yeux après que l’équipe féminine jamaïcaine a “ébahi le Brésil − et le monde - en arrachant une place historique en phases finales de la Coupe du monde”.

Le quotidien de Kingston salue la “démonstration époustouflante de courage et de détermination” des Reggae Girlz, qui se sont non seulement qualifiées pour les huitièmes de finale, arrivant deuxièmes du groupe F derrière la France, mais l’ont aussi fait “sans concéder le moindre but”.

Après un match nul (0-0) contre les Bleues et une victoire (1-0) face au Panama, les Jamaïcaines ont en effet arraché un nul face au Brésil, éliminé de la compétition.

“À présent, s’émeut le journal, l’empreinte laissée par les Reggae Girlz marquera à jamais le football caribéen - aussi bien masculin que féminin.”

Cette qualification intervient “au lendemain de la fête nationale et quelques jours seulement avant le 61e anniversaire de l’indépendance du pays”, précise le titre.

La ministre des Sports jamaïcaine, Olivia Grange, s’en est également réjouie, citée par le Jamaica Observer dans un autre article : “La Jamaïque est un pays de moins de 3 millions d’habitants, et nous avons eu un impact phénoménal sur le monde. Nous sommes petits, mais nous avons une voix. Nous sommes petits, mais nous sommes capables de défier de grandes nations sur le plan sportif et d’en sortir victorieux.”

Reste à savoir si les Reggae Girlz, qui sont d’ores et déjà allées plus loin que leurs homologues masculins, continueront d’écrire le récit national.

En 1998, les Reggae Boyz s’étaient hissés pour la phase finale de la Coupe du monde masculine (ils seront finalement éliminés au premier tour), mais la journée du lendemain de leur qualification avait été déclarée fériée par le gouvernement.

Des artistes jamaïcains, parmi lesquels Ziggy Marley et Diana King, avaient enregistré l’album Rise Up pour soutenir l’équipe masculine, et Percival James Patterson, Premier ministre de l’époque, avait décrit cette qualification comme “le plus beau jour de l’histoire sportive du pays”.

Les Reggae Girlz se sont qualifiées pour la Coupe du Monde de football féminin de 2023.

Les jamaïcaines ont battu l’équipe nationale d’Haiti 4-0. C’est la 2e fois consécutive que la Jamaïque participe à la Coupe du Monde.

Un exploit réalisé grâce à l’aide de Cedella Marley, fille ainée de Bob, qui a aidé l’équipe après la suppression des subventions de l'Etat.

Le 11 juillet 2022, au stade BBVA de Monterrey au Mexique, les Reggae Girlz ont dominé la rencontre face à l’équipe d’Haïti pour gagner 4-0.

La capitaine, Khadija "Bunny" Shaw, meilleure butteur du pays a marqué deux fois.

Ses coéquipières Trudy Carter et Drew Spencer ont marqué les deux derniers buts.

Malgré les efforts des haïtiennes, Melchie Dumornay et Roselord Borgella ont raté de peu leurs occasions.

Les Reggae Girlz ont pu maintenir la pression.

« Nous savions que ce serait difficile mais nous avons joué en équipe soudée et on a fait le travail. »

Cette victoire envoie les jamaïcaines directement à la Coupe du Monde de la FIFA en 2023 en Australie et en Nouvelle Zélande.

Il s’agit d’une 2e qualification consécutive pour la Jamaïque.

La Jamaïque fait partie des 15 équipes déjà qualifiées : Australie, Nouvelle Zélande, Japon, Corée du Sud, Chine, Philippines, Vietnam, Suède, Espagne, France, Danemark, Etats Unis, Canada et Costa-Rica.

Il reste 17 places pour compléter l’affiche.

En 2010, la Fédération de Football de la Jamaïque arrête de subventionner le football féminin.

En 2014, Cedella Marley, fille ainée de Bob, devient l’ambassadrice des Reggae Girlz.

À travers la Fondation Marley, elle a trouvé des sponsors.

Stephen et Damian Marley compose la chanson "Strike Hard" pour lever des fonds.

« A la Jamaïque, si le football féminin pouvait bénéficier d’un petit pourcentage des subventions accordées à l’athlétisme, on deviendra une force dominante du sport.

Le tableau ci-dessous récapitule les principales étapes et réalisations de l'équipe féminine de football de Jamaïque :

Événement Année Description
Création de la fédération de football féminin 1991 Première structure officielle pour le football féminin en Jamaïque.
Suppression de la fédération 2008 La fédération est dissoute suite à un fiasco aux Jeux Olympiques, marquant une période difficile.
Intervention de Cedella Marley 2014 Cedella Marley relance l'équipe grâce à un soutien financier et médiatique, devenant une figure clé.
Qualification pour la Coupe du Monde 2019 La Jamaïque se qualifie pour la première fois pour la Coupe du Monde féminine, un moment historique.
Deuxième qualification consécutive pour la Coupe du Monde 2023 Les Reggae Girlz se qualifient pour la Coupe du Monde en Australie et Nouvelle-Zélande.
Huitièmes de finale de la Coupe du Monde Août 2023 L’équipe féminine de football jamaïcaine s’est hissée en huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la toute première fois.

tags: #equipe #de #jamaique #feminine #de #football