Double champions olympiques en titre, les Français ont tout gagné, mais il leur manque toujours un titre mondial à leur palmarès XXL. Jamais titrés au championnat du monde, les volleyeurs français sont toujours à la recherche du titre mondial manquant encore à leur collection de trophées. Double champions olympiques en titre en 2021 et 2024, champions d'Europe en 2015, et quatre fois vainqueurs de la Ligue des nations (2015, 2017, 2022, 2024), les Bleus ont, pourtant, toujours peiné aux Mondiaux, dont l'édition 2025 débute vendredi 12 septembre. Alors, comment expliquer que cette compétition résiste encore aux Français ?

Les volleyeurs français Nicolas Le Goff, Antoine Brizard, Jenia Grebennikov et Théo Faure lors du match de la Ligue des nations, opposant la France à l'Iran, à Gdansk (Pologne), le 19 juillet 2025.
Les Défis du Championnat du Monde
Benjamin Toniutti, le capitaine des Bleus, évoque d'emblée la densité du plateau international. "La concurrence est rude au niveau mondial. Les équipes sont très proches en termes de niveau et la marge est minime, commence le passeur emblématique des Bleus, qui a dépassé le cap des 400 sélections. Aux Jeux de Paris, on est passé près d'une élimination contre l'Allemagne en quarts de finale avant de finalement être champion olympique. Ces deux succès sur la scène mondiale ont bien eu lieu, non pas au Mondial, mais aux Jeux olympiques, un rendez-vous planétaire "à part", où "l'envie est encore plus forte", estime le pointu Jean Patry.
"On a aussi bien performé sur la Ligue des Nations (VNL), glisse ce dernier. Elle amène quelque chose qui nous va bien, une décontraction et un détachement du résultat final, qui nous permet de bien nous exprimer parce qu'on arrive à jouer relâchés et à prendre du plaisir. Ce n'est pas le cas, c'est vrai, sur les championnats du monde, où l'enjeu est complètement différent, car celui-ci est supérieur.
L'Évolution du Format de la Compétition
Entraîneur des Bleus entre 2012 et 2021, Laurent Tillie souligne, lui, le format de la compétition : "Sur les éditions précédentes, les championnats du monde étaient une longue compétition, avec beaucoup de matchs en phase de poules. Pour l'édition 2025, la compétition évolue, avec seulement trois matchs de poules avant les phases finales. Un format qui ressemble d'ailleurs à celui des JO."
"La compétition va aller très vite. Il va falloir beaucoup de constance et un peu de chance", annonce Laurent Tillie, qui estime que leur qualité de jeu est "suffisante pour espérer un podium". Cette année, l'équipe de France, tenante du titre, s'y est arrêtée en quarts de finale, après un match frustrant face à la Slovénie (1-3). Mais après une VNL manquée, les hommes d'Andrea Giani pourraient y puiser une force salvatrice pour le championnat du monde.
"La VNL n'était pas un objectif à cocher cet été, elle a servi à donner du temps de jeu aux jeunes et donner du repos aux cadres, relativise le pointu des Bleus. Nous sommes passés un peu à côté, notamment contre la Slovénie, dont le match a laissé un goût amer. Nous étions un peu amorphes, et nous avons mal joué.
Aux Philipinnes, les Bleus voient grand et ne visent rien d'autre que l'or. "On veut un gros résultat, ambitionne Jean Patry, parce que cela va être la dernière compétition pour pas mal de gars de l'équipe. Cela va nous donner un petit truc en plus. Une page va se tourner et on a envie de terminer en beauté." Une volonté de bien faire donc, sans pour autant "se mettre trop de pression et nous faire déjouer.
"On est tous en mission sur ce championnat du monde. On a à cœur d'aller chercher cette médaille qui nous manque. Comme il s'agit peut-être de la dernière compétition qu'ils joueront tous ensemble, et qu'ils ne l'ont jamais gagnée, cet objectif va les motiver, reconnaît Laurent Tillie. Ils ont l'expérience et la fraîcheur avec des jeunes joueurs.

Les volleyeurs français Yacine Louati et Théo Faure, lors du match de la Ligue des Nations, entre l'Iran et la France, à Gdansk, en Pologne, le 19 juillet 2025.
Une Nouvelle Génération en Marche ?
À l’issue de ces championnats du monde, plusieurs cadres de l'équipe de France vont se rapprocher de la retraite internationale. Benjamin Toniutti, mais aussi Jenia Grebennikov ou Nicolas Le Goff entre autres pourraient être sur le départ post-Mondial, même si rien d'officiel n'a été annoncé. Pour cela, les Bleus, qui retrouveront Earvin Ngapeth et Jean Patry, blessés respectivement au genou droit et malade cet été, devront déjà finir en tête de leur groupe, composé de la Corée du Sud, de la Finlande et de l'Argentine.
"Leur poule est équilibrée et la France devrait s'en sortir tranquillement, avant les matchs couperets de la phase finale", prédit Laurent Tillie. "Au regard des prétentions qui sont les nôtres, c'est inimaginable qu'on ne passe pas les poules, assure Jean Patry.
PARIS 2024 - Toutes les MÉDAILLES de la délégation FRANÇAISE lors des Jeux Olympiques
Parcours de l'Équipe de France Féminine
De retour au programme d'un Mondial après 51 ans d'absence, l'équipe de France féminine de volley a écrit l'une des plus belles pages de son histoire, ce dimanche à Bangkok. Les Bleues sont venues à bout de la Chine en huitièmes de finale pour arracher une place dans le top 8 mondial, du jamais vu (Mondial et Jeux Olympiques confondus). Battues en trois sets secs par la même nation lors des JO 2024 à Paris puis en Ligue des nations plus tôt cet été, les coéquipières de la capitaine Héléna Cazaute ont pris une revanche éclatante en quatre sets (25-19, 27-25, 22-25, 25-20) contre les championnes olympiques 2016.
Brouillonnes en attaque, les Chinoises ont parfaitement lancé les Bleues, beaucoup plus appliquées dans le premier set jusqu'à passer à +6 sur une amortie d'Iman Ndiaye après une énorme défense de Juliette Gélin (9-3). Les joueuses de César Hernandez ont résisté et assuré le gain du set sur une première main astucieuse de Nina Stojiljkovic, suivie d'une énième faute chinoise au service (25-19). Mais le meilleur était à venir avec un énorme come-back tricolore dans la seconde manche.
Menées, les Bleues ont arraché l'égalisation sur une attaque en force de Cazaute (21-21) avant de sauver trois balles de set grâce à Ndiaye (20 points), une attaque dans le filet de Yingying Li et un nouveau missile de Cazaute (22 points dont 2 aces). Amélie Rotar, excellente (18 points dont 2 blocks), a pris le relais dans la foulée avec une attaque et un block gagnant sur la centrale Yi Gao, prostrée à genoux, comme incrédule (27-25). Vite dominées dans le troisième set, remporté par la Chine avec le réveil de Yuanyuan Wang (15 points) et Mengjie Wu (13), les Françaises ont montré leur mental dans la quatrième manche.
Héléna Cazaute (22), Iman Ndiaye (20) et Amélie Rotar (18) ont cumulé à elles trois 60 points pour les Bleues et récompensé l'énorme travail défensif collectif. La Chine a effacé six points de retard (de 10-4 à 14-14) mais un 3-0 français a aussitôt chassé les doutes, ponctué par une nouvelle attaque gagnante de Rotar (17-14). Sous pression en fin de set, les Bleues se sont encore appuyées sur leur capitaine pour souffler (23-18) avant le point de la délivrance : un énorme contre de Lucille Gicquel, pointue remplaçante derrière Ndiaye sur Yingying Li.
Pour voir plus loin et atteindre le dernier carré, il faudra battre le Brésil - qui avait battu les Bleus au tie-break en phase de groupes - ou la République dominicaine qui s'affrontent à 15 h 30 ce dimanche.

L'équipe de France féminine de volley-ball.
Mondial Féminin de Volleyball 2024 : Les Bleues Assurent Leur Entrée en Lice
La tâche ne fut pas aisée, mais le résultat est là : l'équipe de France a remporté (3-1) son premier match du Mondial, ce vendredi à Chiang Mai, en Thaïlande, face à Porto Rico (25-22, 25-18, 21-25, 25-14). Les Bleues ont été portées par la pointue Iman Ndiaye, décisive à plusieurs reprises (22 points, dont 5 aces), et par la présence infaillible d'Héléna Cazaute (21 points), en attaque comme en défense.
Les Françaises ont débuté avec Amélie Rotar (9 points), réceptionneuse-attaquante souvent suppléée par Sabine Haewegene durant la Ligue des nations, et ont vu les Portoricaines, emmenées par leur pépite de 15 ans, Decelise Champion (11 points), à la pointe, prendre les devants au milieu du premier set (12-15). Menées 19-22, les Bleues ont profité d'une série de services percutants d'Iman Ndiaye pour revenir et enlever cette première manche.
La pointue française portait également ses coéquipières au début du deuxième set, et la France s'envolait au score (17-12). Signe de l'irrégularité qui a une nouvelle fois marqué leur prestation, les Bleues voyaient les Portoricaines reprendre des couleurs (19-16) et multiplier les rallyes par leurs nombreuses défenses, sans conséquence pour le gain du deuxième set.
Visiblement touchées physiquement, les Françaises ont manqué de lucidité et leur jeu d'intensité au troisième set, dominé par Porto Rico, malgré l'entrée en jeu de Nina Stojiljkovic à la passe, d'Amandine Giardino en réception la place de Rotar, et de Lucille Gicquel à la pointe.
Porto Rico a multiplié les fautes dans le quatrième acte, tandis que les Bleues, de nouveau emmenées par Iman Ndiaye, retrouvaient leur énergie, et concluaient sans trembler. La capitaine Héléna Cazaute s'est montrée une nouvelle fois indispensable à son équipe, très solide notamment en défense, en complément de Juliette Gélin, la libéro. Les centrales ont également apporté leur pierre à l'édifice, avec 9 points pour Amandha Sylves, dont 5 blocks, et 8 pour Fatoumata Fanguedou.
Grâce à cette première victoire, la France prend une option sur la qualification en huitièmes de finale, avant d'affronter, dimanche, le Brésil, l'une des équipes favorites de ce mondial, puis la Grèce, la formation la plus abordable de la poule C, mardi.
Vainqueures en quatre sets de Porto Rico, vendredi, les Bleues n’ont pas tremblé pour leur entrée en lice dans un tournoi auquel la France n’a plus participé depuis 1974. Cinquante et un ans que l’équipe de France féminine attendait de prendre part aux championnats du monde de volley-ball. Pour leur grand retour sur les terrains de la plus importante compétition internationale après les Jeux olympiques, les Bleues ont lâché un set, mais elles ont assuré l’essentiel, vendredi 22 août, en remportant leur premier duel face à Porto Rico, à Chiang Mai (Thaïlande).
Si le score final est plutôt serré (25-22, 25-18, 21-25, 25-14), elles n’ont jamais vraiment tremblé durant cette rencontre, face à des adversaires d’un niveau similaire au leur. La France est 15e au classement mondial, Porto Rico pointe à la 18e place.
« C’est très important de commencer par une victoire, a commenté, à chaud, la centrale Amandha Sylves après le match. Même si on a été irrégulières sur ce match, on a grandi par rapport à l’an dernier, on était prêtes à se battre face à cette équipe qu’on avait jamais affrontée. » Comme lors de la Ligue des nations - compétition relevée qui réunit chaque été les 18 meilleures équipes du monde et dont les Bleues ont terminé à la 9e place -, les Françaises ont été portées par la fougue de leur pointue Iman Ndiaye (22 points, dont 5 aces) et par la solidité de leur capitaine Héléna Cazaute (20 points).
« On a encore beaucoup de choses à travailler pour arriver à embêter les top équipes », a ajouté cette dernière, reconnaissant « un peu de crispation » durant le premier set. « Nos options restent ouvertes pour se qualifier » Parfois irrégulières, les Tricolores ont eu le mérite de ne pas se désunir et d’augmenter leur niveau de jeu aux moments cruciaux. D’abord en réussissant un 6-0 pour empocher le premier set, conclu sur un ace d’Iman Ndiaye, alors qu’elles étaient menées 22-19.
En fin de deuxième manche, un smash de Fatoumata Fanguedou et un lob subtil d’Amélie Rotar ont mis fin aux espoirs de retour de Porto Rico. Avec deux sets d’avance, les Françaises semblaient avoir fait le plus difficile, mais un relâchement passager au troisième set (21-25) a relancé le suspense. Heureusement, la solidité d’Amandha Sylves au contre et les smashs puissants d’Iman Ndiaye ont permis aux Bleues de reprendre le large au début du quatrième set et de conclure la rencontre sans stress.
L’équipe de France a encore besoin d’une victoire pour composter son billet pour Bangkok, où auront lieu les huitièmes de finale, leur premier objectif. « Je suis très content. Il y avait beaucoup d’émotions sur ce [premier] match. Nos options restent ouvertes pour se qualifier », a réagi l’entraîneur espagnol des Bleues, Cesar Hernandez. Ses joueuses seront opposées dimanche 24 août au Brésil, médaillé de bronze aux Jeux de Paris et favori de leur poule, puis mardi 26 août à la Grèce.
Se dessine ensuite un match couperet face à la Chine ou la République dominicaine, probablement le 31 août. Avec 32 équipes en lice, le Mondial féminin de volleyball accueille cette année un nombre record de sélections participantes - 24 lors des éditions précédentes. La finale est prévue le 7 septembre dans la capitale thaïlandaise.
Les Difficultés Rencontrées par l'Équipe de France Masculine au Mondial
Les larmes n'étaient pas sèches lorsque les Bleus de Benjamin Toniutti sont montés dans l'avion, moins de quatre heures après la fin du match. Le bilan sera tiré plus tard, mais quelques pistes émergent déjà pour éclaircir ce cuisant échec.
Les joueurs étaient-ils prêts ? Les Bleus ont cravaché pour se remettre à niveau physiquement, après un début d'été au repos. Leur niveau lors des stages de préparation a exhumé un parfum d'avant-Jeux. Ils ont balayé leurs adversaires lors des matches amicaux (six victoires en six rencontres), comme la Corée du Sud en entame du Mondial (3-0). Le staff a tout mis en oeuvre pour optimiser leur état de forme, jusqu'à se pencher sur leur nourriture, et n'a lésiné sur aucune précaution pour éviter les blessures.
Malgré cela, les pépins physiques ne les ont pas épargnés. Earvin Ngapeth, baromètre de l'équipe, est apparu amoindri et largement en deçà de son niveau, après un été à soigner puis oublier une tendinopathie du genou (droit), et malgré deux bonnes prestations face au Brésil en amical, juste avant le Mondial. Nicolas Le Goff, l'un des meilleurs joueurs à Manille, n'a pas pu se présenter face à la Finlande (2-3), victime du réveil d'une ancienne blessure abdominale. Mais la boulette est revenue à Trévor Clévenot, meneur sur le terrain et absent lui aussi mardi. Son genou droit n'a pas apprécié sa volonté de tester un entraînement sans anti-inflammatoires, lundi, et l'a fait savoir... « Il nous a manqué les forces de d'habitude contre la Finlande, on s'est mis en difficulté à ce moment-là, reconnaissait Jean Patry. On aurait peut-être dû un peu plus considérer ce match. »
La qualité du banc de l'équipe de France est censée lui permettre de surmonter les soucis physiques. Faut-il alors aller fouiller dans leur tête ? Pour qui a suivi les Bleus ces dix dernières années, il n'est pas un secret qu'ils connaissent la sensation de se trouver dos au mur. Même leurs grandes victoires n'ont jamais été linéaires, les retournements de situation improbables faisant même partie de leur légende. Mais, comme le rappelait le manager Pascal Foussard il y a deux jours, « l'histoire ne se répète pas toujours ». Trop appliqués, ils ne sont jamais parvenus à alimenter le feu qui les anime habituellement. Tout juste ont-ils allumé quelques fugaces étincelles. « On a l'impression de ne pas avoir pu s'exprimer sur cette poule, admet Théo Faure. On sentait qu'on se crispait dès qu'on ratait une action, on n'a pas réussi à maintenir la dynamique positive créée par moments. »
Peut-être trop soucieux de faire plaisir aux plus anciens, à l'image d'Antoine Brizard, agacé, voire nerveux par moments, et inconsolable après l'élimination. Très respectueux envers Benjamin Toniutti, son aîné à la passe, qui vivait certainement son dernier match en bleu. Très proche aussi, prenant les conseils du capitaine durant les temps morts, il avait peut-être envie, encore plus que les autres, de l'amener enfin sur le podium mondial.
Autant que ses joueurs, Andrea Giani semble parfois avoir manqué de lucidité. Effectuant les changements nécessaires, mais trop tardivement, gaspillant, hier notamment durant le deuxième set, des challenges trop tôt. « Pourquoi n'avons-nous pas fait un match de qualité contre la Finlande ? C'est un peu ma responsabilité, un peu celle des joueurs », reconnaissait-il. Les plans de jeu étaient en revanche minutieusement préparés, même si pas toujours respectés à la lettre. La sélection peut aussi difficilement être contestée, à partir du moment où les jeunes sont encore un peu tendres, Kevin Tillie est indisponible, et le central Joris Seddik en convalescence. L'Italien défend en tout cas le travail du staff (« Nous avons fait du bon travail, du mieux pour amener les joueurs à 100 % ») et son bilan (« Nous avons gagné trois titres depuis que j'ai pris l'équipe ! »).
Palmarès de l'Équipe de France de Volley-Ball
Voici un aperçu des principaux résultats de l'équipe de France de volley-ball dans les compétitions internationales :
Jeux Olympiques
- Hommes
- 2024 - Paris (FRA) - Vainqueur : FRANCE
- 2020 - Tokyo (JAP) - Vainqueur : FRANCE
- Femmes
- 2024 - Paris (FRA) - Vainqueur : ITALIE
Championnats du Monde
- Hommes
- 2025 - Pays organisateur : Philippines - Vainqueur : ITALIE
- 2022 - Pays organisateurs : Pologne et Slovénie - Vainqueur : ITALIE
- Femmes
- 2025 - Pays organisateur : Thaïlande - Vainqueur : ITALIE
- 2022 - Pays organisateurs : Pologne et Pays-Bas - Vainqueur : SERBIE
Championnats d'Europe
- Hommes
- 2023 - Pays organisateurs : Italie, Bulgarie, Macédoine du Nord et Israël - Vainqueur : POLOGNE
- 2021 - Pays organisateurs : Pologne, Rép. tchèque, Estonie et Finlande - Vainqueur : ITALIE
- 2015 - Pays organisateurs : Bulgarie et Italie - Vainqueur : FRANCE
- Femmes
- 2023 - Pays organisateurs : Belgique, Italie, Allemagne et Estonie - Vainqueur : TURQUIE
- 2021 - Pays organisateurs : Bulgarie, Croatie, Roumanie et Serbie - Vainqueur : ITALIE
Ligue Mondiale / Ligue des Nations
- 2025 - Vainqueur : POLOGNE
- 2024 - Vainqueur : FRANCE
- 2023 - Vainqueur : POLOGNE
- 2022 - Vainqueur : FRANCE
- 2017 - Vainqueur : FRANCE
- 2015 - Vainqueur : FRANCE

L'équipe de France de Volley-Ball célébrant sa victoire à la Ligue des Nations.