L'US Dax, club mythique du rugby français, possède une histoire riche et passionnante, marquée par des moments de gloire et des défis. Découvrons ensemble les moments clés de ce club emblématique du Sud-Ouest.

Les Débuts et la Fusion (1903)
Comme beaucoup de clubs du Sud-Ouest, il faut remonter au début du XXe siècle pour trouver la date de fondation de l'US Dax. En 1903, l'USD est le résultat de la fusion entre le Véloce Sport Dacquois et le Stade Dacquois. Le premier regroupait les pratiquants de cyclisme et l'autre les joueurs de barrette aquitaine, un ancêtre du rugby proche de la soule médiévale.
L’Union Sportive Dacquoise est née, les couleurs choisies sont le rouge et le blanc en lien avec l’École Normale implantée dans la ville qui fournit une grande partie de l’effectif. De ce choix naîtra également un surnom pour le moins atypique : « les Culs Rouges ». L’aventure peut commencer avec dans les rangs Abel Guichemerre, Maurice Biraben et un certain Maurice Boyau (international et héros de guerre qui donnera son nom au stade). Cette équipe décrochera le premier titre de l’histoire du club en 1912.
Le légendaire Maurice Boyau, grand joueur de rugby et héros de la Première Guerre mondiale.
L'Âge d'Or : Des Années 50 aux Années 70
L’âge d’or de l’USD coïncide avec une longue période située des années 50 aux années 70. Durant cette époque, les Landais vont parvenir à atteindre 5 fois la finale du championnat de France sans jamais réussir à brandir le bouclier. Installés dans l’élite, les Rouge et Blanc font figure de bastion du rugby français, une référence de notre championnat qui va se doter d’un premier logo en 1997.
Des formes géométriques sont incluses dont l’esquisse rappelle des éléments du rugby. En 2000, ce blason est épuré et la mention « Landes Rugby » fait son apparition.
Les Finales Manquées
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, avec rien de moins que cinq finales perdues de 1956 à 1973 pour ce club né en 1904. Le début des années 1950 avait vu l’éclosion d’une génération de jeunes joueurs et permis au nom de Dax de se faire connaître sur tous les terrains de France comme à l’USD de disputer en 1956 la première finale du championnat de France de son histoire.
Face aux Grand Lourdes, comme on disait alors, les rouge et blanc s’étaient inclinés 20 à 0 ; Jean Prat avait réussi ses buts quand son vis-à-vis, Pierre Albaladejo, avait manqué ses tentatives. Plus que nul autre, « Mister Drop », « Bala », « Pierrot », né au quartier du Sablar d’une famille d’origine espagnole, allait donner l’image du Dacquois rugbyman.
International à 30 reprises sous le bleu de France, il devint le premier consultant sportif de l’histoire aux côtés de Roger Couderc. Commentateur des matches de l’équipe nationale, il y vit s’épanouir la génération dacquoise suivante et des noms tels que Claude Dourthe, Jean-Pierre Bastiat et Claude Lux, 85 sélections à eux trois.
Pierre Albaladejo : Une Légende Dacquoise
Jeudi 2 octobre, était diffusé en avant-première à l’Atrium le documentaire « Albaladejo, cœur ovale », consacré à la légende dacquoise du rugby. Ce jeudi 2 octobre 2025, le monument à venir admirer n’était pas la grandiose salle de l’Atrium quasi pleine, mais son invité d’honneur.
Familles de sang et du rugby, amis, élus ou simples Dacquois étaient conviés à l’avant-première du documentaire qui devait être diffusé le soir même sur France 3 (lire encadré), « Albaladejo, cœur ovale », récit de 52 minutes sur la vie de la légende dacquoise du rugby, monté à partir des nombreuses images d’archives que détient l’INA (Institut national de l’audiovisuel) sur Pierre Albaladejo. La présence du grand « Bala », bientôt 92 ans, était incertaine jusqu’au bout. Sa venue n’en fut que plus touchante.
Éternellement élégant, dans son costume cravate, assis au premier rang, sa fille Françoise à sa droite, le maire de la cité Julien Dubois à sa gauche, Bala est fin prêt à découvrir le documentaire qui lui est consacré.
Avant la diffusion, les organisateurs de la soirée prennent la parole. Fabrice Goll, le directeur régional de France 3, d’abord : « France - Galles. 1977. J’avais 8 ans et c’est vous, Pierre, qui m’avez fait aimer le rugby. » Le discours d’Anne Gènevaux, productrice chez l’INA, sera de la même teneur. Des sanglots dans la voix : « Vous avez enchanté mes samedis après-midi, vous m’avez fait aimer et comprendre le rugby. »
Christophe Duchiron, le réalisateur, vient clore cette sorte d’avant-messe laïque, rendant hommage au « verbe », au-delà du joueur, à « l’élégance de l’esprit ». Quand l’adulte journaliste renoue avec son enfant intérieur. Une photo est projetée. On y voit Albaladejo au côté de Jean-Louis Bérot, récemment disparu.
Le documentaire commence. Les images défilent, alternent entre scènes de matchs, événements historiques ou familiaux, paroles de « Bala », paysages landais et archives de la vie quotidienne. Le public - beaucoup de têtes grises, mais pas seulement - est en osmose avec ce qu’il regarde. Nombreux sont ceux dans l’assistance qui, à travers sa jeunesse, revoient leur propre enfance. Les phases se succèdent, le « Bala » joueur, consultant, celui des affaires, aussi, et le « Bala » à l’automne de sa vie.
Écran noir, la salle se rallume. Standing ovation, applaudissements comme un merci. « C’est ‘’Bala’’ qu’on applaudit, pas moi », confiera quelques instants plus tard Christophe Duchiron.
L’intéressé, en « seigneur des élégances », se retourne vers le public, sourire aux lèvres et pouce en l’air. La foule se presse pour le saluer, avant que certains ne se rendent au match USD - Vannes. Reste aux côtés de l’ancien un cercle un peu plus restreint. « Avec ce documentaire, je vis une deuxième fois », tient à dire l’intéressé à sa petite-fille, avant de prendre son arrière-petit-fils dans ses bras.
La France enfin léchée (1962)
Après une excellente première partie en poules de 8 en 1960, l'USD est considérée comme l'une des favorites au titre. Après avoir écarté le Stade toulousain et l'US Tyrosse en début de phases finales, elle retrouve le FC Lourdes en demi-finale. Malgré l'absence de plusieurs cadres, elle prend le large au score et comporte une avance confortable.
Menés par leur pilier Berilhe lors de la saison 1960-1961, les rouge et blanc atteignent facilement le stade des quarts de finale, pour lesquels ils battront difficilement le Stade rochelais d'Arnaud Elissalde. En finale, ils affrontent l'AS Béziers au stade de Gerland. Les avants se neutralisent pendant la première mi-temps, le score restera longtemps réduit à 3 partout.
Si les Dacquois sont à l'initiative de plusieurs actions dangereuses en deuxième mi-temps par l'intermédiaire d'Othats, Bénédé, P. Albaladejo et Carrère, c'est le drop converti par Pierre Danos, pourtant défavorablement placé cinq mètres derrière la ligne d'en-but et quasiment sur celle de la touche, qui clôt l'issue du match à l'avantage des Bitterois sur le score de 6 à 3.
L'US Dax rencontre le SU Agen en demi-finale la saison suivante, après avoir successivement éliminé l'USA Perpignan, le CA Lannemezan et le Stade rochelais. Au stade municipal de Bordeaux, les deux équipes restent à égalité Ã l'issue du temps de jeu réglementaire avec un essai inscrit pour chacune.
Les Landais prennent la tête pendant la majeure partie des prolongations, avant de voir les Lot-et-Garonnais égaliser à quinze secondes du terme de la rencontre ; ces derniers se qualifient pour la finale au bénéfice du nombre d'essais inscrits.
Les phases finales de 1963 sont marquées de la confrontation la plus célèbre entre l'US Dax et le Stade montois, accèdant ensemble à la finale du championnat de France. Au lendemain de leurs victoires respectives en demi-finale contre le FC Grenoble et le FC Lourdes, le journal régional Sud Ouest qui couvre l'événement titre sur son édition sport du 20 mai « Le rugby landais est champion de France ».
Cette affiche oppose deux équipes du même département, un cas de figure ayant alors lieu pour la 2e fois de l'histoire du championnat. Hasard du calendrier, alors que la finale est organisée à tour de rôle entre les villes de Bordeaux, Lyon et Toulouse, c'est dans la capitale aquitaine voisine qu'elle se déroule cette année.
Le match est entre autres caractérisé par une affluence record de plus de 30 000 spectateurs obligeant les organisateurs à installer des chaises de fortune sur la piste du vélodrome, la disparition des ballons en début de rencontre, un essai litigieux accordé aux Dacquois ainsi qu'un refusé pour les Montois, la blessure de Darrouy et le KO de Berilhe sur coup de poing de Cazalsf, le drop final de Lestage et la météo capricieuse, passant d'une chaleur estivale étouffante à un orage accompagné d'averses et de grâle.
La saison suivante, après avoir écarté le Stade rochelais puis le SC Graulhet, l'US Dax se présente en quart de finale devant l'AS Béziers mais s'inclinent en l'absence de Berilhe blessé lors de la rencontre précédente.
Le début de l'exercice 1964-1965 est marqué par un événement tragique dans le cadre d'un match amical nocturne du mois de septembre, organisé au stade municipal de Bordeaux contre le CA bèglais. Après les festivités sportives, les Dacquois bouclent leur déplacement effectué par leurs propres moyens.
Le véhicule transportant Raymond Albaladejo, Amile Carrère et Jean Othats, après un accrochage avec un camion, s'encastre dans un arbre en bord de route ; deux des joueurs perdent la vie sur le coup, tandis que le troisième meurt lors de son transfert vers l'hôpital de Dax. L'équipe parvient tout de même à se qualifier à l'issue de la phase de poules, non sans difficultés, mais s'incline dès les seizièmes de finale face au Rugby club toulonnais.
Après y avoir disputé une première finale de championnat en 1956 puis de Challenge en 1957, l'US Dax retrouve le stadium municipal de Toulouse (ci-contre en 1961) pour la finale de championnat de 1966. Alors que l'équipe est fortement remaniée, entre retraites, blessures et disparitions, le XV rouge et blanc assure tout de même son rang en 1966.
Après avoir éliminé l'USA Limoges puis le CA bèglais, ils l'emportent contre le Stado tarbais en prolongation des quarts de finale, puis assurent leur place en finale en renversant le cours du jeu dans les dernières minutes des prolongations aux dépens du SC Graulhets. L'US Dax affronte ainsi le tenant du titre, le SU Agen, dans une ultime rencontre qui sera retenue comme la « finale la plus violente de l'histoire ».
Les Derbies Landais : Une Rivalité Historique
Avant le grand retour de l’historique derby landais, vendredi 3 novembre (21 heures), « Sud Ouest » est revenu sur six affrontements emblématiques de ces dernières années. Il est de retour. Près de six ans après le dernier derby en date au niveau professionnel, Dacquois et Montois s’apprêtent à se retrouver pour ferrailler sur la pelouse de Maurice-Boyau, vendredi 3 novembre.
Une opposition lando-landaise chargée d’histoire et de symboles, du premier disputé le 20 décembre 1942 au dernier en date, le 2 février 2018, en passant par l’incontournable finale du championnat de France 1963 remportée par les Montois (9-6).
Avec 10 victoires et un nul en 18 confrontations jusqu’en 1994, l’US Dax dominait les bilans face à son rival. Mais depuis 20 ans, elle n’a remporté que 11 des 30 derbies landais - pour 19 victoires montoises -, seulement six des 19 derniers depuis 15 ans. Une dynamique que les joueurs de Jeff Dubois, désignés favoris par les jaune et noir, comptent bien enrayer ce vendredi soir dans la sous-préfecture. Où il sera une nouvelle fois question de suprématie du territoire…
Quelques derbies marquants :
- US Dax - Stade Montois (12-8), 25 avril 2009: Victoire de l'USD dans un match fermé qui officialise la relégation des Montois.
- Stade Montois - US Dax (24-20), 20 mai 2012: Victoire des Montois en demi-finale de Pro D2, les qualifiant pour le Top 14.
- Stade Montois - US Dax (40-0), 11 mai 2014: L’un des derbies les plus marquants du XXIe siècle, le plus gros écart de l’histoire dans un match pourtant sans enjeu.
- US Dax - Stade Montois (16-40), 8 mai 2016: Victoire des Montois à Boyau, cruciale pour leur qualification.
- US Dax - Stade Montois (17-13), 28 avril 2017: Victoire de Dax qui officialise leur maintien en Pro D2.
- Stade Montois - US Dax (26-23), 2 février 2018: Victoire des Montois, mais Dax obtient un point de bonus précieux.
Les Défis Récents
L’été a été très chaud à tous les points de vue du côté de Maurice-Boyau. Il a commencé par une rupture consommée entre l’ancien manager des rouge et blanc, Jeff Dubois, et la direction du club.
Dans la foulée, le club s’est vu sanctionné d’un retrait de 5 points, et 4 avec sursis, par la Commission de contrôle des championnats professionnels pour la saison 2025-2026. La direction du club avait pris la décision de faire appel de cette décision. Le dossier est aujourd’hui dans les mains du Comité national olympique et sportif français.
Difficultés Financières
Plus récemment, une partie de la masse salariale du club a été bloquée. Une décision prise par l’Autorité de la régulation du rugby le 1er août en raison de la non-présentation de garanties suffisantes à hauteur de 629 000 euros.

Les Landais ont opéré en 2018 un changement important de leur logo afin de symboliser le nouveau départ de ce club mythique du rugby français.
Comme pour un grand nombre de clubs issus du Sud-Ouest, il faut regarder au début du siècle dernier pour trouver la date de fondation. 1903 en ce qui concerne l’USD résultat de la fusion entre le Véloce Sport Dacquois et le Stade Dacquois.
Le premier regroupant au départ les pratiquants de cyclisme et l’autre les joueurs de barrette aquitaine, lointain ancêtre du rugby proche de la soule médiévale. L’Union Sportive Dacquoise est née, les couleurs choisies sont le rouge et le blanc en lien avec l’Ecole Normale implantée dans la ville qui fournit une grande partie de l’effectif.
De ce choix naitra également un surnom pour le moins atypique : « les Culs Rouges ». L’aventure peut commencer avec dans les rangs Abel Guichemerre, Maurice Biraben et un certain Maurice Boyau (international et héros de guerre qui donnera son nom au stade). Cette équipe décrochera le premier titre de l’histoire du club en 1912. Le légendaire Maurice Boyau grand joueur de rugby et héros de la première guerre mondiale
L’âge d’or de l’USD coïncide avec une longue période située des années 50 aux années 70. Durant cette époque, les Landais vont parvenir à atteindre 5 fois la finale du championnat de France sans jamais réussir à brandir le bouclier.
Installés dans l’élite, les Rouge et Blanc font figure de bastion du rugby français, une référence de notre championnat qui va se doter d’un premier logo en 1997. Des formes géométriques sont incluses dont l’esquisse rappelle des éléments du rugby.
En 2000, ce blason est épuré et la mention « Landes Rugby » fait son apparition. Les Landais entrent pour la première fois dans le giron amateur avec pour ambition de revenir rapidement dans le monde pro.
Pour y arriver, ils décident d’opérer de nombreux changements radicaux dont un concernant l’identité visuelle. PORTFOLIO - En ouverture de la nouvelle saison de Pro D2, Dax rencontre Valence-Romans ce 29 août à 19 h 30.
Né en 1904, l’US Dax a marqué l’histoire du rugby français dans les années 1950 jusque dans les années 1980. L’US Dax est sacrée championne de Côte basque en 1919 et 1920.
Loin d’être suffisante, une victoire ce soir confirmerait toutefois l’embellie dacquoise des derniè...Loin d’être suffisante, une victoire ce soir confirmerait toutefois l’embellie dacquoise des dernières semaines et leur donnerait des raisons supplémentaires de croire en leur maintien.
Elle pourrait en outre débloquer certains pans de l’avenir du club et permettre au nouvel organigramme en train d’être finalisé de dévoiler enfin son projet.
1. Dourthe sur le départ
« Richard nous a dit que tout était dans la presse mais qu’on devait rester concentré et ne penser qu’au maintien », glisse l’un des rares joueurs dacquois à avoir accepté de parler hier matin. Ambiance pesante à Maurice-Boyau.
Peu de rugbymen comprennent la date choisie par Alain Pecastaing pour annoncer le départ à Richard Dourthe. « Déjà avant Bourgoin, on sentait que quelque chose allait se passer », confie un arrière.
Dans l’attente que son sort soit scellé, le manager a simplement confirmé son départ prochain de l’US Dax. En fonction du résultat de la réunion qui avait lieu hier soir pour finaliser un protocole d’accord à l’amiable, Richard Dourthe pourrait quitter ses fonctions au lendemain d’un derby des Landes au goût amer.
2. Encore une fois Daret
Il avait été replacé à la direction du centre de formation de l’USD et nommé consultant auprès de l’équipe professionnelle. Jérôme Daret va une nouvelle fois avoir à négocier une fin de saison périlleuse pour son club.
Déjà présent quand Marc Lièvremont avait été nommé sélectionneur de l’équipe de France, encore là quand Christophe Manas et Frédéric Garcia avaient été démis de leurs fonctions, le gars de Bias pourra-t-il une nouvelle fois faire face ?
Le contexte s’avère étrange. Marc Dal Maso sera parti le 3 avril, à quelques jours de la venue de Massy. Le cas de Brice Miguel, à qui il reste une année de contrat, demeure également un mystère. Suivra-t-il Richard Dourthe, son ami qui l’avait recruté, ou continuera-t-il sa mission, dénué de toute crédibilité depuis l’arrivée de Dal Maso ?
Sans compter sur le soutien de Renaud Dulin dans le challenge qu’aura à négocier Jérôme Daret, l’arrivée d’un analyste vidéo devrait néanmoins lui offrir un atout de plus. Maxime Marhuenda, au Castres Olympique la saison dernière, devrait être celui-ci.
3. Dal Maso sollicité
Marc Dal Maso reviendra-t-il à Dax après la Coupe du monde qu’il s’est engagé à disputer auprès du Japon ? Alors que le principal intéressé s’est borné à digresser autour du fait que « c’était compliqué », plusieurs sources confirment que la nouvelle gouvernance entend bien arracher Dal Maso aux franchises nippones ou néo-zélandaises avec lesquelless il serait en contact.
Elle entend faire de l’homme d’Escalans l’une des pièces maîtresses du staff qu’elle a l’ambition de mettre en place pour les saisons à venir.
Évoquée par ailleurs, la venue de Stéphane Cambos - aux commandes de l’US Tyrosse - semble peu probable. Celle de l’ancrage de Marc Dal Maso à Dax, après ses années glorieuses à Mont-de-Marsan, apparaît comme une expérience de plus, susceptible de convaincre celui qui s’est toujours refusé à apparaître comme un numéro 1. Tout comme Jérôme Daret, il est un homme d’équipe. Reste à savoir laquelle.
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