L'Art de la Pâtisserie en Région Parisienne : Un Voyage Gourmand

La région parisienne, berceau de la gastronomie française, regorge de talents et d'adresses incontournables pour les amateurs de douceurs. Des gâteaux de mariage spectaculaires aux créations originales des pâtissiers locaux, plongez au cœur d'un univers où la passion et le savoir-faire se conjuguent pour émerveiller les papilles.

Les Tendances Actuelles de la Pâtisserie

Les gâteaux de mariage à étages, d’origine anglo-saxonne, sont appréciés dans les noces de luxe. Ces pâtisseries à étages, d’origine anglo-saxonne, garnies de crèmes parfumées et recouvertes de pâte à sucre et de décors sophistiqués, imposent leur style kitsch dans tous les mariages.

« Mon mariage, je le voulais unique, un moment de la vie d’une princesse, alors, le gâteau, il fallait qu’il soit à la hauteur de l’événement : inoubliable ! », témoigne Aurore, 34 ans. La jeune femme, qui a épousé en juillet dernier une star internationale de foot, n’a rien laissé au hasard pour ses noces, entre la privatisation de l’Opéra Garnier destiné à ses 130 invités et « le clou du spectacle », un wedding cake (gâteau de mariage) d’1,80 m de haut, décoré de nombreuses fleurs en sucre, « assorties à celles figurant sur le faire-part de mariage ».

Ce chef-d’œuvre pâtissier a nécessité plus de 400 heures de travail, sans oublier les fleurs sculptées, offertes à chacune des personnes présentes. Un travail titanesque, réalisé par le chef pâtissier Bastien Blanc-Tailleur, 30 ans, suivi par près de 60 000 abonnés sur Instagram - dont Aurore, qui l’avait repéré.

Le Savoir-Faire Artisanal

Ancien de Yannick Alléno chez Ledoyen, Bastien a appris l’art du sucre tiré, élément incontournable du décor des gâteaux de mariage, auprès d’un artisan réputé de Toulouse, la Maison Pillon. « J’ai beaucoup participé à des concours de pièces en sucre. J’étais un simple apprenti, mais mon patron me laissait les clés du labo pour m’entraîner, y compris la nuit ! Pendant deux ans, je me suis exercé à la fabrication des fleurs, en me brûlant les doigts avec les lampes à sucre. C’est dur, on se plante souvent mais on apprend !

Comment faire un gâteau de mariage: cuisson et Glaçage (1ère partie) Cookies Cupcakes et Cardio

Pâtisserie La Romainville : Une Institution à Meaux

Pâtisserie La Romainville à Meaux est une entreprise réputée qui se spécialise dans la pâtisserie et la fabrication de gâteaux. Située dans le Centre Commercial La Verrière, 42 allée Jean Louis Barrault, Marché Frais Giant, 77100 Meaux, France, cette pâtisserie est facilement accessible en fauteuil roulant et dispose d'un parking réservé à cet effet.

Pâtisserie La Romainville est un magasin de gâteaux et une boutique de desserts qui propose une large gamme de produits, allant des classiques de la pâtisserie française aux gâteaux de mariage personnalisés. Les clients de Pâtisserie La Romainville apprécient particulièrement les desserts proposés, qui sont élaborés avec soin et savoir-faire. En plus des desserts, cette pâtisserie propose également des cartes de crédit et de paiement pour faciliter les transactions. Pour ceux qui cherchent une pâtisserie de qualité à Meaux, Pâtisserie La Romainville est une excellente adresse à retenir.

Rachel's Cakes : Une Success Story Montreuilloise

Imaginez un atelier où l'on mitonnerait de superbes tartelettes à la figue, des muffins aux baies bien dorés, des cupcakes de toutes les couleurs, des cookies croustillants, des tartes et des crumbles à tous les parfums, des cheesecakes comme aux « States » mais aussi des pains délicieux pour concocter des burgers, des hot-dogs ou encore des bagels...

Cet antre de la pâtisserie-viennoiserie internationale se trouve... à deux pas de chez vous ! Installée depuis deux ans rue des Roulettes, près du centre-ville de Montreuil, la société Rachel's cakes distribue ses produits « home made » aux restaurants, traiteurs et hôtels parisiens. Parmi ceux-ci, l'hôtel Meurice, rue de Rivoli, le food-truck Le Camion qui fume, mais aussi de nombreuses adresses locales à Montreuil et dans les villes voisines.

Aujourd'hui, après six ans d'existence, la société enregistre 5 Mâ?¬ de chiffre d'affaires et emploie une soixantaine de salariés. Preuve du succès grandissant de cette success story locale : Rachel et ses comparses ont ouvert cet été un restaurant dans Paris, rue du Pont-aux-Choux, dans le Marais.

Une Passion Internationale

La clé de cette réussite ? Une passion pour la pâtisserie, d'où qu'elle vienne. Car les trois fondatrices de cette société, anciennes colocataires parisiennes, viennent du monde entier. Rachel, l'Américaine, s'est lancé la première en préparant dans l'appartement parisien des petits gâteaux qu'elle vendait ensuite aux restaurants du quartier.

« Quand j'étais enfant, nous n'avions pas assez d'argent pour voyager, raconte-t-elle. Alors, je faisais le tour du monde grâce à la pâtisserie. » Face au succès des spécialités américaines de Rachel â?? le cheesecake particulièrement â?? Maria, la Bulgare, et Birke l'Autrichienne, ont mis la main à la pâte.

Les frigos, fours et plans de travail ont peu à peu envahi toutes les pièces de leur appartement parisien. Voilà comment est née « Rachel's cake ». De petits locaux parisiens en laboratoires un peu plus grands, les trois colocs ont finalement posé leurs toques à Montreuil, « pas trop loin du métro pour que les salariés puissent suivre », explique Rachel. Aujourd'hui, avec l'agrandissement de la société, la plupart des nouvelles recrues vivent à Montreuil ou Bagnolet.

Avec son short en jean, sa casquette vissée sur la tête et son accent marqué, Rachel nous guide dans son paradis de pâtissière. Là, dans l'atelier de fabrication de 300m², on s'agite pour préparer sur mesure les commandes des clients, 24 heures à l'avance. « Ils nous disent ce qu'ils veulent et nous livrons le lendemain, explique-t-elle. Tout est fait maison ici. Il n'y a rien d'industriel. »

L'Esprit d'Entreprise et la Coupe du Monde

Certains commerçants se mettent, quant à eux, à l'heure des Bleus. Dans une boulangerie du 17ᵉ arrondissement de Paris, c'est un véritable défilé autonome hiver spécial Coupe du monde. "On s'adapte à tous les événements, surtout celui-là pour les Bleus", assure Faïza Belhaddad, la responsable pâtisserie de La Romainville.

Quelques rues plus loin, Lydia Cadeau, une créatrice de t-shirt est en train de concevoir son futur best-seller. Pour Lydia, c'est non négociable et elle sait déjà qui va briller. Elle accorde sa préférence à Kylian Mbappé et Olivier Giroud, il va "faire monter encore davantage son pedigree" de meilleur buteur en équipe de France. Le t-shirt sera mis en vente dimanche à partir de 18 heures si tout va bien.

Pendant ce temps, au Moulin rouge, dans les coulisses aussi, du bleu, du blanc et du rouge. "Des fois, c'était un peu compliqué de suivre les matchs. J'étais un peu sur le téléphone avant de revenir sur scène. On vérifie le score. Ce serait incroyable si l'on gagnait", confie Cyrielle Vie, danseuse dans le plus célèbre des cabarets parisiens.

Yusuf Aclan et l'Ascension d'un Entrepreneur à Clichy-sous-Bois

Des bleus, des roses, à l'effigie du PSG ou couverts de coeurs. « On peut tout faire, même avec une photo », assure Yusuf Aclan, commerçant au Chêne-Pointu, à Clichy-sous-Bois. Il parle des wedding cakes, littéralement « gâteaux de mariage », à base de génoise, chantilly, crème pâtissière et commandés pour bien d'autres occasions.

Ela en réalise plus de 500 par mois, assure Yusuf Aclan, qui fêtera le 30 décembre l'anniversaire d'une entreprise florissante. « On a ouvert le supermarché le 30 décembre 2010 », se souvient Yusuf Aclan, attablé dans son restaurant, en jetant un oeil en face, au Pacha Market, du nom de son père. « En Turquie, il tenait une épicerie », se souvient Yusuf. Son père était parti en éclaireur en France, laissant sa femme et leurs enfants à Adana.

Grâce à des compatriotes, il change de métier, trouve un travail dans la confection, à Paris, puis arrive à Clichy-sous-Bois, où sa femme, et leurs trois enfants le rejoindront huit ans plus tard. Yusuf, deuxième de la fratrie, a alors 11 ans.

Un Parcours Inspirant

« A cet âge, la langue vient vite », se souvient le trentenaire, plein de gratitude pour son institutrice de CM 2, Madame Rivierez. « Si stricte et si gentille, elle m'a tout appris. En un an, j'étais 5e de la classe », dit-il. Soudain, une anecdote lui revient à l'esprit. « Elle nous avait demandé ce qu'on voulait faire plus tard, et moi j'avais dit président de la Turquie. Beaucoup d'élèves avaient rigolé, pas elle. Elle m'avait dit, rien n'est impossible. »

Cette phrase, Yusuf Aclan semble en avoir fait sa devise. Après le « Pacha Market », il ouvre un four à bois, pour cuire le pain pidé, comme en Turquie, et une pâtisserie. Un ami pâtissier lui parle des weedings cakes en 2014. « On nous en commande de partout en Ile-de-France, la livraison est offerte en Seine-Saint-Denis, payante ailleurs, on livre aussi dans les Yvelines, l'Essonne… ».

Le restaurant aussi a plutôt une belle notoriété. Aubergines farcies, ailes de poulets, pizza cuite au feu de bois… « C'est bon et pas cher ! » résume un habitué. En cette fin décembre, la salle est pourtant loin d'être pleine. « C'est normal, les gens achètent les cadeaux ailleurs pour les fêtes, mais ça va repartir », lâche confiant Yusuf Aclan qui ouvre le 31 décembre aussi.

Les salariés du coin, agents et élus de la ville en ont fait leur cantine. Le soir et week-end, les familles sont nombreuses. S'il a emménagé à Montfermeil depuis son mariage, ce n'est pas parce qu'il souhaite quitter Clichy. « Je n'ai pas trouvé de logement au moment où je cherchais mais ma famille est toujours ici et je ne pense pas partir d'ici », assure Yusuf Aclan.

Ses atouts ? « Etre d'ici, de ce quartier et faire travailler des gens du quartier », dit-il. Puis il ajoute : « quand on n'a rien, on imagine, c'est ça notre force !

La Carambouille du Carbone : Une Affaire Louche à Romainville

Fabrice Sakoun est l’un d’eux. Il a arrêté ses études en 3e, a commencé par tenir une boucherie casher, puis a écumé les marchés pour vendre des Levi’s. Son entrepôt de Romainville, en Seine-Saint-Denis, accueille des cargaisons de jeans et de Converse en provenance de Chine ou du Maghreb et déborde de liasses d’espèces. Un contrôle fiscal le laisse sur la paille. Ecœuré, Fabrice Sakoun se jure qu’il ne payera « plus jamais d’impôts de [sa] vie ».

Il en est là de ses résolutions lorsque, fin 2008, des amis évoquent devant lui l’aubaine du CO2. « Tout le monde parlait de ça. C’était comme qui dirait la Lady Gaga dans les affaires. » On lui explique le schéma sur un bout de papier : un marché européen du carbone ouvert à tous pour échanger des quotas, une TVA de 19,6 % à carotter à chaque tour de manège. Fabrice Sakoun n’a pas besoin de dessin, il fonce.

« Il n’y a pas un homme d’affaires qui aurait pu y résister. C’était trop beau : vous achetez 200 000 euros le lundi, vous revendez le mardi 240 000 et vous êtes sûr d’être payé, et tout de suite. Et vous ne pouvez pas vous faire voler la marchandise. Et en plus, à qui faites-vous du mal ? Qui saigne, qui pleure ? » Le 7 janvier 2009, la société Nathanaël, qui avait pour activité « le commerce de gros d’habillement et de chaussures », change d’objet social. Elle se présente désormais comme une société de « distribution de gaz, d’électricité, de carbone et de produits écologiques ».

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