Ce guide s'adresse à tous ceux qui viennent de chausser une nouvelle paire de patins, que ce soit pour le fitness, les loisirs ou le hockey. Vous êtes probablement très excité par vos nouveaux patins, mais ils peuvent vous sembler inconfortables au début et c'est tout à fait normal. Vos chaussures sont rigides, vos pieds s'ajustent à la forme de la nouvelle chaussure et vos muscles ne sont pas encore habitués au mouvement de patinage.

Choisir et Ajuster Correctement Ses Patins
Avant de commencer à roder vos nouveaux patins, il est important de vous assurer que la chaussure est parfaitement adaptée. Les chaussures trop serrées peuvent pincer, causer des ampoules ou même affecter la circulation sanguine, tandis que les chaussures trop lâches laissent votre pied glisser, ce qui entraîne des douleurs et de l'instabilité. Un bon ajustement dès le départ facilite le processus d'adaptation et vous permet de patiner sans douleur.
- Orteils : Il doit y avoir une petite marge de manœuvre.
- Lacets et fermetures : Assurez-vous que vous pouvez ajuster la tension de manière uniforme.
Conseil de pro : Vous ne pouvez pas changer la taille de vos patins s'ils présentent des signes visibles d'utilisation. Nous vous recommandons d'essayer les patins à l'intérieur ou sur une surface propre.
Comment Roder Vos Patins Neufs
Maintenant que vous avez établi que la taille est correcte, il est temps de roder les patins !
- Commencez par des sessions courtes : Patinez 20 à 30 minutes sur des surfaces lisses.
- Attendez-vous à un léger inconfort : Des points chauds ou de petites ampoules sont normaux.
Conseil de pro : La plupart des utilisateurs ressentent un confort initial après environ 5 à 10 miles de patinage.
Prévenir et Traiter les Ampoules
Les ampoules apparaissent souvent sur les chevilles, les talons, le dessus ou les côtés des pieds, généralement parce que vos chaussures frottent dans le mauvais sens, que vos chaussettes ne sont pas tout à fait correctes ou que votre chaussure n'est pas bien ajustée. La première chose à faire est d'utiliser des manchons de cheville ou des chaussons en néoprène. Ces accessoires permettent d'amortir les points sensibles et de réduire les frottements.
Vos lacets et vos sangles sont également importants, car ils doivent être suffisamment serrés pour maintenir votre pied en place, mais pas trop pour ne pas le pincer. Lorsque vous patinez, faites des pauses rapides pour vérifier vos pieds. Cela ne prend qu'une minute, mais cela peut empêcher un petit point chaud de se transformer en ampoule. Si une ampoule apparaît, ne l'ignorez pas.
Si vous avez des ampoules et que vous les laissez guérir, mais que vous retournez sur vos patins sans prendre de mesures préventives, vous risquez de développer de nouvelles ampoules. Réévaluez la taille de la chaussure, la largeur et les chaussettes. Ce n'est pas recommandé.
Les ampoules : cavité cutanée ou brûlure provoquée par une accumulation d'eau et de frottements dans la chaussure, l'ampoule est souvent remplie de liquide séreux qui sera évacué ou pas selon la gravité de l'ampoule. Généralement très douloureuse, elle peut parfois contraindre l'arrêt de la pratique physique. Pour la traiter, l'idée globale est de ponctionner l'ampoule pour enlever le liquide à l'intérieur et y appliquer de l'éosine pour la sécher. Le tulle-gras permettra ensuite de la réparer et de repartir pied au plancher !
Douleurs Persistantes et Ajustement Technique
La plupart des patineurs remarquent que leurs chaussures commencent à se sentir mieux après 2 ou 3 sessions (environ 5 à 10 miles). Si l'inconfort persiste au-delà de quelques semaines, c'est que quelque chose ne va pas. Les douleurs aux pieds résultent souvent d'un mauvais ajustement, d'un mauvais laçage ou de problèmes techniques. Si vous ressentez une gêne persistante, commencez par vérifier la coupe. Après avoir éliminé les problèmes de taille, examinez votre technique de laçage.
Si votre talon se soulève lorsque vous patinez, vous risquez davantage de développer des ampoules autour de la cheville, ce qui peut être amélioré en ajustant et en resserrant les lacets. Votre technique peut également influer sur votre confort. Un ajustement serré est normal pendant la période d'adaptation, mais une douleur aiguë ou un engourdissement ne l'est pas.
Autres Blessures Fréquentes et Traitements
Outre les ampoules, d'autres blessures peuvent survenir lors de la pratique du patinage. Pierre-Franck Varvenne, podologue du sport, précise qu'elles sont d'origine très variées. Les erreurs d'entraînement sur des zones fragiles ou de mauvaises postures générales du corps en font partie. Un mauvais choix du matériel, notamment les chaussures, peut aussi être responsable de frottements ou d'inflammations très handicapants.
Blessures et Traitements Possibles
- L'aponévropathie plantaire : Souvent la conséquence d'une surcharge mécanique de travail, l'aponévropathie plantaire est une lame fibreuse se situant entre le calcanéum (os du talon) et les métatarses. La douleur se situe donc sous le pied, parfois à l'étirement de la plante du pied, ou à la pose du pied au sol. Il convient dans un premier temps de mettre en décharge le pied puis d'être suivi chez un professionnel de santé, a fortiori un podologue du sport.
- Le syndrome de Morton : douleur névralgique de l'avant pied à l'appui, révélée à la compression latérale de l'avant-pied, le syndrome de Morton est « souvent lié à une compensation d'un problème de fonction venant d'ailleurs ». Souvent soulagée par le fait de retirer la chaussure, avec le "signe de la sonnette"(on appuie sur la partie distale des métatarses pour révéler la douleur), cette blessure peut être traitée de différentes manières : « le traitement de choix consiste en un traitement local et un traitement des étiologies (qui peuvent être multiples) ».
- Les fractures de fatigue : par contraintes excessives et répétées, ce sont des microfissures osseuses qui touchent fréquemment les os longs du pied (métatarsiens). La douleur est forte et se ressent à l'appui ou à la palpation. Elle peut persister au repos lorsqu'elle est compliquée par une inflammation locale et par un oedème et pousse même parfois à l'insomnie. Le traitement est le repos et le dosage du stress mécanique pour réapprendre à ne pas dépasser ses propres capacités d'adaptation. Parfois, les orthèses plantaires de décharge ou de correction posturale sont aussi préconisées ».
- La rupture du fascia plantaire : « elle occasionne une impotence fonctionnelle totale avec une impossibilité de poser le pied au sol ». Cette blessure, extrême mais rare, nécessite une immobilisation et une prise en charge médicale rapide voire parfois chirurgicale, surtout lorsque la rupture est totale.
Il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis et un traitement adapté.
Prévention des Blessures
Avant l'apparition de blessures, il est possible de les prévenir par quelques astuces pratiques en amont de l'activité physique.
- Les crèmes anti-frottements et les solutions de tannage permettent de prendre soin de la peau des pieds en la rendant plus souple et douce.
- Sur les zones sujettes à ampoules où la peau a été échauffée (souvent en dessous des métatarses ou en haut de la voûte plantaire), il est possible d'y appliquer des pansements double peau.
Le choix de la chaussure tiendra aussi toute son importance. Privilégiez des chaussures spécifiquement conçues pour votre pratique. Il conseillera de prendre en compte « le drop (différence de hauteur entre le talon et l'avant du pied), le stack (épaisseur), la rigidité, la présence de "renforts" et les critères de choix personnels en fonction de votre profil moteur », auxquels s'ajoute un laçage adapté, ni trop serré, ni trop lâche.
Évitez alors les phénomènes de mode avec des chaussures non adaptées à votre pied ou votre foulée. « Ne choisissez pas des chaussures uniquement parce que vous aimez bien le design ou parce que vous voulez vous identifier à une championne de votre club ! »
Les Douleurs au Pied Dans les Chaussures de Ski ou Patins
Environ 89 % des skieurs ont mal au pied dans leurs chaussures de ski(1). Parmi les douleurs renseignées au ski, la douleur à la cheville est l’une des plus fréquentes. Ce conflit entre le pied et/ou le tibia et le chaussant est un véritable problème lors des sorties sportives, notamment dans tous les sports de glisse tels que le hockey, le roller, le patin à glace, le snowboard, l'alpinisme, etc.
Les douleurs au pied pendant le ski sont généralement dues à la forme de la chaussure. En effet, les chaussures de ski, patins ou rollers sont caractérisés par leur forme montante et une certaine rigidité. Le port répété ou prolongé de ces chaussures de glisse peut entraîner des douleurs. Si votre pied ou certaines zones de votre pied sont comprimés trop longtemps, vous pouvez alors ressentir des fourmillements ou développer des crampes. En effet, les bords osseux tels que la malléole ou l’os naviculaire (bord interne du pied) constituent des saillies propices aux compressions.
Solutions
Heureusement, des solutions simples existent pour pallier l’inconfort et le mal de pied dans vos chaussures de ski. EPITACT®, spécialiste du confort du pied, a développé des dispositifs externes qui visent à éviter ces désagréments. Le silicone EPITHELIUMTACT possède plusieurs particularités :
- L’auto-adhésivité
- Offre une meilleure répartition des pressions et limite les hyperappuis
- Réutilisable
Avoir mal au pied dans ses chaussures de ski n’est donc pas une fatalité, plusieurs moyens permettent de l’éviter. Ainsi, pour toute activité de glisse nécessitant des chaussures contraignantes (ski alpin, snowboard, hockey, alpinisme…), EPITACT® dispose d’une solution adaptée. Diminuer ses douleurs au pied lorsque l’on skie, c’est augmenter le plaisir de pratiquer son activité, et donc ses performances.
La Douleur à l'Aine Après le Sport
La douleur à l’aine après le sport constitue l’une des plaintes les plus fréquentes chez les sportifs amateurs et professionnels. Cette douleur peut survenir brutalement pendant l’effort ou apparaître progressivement après la séance. Elle touche particulièrement les athlètes pratiquant des sports qui nécessitent des mouvements explosifs, des changements de direction rapides ou des frappes répétées. La pubalgie entraîne des douleurs dans la région de l’aine qui peuvent irradier vers le pubis, la cuisse ou même l’abdomen.
Causes et Symptômes
Les principales causes de la douleur à l’aine après le sport incluent plusieurs mécanismes :
- La lésion musculaire des adducteurs représente la cause la plus fréquente, survenant lors d’un étirement excessif ou d’une contraction brutale.
- Le syndrome pubien inguinal touche particulièrement les footballeurs et les athlètes pratiquant des sports de pivot. Cette douleur est causée par des microtraumatismes répétés au niveau du pli de l’aine.
Une douleur au niveau de l’aine qui apparaît pendant ou après l’activité sportive constitue le signe principal. Chez les sportifs souffrant de pubalgie, la douleur se fait sentir lors de mouvements spécifiques. Les adducteurs douloureux provoquent une gêne lors de l’écartement des jambes.
Facteurs de Risque
Certains facteurs augmentent le risque de développer une douleur inguinale :
- L’âge, avec un pic entre 25 et 35 ans, constitue un élément important.
- Le manque d’échauffement avant la pratique sportive favorise les lésions musculaires.
- Les sports sollicitant fortement la région de l’aine présentent plus de risques. Le football arrive en tête, suivi du hockey, du rugby et des arts martiaux.
Traitement et Prévention
Dès l’apparition d’une douleur à l’aine après l’effort, certains gestes permettent de limiter l’aggravation. Le repos relatif s’impose, en évitant les mouvements qui réveillent la douleur. La compression légère avec un bandage élastique peut soulager la douleur localisée. Il faut maintenir une activité physique adaptée pour éviter la raideur musculaire.
La kinésithérapie constitue le pilier central de la rééducation. Les exercices de renforcement des adducteurs commencent par des contractions isométriques douces. Le renforcement ne concerne pas uniquement les adducteurs. Les abdominaux profonds doivent être travaillés pour stabiliser le bassin. Les étirements complètent le programme de rééducation.
Quand Consulter ?
Certains symptômes nécessitent une consultation rapide chez un médecin ou rhumatologue. Une douleur irradiant vers les organes génitaux doit être évaluée rapidement. Si la douleur persiste plus de deux semaines malgré le repos et les soins, l’avis médical s’impose. Une douleur dans cette région qui empêche la marche normale nécessite aussi une consultation.
La prévention repose sur plusieurs piliers essentiels. L’échauffement progressif prépare les muscles et articulations à l’effort. Le renforcement préventif des muscles stabilisateurs du bassin protège la région inguinale. Les exercices de proprioception améliorent le contrôle neuromusculaire.
La reprise du sport après une douleur à l’aine doit être progressive. Il faut attendre jusqu’à ce que la douleur disparaisse complètement au repos. Le retour à l’activité sportive spécifique suit un protocole strict. Les mouvements techniques sont réintroduits progressivement. Les séances de kinésithérapie accompagnent la reprise pour maintenir les acquis. Le travail proprioceptif et le renforcement musculaire continuent même après la disparition des symptômes.
Denis Gauthier - Prévention des blessures
Le Point de Vue du Gardien de But au Hockey
Le poste de gardien de but au hockey est aussi impressionnant que redoutable, où les chocs font partie du quotidien. L’équipement moderne offre certes une excellente protection, mais certains impacts restent désagréables, voire douloureux.
Lorsqu’on leur demande si être gardien peut faire mal, certains esquissent un sourire avant d’admettre : “des fois oui. Quand ça tape au mauvais endroit ou quand on n’est pas prêt à l’impact” (Quentin Papillon). Clément Ginier abonde : “Évidemment il y a des zones plus sensibles. Quand tu arrives un peu froid sur la glace avec l’équipement qui est un peu sec, on ressent plus fort les chocs. Quand la mitaine est sèche et que tu reçois un tir un peu fort, ça fait un peu mal. Souvent on prend un bleu par ci ou par là”.
Certains impacts sont plus surprenants qu’autre chose. Un tir dans le casque, par exemple, peut légèrement sonner, comme le confie Quentin Papillon : “Parfois ça sonne, lorsque tu ne vois pas le tir partir : dans le trafic, tu le vois arriver au dernier moment et boum. Mais en règle générale ça va”.
Ainsi, la question “est-ce que parfois cela fait mal d’arrêter des palets” prend une autre dimension lorsque vient le tour d’Henri-Corentin Buysse de répondre. J’ai arrêté de jouer parce je n’avais plus le droit de jouer. Les neurochirurgiens m’ont dit que j’avais pris trop de commotions. C’était trop dangereux, il y avait trop de risques pour la santé.
Malgré son jeune âge, Isaac Charpentier (25 ans) a payé lui aussi un lourd tribut aux blessures. Condamné à une saison blanche en 2023-2024 alors qu’il devait entamer sa deuxième année à Nice, il raconte : “C’est une blessure d’usure. Je me suis fait opérer des hanches comme beaucoup de gardiens. Je me suis toujours eu une petite gêne au niveau de la hanche gauche, sauf qu’avec le temps cela s’est empiré. Lors d’un match de préparation, sur un mouvement j’ai senti que quelque chose n’allait pas”.
Être gardien de but, ce n’est pas seulement se mettre sur la route de palets de 170g lancés à plus de 150km/h et parfois supporter les douleurs physiques. C’est aussi une épreuve mentale, un combat permanent contre le doute et la pression.
Le Patinage sur Glace Est-il Dangereux?
Si vous ou vos enfants voulez commencer à patiner, vous pouvez avoir quelques appréhensions. L'idée de se tenir en équilibre sur une surface glissante au-dessus d'une lame peut vous amener à vous interroger sur la sécurité. Le patinage sur glace (hockey, patinage artistique ou patinage de vitesse) comporte des risques : Glace glissante + glace dure + équilibre sur des lames étroites = chute possible = blessure potentielle
Cependant, à un niveau débutant, votre vitesse est assez lente, vous ne faites pas de folles acrobaties et ne vous baguarrez pas encore pour marquer. Par conséquent, même si des blessures se produisent, la gravité est normalement faible. Ce n'est pas plus dangereux que de faire du roller dans la rue et beaucoup moins risqué que de skier !
Blessures les Plus Courantes Pour les Patineurs Débutants
- Des contusions - elles sont les blessures les plus fréquentes chez les débutants en patinage sur glace - au début, quand on essaie de trouver son équilibre, on tombe souvent. Et comme nous l'avons déjà écrit, la glace est dure.
- Des ampoules aux pieds - le frottement de la botte dure sur les chaussettes et les pieds crée souvent des ampoules
- Des petites coupures dues à l'affutage des lames - cependant non, cela ne vous coupera pas le doigt (voir section ci-dessus) - portez des gants pour éviter les petites coupures
- Des entorses - mais moins souvent - à la cheville et au genou principalement, mais aussi en fonction de la façon dont vous tombez les poignets et les coudes
- Et plus rarement des fractures pour les débutants
- Et des Blessures à la tête (commotions cérébrales ou autres) - rarement aussi bien, mais oui, la glace est dure
Conseils Essentiels Pour les Patineurs Débutants Afin D'Éviter les Blessures
- L'état des patins : Le port d'une paire de patins de qualité est essentiel pour assurer l'équilibre et éviter les blessures. Si vous commencez à apprendre à patiner, sachez que le patin artistique est considéré comme meilleur pour les novices car il offre plus d'équilibre. Veillez à ce que vos patins soient bien ajustés à vos pieds. Assurez-vous de vérifier si la lame est bien aiguisée et si la botte est suffisamment dure.
- Un bon laçage : Des bottes correctement serrées peuvent éviter les blessures aux chevilles, c'est pourquoi il faut toujours vérifier le serrage. Les patins devraient être légèrement lâches au-dessus des pieds et serrés autour de la cheville.
- S'échauffer : Vous devez toujours vous échauffer pour relâcher vos muscles, vos tendons et vos ligaments. Faites des rotations des chevilles, des épaules, des hanches et des genoux et effectuez des exercices d'étirement.
- Porter de bonnes chaussettes : Pour éviter les ampoules, assurez-vous de choisir des chaussettes adaptées. Elles doivent être fines et ne pas avoir de grosses coutures.
- Porter des équipements de protection : L'essentiel, ce sont les gants. D'autres équipements de protection sont à considérer lorsque vous faites du patin à glace avec un enfant en bas âge : Casque, équipement de protection des poignets, protège-coudes, protège-genoux
- S'hydrater : Le patinage sur glace provoque la transpiration et la perte de fluides corporels. Il est donc essentiel de s'hydrater avant, pendant et après les séances d'entraînement.
- Prendre des leçons : La meilleure façon de rester en sécurité est bien sûr de prendre des cours afin d'apprendre les techniques adéquates pour garder son équilibre, avancer, reculer et s'arrêter.
- Apprendre à tomber et à se relever : Essayez de vous rouler en boule, de ne pas vous servir de vos mains pour amortir votre chute et de plier les coudes et les genoux.
Que Faire En Cas de Blessure?
Si la blessure survient pendant une leçon, laissez l'entraîneur s'en occuper. Le patinage sur glace est une discipline qui exige de l’endurance, de la vélocité, de l’équilibre et, pour sa forme artistique, des qualités esthétiques. Ce sont donc des disciplines assez rudes, notamment pour le système cardiovasculaire. Les tendons des pieds peuvent souffrir de microtraumatismes répétés qui conduisent à des tendinites. Les articulations de la cheville et du genou sont exposées à des entorses, surtout lors d’une mauvaise réception à la fin d’un saut chez les patineurs artistiques.
Les os peuvent subir des fractures lors de chutes (avant-bras et poignets) ou lors de mauvaises réceptions (tibia ou pied). Les muscles peuvent connaître des problèmes de contractures, crampes, élongations et déchirures, en particulier chez les patineurs qui ne s’échauffent pas suffisamment. La peau du pied frotte parfois un peu trop dans le patin.
Si vous envisagez de pratiquer ce sport sérieusement, l’achat de patins (plutôt que la location) vous évitera beaucoup de problèmes de pied. Les gestes seront plus précis et plus fiables, ce qui limite les accidents de réception. Un patin adapté évite également les problèmes d’ampoules et de durillons. L’équipement loué dans les patinoires donne souvent une très mauvaise idée du confort que peuvent procurer les patins.
Échauffement et étirements sont garants de la sécurité des muscles, des tendons et des articulations. Le patinage de base s'apprend assez vite chez l'enfant. Le hockey, très physique, est à mettre sur le même plan que le rugby pour les bénéfices comme pour les risques. Les problèmes d'épaule et de coude sont assez fréquents. Le patinage artistique demande énormément de travail afin d'acquérir la technique. La répétition du même mouvement jusqu'à la perfection favorise les fractures de fatigue. Le patinage de vitesse réclame une grande force physique qui ne se développe qu'à la puberté.
Vos pieds sont un outil précieux de déplacement qu'il ne faut pas négliger. Alors prenez-en soin !
| Aspect | Recommandations |
|---|---|
| Équipement | Choisir des patins adaptés, bien ajustés et en bon état. |
| Préparation | Échauffement complet avant chaque séance. |
| Technique | Apprendre les techniques de base et la manière de tomber correctement. |
| Hydratation | Boire suffisamment d'eau avant, pendant et après l'activité. |
| Protection | Porter des gants et, si nécessaire, un casque et des protections. |
| Suivi | Consulter un professionnel de santé en cas de douleur persistante. |