Douleur à l'Avant-Bras au Volley-Ball : Causes, Traitements et Prévention

Le volley-ball est un sport dynamique et exigeant qui requiert une bonne agilité, coordination et réactivité. Bien qu'il limite les contacts directs avec l'adversaire, réduisant ainsi les risques de traumatismes par rapport à d'autres sports d'équipe, les joueurs ne sont pas à l'abri des blessures. Cet article explore les différentes causes des douleurs à l'avant-bras au volley-ball, leurs traitements et les mesures de prévention.

Les Blessures Courantes au Volley-Ball

Les blessures au volley-ball peuvent être classées en deux catégories principales :

  • Les blessures traumatiques : Ce sont des blessures soudaines causées par un contact direct (chutes, collisions) ou un mouvement brusque. Elles touchent principalement les doigts, les poignets et les chevilles.
  • Les blessures liées à une surutilisation : Ces blessures surviennent progressivement et sont souvent liées à des mouvements répétitifs. Elles touchent principalement les épaules et les genoux.

Outre le syndrome de loge, d'autres blessures peuvent survenir lors de la pratique du volley-ball :

  • Tendinite: Douleur au niveau d'un tendon, souvent aux genoux, épaules, poignets ou coudes.
  • Entorse: Lésion traumatique d'une articulation due à un étirement ou une déchirure des ligaments.
  • Contracture musculaire: Contraction longue et involontaire d'un muscle, souvent causée par un surentraînement ou un traumatisme.
  • Élongation: Élongation des fibres musculaires, provoquant des microlésions.
  • Claquage: Déchirure d'une ou plusieurs fibres musculaires.

Ces blessures nécessitent du repos, des séances de kinésithérapie et, dans certains cas, une immobilisation ou une intervention chirurgicale.

Injury Prevention in Beach Volleyball

Syndrome de Loge

Le syndrome de loge est une condition douloureuse qui peut affecter l'avant-bras. Il existe deux types de syndrome de loge :

  • Syndrome de loge aigu : Correspond aux symptômes aigus accompagnant l’augmentation pathologique brutale de la pression intra-musculaire. À partir de 30mm de mercure, le flux tissulaire peut être totalement interrompu.
  • Syndrome de loge chronique : Survient essentiellement chez le sportif et particulièrement lors de la pratique de la moto et de la planche à voile.

Symptômes

Dans le cadre du syndrome de loge chronique, les signes cliniques se limitent à une claudication musculaire d’effort intermittente ; la douleur survient donc spécifiquement à l’effort s’accroissant progressivement et nécessite l’arrêt de l’exercice.

La douleur est le symptôme au premier plan, siégeant au niveau de la loge lésée sous forme de tension et de crampe, très intense voire extrême par rapport au mécanisme causal, résistant aux antalgiques et aux changements de position. La douleur est augmentée par la surélévation du membre à la différence de celle liée à l’œdème post-traumatique. La douleur est exacerbée par l’extension passive du poignet et des doigts.

Complications

Le syndrome de loge aiguë à la phase séquellaire en l’absence de traitement est lié à la nécrose musculaire. La fibrose se présente sous forme de cordons durs qui se rétractent et entraînent les articulations en flessum jusqu’à l’ankylose en flexion.

L’attitude typique est en flexion-pronation du coude, poignet en flexion, IP en flexion, pouce adductus et fléchi dans la paume, tout mouvement actif étant impossible ou très faible, car les muscles les plus atteints sont rétractés et totalement inefficaces.

Diagnostic

La mesure de pression intramusculaire est l’examen essentiel. Elle est nécessaire en cas de doute, mais on ne doit pas l’attendre en cas de certitude. À l’avant-bras, la mesure se fait à la jonction tiers moyen-tiers supérieur, en superficie dans le flexor carpi ulnaris et en profondeur en arrière du cubitus.

Traitement

L’aponévrotomie et l’ouverture des périmysiums est l’étape suivante. À l’avant-bras, la voie d’abord sinueuse antérieure décrite par Tsuge permet d’ouvrir la loge antérieure superficielle et profonde. Le diagnostic est facilement confirmé lorsque les masses musculaires jaillissent à travers l’incision. Il est préférable d’ouvrir les deux loges et l’ouverture du compartiment externe est rarement nécessaire.

À la main, les muscles interosseux palmaires et dorsaux et les thénariens sont libérés par des incisions rectilignes centrées. Les doigts sont libérés par une incision bilatérale.

Le parage musculaire ne doit jamais être réalisé en urgence car l’absence de saignement et l’aspect sont de mauvais éléments d’appréciation ; les capacités de régénération sont très importantes. Le principe de la décompression est techniquement strictement identique.

Les résultats du traitement du syndrome de loge aigu sont assez médiocres en raison essentiellement du retard fréquent dans le diagnostic et la mise en route du traitement (70% de bons résultats pour un traitement avant la 12e heure contre moins de 10% après ce délai et moins de 30% de patients sans séquelles).

Les résultats du traitement du syndrome de Volkmann dépend évidemment de la gravité des lésions. Le principe est de rendre une main utile, c’est à dire sensible et si possible mobile. La sensibilité repose sur le traitement des lésions nerveuses. La mobilité nécessite de libérer les articulations de leur raideur et supprimer la rétraction tendino-musculaire avant de transférer éventuellement des muscles actifs.

Périostite de l'Avant-bras

Chez les sportifs, les mouvements et sollicitations répétés peuvent causer une inflammation des périostes. Ces fines membranes qui recouvrent les os deviennent donc douloureuses. Dans le cas où l’ulna ou le radius est touché, on parle alors de périostite de l’avant-bras.

La périostite de l’avant-bras est plus rare, et apparaît généralement sur l’ulna, bien que le radius puisse aussi être concerné.

Guérir la périostite de l’avant-bras en musculation

La musculation, et plus particulièrement les activités comme le calisthenics ou le street workout sont souvent la cause de périostites au niveau de l’avant bras. La pratique d’exercices de renforcement au poids du corps comme des tractions, des pompes sur les poings ou la full planche sont particulièrement à risque.

La contention pour calmer l’inflammation

Pour traiter la périostite de l’avant-bras quand vous pratiquez un sport issu de la musculation (callisthénie, bodyweight training, crossfit, etc.), il faut réduire les micro-traumatismes et vibrations dans les fléchisseurs du poignet. Lors de mouvements brusques, il est essentiel que les muscles fléchisseurs et extenseurs de votre avant-bras soient fermement maintenus, pour éviter que le périoste ne se décolle de l’os.

Cela est rendu possible grâce à l’utilisation de manchons de compression pour les bras. Ces petits dispositifs sont capables de contenir les tissus musculaires pour limiter les faux mouvements et réduire les micro-chocs responsables de l’inflammation.

La contention vous permettra de réduire le stress sur votre périoste, d’améliorer votre circulation sanguine et d’éliminer les toxines à l’origine du foyer inflammatoire.

Il existe des mouvements qui favorisent l’apparition d’une périostite à l’avant bras.

Les massages pour favoriser la cicatrisation du périoste

Parmi les traitements fonctionnels habituellement recommandés en cas de périostite antébrachiale figure aussi l’utilisation d’une balle de massage.

Effectivement, il a été prouvé que l’automassage des tissus profonds permet d’accélérer le processus de cicatrisation, grâce à la stimulation des vaisseaux sanguins. En la faisant rouler sur votre bras avec une pression modérée, vous devriez pouvoir localiser les membranes enflammées. Insistez dessus et continuez de masser pendant 2 à 3 minutes, même si le contact est douloureux.

Malgré les souffrances et l’inconfort que vous pouvez ressentir en appuyant sur les régions lésées, nous vous conseillons d’accorder de l’importance à cette méthode de traitement. Elle peut d’ailleurs être substituée par la vacuothérapie et ses ventouses.

Soigner la périostite à l’avant-bras causée par un sport de raquette

Services répétés, coups droits et revers ne font pas bon ménage pour les avant-bras quand on pratique le tennis ! Des matchs intensifs peuvent mener à une sursollicitation des muscles du carpe, déclenchant ainsi une périostite chronique. Il en va de même pour le badminton ou le ping-pong, bien que ce soit les tennismen qui sont les plus touchés car ils portent une raquette plus lourde. Heureusement, comme pour le street workout, il existe des méthodes pour vous soigner !

Le strapping pour maintenir les insertions musculaires

Comme évoqué précédemment, l’une des façons les plus efficaces pour immobiliser le périoste lors des mouvements est la compression de l’avant-bras. Elle permet de maintenir les tissus conjonctifs afin d’atténuer les douleurs.

C’est la première étape du processus de guérison de la périostite, et c’est aussi la plus importante. Le strapping est une technique de bandage qui présente donc tout son intérêt chez les amateurs de tennis qui veulent en finir leur inflammation !

Cette méthode de rééducation consiste à enrouler des bandes adhésives au niveau du point le plus douloureux de la membrane du périoste, sur l’avant-bras. Elles auront pour effet d’empêcher les mouvements musculaires responsables de vos douleurs.

En cas de périostite chez les tennismen comme pour les amateurs de street workout, la solution la plus populaire reste tout de même les manchons pour bras.

Améliorer la technique sportive pour prévenir la dégénérescence du périoste

Pour tous les sports évoqués dans cet article, une maîtrise technique est nécessaire pour effectuer des mouvements sains et naturels mécaniquement. La moindre mauvaise habitude peut surmener vos insertions musculo-tendineuses de l’avant-bras.

Que ce soit en musculation comme au tennis, n’hésitez pas à vous filmer ou à demander à un proche de regarder vos mouvements pour identifier vos déséquilibres.

Pathologies traumatiques et microtraumatiques selon les gestes techniques

Les gestes techniques lors des différentes phases de jeu (service, réception, passe, attaque) doivent néanmoins être parfaitement maîtrisés pour éviter les pathologies traumatiques et micro-traumatiques.

Le service

Le service dit « smashé » avec élan et saut est responsable de microtraumatismes de l’épaule (liées à l’armé et le fouetté) et du genou (liées au saut).

Au niveau de l’épaule dominante, le geste du « smash » avec surtout le fouetté finissant le mouvement peut provoquer une lésion par étirement du nerf sus-scapulaire au passage du col de l’omoplate. Cette atteinte neurologique entraîne souvent une atrophie visible du muscle sous-épineux, un déséquilibre de l’articulation de l’épaule avec ascension de la tête humérale responsable d’un conflit sous-acromial et d’une tendinopathie de la coiffe des rotateurs.

Au niveau de la jambe d’appel, la répétition des sauts entraîne souvent des tendinopathies quadricipitale ou rotulienne (tableau « jumper’s knee »).

La réception

Il y a peu de pathologies liées à cette action.

Cependant, l’évolution récente de certaines règles avec surtout l’autorisation de réceptionner à deux mains (geste de la passe) en plus de la réception classique dite « en manchette » occasionne de plus en plus de lésions traumatiques au niveau des doigts (fractures des phalanges, entorses interphalangiennes ou métacarpo-phalangiennes et ruptures des tendons extenseurs de type « Mallet-Finger »).

La passe

Quand la passe est bien réalisée, il y a peu de pathologies traumatiques ou microtraumatiques associées.

Ce geste est effectué à deux mains, doigts écartés, coudes sensiblement parallèles avec un mouvement d’extension des coudes, une poussée en extension des membres inférieurs et un ajustement directionnel par les doigts et les deux pouces.

Au niveau du membre supérieur des entorses interphalangiennes distales peuvent survenir occasionnellement. Des tendinopathies du coude peuvent survenir dans le cadre de micro-traumatismes répétitifs.

L’attaque

L’attaque est la phase de jeu la plus spectaculaire du volley-ball. Elle nécessite beaucoup de coordination, de puissance et d’adaptation technique.

Les pathologies traumatiques du membre inférieur seront rencontrées essentiellement lors de la phase de réception du saut. Elles concernent principalement la cheville, l’avant-pied et le genou. Le plus souvent, il s’agit d’un traumatisme par écrasement du pied de l’adversaire au contre, de l’autre côté du filet ou même celui de son propre passeur.

Au niveau de la cheville, les entorses du ligament latéral externe en inversion sont les traumatismes les plus fréquents du Volley-ball tant en loisir qu’en compétition de haut niveau. La torsion en éversion est plus rare mais souvent grave avec des entorses du LLI ou des fractures de la malléole interne tibiale.

Au niveau de l’avant-pied, ce sont surtout des fractures de la base du 5ème métatarsien, toujours avec un mécanisme de torsion en inversion lors de la réception du saut sur pied adverse. Les autres entorses du pied, sous-astragaliennes ou médio-tarsiennes (Chopart) sont moins fréquentes.

Au niveau du genou, la réception du saut d’attaque peut être responsable d’entorses des ligaments latéraux internes ou externes et de rupture du ligament croisé antérieur. La rupture du tendon rotulien ou du tendon quadricipital lors de la phase brutale d’extension pendant le saut reste exceptionnelle.

Au niveau de la main surviennent principalement des fractures des phalanges ou des entorses interphalangiennes lors des attaques contrées en fin de geste. Les attaques dites « dans le vide » (passes mal ajustées) peuvent provoquer des ruptures des tendons de la coiffe des rotateurs (sur des tendinopathies fissuraires pré-existantes) chez les joueurs de compétition, surentraînés ou en fin de carrière.

Les pathologies microtraumatiques spécifiques surviennent principalement au niveau de l’épaule dominante et de la jambe d’appel.

Au niveau de l’épaule, la pathologie la plus fréquente est la tendinopathie du supra-épineux avec ou sans conflit sous-acromial. Les lésions du bourrelet glénoïdien sont également fréquentes (fissure, SLAP lésion). Elles apparaissent à cause de frottements répétés de la tête humérale contre la glène lors du smash (mouvements de l’armé et du fouetté).

Les lésions neurologiques sont relativement fréquentes avec les lésions d’étirement du nerf sus-scapulaire au passage du col de l’omoplate avec selon la localisation une lésion du supra-épineux associée à une souffrance de l’infra-épineux (échancrure coracoïdienne) ou une atrophie isolée de la fosse infra-épineuse avec souffrance secondaire du tendon infra-épineux (échancrure spinoglénoïdienne).

Il existe également des lésions de compression du nerf sus-scapulaire par un kyste postérieur du bourrelet.

Au niveau du genou, la phase d’attaque est principalement responsable de tendinopathies rotuliennes (fissures, enthésopathies, micro-ruptures). Il existe des tendinopathies corporéelles et les pathologies plus fréquentes de la pointe de la rotule (« jumper’s knee »). Plus rarement, la tendinopathie siège au niveau de son insertion au niveau du tibia (tubérosité tibiale antérieure).

Le syndrome rotulien avec chondropathie fémoro-patellaire est plus fréquent chez les femmes en particulier avec une dysplasie fémoro-patellaire ou un genu valgum.

Les lésions ostéochondrales du dôme astragalien (LODA) sont le plus souvent la conséquence d’entorses à répétition. La répétition des sauts d’attaque pendant les matches et surtout des entraînements, par mécanisme d’impacts au sol lors de la réception, augmente le risque de développement et de gravité de ces lésions.

Les lésions ostéo-cartilagineuses du coude surviennent après les mouvements répétés d’extension brutale lors des smashes avec fouetté (microfracture olécranienne, ostéochondromes intra-articulaires avec tableau de blocage douloureux et gonflement).

Contre

Les accidents d’instabilité de cheville ou de genou lors de la réception du saut du contreur sont encore plus fréquents qu’en attaque.

Les traumatismes de la main sont également très fréquents et sont liés à un mauvais placement des mains.

Les fractures et entorses se situent le plus souvent au niveau des articulations interphalangiennes proximales (IPP) des doigts longs. Le classique « pouce retourné » sera responsable d’entorse métacarpo-phalangienne et plus rarement trapézo-métacarpienne, ainsi que de fractures de la base du métacarpien. Les lésions tendineuses touchent essentiellement les tendons extenseurs des doigts longs.

La défense

Passé le contre, le ballon arrive à plus de 150 km/h (en compétition de haut niveau). Le temps de réaction pour le défenseur est extrêmement court pour positionner les mains.

Les pathologies tendineuses, ligamentaires et osseuses des doigts longs ou du pouce décrites lors du contre se retrouvent dans cette phase.

Les plongeons en défense avec appui sur la main controlatérale peuvent entraîner des traumatismes en hyper-extension (flexion dorsale) du poignet, responsables de lésions intra-carpiennes (fracture du scaphoïde, entorse scapho-lunaire).

Des traumatismes de l’épaule peuvent survenir par impact direct ou indirect : il peut s’agir de luxation de l’épaule, de disjonction acromio-claviculaire ou de fracture de clavicule.

Une impulsion brutale vers l’avant peut provoquer des lésions du triceps sural ou des ruptures du tendon d’Achille.

A partir des positions de défense au sol, le relevé rapide en flexion-rotation du genou peut entrainer une lésion méniscale (désinsertion ou fissure).

Les chocs directs entre co-équipiers en défense sont responsables de contusions, entorses ou fractures, le plus souvent au niveau des extrémités supérieures.

Tableau récapitulatif des blessures courantes, leurs causes et traitements

Blessure Causes Traitement
Tendinite Activité excessive, mauvaise posture, gestes répétitifs Repos, kinésithérapie, électrothérapie, cryothérapie
Entorse Étirement ou déchirure des ligaments suite à un coup ou une hyperextension Repos, immobilisation, chirurgie (si rupture des ligaments)
Contracture musculaire Surentraînement, traumatisme Étirements, application de chaleur
Élongation Effort intense et violent sans échauffement Électrothérapie, kinésithérapie
Claquage Effort intense et violent sans échauffement Immobilisation, cicatrisation du muscle

Comment prévenir les accidents au volleyball ?

Comment prévenir les entorses de cheville ?

L’entorse de cheville est le traumatisme le plus fréquent (1 pour 1000 heures de pratique). Elle représente 50% des traumatismes au volley à tous les niveaux de pratique. Elle entraîne en moyenne 4 semaines et ½ d’interruption des entraînements et de compétitions. 80% des entorses surviennent sur une cheville précédemment blessée, en particulier dans les 6 premiers mois de la récupération.

Prévention :

  • Entraînement spécifique et amélioration de la technique des joueurs.
  • Rééducation de la proprioception sur plateforme instable (plateau de Freeman …)
  • Strapping et chevillières.

En cas d’entorse de la cheville, les bons réflexes :

  • Arrêter immédiatement l’activité.
  • Appliquer le protocole G.R.E.C. (Glaçe, Repos, Elévation, Compression)

En cas de lésions graves et de douleur intense, consulter en urgence.

Comment prévenir le “jumper’s knee”?

Le “jumper’s knee” affecte près de 50% des pratiquants.

Les facteurs de risque :

  • Les hommes sont 2 à 3 fois plus affectés que les femmes.
  • Plus fréquent en pratique indoor sur des surfaces dures qu’au beach volley.

Prévention :

  • A l’entraînement : limiter les sauts.
  • Kinésithérapie rééducation poursuivie suffisamment de temps après disparition de la douleur.
  • Attendre pour reprendre le sport que le sportif ait pleinement récupéré de façon à éviter les récidives.

Conseils d'expert

  • Strapping des doigts : Envisager de strapper les doigts pour apporter un soutien supplémentaire lors des entraînements et des compétitions.

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