Cet article est dédié à la biographie de Lucille Gicquel, une figure montante du volley-ball français. La joueuse de 26 ans se prépare à disputer les premiers Jeux Olympiques de l'histoire de l'équipe de France féminine de volley à Paris cet été. Un événement auquel son père, Jean-Charles, ancien grand nom du saut en hauteur, n'a jamais participé.
Lucille Gicquel, issue d'une famille de sportifs, incarne la passion et la détermination. Portrait d'une athlète dont le parcours est marqué par l'influence familiale et un talent indéniable.
Une famille de sportifs
Côté palmarès, le plus fort, c’est son père. Huit fois champion de France de saut en hauteur entre 1987 et 1995, Jean-Charles Gicquel est toujours détenteur du record national en salle, à 2,35 m. Toutefois, Lucille Gicquel tient plutôt de sa mère, Anne. « C’est la plus sportive de la famille, raconte-t-elle. Elle est la seule à avoir pratiqué les deux disciplines, le volley et le saut en hauteur, en amateur, avant de se consacrer à ses études. Elle n’arrête jamais. »
La famille Gicquel ne se limite pas à Lucille. Solène, 29 ans - cinq fois championne de France et finaliste des championnats du monde de Budapest en 2023 -, pourrait rejoindre sa frangine au village des athlètes, si elle parvient à se qualifier pour l’épreuve de saut en hauteur. Ajoutez au groupe Clément, l’aîné de la fratrie - qui a décroché en mars le titre de champion de France en salle à la hauteur, avec un bond à 2,15 m -, et le panorama est complet. « Dans la famille, on a du pied ! », résume le père Gicquel dans le jargon des sauteurs.
À la maison, le sport n’était pas une option. « Il fallait pratiquer, mais nous avions toute liberté pour choisir quelle discipline, et la priorité n’était pas de faire de la compétition », dit Solène. Tandis qu’elle et Clément s’essaient au foot, au judo et à la gym, puis se consacrent au saut en hauteur, Lucille expérimente la danse, la gymnastique et le handball.

Des débuts et une réorientation
Puis, vers 12-13 ans, un problème de tachycardie l’incite à se réorienter vers une activité moins brutale : le volley-ball.
Les Jeux Olympiques de Paris 2024
Cet été, Lucille Gicquel disputera les Jeux olympiques (26 juillet-11 août) avec les Bleues ; une grande première pour l’équipe qualifiée d’office en tant que représentante du pays hôte. Jean-Charles, lui, n’a jamais pris part à la grand-messe du sport mondial.
Lucille Gicquel de retour sur ses terres à Rennes avec l'Equipe de France de Volley
Coupe de France : Béziers se qualifie pour le dernier carré
Face à Nantes, Béziers a tenu son rang pour se qualifier pour le dernier carré de la coupe de France. Déjà vainqueur du VBN en championnat lors de la première journée de championnat (NDLR : 0-3 le 14 octobre dernier), Béziers a remis le couvert en s’adjugeant une qualification qui fut toutefois loin d’être une partie de plaisir.
Le début de match annonçait la couleur d’une rencontre faite de rebondissements, de fulgurances incessantes et d’un mano à mano qui prenait corps dès les premiers échanges (11-12). Commençait alors un suspense haletant pour remporter le gain de la première manche. Après avoir sauvé la bagatelle de 11 balles de première manche, la troupe de Cyril Ong faisait mouche sur sa troisième tentative pour rafler la mise au bout de 40 minutes de jeu (36-38).
À la recherche de solutions, où le duo Rivers-Johnson n’avait pas le rendement du set précédent, le BV accusait le coup (19-12). Les dés étaient redistribués quand le VBN égalisait logiquement (25-16). Alors que tous les signaux semblaient au vert en faveur des Nantaises (16-14), un gros temps fort des Héraultaises changeait la donne au gré d’un 6-0 (16-20). Pour au final prendre l’ascendant (23-25). Maîtrisant parfaitement les opérations, les filles de Cyril Ong accéléraient encore un peu plus la cadence (7-17) pour obtenir en quatre manches une qualification méritée (15-25).