Le handball est un sport où la confrontation entre la France et le Danemark suscite toujours une grande attente. Que ce soit aux Jeux Olympiques, aux Championnats d'Europe ou à l'EHF EURO CUP, ces deux nations offrent des matchs palpitants. Cet article examine en détail les statistiques et les moments clés de ces rencontres.

Un Choc Olympique
L’Équipe de France masculine a souvent croisé le fer avec le Danemark lors des tournois olympiques. Lors d'un match, les Bleus ont bien démarré, ouvrant le score grâce à Ludovic Fabregas. Les hommes de Guillaume Gilles ont rapidement pris l'avantage (6-3, 6e) grâce à Dika Mem, qui a inscrit son 400ème but en équipe de France.
Cependant, défendant plus haut et profitant des arrêts de Landin, les Danois sont revenus au score, profitant des difficultés défensives françaises pour recoller à 12-12 après 20 minutes. Les 6 arrêts de Landin, dont 3 sur Elohim Prandi, ont permis aux Scandinaves de passer devant (15-17, 25e).
Dès la première attaque danoise, Valentin Porte a écopé d'un 2 minutes, mettant les Bleus en difficulté et encaissant un 3-0 (17-21, 32e). Dika Mem puis Valentin Porte ont permis de recoller au score (20-22, 37e). La défense a continué de subir sur les duels, concédant des jets de 7m transformés par Mikkel Hansen, tandis que le duo Pytlick-Gidsel marquait régulièrement (25-29, 50e). Malgré le retour de Vincent Gérard, les Français ont buté sur un grand Niklas Landin et ont encaissé des contres-attaques, permettant au Danemark de mener largement (27-33, 55e).
Euro 2024 : Une Finale Intense
La finale de l'Euro 2024 de handball à Cologne a vu la France s'imposer face au Danemark (33-31). Les Français étaient conscients de la menace que représentait le gardien danois, Emil Nielsen. Ce dimanche 28 janvier, à Cologne, l’ancien portier de Nantes (2019-2022) est resté dans ses standards, mais cela n’aura pas suffi à offrir un troisième sacré européen au Danemark (victoire 33-31 de la France). À la pause, il affichait un total impressionnant de 44 % d’arrêts (11 arrêts sur 25 tirs).
Au final, son pourcentage a légèrement baissé pour terminer à 38 % (15 sur 39), ce qui lui permet de garder le meilleur pourcentage total sur cet Euro (39,8 %). Il a été titulaire jusqu’à la 54e minute de cette finale, avant que son remplaçant Niklas Landin Jacobsen ne se montre moins décisif (25 % d’arrêts). Son élection d’homme du match ne l’aura pas consolé.
Mais, désormais, difficile de ne pas le voir comme le n°1 absolu dans la hiérarchie des gardiens danois. Les statistiques d'Emil Nielsen en finale de l'Euro 2024 témoignent de son importance dans l'équipe danoise.
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Tableau des Statistiques Clés d'Emil Nielsen
| Statistique | Valeur |
|---|---|
| Pourcentage d'arrêts à la pause | 44% |
| Nombre d'arrêts à la pause | 11 sur 25 tirs |
| Pourcentage d'arrêts au final | 38% |
| Nombre d'arrêts au final | 15 sur 39 tirs |
| Pourcentage total sur l'Euro | 39,8% |
Jeux Olympiques : La Revanche de Tokyo
Lors de la finale des Jeux Olympiques, la France a battu le Danemark, enregistrant un troisième trophée olympique. La fin de match a été particulièrement intense:
- 60e: Récupération française et but de Fabregas dans les cages vides danoises.
- 59e: Morten Olsen rajoute du suspense.
- 58e: Nikolaj Jacobsen pose son dernier temps mort.
- 57e: Hugo Descat redonne un avantage de deux buts aux Bleus.
- 57e: Luka Karabatic est ceinturé par Henrik Moellgaard, qui est expulsé deux minutes.
- 56e: Gidsel trouve la lucarne droite de Gérard, ramenant le Danemark à un but.
Nikola Karabatic a été expulsé deux minutes pour avoir déséquilibré Mathias Gidsel, mais Yann Genty a arrêté le jet de 7 mètres de Mikkel Hansen. Vincent Gérard a réalisé une parade sur un tir à 9 mètres de Mikkel Hansen. Guillaume Gille a posé un temps mort pour remotiver son équipe. Finalement, les Bleus ont remporté la victoire.
EHF EURO CUP 2026 : La France Prend la Tête
Lors d'un match de l'EHF EURO CUP 2026, l’équipe de France a battu le Danemark 33 à 32. Les Bleus ont présenté une défense 3-3 perturbante pour les Danois. Malgré une avance de trois buts (17-14) à quelques instants de la fin de la première mi-temps, les Danois ont fini en trombe, égalisant à 17-17 après 30 minutes.
Charles Bolzinger a brillé en seconde période, et les Bleus ont fini par renverser le champion du monde en titre. Guillaume Gille a apprécié l'engagement de ses joueurs, soulignant l'importance de l'impact défensif contre une équipe danoise très forte. Charles Bolzinger a exprimé sa satisfaction de jouer contre le Danemark, une nation qu'il avait envie de rencontrer. Nedim Remili a souligné la discipline et l'intensité de l'équipe, qui a montré un beau visage devant le public lyonnais.
Les Joueurs Clés
Plusieurs joueurs se sont distingués lors de ces confrontations :
- Emil Nielsen et Niklas Landin: Les gardiens danois, avec des performances notables en termes d'arrêts.
- Mikkel Hansen: L'arrière gauche du PSG, un poison permanent pour la défense française.
- Dika Mem et Nedim Remili: Des piliers de l'équipe de France, capables de marquer des buts importants.
- Ludovic Fabregas: Un pivot essentiel, tant en attaque qu'en défense.

L’équipe de France s’est inclinée face au Danemark par 29-32 (12-11) lors du premier rendez-vous du tour principal, à l’issue d’un match de très haut niveau. Les Bleus devront sûrement s’imposer lors des trois prochains matchs pour se hisser dans le dernier carré. Dès samedi, à 15h30, l’équipe de France défiera le Portugal pour le 2e match du tour principal.
Équipe de départ : pour le premier match du tour principal, l’équipe de France retrouve ce soir Herning et la Jyske Bank Boxen pour un sacré choc face au Danemark. Charles BolzBolzinger, Hugo Descat, Elohim Prandi, Aymeric Minne (avec Karl Konan), Ludovic Fabregas, Dika Mem et Yanis Lenneignée face à la Norvège lundi dernier. Valentin Kieffer et Aymeric Zaepfel suivront ainsi le match depuis les tribunes.
Ce sont les Danois, devant leurs 12000 supporters, qui donnent le coup d’envoi de ce match : Simon Pytlick ouvre la marque. La première tentative d’Elohim Prandi est stoppée par Emil Nielsen. Au tour de Charles Bolzinger de s’illustrer : il arrête le premier tir de Mathias Gidsel. Ludovic Fabregas obtient un jet de 7m marqué par Hugo Descat : après 5 minutes, les deux formations sont à égalité : 1-1.
La partie est arbitrée par les Slovènes Bojan Lah et David Sok qui excluent le pivot Magnus Saugstrup coupable d’une violente intervention sur Elohim Prandi. Les Bleus mènent désormais 2 à 1 après le jet de 7m réussi par Hugo Descat. L’équipe de France présente une défense très compacte : une nouvelle récupération et Yanis Lenne inscrit le premier but tricolore en attaque placée après 8 minutes (3-1). Hugo Descat réplique à Rasmus Lauge et les Bleus sont toujours devant après 9 minutes (4-2).
Deux pertes de balles consécutives sont aussitôt sanctionnées par Pytlick et Gidsel qui marquent dans le but vide (4-5, 12e). Hugo Descat se distingue à nouveau et égalise à 7m (5-5, 14e). Sacré numéro de Mathias Gidsel qui passe en revue toute la défense pour marquer en position d’ailier gauche. Dika Mem, son futur coéquipier à Berlin, l’imite de l’autre côté : les deux équipes sont toujours dos-dos après 16 minutes (6-6). L’arrêt de Charles Bolzinger est bonifié par le premier but d’Elohim Prandi.
Simon Pytlick profite de la supériorité numérique : Karl Konan est exclu une deuxième fois après seulement 17 minutes. L’intensité de la partie gagne les gradins avec une ambiance électrique dans le temple du handball danois. Dika Mem trompe son partenaire au Barça, Emil Nielsen, et la France est à nouveau devant (8-7, 18e). Dylan Nahi et Thibaud Briet ont effectué leur entrée.
L’engagement des Bleus remarquable, la détermination aussi bien palpable avec le premier but de Thibaud Briet. Thibaud Briet défend au poste 3, Charles Bolzinger enchaine les arrêts et le score n’évolue pas : depuis cinq minutes, les deux équipes n’ont plus marqué. Cette fois, c’est Guillaume Gille qui appelle sa troupe alors qu’il reste un peu plus de cinq minutes à disputer dans ce premier acte. Dylan Nahi, s’élance, saute et bat Emil Nielsen. 10 à 8 pour l’équipe de France.
Emil Jakobsen marque sur jet de 7m mais de l’autre côté, c’est Melvyn Richardson qui réussit à tromper, dans le même exercice, Kevin Moller. +2 pour les Bleus (11-9) Simon Pytlick marque mais Melvyn Richardson redonne, sur jet de 7m, deux buts d’avance aux champions d’Europe en titre (12-10 ; 28e). Mathias Gidsel ramène son équipe à 1 mais ce sont bien les Bleus qui rentrent aux vestiaires avec l’avantage : 12-11.
Emil Nielsen se distingue dès la reprise : la balle de +2 est dans la main droite d’Hugo Descat qui est contredit par le gardien danois. Thibaud Briet répond à Mathias Gidsel puis Aymeric Minne, grâce à une interception diabolique d’Hugo Descat, ouvre son compteur : 14-13, après 34 minutes. Niclas Kirkelokke égalise puis Aymeric Minne marque une deuxième fois : 15-14 avant que Charles Bolzinger n’arrête le jet de 7m d’Emil Jakobsen.
5e but pour Mathias Gidsel qui égalise avant qu’Aymeric Minne ne score une troisième fois. Les deux équipes se rendent coup pour coup et le Danemark a l’opportunité de passer : Mathias Gidsel plante un 6e but et ce sont désormais Ludovic Fabregas et ses partenaires qui sont derrière l’équipe quadruple champion du monde (16-17, 39e). Aymeric Minne est l’homme fort de ce début de seconde période : le demi-centre du HBC Nantes marque une 4e fois pour maintenir son équipe dans la partie.
Après les entrées de Nicolas Tournat et de Melvyn Richardson, Guillaume Gille pose un temps-mort alors que son équipe est devancée de deux buts (17-19) après 42 minutes. Au terme d’un long enclenchement, Niclas Kierkekokke commet une faute sur Nicolas Tournat qui lui vaut une exclusion. Emil Nielsen stoppe le jet de 7m de Melvyn Richardson mais les Bleus récupèrent la balle : Nicolas Tournat trouve la faille. (18-19, 43e).
La triplette nantaise (Briet-Minne-Tournat) trouve des solutions en attaque placée. Benoît Kounkoud est entré sur l’aile droite et abat un gros travail défensif en position avancée. Dylan Nahi réplique à Lasse Andersson alors que Rémi Desbonnet entre au relai de son partenaire. Il signe son entrée par un arrêt sur le grand pivot Simon Hald et, derrière, Thibaud Briet remet son équipe devant.
Dylan Nahi court plus vite que ses adversaires et plante le 23e but tricolore. Nicolaj Jacobsen appelle immédiatement ses joueurs mais ce sont les Bleus qui mènent toujours la danse alors que se profile les 10 dernières minutes (24-23). Thibaud Briet bat, pour la quatrième fois, le portier danois. Les joueurs du pays hôtes restent dans la partie avec les buts (souvent sur jets de 7m) d’Emil Jakobsen (25-24, 52e).
Deux pertes de balles consécutives permettent aux Danois de revenir à la hauteur des Bleus (26-26, 55e). Emil Jakobsen est le serial buteur de cette fin de partie : les Danois mènent 27 à 26 mais vont évoluer en infériorité numérique après l’exclusion de Rasmus Lauge. Mais ce sont bien les Danois qui négocient mieux les ballons bouillants. Lasse Andersson trompe Rémi Desbonnet et Bientôt Simon Pytlick : le Danemark s’offre deux buts d’avance à trois minutes du terme.
Aymeric Minne obtient un jet de 7m marqué par Hugo Descat : les Bleus comptent un but de retard (28-29, 58e). Situation identique une minute plus tard, après cette fois un but de Dika Mem (29-30, 59e). Mathias Gidsel marque un 9e but certainement décisif : à une minute du terme, les Danois mènent de 2 buts (29-31).
Y. Lenne (1/1), Minne (7/9), Bos, Prandi (1/5), M. Gardiens : Nielsen (11 arrêts / 39 tirs dont 1/6 pén), K. Kirkeløkke (2/2), M. Landin (0/1), Jakobsen (6/7 dont 3/4 pén), Lauge (1/1), Saugstrup (1/1), Gidsel (9/14), Mensah, Hansen (2/3 dont 2/3 pén), Andersson (3/4), Bergholt, Hald (0/1), Hoxer, Pytlick (8/10), L.
Guillaume Gille : C’est frustrant car les garçons ont mis beaucoup d’investissement dans ce match d’une intensité incroyable. On a mis le Danemark sous pression, on a réussi à faire un bon match mais les actions positives dans les dernières minutes sont de leur côté. Ils font les arrêts qui font mal, ils prennent des tirs qui rentrent. On a perdu le contrôle du match dans le dernier quart, mais c’est compliqué à analyser à chaud. Dans le match, en première période, on répond présent défensivement. En deuxième, il y a plus de buts, car on perd un peu plus de ballons, on est moins compact en défense. J’ai vu plein de belles choses, mais malheureusement, comptablement, on n’avance pas. Maintenant, il y a urgence à aller chercher des points, mais on n’est pas surpris, car de toute façon, c’était une donnée acquise depuis ce matin. L’état d’esprit des garçons a été bon, je n’avais aucun doute là-dessus.
Thibaud Briet : C’est super dur de perdre comme ça, super frustrant. J’ai l’impression qu’on domine, qu’ils sont dans les cordes et que tout part de la défense. La nôtre en première est super, la leur est peut-être un peu mieux sur la fin. C’est chiant parce qu’on fait 55 minutes de grande qualité et on perd le fil sur des vieux trucs. Deux ou trois pertes de balle, ils jouent pendant des heures et à la fin, on perd un duel et on se fait punir direct. C’est dur parce qu’on joue bien. Mais cette défaite va nous donner encore plus les crocs. Ca va nous envie encore plus d’aller les chercher. Sur les derniers ballons, on n’a pas la lucidité de bien jouer, moi le premier, je la joue mal sur une situation où on est un de plus. Je ne fais pas le bon choix.
Aymeric Minne : On est forcément frustré parce qu’on fait 50 minutes de grande qualité mais on repart les mains vides. En première, on n’attaque pas bien, on est trop près de la défense, moi le premier. Pourtant, j’avais les cannes. En deuxième, on est beaucoup mieux, on se fait avoir sur des détails. On perd un ou deux ballons, on rate un ou deux tirs. Pourtant, sur la fin, avec Thibaud, on alterne bien les temps-forts, on la joue bien et on trouve des solutions. Mais on se retrouve en difficulté dans les cinq dernières minutes. Désormais, on n’a plus le choix, plus le droit à l’erreur. Il va falloir récupérer, là tout de suite, il y a de la déception. Encore plus parce qu’on mène de deux, et ils le renversent. Et ce n’est pas la fraicheur le problème. Ca se joue sur rien, un ou deux arrêts, une ou deux situations mal gérées.
Ludovic Fabregas : On est bien dans le match mais on craque un peu sur la fin. On ne mérite pas ce score, je crois que la seule fois où on est trois buts derrière, c’est au coup de sifflet final. Mais on prend ce dernier but, pourtant, sur le temps-mort, on se dit que tous les buts comptent et qu’il ne faut surtout pas le prendre. Mais oui, c’est frustrant, encore plus parce que j’ai l’impression que Pytlick et Gidsel ne pèsent pas tant que ça, ils n’arrivent pas à tirer dans le secteur central.
Maintenant, j’ai dit aux gars ce matin que si on gagnait, on n’aurait pas gagné l’EURO pour autant et que si on perdait, on n’était pas éliminé. C’est exactement où on est tout de suite.
Les Défis des Gardiens de But
Pour un gardien de but de handball, affronter le Danemark représente le défi ultime. Qui plus est sur ses terres. Emmenés par leur arrière droit Mathias Gidsel, meilleur joueur du monde en 2023 et en 2024, les champions olympiques et du monde en titre sont considérés comme les artificiers les plus redoutables de la planète. Voilà le challenge que Charles Bolzinger et Rémi Desbonnet, qui gardent les cages de l’équipe de France masculine de handball, s’apprêtent à le relever, lors du premier match des Bleus au tour principal des championnats d’Europe.
Dans l’antre danois de la Boxen de Herning, au cœur du Jutland, les Tricolores, invaincus, se frottent à des hôtes dos au mur, quasiment obligés de battre les Français pour rester en course à une qualification pour le dernier carré de « leur » Euro, après leur défaite face au Portugal (29-31), mardi. Un match traquenard pour les Bleus, qui trouveront sur leur route l’une des meilleures paires de gardiens au monde : le Barcelonais Emil Nielsen et son suppléant, Kevin Moller (Flensbourg), font tous deux partie du gotha mondial.
Analyse Tactique
Les matchs entre la France et le Danemark sont toujours des moments forts du handball international. Cette section présente une offre analytique dédiée au duel France - Danemark en handball, avec une approche tactique centrée sur les systèmes offensifs et défensifs. Vous découvrirez comment les deux équipes ajustent leurs stratégies en fonction des phases de jeu, des tireurs clés et des rotations.
L’analyse couvre les points forts et les faiblesses, les moments décisifs et les influences des coachs sur les résultats. En s’appuyant sur des données récentes et des visions d’experts, elle aide les entraîneurs et les analystes à préparer les rencontres et les séances d’entraînement. Les livrables s’adaptent aux usages opérationnels des entraîneurs et des analystes, afin de soutenir à la fois les revues tactiques et les préparations en équipe.
Outils Technologiques et Analyse des Données
Les outils technologiques occupent une place centrale dans l’analyse tactique moderne du handball. Le tracking de mouvement et les capteurs portés par les joueurs permettent de mesurer en temps réel les trajectoires, les positions et les vitesses, fournissant des données objectives sur les combinaisons offensives et les chemins de défense. Les ensembles de données produits peuvent être corrélés à des événements clés tels que les buts, les remises et les pertes de balle, facilitant l’identification des schémas récurrents.
Les systèmes vidéo apportent une autre dimension analytique, en permettant des retours précis sur les choix de tir, les angles et les placements défensifs. L’analyse vidéo peut être effectuée post-match pour déceler les failles dans le positionnement et évaluer l’efficacité des rotations offensives. Des outils de data analytics transforment ces images en métriques exploitables: indices de densité d’attaque, distances moyennes entre joueurs, et temps de possession par phase.
Conclusion
Les matchs entre la France et le Danemark sont toujours des moments forts du handball international.
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