Cela fait quelques années que je n’ai pas proposé un test de NBA 2K sur Factornews. Déjà quatre ans pour être précis ! Mais cette année, après un énorme tournoi aux JO 2024 et d’excellentes saisons NBA et WNBA, il est peut-être temps de remettre le short et d’aller courir un peu sur les parquets avec NBA 2K25. Alors, est-ce un "air ball" ou un "buzzer beater" du logo ?
Je vais tout de suite clore un débat que j’entends partout à chaque nouvelle itération d’un jeu de sport : “C’est pareil que l’an dernier, pourquoi t’achètes le même jeu, c’est juste une mise à jour”. Alors, oui et non. Oui, NBA 2K25 ne crée pas une révolution, avec de nouvelles règles dans le basket, des nouvelles équipes NBA et tout ce qui pourrait être inventé comme dans n’importe quel autre jeu. Comme il s’agit d’une simulation de sport basée sur une ligue existante dans la vraie vie, on se retrouve évidemment en terrain connu et obligatoirement un peu bloqué.
Cependant, ce nouvel opus apporte beaucoup, mais alors beaucoup de choses assez intéressantes, notamment avec un contenu absolument gargantuesque et une technique qui pousse encore un peu plus loin les potards du réalisme. Avant de parler de la technique et de votre compte en banque, parlons un peu du contenu. Comme je le disais plus haut, NBA 2K25 s’appuie sur ses acquis, tout en ajoutant ici et là des petites nouveautés.
Notez que je n’ai pas exploré à fond les deux derniers épisodes, donc il est fort probable que j’annonce un truc comme étant super nouveau, alors qu’en fait pas du tout.

Modes de Jeu
MyCareer
Mode iconique de NBA 2K depuis quelques années, MyCareer permet d’être maître de son destin et de jouer sa propre carrière en NBA, en créant son joueur de A à Z, de son apparence, jusqu’à son poste, sa manière de jouer et ses différents mouvements. Pour ce dernier point, j’y reviendrai un peu plus tard dans ce test, parce que c’est assez impressionnant. Bref, la personnalisation est vraiment très pointue et je dois bien l’avouer, si vous aimez le basket d’un peu de loin, il est fort probable d’être totalement perdu au début face à ce florilège de trucs et de bidules à choisir.
Pour aider et pallier cette ultra personnalisation, Visual Concept propose tout de même quelques archétypes de joueurs afin d’alléger un peu la création de son personnage, en se basant sur la taille, le poids et son poste sur le terrain. Cette année, les développeurs ont aussi réduit le nombre de badges à 40. Ces derniers sont des sortes de compétences que l’on acquiert au fur et à mesure de notre progression dans la ligue, de notre style de jeu et des points d’expérience obtenus en match. Prenez ça comme un arbre de compétences. C’est toujours aussi bien foutu, mais je trouve que c’est quand même un peu le bordel et on se trouve très vite noyé sous une tonne d'informations.
Qui dit carrière, dit aussi scénario. Honnêtement, j’avais bien aimé l’histoire de NBA 2K19, avec notre personnage qui foire son début de carrière et part tenter sa chance en Chine, chez les Shanghai Bears, puis retrouve les USA mais en passant par la case G-League à Fort Wayne, pour enfin débarquer par la petite porte en NBA. La narration de NBA 2K20 était aussi vraiment cool, avec un protagoniste prenant la défense d’un coéquipier blessé en NCAA, quitte à foirer sa draft chez les pros. L’épisode suivant proposait de jouer le fils d’une ancienne gloire NBA, ce qui faisait échos à quelques joueurs actuels, dont, au passage, Bronny James pour cette année.
Le problème c'est que cela s’est gâté avec les épisodes suivants, avec une partie orientée vers du RPG et un aspect Battle Pass vraiment pénible. On sait très bien pourquoi Visual Concepts a souhaité intégrer une ville dans sa licence, ce qui met de côté un peu la partie scénario depuis quelques années, nous obligeant à faire tout un tas d’activités annexes, quitte à en oublier qu’on est quand même là pour jouer au basket. Malheureusement pour ce 2K25, le scénario ne va pas bien loin, proposant tout simplement un joueur qui débute sa carrière dans l’équipe de notre choix, et rêvant de devenir le GOAT (Greatest Of All Time).
A peine a-t-on quelques bribes d’histoire via le mode Heart of a Dynasty (que l’on peut totalement zapper) revenant sur les débuts de carrière de notre Frostis Factornews, retraçant des matchs importants au lycée, en FIBA U19, etc. Au moins, il est déjà moins nécessaire de faire des aller-retours pour des quêtes annexes dans une ville bien trop grande puisque, cette année, elle se résume à une grande avenue avec quelques branches. Globalement, il s’agit tout simplement d’un lieu où il est possible de retrouver tout un tas de boutiques avec des marques bien réelles vendant des cosmétiques à prix d’or, des playgrounds bien cools avec des équipes totalement débiles et une ambiance de folie, etc.
La bonne idée est aussi dans le fait de rencontrer quelques joueurs qui nous donnent rendez-vous, comme Shai Gilgeous-Alexander, Austin Reaves, Jalen Brunson ou encore Mikal Bridges, sauf qu'ils ne sont clairement pas là pour nous apprendre des choses. Les dialogues ne volent pas très haut et on sent clairement qu’il s’agit d’une sorte de contrat publicitaire plus qu’autre chose.
Aussi, je ne peux que déplorer le même problème que les années précédentes, qui est étroitement lié au modèle économique du jeu : même avec un joueur ayant pour objectif de devenir une légende parmi les légendes, on ne commencera pas avec les capacités physiques d’un LeBron James (top 10 gratos !), l’adresse de Stephen Curry (top 35, ah ah) et ou le génie de Luka Dončić (top 25, parce que pourquoi pas). Alors oui, le QI basket sera là parce qu’on aura la manette dans les mains, mais même avec ça, notre joueur sera juste “pas ouf” de base. Concrètement, Visual Concepts propose encore et toujours un système de note globale à notre joueur et celle-ci ne casse pas le plafond en début de carrière.
Du coup, on se retrouve bien souvent à galérer dans les premiers matchs, à lancer des briques sur des shoots ouverts, louper des layups de base, perdre bêtement la gonfle sur un dribble ou encore faire des passes en mousse.
MyNBA Eras
Ici, on s’éloigne de la personnalisation d’un personnage précis, pour s’orienter plutôt vers les équipes. Concrètement, l’idée est de vivre des saisons suivant plusieurs ères spécifiques à la NBA, et donc de revivre certains moments iconiques ou carrément réécrire l’histoire. Vous aimez cette ligue sentant les années 80 avec Magic vs Larry Bird ? Ou alors peut-être avez-vous connu, comme moi, ce merveilleux sport durant les années 90 avec les Bulls de Michael Jordan ? Vous êtes plus jeune ? Ok, alors c’est peut-être via le début des années 2000 avec le Shaq et Kobe. Ok, en fait, c’est plutôt avec LeBron James qui a dominé les années 2010 ? Et bien si vous êtes fan de Steph Curry, chance à vous, puisque son ère vient d’être ajoutée, permettant de jouer avec les Warriors de 2016 jusqu’en 2020.
En plus de vivre de belles tranches d’histoire, Visual Concepts a poussé le bouchon très loin : commentateurs, identités visuelles des franchises, habillages TV, voire même filtre “vieille TV”. Tout est là, tout est d’époque.
Avec ce mode NBA personnalisable dans tous les sens, il est aussi possible de s'aventurer comme GM (General Manager) d’une franchise, prenant toutes les décisions dans un bureau en haut de son gratte-ciel, dans une sorte de jeu de gestion. Je n’ai malheureusement pas mis le nez dedans assez longtemps, mais tout de même suffisamment pour me rendre compte que c’est comme d’habitude, très complet, et que cela tient plus du RPG que du mini-jeu.
Autres Modes
En plus de tout cela qui va déjà prendre un temps considérable, il est aussi possible de jouer des matchs d’exhibitions en solo ou en multijoueur (local et en ligne), ou directement les playoffs, histoire de s’affranchir d’une saison qui peut être longue : 82 matchs en NBA (pour 30 équipes) et 40 matchs en WNBA (avec ses 12 équipes).
The W (WNBA)
Depuis quelque temps, je m’intéresse d’assez près à la WNBA, la ligue féminine de basket aux USA. Cette année, l’arrivée de ma chouchou, Caitlin Clark (55 minutes de bonheur), en premier choix de la draft 2024 par le Fever d'Indiana a fait grand bruit. Si vous ne la connaissez pas, imaginez juste qu’elle a globalement le même impact que Steph Curry à son arrivée. Elle shoot du parking à la vitesse de l’éclair, enchaîne les double-doubles (au moins dix unités sur deux catégories, comme les points, passes, rebonds, contres), mais aussi des triple-doubles, tout en faisant tomber des records en passes, avec 19 caviars sur un match et 337 passes sur la saison. Bref, cette année, la WNBA a explosé et a franchi un cap médiatique, ce qui est très cool. C’est encore assez loin de ce que propose la NBA, mais il est clair que l’idée est d’aller dans la même direction.
Du coup, NBA 2K25 intègre totalement la ligue avec le mode The W, proposant une sorte de MyCareer un peu plus allégée mais paradoxalement plus intéressante, puisque proposant deux archétypes de joueuses. L’une avec une note générale de 75 et un parcours classique aux USA avec de l’université. L’autre avec une expérience en Europe et une note générale de 85. Tout cela permet donc de partir direct dans une saison avec une protagoniste qui sait shooter et qui ne perd pas bêtement des ballons. Reste tout de même que Visual Concepts ne propose toujours pas un scénario poussé. On se retrouve comme il y a quelques années à enchaîner les matchs et les conférences de presse. Au moins, on ne perd pas notre temps avec des quêtes annexes dans la ville, des entraînements un peu chiants, pas de magasin, rien.
On peut aussi espérer qu’un jour, les ères WNBA fassent une apparition, tout comme les droits sur la totalité des arènes des franchises, ce qui n’est pas le cas actuellement.
Lancé sur NBA 2K21, le mode « Ma Carrière » version WNBA est à présent devenu un incontournable du jeu, et 2K Sports se devait de revenir avec une version plus complète au regard de l’engouement exceptionnel suscité cette saison en WNBA, notamment avec l’arrivée de Caitlin Clark mais également grâce aux Jeux Olympiques. Intitulé « Pursuit of Greatness », il axera son récit autour de votre « Goat mission » : dépasser les accomplissements de 23 des meilleures joueuses de l’histoire de la WNBA.
Vous pourrez choisir les attributs et l’histoire de départ de votre « MyPlayer », entre incarner la numéro 1 de la Draft (avec une note de 75) ou une joueuse qui a d’abord brillé à l’étranger avant d’entrer en WNBA (avec une note de 85). Il faudra pour notamment cumuler des titres de champion, dont un back-to-back, des trophées de MVP des finales, et espérer aller titiller le record de points en carrière de Diana Taurasi (10 138) ou les 53 points d’Aja Wilson sur un match, pour se faire sa place dans la légende de la WNBA.
Avant d’en arriver là, le premier challenge sera d’abord de se battre pour la course au titre de rookie de l’année, avec donc Caitlin Clark mais aussi Angel Reese et Kamilla Cardoso comme principales rivales.
MyTeam
Il reste encore un mode dont je n'ai pas parlé, il s’agit de MyTeam. Chaque année, je me dis que c’est la bonne, que je vais m’y mettre et y passer un peu de temps. Mais encore une fois, on se retrouve avec une sorte d'équivalent à FUT de FC Club (anciennement FIFA chez Electronic Arts), à savoir un jeu de cartes offrant des joueurs, coachs et autres trucs pour jouer ensuite des matchs avec des équipes un peu farfelues, mais surtout certaines mécaniques dangereuses qui pointent à l’horizon.
Deux nouveaux modes vont également venir enrichir l’expérience MyTeam. Le mode « Breakout » permet de découvrir MyTeam en solo, sur des matchs rapides 3 contre 3 Triple Menace, 5 contre 5 clutch, ou une partie rapide, avec des récompenses à débloquer. Le mode « Duel » est pour sa part un nouveau mode d’affrontement qui s’inscrit dans la lignée du mode « Unlimited », en face-à-face multijoueur.
Les matchs se jouent avec un effectif complet de 13 cartes à 4 minutes le quart-temps. Une fois que les joueurs auront atteint un certain nombre de victoires dans l’épreuve de force chaque semaine, ils se qualifieront pour un autre mode, “The King of the Court” qui va également être un grand événement d’une nouvelle nature.

Le GUIDE DU DÉBUTANT pour TIRER dans NBA 2K24 !
Graphismes et Technologie Pro Play
J’ai eu une version Xbox de NBA 2K25, et j’y joue sur Xbox Series X, accompagné d’un écran 4K de qualité et d’un système audio qui l’est tout autant. Malgré cela, je dois bien avouer que les différences graphiques et sonores entre cet épisode et le précédent ne sautent pas aux yeux. C’est toujours aussi beau, ça ressemble de plus en plus à la réalité et je suis parfois surpris de la ressemblance de certains joueurs et joueuses par rapport à la réalité. De même pour l’ambiance dans les salles, qui bouillonnent lors d’un dernier quart un peu serré, ou quand quelqu’un enchaîne les gros points.
Finalement, tout se joue sur la technologie Pro Play. Un procédé implémenté l’an passé et qui change pas mal la donne. Concrètement, Visual Concepts avait accès, grâce à un partenariat entre 2K Games et la NBA, à des captures de mouvements de quelques joueurs NBA, généralement les plus connus et surtout ceux sur la pochette du jeu. Pour le reste des joueurs, le studio faisait appel à des joueurs de basket qui tentaient de reproduire les mouvements des joueurs NBA, afin de les capturer.
Cette année, la barre est placée bien plus haut. Visual Concepts a accédé à la totalité des données vidéos de la NBA, donc de tous les mouvements des joueurs, que ce soit pour tirer, dunker, prendre un rebond, dribbler, défendre ou même jurer et s’énerver suite à une faute pas vraiment flagrante, etc. Et c’est là que les gens regardant le basket NBA à la TV régulièrement verront la différence, tandis que les autres chercheront encore ce qui change. il y a malgré tout encore du travail, notamment sur ce qui n’est pas sur le parquet. Le public est toujours un peu moyennement modélisé avec des visages faisant penser à l’époque GTA IV, sorti tout de même en 2008. Et c’est un peu la même chose pour les coachs, disposant toujours de cet effet "yeux de poisson mort".
De même, dès lors que l’on sort du terrain, par exemple dans les vestiaires, les bureaux ou même la ville, les mouvements de notre personnage font presque lents, lourds, maladroits et patauds.
Dans une recherche d’un réalisme touchant la perfection, Visual Concepts a encore monté d’un cran avec une physique de haut niveau. Véritable plaie lors des épisodes précédents, NBA 2K24 corrige enfin les bugs lors de vos actions en défense. L’intelligence artificielle « Pro Play » apporte aussi une vraie plus-value à son gameplay, en numérisant les gestes des meilleurs joueurs de la compétition. Les développeurs ont utilisé les rediffusions des matchs des professionnels pour rendre authentique chacun de vos moves lors des rencontres. L’effet est immédiat et l’impression d’être un acteur du match se fait immédiatement sentir.
Cette édition 2024 inaugure une toute nouvelle technologie : ProPlay ! Une technologie censée améliorer considérablement le rendu visuel des animations des joueurs. Autrement dit, avec ce procédé, Visual Concepts tire un trait sur la motion capture traditionnelle (des figurants filmés avec des capteurs partout sur le corps). ProPlay est une nouvelle technologie qui recrée les mouvements des joueurs, en utilisant les nombreux enregistrements vidéos de matchs de ces mêmes joueurs. Et le résultat est sans appel. Le jeu est superbe, les animations sont à la fois fluides et très réalistes.
Gameplay et Améliorations
Le gameplay ne se contente pas de faire de petites retouches, il modifie totalement le système de tir, afin de le rendre plus facile dans son maniement à la manette. Là encore, Visual Concepts frappe fort avec sa nouvelle gestion, mais aussi celle de la Shooting Slump (enchaînement d’échecs au tir). Il sera non seulement plus facile de battre les records de tirs à 3 pts comparés au 2023, mais aussi beaucoup plus compliqué de retrouver votre adresse au tir dans les moments difficiles.
Voici les améliorations du gameplay selon Mike Wang :
- Accessibilité : Rendre le jeu plus accessible aux nouveaux joueurs, jeunes enfants et personnes découvrant 2K.
- Défense de la raquette : Amélioration de la défense de la raquette à travers différents systèmes du jeu.
- Marquage : Amélioration du marquage homme-à-homme et des collisions lors du marquage du porteur de balle.
- Authenticité : Ajout des mouvements et tirs des joueurs de la NBA, en conservant leur authenticité.
- Tactiques de jeu : Simplification des tactiques de jeu avec les "Favorite Plays" et la "Tactique intelligente".
- Niveau de difficulté Rookie : Conçu pour ceux qui découvrent le basketball, avec des contrôles simplifiés.
Cross-Play
Des nouveautés étaient attendues pour le mode multijoueur du jeu. 2K ne nous a pas déçus en apportant le Cross-Play. En effet, vous pourrez jouer contre vos confrères sur PlayStation et trouver plus facilement des joueurs. La plus célèbre des franchises de jeu de basket, NBA 2K24, ajoute une fonctionnalité qui devrait ravir les joueurs console et leur permettre de savoir qui est vraiment le meilleur sur le parquet. Le prochain NBA 2K sera un jeu dit « cross-play » ou multiplateformes en bon français, ce qui signifie que vous pourrez jouer en ligne avec des personnes qui ne sont pas sur la même console que vous.
Cette nouveauté pour la licence de basketball a déjà été tentée ailleurs : l’occasion de peser les pour et les contre d’un tel système de matchmaking. Avec le cross-play, vous pourrez rejoindre la partie de vos amis même si vous n’avez pas la même console. Malheureusement pour vous, cela signifie aussi qu’il n’y a plus d’excuse valable pour ne pas s’affronter et déterminer qui est le meilleur à NBA 2K.

Il faut toutefois relativiser le côté multiplateforme du prochain jeu de basket car, pour le moment, les PC, la Nintendo Switch et les consoles plus anciennes ne sont pas prévues au rendez-vous. Malheureusement, 2K n’a pas souhaité incorporer le crossplay à la version PC. Le verdict est sans ambiguïté : « La version PC du jeu n'aura pas de fonctionnalité crossplay avec d'autres plateformes. Le crossplay dans NBA 2K25 ne sera disponible que sur les consoles PlayStation 5 et Xbox Series X|S| ».
Limites du Cross-Play
Bien que le cross-play permette à des joueurs de différents horizons de s’affronter, ce multivers des consoles possède tout de même quelques limites qui nuisent à son développement. Une des premières contraintes est la cohérence des supports et de leurs performances.
Les développeurs doivent également s’assurer que le jeu fonctionne de manière équitable et équilibrée sur toutes les plateformes, afin d’éviter les inégalités entre les joueurs. À titre d’exemple, les joueurs PC de Call of Duty : Modern Warfare II ou d’Apex Legends sont bien plus précis avec leur souris que les joueurs consoles avec une manette : ce qui biaise la compétition…
Les jeux multiplateformes possèdent donc des avantages et des inconvénients pour le multijoueur, mais aussi pour les jeux solo grâce à la « cross-progression » (ou progression multiplateforme). Cette fonctionnalité (qui ne sera pas présente sur NBA 2K24) permet de conserver vos sauvegardes sur n’importe quel support.
Microtransactions : Le Point Faible du Jeu
Et voilà ! C’est donc maintenant que nous allons parler DU gros point faible du jeu ! Celui qui risque de vous faire pester très fort (ou pas du tout si vous êtes très riche). Les microtransactions ! Car elles sont partout. Et même si vous tentez de jouer sans faire chauffer la carte bleue… Sachez que c’est possible mais que ça vous prendra beaucoup plus de temps pour progresser ! Car si vous jouez en ligne, vous risquez de vous faire rapidement exploser par vos adversaires si vous n’avez pas le niveau !
Soit céder à la tentation du Pay-to-Fast ! Autrement dit, si vous êtes quelqu’un d’impatient, ce procédé consiste à payer pour obtenir un petit (ou un gros) coup de pouce ! Payer pour avoir beaucoup d’argent in-game, pour monter rapidement vos niveaux… Vous serez ainsi dans la course, mais le jeu vous aura coûté beaucoup plus que le prix de départ ! Vous avez besoin de points pour le mode MyTeam ? Un million de points, ça vous va ? Et bien, c’est 150 balles ! Faire augmenter votre note globale pour rester dans le coup ?
Comme la plupart des jeux aujourd’hui, NBA 2K24 propose un pass saisonnier, à acheter en plus. Mais là encore, si augmenter de niveau en mode MyTeam ou MyCareer rapporte des cadeaux, des cadeaux supplémentaires peuvent être obtenus… Contre une petite rallonge. Soit 9,99€ par saison ! Pour passer plusieurs niveaux d’un coup, vous pouvez aussi choisir le pass Hall of Fame, qui est affiché à 19,99€. Et si vous voulez encore augmenter, chaque passage de niveau peut ensuite être acheté pour 1,99€. Ça y est, vous êtes interdit bancaire !
Mais même si 2K Games est coutumier du fait (on le voit aussi dans la série WWE 2K, ou dans le dernier Lego 2K Drive), on ne jettera pas la pierre à cet éditeur qui est loin d’être le seul à utiliser ce procédé quelque peu contestable. Mais on vous rappelle quand même que vous êtes libre d’adhérer ou non.
Éditions et Prix
Comme chaque année, un large choix d’éditions NBA 2K25 est disponible selon les plateformes. L’Édition Standard sera disponible au prix de 79,99 € sur PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One, 69,99 € sur PC, et de 59,99 € sur Nintendo Switch. L’Édition « Hall of Fame » en édition limitée, sera proposée jusqu’au 8 septembre au prix de 149,99 € sur PS5 et PS4, Xbox Series X|S et Xbox One, et PC.
| Édition | Prix | Plateformes |
|---|---|---|
| Standard | 79,99 € (PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One) 69,99 € (PC) 59,99 € (Nintendo Switch) | PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One, PC, Nintendo Switch |
| Hall of Fame (Limitée) | 149,99 € | PS5, PS4, Xbox Series X|S, Xbox One, PC |