Dans le rugby moderne, le buteur détient un rôle prépondérant. Maîtriser cet exercice complexe n'est pas donné à tout le monde. Avoir dans ses pieds la clé d’un match n’a pas de prix. Découvrons ensemble les secrets de la réussite d’une pénalité ou d’une transformation.

Les Fondamentaux du Coup de Pied au Rugby
Passer le ballon entre les poteaux est un geste technique complexe impliquant un dosage entre puissance et précision. Le buteur doit faire un compromis entre ces deux paramètres, en tenant compte des conditions météorologiques et de l'emplacement sur le terrain. La technique de base se décompose en plusieurs étapes distinctes.
La Prise des Marques
La première étape est la pose du ballon. Le buteur utilise un tee, un socle en plastique surélevant le ballon pour augmenter la zone de frappe. La pointe du ballon peut être inclinée selon deux façons:
- Vers l’arrière en direction du buteur : facilite la précision (montée du ballon) mais diminue la puissance.
- Vers l’avant en direction des poteaux : privilégie la puissance mais diminue la précision.
Lors de la pose, il est préférable de placer la couture face aux poteaux. Vient ensuite la prise d’élan. Pour que chaque coup de pied soit régulier, cette distance doit absolument être la même à chaque tentative. Un buteur droitier va placer son pied gauche à côté du ballon et son pied droit derrière le ballon. Après avoir regardé la cible (les poteaux) et s’être placé dans son axe, il fait quelques pas en arrière, avant de se décaler sur son côté gauche pour déterminer l’angle du pied de frappe. Le nombre de pas varie selon les individus, allant généralement de 2 à 4 en reculant, et de 1 à 3 en se décalant.
La Course d’Élan
La distance de cette course d’élan détermine la vitesse à laquelle veut arriver le buteur. Il peut varier cette vitesse en réglant l’intensité de son déplacement. La difficulté ici va être de coordonner ses mouvements car la distance d’élan elle, ne varie pas. Autrement dit, qu’il accélère ou qu’il ralentisse le joueur ne doit pas varier son amplitude des foulées afin d’être correctement placé au moment de la frappe.
La Frappe
La zone d’impact du pied se situe au niveau des lacets, du côté intérieur du pied, à mi-distance entre les orteils et la cheville. Côté ballon, la zone d’impact à privilégier se situe entre le petit axe (largeur), et la pointe du bas du ballon.
Le buteur doit suivre une gestuelle bien précise. Avant la frappe, la jambe d’appui est légèrement fléchie. L’épaule de la jambe d’appui est orientée vers les poteaux. La jambe du pied de frappe elle, est fléchie vers l’arrière pour que le pied prenne de la vitesse. Le bassin est en rétro-version (dirigé vers le bas) face au ballon. Le buste est légèrement en arrière (poitrine qui sort) et le bras du côté de la jambe d’appui est allongé à l’horizontale pour garder l’équilibre. Le regard est sur le ballon.
Au moment de la frappe (traversée du ballon), les jambes se tendent. Le bassin et les épaules sont face à la cible. Le bras de la jambe de frappe s’allonge à l’horizontale pour que le corps reste en équilibre.
Le Prolongement de la Frappe
Une fois le ballon propulsé, le buteur ne coupe pas son mouvement car cela peut altérer la puissance et la précision du coup de pied. Le pied de frappe doit continuer son mouvement vers l’avant et monter assez haut. Le geste se termine par un sursaut du joueur, montrant qu’il a bien traversé le ballon lors de la frappe.
Faire Abstraction de l’Environnement
Être un grand buteur, c’est aussi être costaud mentalement. Dès la prise de marque, il doit faire abstraction de l'environnement extérieur pour se concentrer uniquement sur son mouvement à exécuter. Se concentrer pour visualiser la trajectoire et les gestes à suivre, mais également pour se relâcher au maximum. « Je veille à ne pas être crispé, à ce que tout mes muscles, du haut et du bas, soient relâchés. Pour ça, je fais beaucoup d’étirements pendant toute la semaine » avait expliqué le demi de mêlée de Biarritz, Dimitri Yachvili dans L’Equipe.
Le meilleur exemple à suivre pour progresser est sans aucun doute : Jonny Wilkinson. Le meilleur marqueur de l'Histoire de la Coupe du monde et véritable «Kicking machine».
L'Importance du Matériel
Dans le cadre d’une pratique en compétition, les skieurs recherchent les meilleurs skis et les joueurs de tennis les meilleures raquettes. Ce constat paraît être une évidence !
Le Tee
Le tee est le seul et unique outil spécifique du buteur. Les crampons et le ballon servent par ailleurs à d’autres tâches que le tir au but ! Le tee est malheureusement un outil spécifique sous-évalué. La plupart du temps son choix se révèle être par défaut.
Les Crampons
La qualité des ballons et de vos crampons influencent grandement votre performance, c’est admis. Il sera plus question ici de la qualité des crampons que des modèles en eux-mêmes.
Maxime Lucu, demi de mêlée et buteur du Biarritz Olympique, a confié dans son interview sur Culture Rugby que son changement de crampons « moyenne gamme » vers des crampons « haut de gamme » a été un facteur accélérateur de sa réussite.
Le Ballon
Là aussi le buteur ne peut pas lésiner sur la qualité. Le haut de gamme est nécessaire. Côté Gilbert et haut de gamme, le modèle le plus récent est le Match-XV. Rien de décevant pour cette balle si ce n’est le prix élevé (100€ et plus). Le Gilbert XACT, une pépite appartenant au passé.
Selon moi, un seul ballon milieu de gamme de chez Gilbert vaut le détour ! Les autres modèles tels que Replica, Xénon, Photon ou encore Barbarian n’ont rien à faire dans le sac à ballons d’un buteur. Utile pour un toucher, à oublier pour buter.
Côté Adidas, seul leur ballon haut de gamme Torpedo X-treme est (très) intéressant grâce à son rapport qualité prix inégalable ! Vous ne le connaissez certainement pas mais les All-Blacks l’utilisent depuis des années pour leur tournée à domicile et notamment pour celle contre les Lions Britanniques (2017) !
Si votre club possède des ballons haut de gamme, utilisez-les le plus possible dans vos entraînements. Quelque soit la dotation de votre club, je recommande aux buteurs de posséder quelques ballons personnels. Dans le meilleur des cas, vos ballons personnels seront du même modèle que ceux du clubs. Dans le cas inverse, investissez à mesure de votre budget.
Que ce soit votre smartphone, un appareil photo numérique ou autre, l’outil vidéo est absolument indispensable dans le processus de progression du buteur. L’outil vidéo permet un temps d’analyse bien plus grand et un feed-back des plus important !
Ensuite, le fait de posséder plusieurs modèles du même tee est très pratique pour varier les exercices à l’entraînement. Comme votre technique évolue tout au long de votre carrière, vous serez peut-être amené à changer de tee. Certains grands buteurs l’ont fait comme Maxime Machenaud ou Aaron Cruden.
Il est important d’avoir à sa disposition de quoi écrire pendant une séance de tir au but. Difficile de mesure sa progression dans le temps seulement avec ses souvenirs. Les notes permettent de garder « en mémoire » de nombreuses informations capitales pour vous !
Ce petit outil permet de mesurer avec précision la pression des ballons. Outil pratique, il n’est cependant pas indispensable. La clé est de ne pas sous gonfler vos ballons pour ne pas avoir l’impression de contacter un objet mou, qui « s’écrase » sur votre pied. Une balle sur-gonflée est aussi plus difficilement projetable vers l’avant.
Le matériel proposé ici représente un investissement nécessaire et de longue durée. Prenez donc le temps de rechercher le matériel le plus adapté à votre pratique et investissez dans la mesure de votre possible.
Nutrition et Hydratation pour le Coureur
Avoir de l’énergie et se sentir au meilleur de sa forme avant une course, c’est la quête de tous les coureurs. La nutrition joue un rôle essentiel dans la préparation et la performance de tout athlète, et notamment dans les disciplines de running telles que le trail, le semi-marathon, le marathon ou encore la courte distance (10km, 5 km). Une alimentation adéquate avant, pendant, et après la course ne se limite pas à fournir l'énergie nécessaire, elle permet d’améliorer le bien-être général du coureur, minimisant les risques de troubles digestifs et autre inconfort pouvant entraver la performance. En optimisant l'apport en nutriment dans leur alimentation et dans leur hydratation, les coureurs peuvent maintenir un niveau d'énergie optimal tout au long de l’effort et ainsi améliorer leur expérience globale en prévenant la fatigue mentale et physique.
La performance du coureur lors d'un trail, d'un marathon ou d'une compétition de courte distance, peut être influencée par la stratégie nutritionnelle adoptée. Les dépenses énergétiques lors d'une course sont considérables et varient selon l'intensité, la durée de l'effort et les caractéristiques individuelles du coureur. En moyenne, un coureur peut dépenser entre 400 et 700 calories par heure, ce qui nécessite une préparation nutritionnelle adéquate afin d’atteindre les objectifs de performances fixés.
L'importance de la nutrition sportive au Stade Toulousain
Lors de votre préparation, intégrer de nouveaux compléments (barres, gels, compotes) et de nouvelles habitudes au cours de vos entraînements, si vous n’en avez pas l’habitude, vous assure une meilleure adaptation du corps. Le choix du petit-déjeuner le jour d'une course est déterminant pour garantir une performance optimale et éviter les problèmes digestifs. Idéalement consommé 2 à 3 heures avant le départ, il doit être riche en glucides complexes ou simples avec un faible indice glycémique pour assurer un niveau d'énergie stable tout au long de l'effort. Il est essentiel de choisir des aliments bien tolérés sur le plan digestif, selon vos expériences et vos préférences/régimes alimentaires, pour éviter tout inconfort durant l’épreuve. La veille de la course, l'objectif est de maximiser les réserves de glycogène avec des repas riches en glucides simples à digérer, afin d’avoir suffisamment d'énergie pour la durée de l'épreuve. Évitez d’introduire des aliments trop riches, trop épicés, nouveaux, ou trop riches en fibres pour minimiser les risques de troubles gastro-intestinaux. La semaine précédant une course de running est cruciale pour la préparation et la stratégie nutritionnelle. L’adoption d’une bonne hygiène alimentaire a pour but d’optimiser les réserves énergétiques et de préparer le corps pour l'effort à venir.
La période de récupération immédiatement après une course est essentielle pour aider à la réparation musculaire, à la recharge des réserves de glucides, et à la réhydratation du corps. Lors d’une course ou durant vos séances d’entraînement, votre apport en énergie doit être constant afin de soutenir votre performance et d’éviter les coups de fatigue.
Quelques options pour maintenir votre niveau d'énergie:
- Gel énergétique: un concentré en glucides facilement digestibles, ils fournissent une énergie rapide.
- Compote énergétique: une alternative idéale, sucrée ou salée pour ceux qui ont du mal à digérer les solides durant l'effort.
L'Hydratation : Un Élément Clé
L'hydratation est un élément clé de la préparation d’une course à pied et influence directement la performance et la récupération. L’eau représente entre 60% et 70% de notre poids total, et la perte hydrique à un fort impact sur la performance physique¹ (baisse de 10% à 20% pour une perte de 2% d’eau). Un bon équilibre hydrique permet de maintenir la fonction musculaire et donc éviter les crampes, réguler la température corporelle et faciliter les processus métaboliques.
Commencer une course en étant bien hydraté est essentiel. En préparation de votre compétition, et pour prendre de bonnes habitudes, l’idéal est de boire entre 1,5L et 2L d’eau. Dans les jours précédents, à l’entraînement et dans votre quotidien, augmentez votre consommation selon votre poids et votre niveau d’activité en veillant également aux conditions climatiques dans lesquelles vous évoluez. Pendant la course, l’enjeu d’une bonne hydratation influence fortement la performance. L’hydratation doit être adaptée selon les conditions météorologiques sous lesquelles vous évoluez, la chaleur, le froid intense ou l’altitude nécessitent un apport hydrique plus important. Il est important de boire régulièrement en petite gorgée, plutôt qu’en grande quantité d’un coup, afin de préserver votre confort intestinal et éviter le risque de déshydratation.
La récupération post-course commence par une réhydratation adéquate. Votre hydratation doit compenser les pertes de minéraux liées à la sudation et vous permettra d’éliminer plus facilement les déchets produits par l’organisme. Dans ce processus, les boissons riches en électrolytes peuvent être particulièrement bénéfiques pour rétablir l'équilibre hydrique et minéral.
Votre stratégie d’hydratation est tout aussi importante que votre nutrition.
Entraînement Prioritaire : Surmonter les Faiblesses
Le concept d'entraînement prioritaire, popularisé par Joe Weider, est utile pour entraîner les points faibles. Il est utilisé pour entraîner les points faibles lorsqu'une partie du corps ne se développe pas au même rythme que le reste. Dans une telle circonstance, l'entraînement prioritaire consisterait à entraîner ce point faible ou cette partie du corps en retard comme une priorité au-dessus du reste du corps dans le plan d'entraînement, la fréquence, etc.
Son utilisation, cependant, ne devrait pas être limitée à la musculation, et elle peut être appliquée à toutes les formes d'entraînement. Le point faible, par conséquent, ne doit pas être un muscle, ni une force dans un exercice. Par exemple, le point faible pourrait être un coup de pied faible au football ou un uppercut gauche en boxe. Le principe de l'entraînement prioritaire est un moyen d'aborder ces faiblesses intensivement afin que vous obteniez les forces ou les compétences requises rapidement et que vous puissiez revenir à un plan d'entraînement équilibré. Il existe une façon de le faire qui consiste à équilibrer le surentraînement et à être contre-productif, et à entraîner le point faible à son maximum absolu.
Comment Faire ?
En ce qui concerne une partie du corps, l’entraînement prioritaire consistera à entraîner cette partie du corps n'importe où entre 3 et 7 jours par semaine, selon la façon dont vous l'entraînez. En plus de cela, vous compléterez les exercices destinés à cette partie du corps au début de votre séance d'entraînement. À quelle fréquence vous entraînez la partie du corps dépend de deux facteurs : comment vous l'entraînez et comment vous récupérez. Bien sûr, si ce sont vos quadriceps, vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir une séance de jambes éprouvantes sept jours par semaine, mais sans doute, vous pourriez être en mesure de faire 3 séances d'entraînement importantes par semaine.
Alternativement, certains soutiendraient qu’il faut maintenir des exercices assez faciles - juste quelques séries de squats tous les jours et ainsi de suite. Sous ce schéma, sept jours par semaine de jambes pourraient être justifiées. En ce qui concerne la récupération, vous pourriez constater que vos mollets sont votre point faible, et qu’ils guérissent très rapidement. Cela signifie que vous pourriez vous donner un entraînement éprouvant de quatre à sept jours par semaine si vous le choisissez. En ce qui concerne l’entrainement prioritaire par rapport à d'autres faiblesses, vous appliquerez la même idée. Donc, si c'est un coup de pied qui n’est pas correct, entraînez ce coup de pied au début de chaque session, en tenant compte des dégâts musculaires et en vous assurant que vous guérissez de manière adéquate.
Les Avantages de l'Entraînement Prioritaire
Les avantages physiques de l’entraînement prioritaire sont évidents. Vous surchargez vos muscles avec le travail, ce qui entraîne une accélération du corps pour restaurer et accueillir cette surcharge. Alors qu'avec une de vos parties de corps plus fortes, une séance d'entraînement par semaine est satisfaisante pour vos résultats souhaités, avec une partie du corps faible, vous devez forcer votre corps à s'adapter pour être constamment mis sous pression, ce qui entraînera une croissance et, nous l'espérons, des résultats satisfaisants.
Lorsque votre corps finit par s'adapter à un tel état de travail, il anticipe plus de la même façon. Cela signifie que votre muscle augmentera, et aussi longtemps que vous le stimulerez, vous ne perdrez pas les gains. Cela signifie donc que l’entrainement des points faibles n'est pas un engagement à vie. Au lieu de cela, il faut un bref programme d'entraînement intensif, après quoi la maintenance peut être plus modérée et le point faible peut commencer à être traité comme le reste de votre corps. En ce qui concerne l’entrainement spécifique au sport, c'est le même concept. Généralement, votre technique de retard est le résultat d'une faiblesse musculaire. Mettre de tels muscles sous une pression constante entraînera donc une faiblesse de ce point faible.
L'Entraînement Prioritaire sur l'Organisation des Exercices
Bien sûr, il est possible que ni votre partie du corps, ni votre technique ne soit nécessairement le résultat d'un muscle en retard, mais plutôt d'une focalisation et d'une connexion musculaire à l'esprit insuffisante. C'est là que le deuxième aspect de l’entraînement prioritaire entre en jeu - aborder cette partie du corps ou cette technique au début de votre séance d'entraînement. Cela signifie que vous ne résolvez pas votre point faible lorsque vous êtes déjà fatigué de votre séance d'entraînement. Vous êtes frais, concentré et prêt à dominer votre entrainement.
Le résultat est une séance d’entraînement plus absorbée et intensive, qui vise spécifiquement ce point faible, ce qui signifie de meilleurs résultats. Ceci est probablement plus important en ce qui concerne les points faibles basés sur la technique, car la plupart de la technique provient de l'esprit, mais elle s'applique toujours à la musculation. Vous constaterez également que vous êtes plus fort, car vos réserves d'énergie n'ont pas déjà été épuisés par un entrainement préalable, ce qui signifie que vous pouvez vous soulever plus lourd, frapper plus fort et vous déplacer plus rapidement, ce qui signifie croissance, progression et résultats.
La Modération de l’Entraînement en Points Faibles est Encore Importante
Si votre corps n'a pas la chance de se reposer et de réparer les dégâts infligés lors de votre séance d'entraînement, votre entrainement devient inutile. Chaque séance d'entraînement consiste à placer la fibre musculaire sous tension. Il y a quelques exercices dont votre corps peut guérir plus rapidement - un coureur moyen peut guérir d'un jogging dans les 24 heures par exemple, ce qui signifie qu'ils peuvent courir tous les jours. Mais si, par exemple, vous désirez faire du deadlift lourd chaque jour, vous rencontrerez probablement des problèmes.
Le but est donc de savoir comment votre corps réagit à l’entraînement, et comment il guérit. Si vous vous réveillez avec plus de douleur chaque jour, c’est que vous ne vous reposez pas assez. En outre, si vous trouvez que vous devenez plus faible à chaque séance d'entraînement, vous n'êtes probablement pas assez reposé. Votre entraînement consiste à stimuler vos résultats. Mais vos résultats se produisent après votre séance d'entraînement - lorsque votre corps travaille pour réparer les dégâts que vous avez occasionnés. Si vous ne vous reposez pas, ce processus ne se produira pas, et vous n'obtiendrez pas les résultats que vous désirez. De plus, vous voulez pousser votre force, et si vous ne gagnez aucun gain en termes de force, vous ne gagnerez probablement aucune amélioration concernant cette faiblesse.
En résumé, l'entraînement prioritaire est un outil très bénéfique et utile pour tout athlète. Une fois que vous comprenez comment l'utiliser, à la fois dans la salle de sport et pendant le repos, c'est un principe que je vous encourage à exploiter. S'améliorer constamment est la raison pour laquelle nous nous entraînons, et c'est le principe au cœur de l'entraînement prioritaire.
Pour une récupération et un gain musculaire optimaux, pensez à compléter votre entraînement avec un shake de BCAA!
Tableau Récapitulatif : Conseils Essentiels pour le Buteur
| Aspect | Conseils |
|---|---|
| Technique | Maîtriser la prise des marques, la course d'élan, la frappe et le prolongement du geste. |
| Matériel | Choisir un tee adapté, des crampons de qualité et un ballon haut de gamme. |
| Mental | Faire abstraction de l'environnement et se concentrer sur l'exécution du geste. |
| Nutrition | Adopter une alimentation riche en glucides avant la course et maintenir une hydratation adéquate. |
| Entraînement | Identifier et travailler les points faibles en priorité, en respectant les temps de repos. |