Coiffures tendance des basketteurs NBA : Style et influence

En NBA, la compétition ne se limite pas au terrain. Le style vestimentaire et les coiffures des joueurs sont devenus un véritable phénomène de mode, influençant les tendances capillaires et vestimentaires à travers le monde. Découvrons comment les basketteurs de la NBA sont devenus des icônes de style.

L'évolution des tendances capillaires en NBA

La NBA est un formidable laboratoire pour découvrir les nouvelles tendances capillaires.

J’ai toujours aimé les coupes un peu folles, qui sortent du commun, mais aussi suivre les tendances du moment.

D’autres en revanche, ont dû malgré eux, se résigner à avoir un look plus classique, la faute à un patrimoine cheveux défaillant.

C’est vrai, ce n’est pas trop Fair-play de citer King James, tant il se donne du mal à cacher sa calvitie plus que naissante.

Le sujet des cheveux de LBJ sont sources de railleries depuis son passage à Miami, où Dwyane Wade prenait un malin plaisir à le vanner.

Cette période appartient désormais au passé pour Evan, qui a dû se résoudre à avoir une coupe bien plus courte.

Natif d’Ohio, malgré un patronyme exotique évoquant davantage la Moussaka que les burgers, Koufos arbore un crâne clairsemé depuis ses débuts sur les parquets NBA il y a une dizaine d’années.

L’Australien a dû se montrer patient pour avoir la reconnaissance qu’il méritait dans la grande ligue.

Il parvient à entrer en NBA par la petite porte où il décroche un contrat aux Clippers en 2014.

Coupé rapidement par le club californien, il rebondit au Utah Jazz.

Caruso n’est pas le joueur le plus connu de cette liste.

Le combo calvitie/moustache ne laisse personne indifférent.

Non drafté en 2016, Caruso a effectué un cycle complet de 4 ans à l’Université de Texas A&M.

La coupe Basket est le terme que nous utilisons pour parler de la coupe de cheveux des joueurs de basket-ball qui a une grande influence sur notre vie quotidienne.

Nous savons que le basket-ball a toujours été plus qu’un simple jeu - c’est une culture, un style de vie et une déclaration.

Ce n’est pas pour rien que de nombreux joueurs et fans de basket-ball optent pour la coupe “basket”.

Cette coupe est conçue pour donner une apparence propre, sportive et sans effort, ce qui la rend parfaite pour ceux qui veulent canaliser l’athlète qui sommeille en eux.

Qu’il s’agisse d’une décoloration, d’une coupe à la volée ou d’une coupe haute, la coupe panier vous permet d’avoir l’air frais à la fois sur le terrain et en dehors.

Lorsque vous êtes beau, vous vous sentez bien.

Pour obtenir le look frais et sportif de votre basketteur préféré, commencez par choisir une coupe de cheveux adaptée à la forme de votre visage et à votre style.

Rendez-vous chez un coiffeur qualifié, comme ceux de Phoenix Barbershop, pour une coupe précise.

Gardez vos contours nets grâce à des coupes régulières et utilisez les bons produits capillaires (pommade, gel ou crème hydratante) pour rehausser votre look.

Avant même d’avoir mon brevet professionnel, j’ai ouvert mon salon.

« À l'époque, le métier était encore connoté très féminin.

« J’ai commencé par le club de basket du coin, puis j’ai été sollicité par des joueurs de la SIG Strasbourg.

« Mon prochain voyage sera en fin d’année pour le All Star Game à Paris, où je vais coiffer les dix meilleurs joueurs français et étrangers du championnat.

Le Flat Top : Un classique revisité

Le Flat Top est une coiffure où les cheveux sont coupés courts pour être en mesure de tenir debout.

Plus précisément, la coiffe est très courte sur l’arrière et les cotés de la tête avec sur le dessus une longueur de cheveux assez courte habilement taillés pour former un sommet plat.

Il y a des variantes de cette coiffure avec le flat-top fade” (fade=dégradé) et le “high-top fade“.

Le Flat Top, aussi appelé « style militaire », est une coiffure standard des forces armées américaines, qui ont inspiré la gent masculine de cette époque pour en faire des coiffures tendances.

De plus, c’est un style de coiffe très populaire chez les noirs afro-américains, qui a connu son apogée dans les années 1950.

C’est le grand-père du High Top.

Chris Reid a popularisé le style flap-top aux Etats-Unis.

Dans la communauté afro, ce style a tendance à revenir.

L'influence d'Allen Iverson et le code vestimentaire de la NBA

« Après la période dorée avec Michael Jordan dans les années 80-90, l'image de la ligue se durcit quelques années plus tard, souligne Maximilien N'Tary-Calaffard, consultant en marketing et fondateur du magazine LeCloset. C'est l'arrivée du style bad boy avec, notamment, Allen Iverson ».

Le meneur drafté en première position par les Sixers en 1996 impose le style « ghettos » avec baggys XXL, tatouages, bijoux bling-bling et des tresses plaquées, qui étaient « un code des prisonniers à l'époque » ajoute Maximilien N'Tary-Calaffard.

La NBA est très stricte sur le dress code sur le parquet, mais avant les matches, c’est libre et ça donne lieu à une vraie fashion week !

Oh oui ! Récemment, c’est vraiment excitant de voir ce que porte les joueurs, les couleurs, les chaussures, les pantalons, les chemises, hoodies… Ça en dit autant sur la personnalité des joueurs que sur les endroits où ils habitent, leur style de jeu sur le terrain.

J'aime ça.

Et j'aime voir ça en WNBA (le championnat nord-américain de basket féminin, ndlr) et en NFL aussi.

C’est cool de pouvoir montrer sa personnalité aux gens à travers ses vêtements.

Mais la plupart du temps, j’enfile un hoodie, des sneakers et voilà.

Je porte une casquette si je ne suis pas bien coiffé.

Ce que je vais faire ?

Parfois je change en fonction du jour, de l’ambiance.

Ce sera une coupe classique.

De toutes façons, vous pouvez portez tout ce que vous voulez si vous avez une belle coupe de cheveux, c’est ça le secret !

Jermaine O'Neal, Richard Hamilton, Carmelo Anthony, Ben Wallace, la coupe avait des ambassadeurs de renom.

Mais personne n'aura mieux incarné cette coiffure qu'Allen Iverson.

Adoptées peu après son arrivée dans la ligue, les tresses de "The Answer" étaient constamment plaquées de manière différentes, et faisaient partie intégrante de son personnage si charismatique et symbolique pour les fans.

Sauf qu'un jour, patatras, la tondeuse !

C'était à l'occasion du All-Star Game (2009, merci à l'apparition de Jameer Nelson de nous avoir aidé à nous rappeler de l'année...), et les membres de la Conférence Est s'en sont donnés à coeur joie à la découverte de la nouvelle allure du meneur MVP 2001.

Allen Iverson et Carmelo Anthony en février 2005.

Le style Allen Iverson bouscule la NBA, quelques années après l'extravagant joueur des Detroit Pistons et des Chicago Bulls Dennis Rodman.

« Allen Iverson est peut-être l'homme le plus rapide de la NBA mais il n'est pas pressé de se conformer à l'image voulue par la ligue », écrit le chroniqueur Rick Reilly en mars 1998 dans les colonnes du magazine Sports Illustrated.

Car la haute sphère de la NBA, dont le patron David Stern (de 1984 à 2014), commence à voir rouge, d'autant que d'autres joueurs adoptent le look Iverson.

S'ajoutent à cela des affaires de bagarres, paris ou de viol (dont Kobe Bryant en 2003), qui ternissent l'image de la Ligue.

Le 17 octobre 2005, il impose un « dress code » aux joueurs, une première dans l'histoire des ligues américaines.

Histoire de se défaire de cette image de gangster qui commence à lui coller à la peau.

Se voient donc interdits les shorts, tee-shirts sans manches, casquettes, lunettes de soleil à l'intérieur, bijoux, vêtements de sport et autres bandanas, lorsque les joueurs sont en représentations pour leur club.

Au risque de se voir infliger des amendes.

Un code vestimentaire jugé raciste par certains joueurs parce qu'il cible, selon eux, le style ghetto des joueurs afro-américains.

Jordan Poole : un nouveau visage de la mode en NBA

Jordan Poole, sacré champion NBA avec les Golden State Warriors, incarne la nouvelle génération de basketteurs soucieux de leur style. Son partenariat avec Dockers témoigne de l'importance de la mode dans sa vie.

Les poignées de Jordan Poole sont d'élite

Après Maud Le Car, Joan Duru, Matthias Dandois, Danny Leon et Izaïdy Cabral De Pina, l'équipe Dockers compte un nouveau membre : Jordan Poole.

Si vous suivez la NBA, vous savez que ce jeune homme de 23 ans a été sacré champion NBA avec les Golden State Warriors en juin dernier.

Avec ce titre, San Francisco reprend sa mainmise sur le plus grand championnat de basket-ball du monde.

L'équipe menée par Stephen Curry avait en effet été championne NBA en 2015, 2017 et 2018.

Quatrième bague donc pour le sensationnel shooteur flanqué du numéro 30.

Et première pour Jordan Poole, le numéro 3 des Warriors.

Drafté à la 28ème position en 2019 par l'équipe basée à San Francisco après seulement deux ans en université (le cursus classique est de quatre ans), cet originaire de Milwaukee ne pensait pas vivre une telle ascension.

Mais elle n'est pas le fruit du hasard.

Ses statistiques sont très solides (17,5 points, 3,2 rebonds et 3,5 passes décisives par match) et ont fortement contribué au renouveau des Warriors que personne ne voyait revenir au sommet.

Les spécialistes de la NBA lui promettent désormais un gros contrat la saison prochaine en cas d'année réussie.

En attendant, il a donc signé un contrat avec Dockers qui fait la pluie et le beau temps sur les pantalons kaki (et pas que) depuis plus de 30 ans.

Le côté chic et décontracté a tout de suite plu à Jordan Poole qui avait porté durant son enfance et son adolescence quelques uniformes aux accents Dockers, un peu à la mode californienne comme il aime le dire.

Désormais résident à San Francisco, la ville du siège de la marque, il était quelque part logique que le duo se retrouve pour une rencontre au sommet.

Pour commencer, la mode, c’est quoi pour vous ?

Je suis ça de près.

J’ai une relation très forte avec la mode.

Je peux exprimer ma personnalité, ma créativité.

Mais la mode, c’est aussi juste des habits que j’enfile.

Si ça me plaît j’essaie d’acheter, mais si je ne l’ai pas, je ne vais pas non plus en faire toute une histoire.

Je suis entre deux en réalité, j’aime ça mais je n’y accorde pas non plus une très grande importance.

Je peux m’en détacher.

Quand j’allais à l’école, j’avais une uniforme de couleur kaki, ça ressemblait à ce que faisait Dockers.

On portait aussi des blazers au lycée, des pantalons, des chemises.

Le style Dockers en somme.

C’est donc marrant que je me retrouve avec eux aujourd’hui, on est ensemble, à San Francisco.

Récemment, c’est vraiment excitant de voir ce que porte les joueurs, les couleurs, les chaussures, les pantalons, les chemises, hoodies….

Vous avez changé votre façon de vous habiller du coup pour vous adapter à cette “fashion week NBA” ?!

Ce sera une coupe classique. De toutes façons, vous pouvez portez tout ce que vous voulez si vous avez une belle coupe de cheveux, c’est ça le secret !

Si on continue de jouer chaque année très tard en juin, ça me va parfaitement de ne pas aller à la Fashion Week !

Les coiffures et le style : Une affaire de personnalité

« D’un jour à l’autre, notre métier change totalement.

Il suffit qu’un footballeur s’affiche avec les cheveux roses et je ne vais faire que ça pendant une semaine.

En NBA, la compétition débute toujours quelques heures avant les matchs.

Sur un terrain que l'on attendrait pas forcément dans une enceinte sportive : celui du style.

Jouer en NBA, c'est aussi adopter une attitude. Un style.

L'arrivée des joueurs, tout comme les conférences de presse, se sont transformées en vrai défilé de mode où chacun impose son lot de « coolness ».

Résultat : les joueurs sont aujourd'hui cités parmi les sportifs - et plus largement les hommes - les plus stylés au monde selon les magazines Sports Illustrated et GQ.

Avec en chef de file, Russell Westbrook, LeBron James, Dwyane Wade, Andre Iguodala ou encore Carmelo Anthony.

Certains deviennent alors égéries de marques de mode, d'autres squattent les premiers rangs des fashion shows.

La Fashion Week parisienne voit ainsi défiler, ces dernières années, Russell Westbrook, Jimmy Butler, Serge Ibaka, James Harden, Carmelo Anthony...

Une passion pour la mode qui amène certains joueurs à lancer leur propre marque.

Russell Westbrook a créé sa griffe « Honor The Gift » en 2017, Tony Parker s'était lancé dans l'aventure Wap Two en 2013 tandis que Dwyane Wade a investi dans la marque de chaussettes Stance.

La NBA a même lancé une catégorie « meilleur style », lors des NBA Awards en 2017, décernée à Russell Westbrook.

« Ce goût pour la mode a généré un buzz positif pour la NBA, avance Pascal Monfort.

On ne se moque jamais d'un style de basketteur !

Ils sont devenus inspirants pour les autres sportifs.

Il suffit de regarder l'arrivée des Bleus à Clairefontaine ces dernières années.

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