La Ligue des champions de l'UEFA, anciennement dénommée Coupe des clubs champions européens, est une compétition annuelle de football organisée par l'Union des associations européennes de football (UEFA). Elle regroupe les meilleurs clubs du continent européen.
Depuis sa création en 1955, plusieurs clubs anglais ont gravé leur nom dans l'histoire de cette prestigieuse compétition. Cet article explore les triomphes des clubs anglais en Ligue des Champions, retraçant leurs parcours mémorables et leurs moments de gloire.
Premier League les Clubs les plus Titré.
L'Émergence du Football Professionnel en Angleterre
À la suite de la légalisation du football professionnel par la fédération anglaise de football en 1885, la Football League est formée en 1888. La Football League est notamment née sous l'impulsion de William McGregor, alors président d'Aston Villa.
Première compétition de football entièrement professionnalisée au monde, les premières années de la Football League sont dominées par les équipes venant du Nord et des Midlands, où le professionnalisme s'impose plus rapidement que dans les régions du Sud. Le statut de la compétition en tant que championnat principal du pays se renforce lorsque la Football Alliance est absorbée dans la Football League en 1892, amenant au renommage du championnat en First Division.
La plupart des clubs de l'ancienne Alliance forment alors la base de la nouvelle Second Division, de laquelle les clubs peuvent être promus ou vers laquelle ils peuvent être relégués. Le premier champion issu d'une région du Sud est le club londonien d'Arsenal en 1931. Le plafond salarial imposé aux équipes du championnat est aboli en 1961, résultant en une domination progressive du championnat par les grands clubs.
L'aspect financier devient encore plus important lorsque les équipes de First Division décident de faire cession pour former la Premier League en 1992, qui s'impose comme le principal championnat d'Angleterre. Par la suite, plusieurs contrats télévisés de valeur croissante offrent aux clubs de première division une puissance financière alors sans précédent.
Tous les clubs ayant remporté le championnat au moins une fois sont encore en activité et font toujours partie des quatre divisions professionnelles anglaises. Les deux clubs les plus titrés sont Manchester United et son rival Liverpool qui comptent chacun vingt titres de champion.
Les deux clubs ont chacun connu une période de grande domination, Liverpool ayant remporté onze de ses titres entre 1973 et 1990, tandis que Manchester United en a amassé treize entre 1993 et 2013 sous la direction d'Alex Ferguson. Le club d'Arsenal complète le podium avec treize championnats remportés, tous après 1930. Vient ensuite Everton avec neuf titres, puis Aston Villa et Sunderland avec respectivement sept et six titres remportés en majorité avant la Première Guerre mondiale.
Huddersfield Town (de 1924 à 1926), Arsenal (de 1933 à 1935), Liverpool (de 1982 à 1984) et Manchester United (de 1999 à 2001 puis de 2007 à 2009) et Manchester City sont les seules équipes à avoir remporté le championnat trois fois de suite.
Les Clubs Anglais et la Coupe d'Europe
Dominateurs sur la scène européenne de la fin des années 70 au milieu des années 80, les clubs anglais se sont vus suspendus de toutes compétitions européennes pour cinq ans suite au drame du Heysel en 1985. Une situation qui a énormément nuit au football anglais à qui il a fallu près d’une décennie avant de réussir à remporter de nouveau une C1 puis imposer sa patte sur cette compétition au XXIe siècle.
La règle du 3+2 (interdiction d’avoir plus de trois joueurs étrangers sur le terrain et seulement deux sur le banc de touche) a également joué en défaveur des formations d’outre-manche qui avaient toutes une tradition de joueurs écossais, gallois et irlandais.
Les Vainqueurs Anglais en Ligue des Champions
En effet, 5 équipes ont déjà remporté la Coupe aux Grandes Oreilles. Les clubs de Premier League ont-ils de la réussite sur la scène européenne ?
Voici la liste des clubs anglais qui ont remporté la Ligue des Champions (ou Coupe des clubs champions européens) :
- Liverpool FC: 6 titres (1977, 1978, 1981, 1984, 2005, 2019) - Le club anglais le plus titré est Liverpool.
- Manchester United FC: 3 titres (1968, 1999, 2008) - En deuxième position, on retrouve Manchester United avec un total de 3 titres.
- Chelsea FC: 2 titres (2012, 2021) - Ensuite, il y a Chelsea en troisième position avec 2 titres dont le dernier en 2021.
- Nottingham Forest FC: 2 titres (1979, 1980) - Ensuite, il y a Nottingham Forest en troisième position avec 2 titres dont le dernier en 1980.
- Aston Villa FC: 1 titre (1982) - Et en quatrième et dernière position, on peut ajouter le club d'Aston Villa avec un titre en 1982.

Tableau des clubs anglais vainqueurs de la Ligue des Champions
| Club | Nombre de titres | Années des victoires |
|---|---|---|
| Liverpool FC | 6 | 1977, 1978, 1981, 1984, 2005, 2019 |
| Manchester United FC | 3 | 1968, 1999, 2008 |
| Chelsea FC | 2 | 2012, 2021 |
| Nottingham Forest FC | 2 | 1979, 1980 |
| Aston Villa FC | 1 | 1982 |
Liverpool FC
Les Reds ont remporté le trophée à 6 reprises le dernier en 2019.
Manchester United FC
Les Reds Devils l'ont glané pour la dernière fois en 2008.
Les Premières Participations en Coupe d'Europe
Arsenal (1991-1992)
Vingt ans après sa dernière participation à une coupe d’Europe, la formation londonienne coachée par George Graham a fière allure sur le papier (David Seaman, Tony Adams, Lee Dixon, Nigel Winterburn, Paul Merson et le buteur Ian Wright). Elle se débarrasse sans peine de l’Austria Vienne en seizièmes de finale (6-1 ; 0-1). La tâche se complique dès les huitièmes où les Gunners croisent le fer avec le Benfica Lisbonne. Le match aller se conclut sur un match nul (1-1). Le retour à Highbury se soldera par un autre nul (1-1). Il faudra donc recourir aux prolongations pour départager les deux équipes. Arsenal encaisse deux buts durant cette période et s’incline finalement 1-3.
Leeds United (1992-1993)
Pour son grand retour en C1 (sa dernière participation remontait à 1975), Leeds hérite d’un tirage difficile dès les seizièmes de finale. En effet, le VFB Stuttgart, champion allemand en titre, est leur adversaire. Malgré les présences d’Eric Cantona (en conflit avec ses dirigeants), Gordon Strachan, Gary McAllister, Lee Chapman, Gary Speed ou David Batty dans l’effectif, les Peacocks s’inclinent lourdement à l’aller (0-3). Ils se reprennent en triomphant au match retour (4-1). Alors qu’ils devaient être éliminés au bénéfice du but à l’extérieur inscrit par les allemands, ils sont donnés vainqueurs 3-0 sur tapis vert (Stuttgart a aligné un joueur étranger de trop lors du retour) et doivent disputer un match d’appui à Barcelone pour se qualifier. Les hommes de Howard Wilkinson s’imposent 2-1 et valident leur billet pour les huitièmes. Ils y affrontent les Glasgow Rangers. Cette double confrontation 100% british restera surtout dans les annales pour sa rugosité. Les Rangers prennent le meilleur sur l’ensemble des deux rencontres (1-2 ; 1-2) éliminant le champion anglais.
Manchester United (1993-1994)
De retour au premier plan en Angleterre sous la houlette de Sir Alex Ferguson, le club mancunien retrouve la C1 après plus de vingt ans d’éclipse. Sur le papier, l’effectif est franchement impressionnant (Cantona, Peter Schmeichel, Roy Keane, Mark Hughes, Lee Sharpe, Andrei Kanchelskis, Paul Ince, Steve Bruce, Denis Irwin, Gary Pallister, Bryan Robson et le jeune Ryan Giggs). Problème, les restrictions liées à la règle du 3+2 empêchent Ferguson d’aligner sa meilleure équipe (il ne peut titulariser que trois joueurs entre Schmeichel, Cantona, Keane, Hughes, Kanchelskis, Irwin et Giggs). En seizièmes, les Red Devils peinent à se débarrasser des hongrois du Budapest Honved (3-2 ; 2-1). Opposés à Galatasaray en huitièmes, ils concèdent un nul à l’aller (3-3) sur la pelouse de Old Trafford. Le match retour se conclut sur un score vierge (0-0). Grâce aux buts inscrits à l’extérieur, les turcs se qualifient pour la phase de poules.
Manchester United (1994-1995)
Revanchards après leur échec lors de l’édition précédente, les Red Devils se présentent avec un effectif quasi-inchangé, enrichi par les jeunes pousses du centre de formation (David Beckham, Nicky Butt, Gary Neville, Phil Neville Paul Scholes…) mais confronté aux mêmes limites de la règle du 3+2. Versés dans un groupe comptant le FC Barcelone, Galatasaray et les suédois de l’IFK Göteborg, les hommes de Ferguson déçoivent. S’ils débutent parfaitement l’aventure en s’imposant contre la formation suédoise (4-2), ils enregistrent ensuite deux nuls (0-0 contre Galatasaray et 2-2 contre le FC Barcelone) avant de lourdement s’incliner face aux Blaugranas sur la pelouse du Camp Nou (0-4). Ils se mettent en difficulté lors de la cinquième journée en perdant face à Göteborg (1-3). Obligés de faire un résultat lors de la dernière journée tout en espérant une défaite barcelonaise pour espérer se qualifier, ils atomisent Galatasaray (4-0). Mais le Barça décroche le nul et finit deuxième.
Blackburn Rovers (1995-1996)
Sacrés champions d’Angleterre à la surprise générale la saison précédente, les Rovers abordent la Champions League avec de grandes ambitions. Ils héritent d’ailleurs d’un groupe relativement abordable sur le papier (Spartak Moscou, Rosenborg BK, Legia Varsovie). De plus, contrairement à Manchester United les saisons précédentes, le manager Ray Harford n’a pas à se priver de ses meilleurs joueurs (Alan Shearer, Tim Flowers, Chris Sutton, Mike Newell, Graeme Le Saux, Tim Sherwood, David Batty, Henning Berg, Kevin Gallagher, Colin Hendry…). Pourtant rien ne va se passer comme prévu. Les Rovers s’inclinent d’entrée à domicile contre le Spartak Moscou (0-1). Les deux rencontres suivantes se solderont elles aussi par des défaites: 1-2 contre Rosenborg et 0-1 contre le Legia Varsovie. S’ils inscrivent leur premier point en concédant le nul contre le club polonais (0-0), ils retombent dans leurs travers en s’inclinant lourdement (0-3) contre le club moscovite. Ce match est marqué par une bagarre avortée entre Le Saux et Batty en pleine rencontre. Sans l’intervention du capitaine Sherwood, les deux hommes en seraient venus aux mains. Déjà éliminés, les Rovers enregistrent cependant leur première victoire lors de la dernière journée en battant Rosenborg (4-1). Maigre consolation pour Blackburn qui finit avec le bonnet d’âne de la poule.
Manchester United (1996-1997)
Cette saison est marquée par un changement majeur: la fin de la règle des 3+2 tombée en désuétude du fait de l’Arrêt Bosman. Cet évènement est loin d’être anodin pour le football anglais qui va enfin pouvoir compter sur toutes les forces de son effectif. Si l’ossature des saisons précédentes a été conservée (Ince, Kanchelskis, Sharpe, Bruce, Hughes ne sont plus là), l’équipe s’est renforcée avec de nouvelles arrivées (Ole Gunnar Solskjaer, Ronny Johnsen, Karel Poborsky, Jordi Cruyff). Man U parait donc mieux armé pour la C1 malgré un tirage au sort peu clément (Juventus Turin, Fenerbahçe, Rapid Vienne). La campagne débute avec une défaite inaugurale contre les turinois (0-1). Les Red Devils se reprennent grâce à deux succès sur le même score (2-0) contre leurs deux autres adversaires. Mais lors de la quatrième journée, ils s’inclinent contre le Fener à la surprise générale (0-1). C’est la première fois de son histoire que Manchester United s’incline à domicile en coupe d’Europe. Cette défaite est suivie par une autre dans les mêmes circonstances contre les Bianconeri lors de la journée suivante. Troisièmes au coup d’envoi de la dernière journée, les hommes de Ferguson sont dans l’obligation de battre le club autrichien tout en comptant sur une défaite des turcs pour se qualifier. Les mancuniens font le job (2-0) et décrochent la deuxième place grâce au succès de la Vieille Dame sur le Fener. Pour le premier quart de finale de Champions League de leur histoire, ils croisent le fer avec le FC Porto, un sacré client. L’obstacle portugais sera franchit sans difficultés (4-0 ; 0-0). En demis, les Red Devils se retrouvent confrontés au Borussia Dortmund. Ils s’inclinent deux fois au terme de deux rencontres accrochées (0-1 ; 0-1).
Manchester United (1997-1998)
Malgré la retraite d’Eric Cantona, les Red Devils renforcés par les arrivées de Teddy Sheringham et Henning Berg sont désormais cités parmi les favoris, tant l’équipe respire la solidité. Versée dans une poule pourtant loin d’être facile (Juventus Turin, Feyenoord Rotterdam et les slovaques du FC Kosice) les mancuniens, forts de l’expérience acquise la saison précédente, ne se laisseront pas surprendre. Ils remportent le premier match contre la formation slovaque (3-0) avant de frapper le premier gros coup de leur parcours en dominant la Juve (3-2). La double confrontation contre le Feyenoord Rotterdam est elle aussi parfaitement négociée (2-1 ; 3-1). Vainqueurs du FC Kosice lors de la cinquième journée (3-0), les hommes de Sir Alex Ferguson valident leur ticket pour les quarts de finale en s’assurant la première place du groupe. Leur défaite contre la Vecchia Signora (0-1) lors de la dernière journée ne changera rien. Les mancuniens ont impressionnés toute l’Europe et font désormais figure d’épouvantails. En quarts, ils héritent de l’AS Monaco. Grandissimes favoris, ils doivent se contenter d’un nul vierge en principauté (0-0). Au match retour, ils se font surprendre par un but de Trezeguet et ne parviennent finalement pas à prendre le dessus sur les monégasques (1-1).
Newcastle United (1997-1998)
A la faveur de la reforme de la Champions League, l’Angleterre bénéficie d’une place supplémentaire. Ce qui permet à Newcastle, dauphin des mancuniens la saison précédente, de s’aligner en C1. L’aventure commence au deuxième tour de qualification où ils affrontent les croates du Dinamo Zagreb, ce qui est loin d’être une formalité. Vainqueurs à l’aller (2-1), les Magpies se font rejoindre au retour mais parviennent à se qualifier en prolongations (2-2). Cette entame délicate ne laisse rien augurer de bon d’autant que le groupe a été considérablement remanié à l’intersaison (départs de David Ginola, Peter Beardsley, Les Ferdinand et Robbie Elliott, arrivées de John Dahl Tomasson, Alessandro Pistone et des vieillissants John Barnes, Stuart Pearce et Ian Rush) et que le buteur Alan Shearer ne peut pas tout faire tout seul. Pour ne rien arranger, Newcastle se retrouve dans une poule très difficile (FC Barcelone, PSV Eindhoven, Dynamo Kiev). Tout commence bien pourtant avec un succès de prestige sur le Barça (3-2). Les Magpies concèderont ensuite un nul contre les ukrainiens (2-2) avant de s’incliner deux fois contre le PSV Eindhoven (0-1 ; 0-2). Ils perdront leur cinquième match contre les Blaugranas (0-1). Déjà éliminés à l’entame de la dernière journée, ils se consoleront avec un succès sur le Dynamo Kiev (2-0).
Arsenal (1998-1999)
Après avoir réussi le doublé coupe-championnat la saison précédente, les Gunners font figure de favoris au moment du tirage au sort. Ils se retrouvent dans un groupe très homogène (Dynamo Kiev, RC Lens, Panathinaïkos). Au vu de l’armada des canonniers (Nicolas Anelka, Dennis Bergkamp, Marc Overmars, Patrick Vieira, Emmanuel Petit et les historiques Seaman, Adams, Dixon, Winterburn, Martin Keown, Ray Parlour) il semble acquis que cette phase de poule sera une formalité. Cependant, les hommes d’Arsène Wenger s’y casseront les dents. Incapables de faire mieux qu’un nul face au RC Lens (1-1), ils s’imposent contre les grecs lors de la deuxième journée (2-1). C’est ensuite que tout va se corser. Ils concèdent un nul à domicile contre le Dynamo Kiev (1-1) avant de s’incliner contre les ukrainiens à l’extérieur (1-3). Ils toucheront même le fond en perdant à Wembley contre les lensois (0-1). Leur succès probant sur le Panathinaïkos (1-3) n’aura pour seul mérite que de leur faire éviter la dernière place du groupe.
Manchester United (1998-1999)
Deuxièmes de Premier League la saison précédente, les mancuniens sont contraints de passer par le deuxième tour de qualification pour s’assurer de jouer la Champions League. Renforcés par les arrivées de Dwight Yorke, Jaap Stam et Jesper Blomqvist, ils sont encore plus impressionnants que l’année précédente. Ils se défont sans forcer des polonais du LKS Lodz (2-0 ; 0-0) et valident leur billet pour la phase de groupe. Ils héritent d’un groupe très relevé au tirage au sort (FC Barcelone, Bayern Munich, Bröndby IF). Les débuts seront difficiles avec deux nuls (3-3 contre le Barça et 2-2 contre le Bayern). Heureusement, ils enchaineront avec deux victoires probantes sur les danois de Bröndby (6-2 et 5-0). Les mancuniens concluront la phase de poules comme ils l’avaient commencée avec deux nuls: un 3-3 contre les catalans puis un 1-1 contre les bavarois. Ils finiront deuxièmes de la poule et se qualifieront pour les quarts grâce à une des deux places de meilleur second. En quarts, ils sont confrontés à l’Inter Milan. Vainqueurs à domicile (2-0) à l’aller, les Red Devils arrachent un nul à Milan (1-1) et se qualifient pour les demi-finales. Opposés à la Juventus Turin en demis, ils frisent la correctionnelle à domicile et doivent s’en remettre à un but dans les arrêts de jeu pour arracher le nul (1-1). En ballotage défavorable, ils se retrouvent vite menés (0-2) lors du match retour. Ils parviennent tout de même à revenir et à gagner la rencontre (3-2) se qualifiant pour leur première finale de C1 depuis 1968. Ils retrouvent le Bayern Munich pour ce match qui rentrera dans l’histoire. Vite menés, les mancuniens sont à plusieurs reprises à deux doigts de craquer. Mais finalement, ils tiennent bon et parviennent à reprendre le contrôle de la partie dans les dernières minutes. Teddy Sheringham égalise sur corner dans les arrêts de jeu avant que Solskjaer n’inscrive le but de la victoire au bout du temps additionnel. Manchester United devient le premier club anglais à remporter la C1 depuis Liverpool en 1984. Mieux, grâce à ce succès, le club réalise un formidable triplé (Premier League-FA Cup-Champions League) et entre dans l’histoire.
Conclusion
La Ligue des Champions fait son grand retour le 14 février avec les huitièmes de finale de la compétition. Dans ces huitièmes de finale quatre clubs anglais sont encore engagés dans le tournoi avec l'espoir d'aller au bout et de glaner le titre le plus prestigieux pour tous les clubs européens.