Le Club Volley Meylan est dédié à l'initiation, à la formation et à la pratique du volley-ball de compétition. Il accueille des participants de catégories débutants à seniors et vétérans, du niveau départemental au niveau national et loisir. Le tout est encadré par des professionnels diplômés.

Autres Associations Dynamiques à Meylan
Outre le Club Volley Meylan, la ville de Meylan abrite une multitude d'associations sportives et culturelles, témoignant d'un tissu associatif riche et diversifié.
Sports et Activités Nautiques
Une association propose des activités nautiques, notamment à la piscine des Buclos.
Football
Un club est labellisé "École de foot" par la F.F.F.
Astronomie
Le Groupe d'astronomie du Dauphiné est le lieu idéal pour partager votre passion dans une ambiance conviviale, détendue, sereine et amicale.
Musique
Cette association est un Espace d'Enseignement Musical Orchestral axé sur les instruments à vents et à percussions. Il regroupe plusieurs orchestres intergénérationnels de niveaux variables s'appuyant sur un cursus de formation instrumentale et musicale, accessible dès la maternelle et sans limite d'âge.
Un autre ensemble accueille, sous la direction de Jean-Pierre Scortani-Dohr, des musiciens amateurs et professionnels autour d'un répertoire Renaissance, pré-baroque et baroque. Il aborde aussi occasionnellement des musiques médiévales ou des créations contemporaines.
L'ensemble vocal est une chorale ouverte à tous, sans conditions, débutants ou initiés, avec ou sans compétences techniques musicales, dirigée par Christophe Jean-Baptiste. C'est un chœur d'adultes, avec un répertoire profane et sacré de toute époque.
Portraits de Sportives Inspirantes
Plusieurs athlètes de la région se distinguent par leur talent et leur engagement.
Elsa Pellegrinelli : La Tenniswoman Combative
La joueuse de tennis Elsa Pellegrinelli est une guerrière qui ne lâche rien et n’aime pas perdre, à l’instar de son héroïne athlétique Lara Croft. Sollicitée pour représenter son sport, fidèle au Grenoble Tennis depuis une dizaine d’années, très impliquée dans la vie du club, ayant même donné des cours au sein de l’école de tennis, Elsa Pellegrinelli est celle qui fédère et transmet aux plus jeunes. Elle s’entend bien avec tout le monde et est toujours prête à donner un coup de main. Avec des parents et un frère qui pratiquaient le tennis, à l’âge de quatre ans, il était naturel pour elle d’apprendre à tenir une raquette pour renvoyer les balles de l’autre côté du filet. « Ma mère faisait partie de l’équipe de France de ski de fond et mon père est guide de haute montagne », explique Elsa Pellegrinelli. Autant dire que le sport faisait partie du quotidien dans la famille. Si elle a essayé aussi le judo, c’est au tennis qu’elle a très vite décidé de se consacrer. « C’est un sport individuel qui me correspond bien. Je me reconnais totalement et m’épanouis pleinement. C’est devenu un besoin. Le haut niveau m’intéresse en particulier. » Dans la team des Conquérantes, la tenniswoman est la seule à pratiquer un sport individuel, « ce qui peut apporter un plus en combativité dans l’équipe. J’adore tous les sports et je ne recule devant rien, qu’il pleuve, vente ou neige, assure-t-elle. J’aime les défis, et j’aime l’idée du mélange des sports dans ce challenge. Plutôt que d’aller au musée, cette fan de Lara Croft préfère skier, faire de la rando, du golf, du kick-boxing. Son choix de cursus universitaire (master en management du sport) lui permet de rester dans le sport et de s’orienter vers un métier tourné vers cet univers qui la passionne. « Si le tennis a évolué dans le bon sens puisque le niveau des filles rattrape celui des garçons de sorte qu’elles sont un peu plus crédibles et respectées, c’est aussi de plus en plus vrai dans d’autres sports, se réjouit-elle. C’est pourquoi je n’ai pas hésité à accepter de participer à ce challenge que j’ai trouvé vraiment unique en son genre. Je suis sûre qu’avec les autres filles, il va se passer quelque chose sur le plan humain. Ça a déjà commencé. Je ne connais aucune d’entre elles et lors de la cérémonie de lancement, il y a tout de suite eu un bon feeling. J’ai même prêté mes chaussures à Astou.
Adeline Manchon : Du Football Américain à l'Engagement Féminin
Adeline Manchon est d’un naturel curieux. Ce qu’elle aime avant tout, c’est le partage, le contact. Si elle s’est mise au sport tardivement, il est devenu indissociable de sa vie. Adeline est une juriste d’origine bretonne. Elle vit sur Grenoble depuis une dizaine d’années et s’est mise au sport pendant ses années de fac. « Jusque-là j’étais plutôt une artiste, j’ai fait 13 ans de musique et je détestais le sport, d’autant que j’avais quelques problèmes d’asthmes qui me dissuadaient d’autant plus » explique-t-elle en souriant. Mais sans doute pour évacuer la pression, elle s’est un jour mise au jogging et y a trouvé du plaisir. Lorsqu’une amie lui a proposé d’essayer le football Américain en 2012, elle a tenté l’aventure sans trop de conviction et s’est complètement prise au jeu. « L’essayer c’était l’adopter ». Lorsque la section féminine a fermé ses portes en 2013, Elsa Fatet lui a proposé d’intégrer l’équipe de flag football qui présentait beaucoup de similitudes. « Cela m’a beaucoup plu qu’il y ait une notion de mixité dans ce sport. Et puis j’aime le club des Centaures pour sa dynamique, sa bonne ambiance, son état d’esprit ouvert. On peut y lier des amitiés, » explique la sportive qui a justement rencontré son fiancé au sein du club alors qu’il était son coach. Aujourd’hui ils jouent tous deux au flag football et aussi, mais cette fois chacun dans son équipe, au football Américain, puisque l’équipe féminine a été remise en route en 2017. Si elle occupe les postes d’attaque et de receveur dans les deux disciplines, c’est que son atout majeur est sa vitesse. Lorsque Elsa lui a proposé de prendre le relais, aucune hésitation « J’ai été ravie. Un événement 100% féminin, ça me parle. La cohésion d’équipe, j’aime ça et le mélange d’univers sportifs différents, pouvoir partager en ayant un point commun : le sport, j’ai trouvé ça très intéressant » explique Adeline. « Et puis c’est important de parler des sportives. Les femmes aussi ont droit à de la visibilité » ajoute la nouvelle Conquérante. « Pour moi, le sport véhicule des valeurs importantes que je retrouve dans ma vie en général, au travail… En deux mots, je dirais le partage et la solidarité. football, là aussi, pour Adeline, c’était une motivation « C’est un événement auquel je voulais même m’impliquer en tant que bénévole. Ma candidature n’a malheureusement pas été retenue, mais ce sera du coup une autre manière de m’impliquer. J’avais de toute manière prévu d’assister à tous les matchs grenoblois et de suivre les autres à la TV, » confie Adeline, très motivée.
Mathilde Crétinon : L'Ascension dans le Monde du Rugby
Mathilde Crétinon a débuté le rugby sur le tard. Mathilde Crétinon est née à Bourgoin-Jallieu. Et ce n’est pas anodin. La ville du Nord-Isère est une terre de rugby. Son club, le CSBJ, a formé énormément de joueurs professionnels. Mais pas seulement. De nombreuses vocations ont vu le jour dans les travées du mythique stade Pierre-Rajon. Ses tribunes à l’anglaise, proches du terrain, permettent depuis des décennies de sentir au plus près l’atmosphère particulière d’une rencontre de rugby. Pour Mathilde Crétinon, c’est ici que tout à commencé. « Mon grand-père m’a initiée au rugby en tant que supportrice, se souvient-elle. J’étais fan du CSBJ. Je n’aimais pas manquer un match. » Dans sa peau de sportive, la jeune femme de 23 ans se dirigeait plutôt vers le basket-ball depuis son enfance. « J’étais vaillante mais pas assez individualiste. À l’université, je jouais au basket et au rugby. » Avec ses amies de La Côte-Saint-André, elle est attirée par le ballon ovale et plus particulièrement par le club de Sassenage bientôt rattaché au FC Grenoble. « Je suis allée faire un essai en me disant: si je suis mauvaise, ce sera quand même l’occasion de s’amuser. » Et le test s’avère concluant! Mathilde Crétinon prend goût aux valeurs du rugby sous les couleurs du FCG Amazones. « Au début, c’était difficile mais j’y allais plus pour l’ambiance et l’état d’esprit des joueuses. Bien au-delà de la franche rigolade et des moments conviviaux, il a fallu appréhender les dimensions physiques, techniques et tactiques de ce sport nouveau. « Les contacts, les positions en mêlées… J’avais l’impression que je n’y arriverais jamais. L’équipe évoluait en deuxième division et le temps d’adaptation devait être court. Crétinon se fait sa place au sein de l’effectif isérois. Elle est même une pièce importante de l’équipe invaincue depuis la finale du championnat perdue en 2017. La deuxième ligne du FCG a surtout connue une joie immense avec ses partenaires en devenant championne de France de deuxième division, le 13 mai dernier (victoire 6-5 contre Lons-le-Saulnier). Un titre historique qui permet désormais aux joueuses grenobloises d’évoluer en Elite 1, le plus haut niveau du rugby français. « On joue contre des filles qui nous impressionnent, qu’on voit à la télévision. Nous avons remporté nos trois premiers matchs de la saison. C’est un sentiment collectif assez dingue. » Ce sont pour ces moments que Mathilde Crétinon joue au rugby. Pour le sentiment d’appartenir à une équipe.
Tracy Yomy : Capitaine et Figure du Basket à La Tronche-Meylan
Capitaine de La Tronche-Meylan à 23 ans, Tracy Yomy s’est forgé un joli palmarès avec son club de cœur. En avril dernier, Tracy Yomy est entrée dans l’histoire de son club et du sport isérois. Dans la salle parisienne de l’AccorHotels Arena, la capitaine et ses partenaires du Basket Club La Tronche-Meylan ont remporté le Trophée Coupe de France, la plus prestigieuse compétition du basket-ball amateur. « On a joué dans une salle mythique (Bercy) pour le sport et la culture mondiale. Quand arrivent les dernières secondes du match et qu’on sait que la victoire est acquise, c’est un sentiment fabuleux. » Devant une foule d’amis, de proches et de supporteurs, la jeune Grenobloise de 23 ans pouvait exulter au moment de soulever le fameux trophée après avoir battu l’équipe d’Aulnoye en finale. « Il s’agit certainement de ma plus belle saison en tant que joueuse, souligne l’ailière du BCTM. C’est rare de remporter une Coupe de France dans une carrière. Je ne pensais pas que ça pouvait m’arriver. Tracy Yomy l’avoue sans concession : le basket-ball n’a pas toujours été sa priorité. Repérée à Eybens, elle rejoint Voiron puis Challes-les-Eaux, près de Chambéry, pour parfaire sa progression. L’éloignement familial l’incite à tout arrêter. Elle profite alors d’une main tendue, celle de l’entraîneur Dimitri Pontif, qui la pousse à rejoindre les rangs du club troncho-meylanais. « Je voulais me rapprocher de ma famille qui est très importante pour moi. Je n’étais pas prête à tout plaquer pour jouer au basket-ball. Et puis une carrière ne dure pas toute une vie », poursuit l’étudiante en Staps (sport). Avec le BCTM, Tracy débute une nouvelle aventure en 2010. De l’équipe cadette jusqu’à l’équipe première, la Grenobloise a connu une ascension linéaire. Nationale féminine 1 (troisième niveau national). « J'entame ma huitième saison dans ce club. C’est une fierté personnelle. Avec ce statut, je me dois d’être toujours à fond. Il m’a permis de canaliser mon caractère aussi. » Son entraîneur Mickaël Cortay ne tarit pas d’éloges au sujet de la joueuse: « Elle a le respect de l’équipe grâce à son attitude et son engagement. Tracy ne prend pas beaucoup de place mais ses prises de parole sont toujours écoutées. » Sur comme en dehors du terrain, Tracy Yomy fait l’unanimité tout en menant de front sa vie familiale, professionnelle et sportive.
Pilar Khoury : Le Rêve Européen d'une Footballeuse Canadienne à Grenoble
Arrivée cet été au Grenoble Foot 38 après deux saisons à Albi (Tarn), la native d’Ottawa au Canada vit pleinement son rêve européen de joueuse professionnelle de football. On a dit à Pilar Khoury que c’était impossible. Alors elle l’a fait. On lui a souvent expliqué qu’elle était trop petite ou pas assez forte. Alors, la Franco-Canadienne d’origine libanaise a réalisé son rêve d’enfance : devenir une footballeuse de haut niveau. Comme la star portugaise Cristiano Ronaldo qu’elle admirait à la télévision, assise aux côtés de son grand-père Luis Saad, sa principale source d’inspiration. « Je lui dois ma mentalité. Mon grand-père m’a fait découvrir le football. C’était sa vie. Il a cru en moi de manière incroyable. Quand je doutais, il me remettait en selle. Plus jeune, il était joueur semi-professionnel au Liban et a immigré au Canada à cause de la guerre. Il avait toujours cette idée de décider qu’il sera heureux quoiqu’il arrive. La veille de son décès en 2013, Luis Saad se confie. « Il m’a dit que j’allais jouer un jour en Europe. Qu’il en était persuadé. J’ai toujours gardé cette phrase en tête même si je n’y croyais pas trop… » Deux ans plus tard, le téléphone sonne et l’opportunité de rejoindre la France se présente. Même à des milliers de kilomètres, Pilar Khoury puise son équilibre auprès de sa famille. Ses parents l’ont soutenue et accompagnée sans relâche. Lorsque se profilent les fêtes de fin d’année en 2016, la nouvelle avant-centre de l’ASPTT Albi n’envisage pas de les passer dans le Tarn, pour la première fois de sa vie sans ses proches. Elle rentre alors au Canada et fait la surprise de sa présence à son père. Un voyage express de six jours qui a accouché d’une scène fabuleuse de retrouvailles familiales. « Je ne pouvais manquer Noël en famille. Dans les moments difficiles, ce n’est pas évident d’être loin et seule. Mon père est venu me voir deux fois à Albi. jeu. Ses qualités de puissance et d’explosivité ne sont pas reconnues immédiatement. Baladée de poste en poste sur le terrain, elle exprime son mal-être. « Au mois de décembre, j’ai discuté avec l’entraîneur pour lui dire que j’étais venue pour jouer à la pointe de l’attaque. Je n’ai pas fait 10 000 kilomètres pour jouer en milieu de terrain ou en défense. Après cet échange, je savais que j’allais avoir une chance et que c’était à quitte ou double. » Un but, une passe décisive et des prestations convaincantes plus tard, les doutes avaient disparu. C’est l’histoire de sa vie : rien n’arrête Pilar Khoury, qui compte bien rester sur sa lancée à Grenoble.
Alexia Cheyroux : L'Arbitrage International sur Glace
Direction l’Espagne pour une compétition féminine dans la catégorie moins de 18 ans. La native d’Échirolles touchera alors du doigt son rêve après un long processus entamé en 2009. Pour en arriver là, la jeune femme de 27 ans a d’abord découvert le hockey sur glace dans les travées de la patinoire Pôle Sud. Elle assistait aux exploits des Brûleurs de Loups, avec le Tchèque Josef Podlaha au début des années 2000. « Un jour, j’ai pu rencontrer les joueurs et récupérer sa crosse, se souvient-elle. Je n’ai jamais pu m’en servir, elle était beaucoup trop lourde. Mais ce moment m’a marquée. Une fois des problèmes au dos réglés, Alexia Cheyroux franchit le pas à 15 ans et s’invite dans l’équipe féminine des Brûleuses de Loups. « Je faisais partie des débutantes. D’autres étaient membres de l’équipe de France. Les premiers entraînements étaient difficiles. » À force de persévérance, l’Iséroise progresse jusqu’à faire partie de la formation grenobloise championne de France en 2010 et 2011. « On avait même participé à la Coupe d’Europe en Turquie. Ce sont des moments plaisants... En parallèle, la Grenobloise découvre l’arbitrage. Une autre facette de son sport qui va lui permettre de viser plus haut qu’elle n’aurait pu le faire en tant que joueuse. Un choix courageux d’arbitrer essentiellement des rencontres entre équipes masculines. « Au début, c’était compliqué. Un jour, un entraîneur m’a hurlé dessus et j’ai failli arrêter. La principale force est de bien connaître le règlement pour être en confiance. Aujourd’hui, le fait d’être une femme est moins compliqué. D’autres ont ouvert la voie comme Sophie Boniface qui était pionnière en la matière. rentrées dans le paysage. » À force de gravir les échelons en faisant ses preuves en Division 2 du championnat de France (troisième niveau national), Alexia Cheyroux a décroché le graal : sa licence internationale tant convoitée. « Quand je l’ai reçue, j’en ai pleuré, avoue-t-elle. C’est un aboutissement, mais ce n’est que le début... » Si la fin pourrait s’apparenter à une participation aux Jeux olympiques d’hiver, le chemin est encore long. « Ce n’est pas accessible pour tout le monde. Je ne me fais pas d’illusions. L’objectif est déjà de conforter ma place, faire mes preuves pour participer à des championnats du monde chaque année. » Le sifflet à la bouche, Alexia Cheyroux espère arpenter longtemps les patinoires du monde entier.
Astou Kebe : Une Sportive Polyvalente
La souriante Astou Kebe est une touche-à-tout en matière de sports, même si le handball est devenu sa discipline de prédilection. Depuis l’âge de 7 ans, Astou Kebe expérimente de nombreuses activités : nata...