Le club de volley-ball de Dinan a une histoire riche et diversifiée, marquée par des évolutions, des défis et un engagement constant envers le sport et la communauté locale.

Vue de Dinan
Les Débuts à Lanvallay (2000)
L’histoire débute avec une bande de copains… Des ex-volleyeurs qui décident en 2000, de fonder leur club à Lanvallay. Puis, de nouveaux joueurs, adeptes du beach-volley, viennent étoffer le groupe. L’association monte en puissance au fil des saisons, mettant même en place une section jeunes.
Cependant, des défis se présentent avec la rénovation de la salle à Lanvallay en 2018. « Nous nous sommes très vite retrouvés sans vestiaires et la commune nous a donc relogés à Évran, explique le vice-président, Stéphane Gedouin. Cela n’a pas été évident, beaucoup de joueurs sont partis, on a dû arrêter la section jeunes en conservant, malgré tout, deux équipes départementales avec notre noyau dur… »
Le Déménagement à Dinan et le Nouveau Départ
Une fois la réfection de la salle faite, le club peut récupérer ses créneaux horaires à Lanvallay, mais rien ne correspond à ses attentes : le revêtement, les lignes de marquage, l’éclairage…
« Le Dinan Basket Samsonnais nous propose alors une de leurs plages horaires, le mardi soir, à 21 h, à la salle Houdet. Lorsque, j’ai découvert cette salle et toutes ses qualités réunies, j’ai eu les larmes aux yeux, c’était le bonheur retrouvé », sourit le président Sébastien Bourhoven.
Aujourd’hui, le club s’entraîne donc à Dinan, d’où son changement de nom : le Volley-ball Dinan. Et le club a de beaux projets dans ses filets, l’objectif étant de définir une bonne politique de communication pour faire remonter les effectifs.
« Nous avons l’envie de progresser en nous appuyant sur un encadrement de qualité, avec Georges Hilderal, Guillaume Le Denmat et Stéphane Gedouin. Cela toujours dans un esprit convivial, ajoute Sébastien Bourhoven. Nous allons organiser un tournoi mi-juin, des grands matchs de gala… Que du beau jeu ! »
Exercice d'échauffement dynamique pour augmenter l'intensité défensive
L'Esprit du Club: Loisir et Compétition
Le Volley-ball Dinan se distingue par son approche équilibrée entre le loisir et la compétition. Dès 20 h, les premiers montent le filet, le vendredi soir au gymnase du lycée de la Fontaine-des-Eaux, puis on passe à l'échauffement (3/4 d'heure) et vers 21 h, on forme les équipes dans le but de faire des petits matches d'une durée de 15 minutes.
« En fonction des participants, nous avons quatre ou cinq équipes, souligne le président Olivier Rémond. Nous sommes avant tout un club de loisir. La plupart des gens ont pratiqué le volley, mais on vient ici, pour le plaisir et pour s'amuser. Des rencontres ont lieu de temps en temps avec le club de Lanvallay. Le club conserve un petit noyau qui est là depuis longtemps et le reste se renouvelle. Les compétiteurs peuvent aller à Lanvallay. Ici c'est du loisir.
« Un débutant peut s'intégrer, mais il faut qu'il ait le sens du ballon et être sportif, poursuit le président. Ne pas avoir peur de la balle, savoir se placer et bouger. »
Gaëlle, 25 ans, arrive d'Antibes. Elle a joué en départemental il y a longtemps et elle vient ici uniquement pour le loisir et reprendre une activité physique. « J'ai arrêté il y a 7 ans et je veux m'intégrer dans la ville. Le volley, c'est un sport intéressant, car il y a le côté collectif.
Voici les détails du nouveau bureau :
| Poste | Nom |
|---|---|
| Président | Olivier Rémond |
| Vice-Présidente | Josiane Franc |
| Trésorière adjointe | Aude Hillion |
La cotisation est de 20 €.

Match de volley-ball
Le Plancoët Volley Ball et l'Aventure au Népal
Le Plancoët Volley Ball va prendre part à un tournoi inter-villages à Ghormu. Un événement là-bas, question de suprématie locale. Le volley est au Népal un sport national. Bien arrivée à Katmandou : l’aventure au Népal peut commencer pour la délégation du Plancoët Volley.
Ingrid Laisné, présidente et joueuse emblématique du Plancoët Volley-Ball, club du secteur de Dinan (Côtes-d’Armor) a croisé le chemin de Claude Feillatre et ce qu’elle a pris dans un premier temps comme une proposition farfelue est devenue une réalité. Claude Feillatre partage sa vie entre la Côte d’Emeraude et Saint-Jacut-de-la-Mer, où il est bien connu, et Ghormu, village au nord de Katmandou, la capitale du Népal. Et il est le président de Little Word Népal, association qui oeuvre sur place pour l’éducation des jeunes.
« Il m’a proposé de participer à un tournoi inter-villages à Ghormu. C’est, là-bas, l’événement de l’année. Les villageois n’hésitent pas à effectuer de longues heures de marche pour soutenir leur équipe, c’est une question de suprématie locale.