Antony Volley, ce n’est pas juste un club, c’est une grande famille où l’on a plaisir à se retrouver. C’est cet esprit de convivialité et de partage qui motive les adhérents à soutenir le club depuis des années.

Le rôle crucial des sponsors
Les sponsors jouent un rôle crucial dans le développement et le succès des Bluefox d’Antony Volley. Grâce à leur soutien généreux, le club peut offrir à ses équipes, allant des M11 aux niveaux nationaux, les ressources nécessaires pour s’entraîner efficacement et participer à des compétitions de haut niveau.
Leur contribution ne se limite pas seulement au financement, mais elle permet également de renforcer la communauté sportive en créant un environnement propice à l’épanouissement des jeunes talents.
Le passage en division supérieure va engendrer des contraintes supplémentaires, tant sur le plan technique que financier. Désormais, les responsables vont devoir se mettre en quête de partenaires pour assurer la vie du club.
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Témoignage d'une passionnée de volley-ball
Une passionnée de volley-ball raconte comment elle a été amenée à jouer au volley : "Non, pas du tout, j’ai joué au volley complètement par hasard, puisque je n’ai commencé que très tard, en deuxième année de fac : j’étais en STAPS, il fallait choisir une option, j’avais pris la natation parce que j’en avais fait sept ans en club, ce qui m’assurait de très bonnes notes, mais au bout de trois mois à ramer dans un bassin tous les matins à 8h sans parler à personne, ça m’a lassée, et comme j’avais des amies qui étaient au volley, j’ai changé d’option en décembre."
Ça m’a vite plu et j’ai rapidement progressé. J’ai d’abord suivi une fille dans son club, à Courrières, en Régionale 2, pour finir la saison de février à mai, puis l’année d’après, j’ai muté au LUC, à Lille où j’étais en fac, en Nationale 3, c’est pendant cette saison-là, en février 1980, que j’ai fait mon premier stage en équipe de France à Narbonne.
J’étais tellement heureuse de faire ça que je me suis entraînée dur, si bien que je suis restée en équipe de France, et la saison d’après, l’entraîneur d’alors, Séverin Granvorka, m’a conseillé de trouver un club au sein duquel la différence de niveau avec l’équipe de France serait moins importante, j’ai eu diverses propositions et j’ai choisi Clamart.
Carrière professionnelle et implication dans le volley-ball
Elle explique : "Non, puisque j’ai terminé mes études en obtenant mon CAPES en 1982, puis j’ai enseigné, mais j’étais professionnelle dans le sens où je m’entraînais deux fois par jour, soit à l’Insep, soit dans mon club, avec des matchs de Championnat tous les week-ends et un programme très lourd en équipe de France avec toute une série de tournois internationaux à Noël, au printemps et l’été."
Certaines années, j’ai travaillé à plein temps, d’autres à mi-temps, j’ai parfois été détachée complètement pour jouer au volley, j’ai aussi eu des années où j’étais détachée à la direction nationale du sport scolaire à Paris, c’était assez pratique parce que mon emploi du temps professionnel s’adaptait plus facilement à mon agenda sportif.
En équipe de France, elle garde un très bon souvenir d’un tournoi en Belgique : comme l’équipe de France juniors s’était qualifiée pour le Championnat d’Europe de sa catégorie, au contraire des seniors, les entraîneurs avaient décidé d’envoyer les juniors à la Spring Cup, une compétition senior en Belgique avec tous les pays européens sauf ceux de l’Est, afin de les préparer.
J’avais été ajoutée à cette équipe pour aider les jeunes, et de fil en aiguille, contre toute attente, nous avons gagné des matchs puis la compétition contre l’Allemagne, c’était délirant ! Après, en club, nous avons été cinq fois championnes de France avec Clamart, j’ai ensuite été recrutée par le Racing Club de France qui voulait monter une équipe ambitieuse.
Je me suis retrouvée parachutée entraîneure après Noël, la première année, nous avons été vice-championnes, les saisons suivantes, nous sommes parties sur une série de quatre titres. Sur dix saisons au plus haut niveau, j’ai eu neuf titres, je suis assez contente et fière, je n’ai jamais été blasée.
Et avec le Racing, nous avons été au Final Four de la Coupe des champions en 1990. Mais ce que je retiens surtout de ces années volley, c’est une aventure humaine extraordinaire, cinq-six amitiés extrêmement solides, je n’ai vécu que des choses très fortes.
Pour l'équipe de France, cela s’est fait en deux fois. Il y a eu un premier break en 1986, puis je suis revenue en équipe de France quatre ans plus tard, appelée par Gérard Denaja et Jue Gang Bai, pour encadrer les jeunes pour les Championnats du monde B en Espagne en 1990.
J’ai joué cette compétition, j’ai ensuite disputé un dernier tournoi à Dijon avec le Racing, avec lequel j'avais joué le Final Four européen cette même saison, puis j’ai raccroché les baskets et j’ai fait un enfant.
Reconversion et implication actuelle
Lors de ses deux dernières années de joueuse, elle a passé le diplôme supérieur de l’Insep, option entraînement, qu'elle a obtenu en 1990. Quand elle a arrêté, elle a intégré un poste d’enseignante d’EPS eu lycée Champlain de Chenevières-sur-Marne ; puis en 2004, elle a déménagé pour suivre son mari à Antony, elle a demandé sa mutation dans un lycée professionnel, le lycée des métiers Armand Guillaumin, à Orly.
C’est un public difficile, mais j’adore. J’ai complètement débranché dans un premier temps quand j’ai eu mes deux enfants, Rémi, puis, six ans après, Juliette, mais il se trouve que Rémi, après avoir fait de la natation, du rugby, du foot, a essayé le volley à Villiers-sur-Marne, ça lui a plu.
Pareil ensuite pour Juliette qui accompagnait son frère à l’entraînement et a démarré très jeune, du coup, par le biais de mes enfants, j’ai renoué des relations avec le milieu du volley. En déménageant à Antony, nous les avons inscrits au club du Plessis-Robinson, où je me suis investie en tant que dirigeante et entraîneure.
Maintenant, c’est fini, je me déplace juste pour voir mes enfants. Son seul souci, c’est qu’elle vive en accord avec ses motivations. Là, l’objectif pour elle était de se montrer et d’être performante, cela a été le cas cette saison jusqu’à ce qu’elle se blesse à la cheville en décembre puis aux abdos, mais elle est bien revenue si j’en crois ses statistiques face à Cannes samedi dernier (22 points, dont 8 blocs, ndlr).
Elle a intégré l’équipe de France la saison dernière le début août, elle s’est bien débrouillée, je pense qu’elle a des qualités, même si, à 20 ans, elle a évidemment plein de choses à apprendre sur le volley et sur elle-même.
Je suis très heureuse de voir que la Fédération est prête à mettre les moyens sur les filles, j’espère que ce sera sur la durée, parce que les résultats n’arriveront pas dans un an ni dans deux ans. Il faut des moyens donc, mais aussi mettre en place un programme conséquent d’entraînement en dehors des périodes de championnat, et surtout arriver à négocier avec les équipes étrangères de bon niveau pour que les filles puissent jouer un maximum de matchs.
Elle est vice-présidente, et ils essayent d’insuffler des choses nouvelles. Par exemple, du 27 au 30 mars, il y a les finales UNSS de volley qui se déroulent à Charenton, elle est sur l’organisation en tant que prof d’EPS du 94, mais elle a aussi eu l’idée avec sa casquette de l’AIFVB de remettre une récompense aux trois équipes finalistes et de faire venir le mercredi les joueuses pros du Stade Français Paris Saint-Cloud pour rencontrer les jeunes.
A côté, ils essayent de faire adhérer les jeunes internationaux à l’AIFVB, de leur expliquer que nous pouvons leur faire bénéficier d’un réseau ou d’un accompagnement personnalisé pour les aider tout au long de leur carrière et surtout à préparer leur après-carrière.
Accès à la Nationale 2 pour Orgerblon Volley-Ball
En battant le club de Saint-Malo, samedi, Orgerblon volley-ball, qui réunit les joueurs d'Orgères et Saint-Erblon, accède à la nationale 2. Un match décisif, qui leur ouvre les portes de la nationale 2.
« Le réel plaisir est de voir les joueurs évoluer. Cette union a permis aux quelques joueurs de chaque commune de pouvoir jouer en championnat et, surtout, de participer à leur première coupe de France. « C'était la seule solution pour progresser et évoluer ensuite », note Bertrand Ramard.
