L'Histoire du Hockey à Paris: Des Origines à l'Essor du Paris Jean Bouin

Le hockey sur glace, souvent simplement appelé hockey, est un sport d'équipe se jouant sur une patinoire spécialement aménagée. L’objectif de chaque équipe est de marquer des buts en envoyant un disque de caoutchouc vulcanisé, appelé rondelle ou palet, à l’intérieur du but adverse situé à une extrémité de la patinoire. L’équipe se compose de plusieurs lignes de cinq joueurs, qui se relaient sur la glace, ainsi que d’un gardien de but, qui se déplacent en patins à glace et manipulent la rondelle à l’aide d’un bâton de hockey également appelée crosse en France ou canne de hockey en Belgique et en Suisse.

Le hockey est originaire du Canada et s’est développé à la fin du XIXe siècle en Amérique du Nord. Sport de vitesse, il est souvent qualifié de sport collectif le plus rapide du monde, mais c’est aussi un sport de contact avec ses mises en échec.

Au niveau mondial, le hockey est pratiqué dans de nombreux pays et un des championnats les plus connus au monde est celui de la Ligue nationale de hockey en Amérique du Nord qui existe depuis 1917. Chaque année des championnats du monde sont organisés que ce soit pour le hockey sur glace féminin ou masculin et ceci pour différentes catégories d’âges. Enfin, tous les quatre ans ont lieu les Jeux olympiques où un tournoi féminin et un autre masculin sont organisés.

L’histoire du hockey sur glace féminin débute quasiment en même temps que le premier match de hockey sur glace masculin a lieu en salle. En effet, en 1889, quelques mois après que Lord Stanley a vu son premier match de hockey lors du Carnaval d’hiver de Montréal, la presse locale rapporte qu’une de ses filles, Isobel, a joué au sein d’une équipe composée de jeunes filles de la maison du gouverneur et a battu une autre formation féminine. Avant la fin du siècle, des équipes se créent un peu partout au Canada. Au fur et à mesure des années qui passent, les rencontres de hockey féminin deviennent de plus en plus populaires et des compétitions d’un côté à l’autre du Canada sont organisées.

En 1892 le baron Pierre de Coubertin joue également au hockey sur glace sur les bassins gelés du château de Versailles. La France est alors le premier pays d’Europe où le hockey se joue. La première patinoire de France est construite cette même année 1892 rue de Clichy dans le 9e arrondissement de Paris. Deux ans plus tard, c’est la création du Hockey Club de Paris qui évolue dans cette même patinoire, Pôle nord. Un des premiers matchs internationaux a lieu le 12 décembre 1897 avec une opposition entre le HCP et le Prince’s Club de Londres.

À l’invitation du français Louis Magnus, des représentants du hockey sur glace de Belgique, de France, de Grande-Bretagne, et de Suisse sont réunis le 15 mai 1908 à Paris et ensemble ils fondent la Ligue Internationale de Hockey sur Glace afin d’unifier les différentes règles du hockey sur glace. Le premier championnat d’Europe de hockey a lieu en 1910 à Montreux.

En 1931, le Vel d’Hiv devient le Palais des Sports de Grenelle. Jeff Dickson International Sports organise en plus des traditionnels matchs de boxe et course de vélos, d’autres compétitions sportives dans l’enceinte, tennis, basket-ball mais également hockey sur glace et patinage (grâce à un équipement adéquat permettant la réalisation d’une patinoire). C’est le début des « années folles » du hockey sur glace.

Palais de Glace à Paris vers 1900

Les Clubs Corporatifs de Hockey sur Glace

Les clubs de hockey sur glace « corpos », autrement dit créés par des entreprises ou des corps de métiers, sont actuellement rares en France. Toutefois, il existe des exemples notables tels que le club de hockey « Les Sentinelles » créé par les forces de l’ordre, mais aussi le club « Les Frères d’Armes » créé par les forces armées ou encore celui des « Brûleurs de glace » créé par les pompiers.

Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, se penche aujourd’hui sur le cas des clubs de hockey sur glace « corpos », autrement dit créés par des entreprises ou des corps de métiers.

Ce fut le cas par exemple lors du premier tournoi national corporatif de hockey sur glace qui s’est déroulé au mois de novembre 2019 sur la patinoire de Brive en Corrèze grâce à l’invitation de son directeur, l’ancien international Jean-Pierre Michot. En effet, en organisant le premier tournoi national corporatif de hockey sur glace à Brive, il y a deux ans, ses initiateurs espérèrent remettre au goût du jour le hockey sur glace corporatif d’autant que beaucoup ignorent que la France a été sacrée championne du monde de hockey sur glace corpo !

En effet, une sélection tricolore a remporté les premiers Jeux Mondiaux d’hiver de médecine qui eurent lieu dans la station de Font Romeu en 1979. Dans cette équipe composée de joueurs appartenant au corps de santé (étudiants en médecine, vétérinaires, docteurs, etc), il y avait à l’époque : Christophe Caron (Amiens), Joël Godeau (Saint-Gervais), Michel Heidet (Avignon), Pierre Orcet (Grenoble), Bernard Kreitmann (Avignon), Pascal Waroquet (Amiens), Jean-Jacques Hascoet (Caen) et Bruno Marty-Ané (Montpellier). Si ce titre mondial corpo remporté par la France est passé totalement inaperçu à l’époque et reste oublié aujourd’hui, il a laissé en revanche des souvenirs inoubliables à tous les participants de cette compétition au sommet, c’est le cas de le dire ! En effet, le seul but, sur cette patinoire d’altitude des Pyrénées, perchée à 1800 mètres, était de se divertir lors de ce « Mondial » en défendant l’honneur de sa corporation.

Une fois encore très intéressante et bien documentée, il y a eu une première équipe de France "Sapeurs Pompiers" qui a été créée il y a plus de vingt ans en 1999. En immersion avec nos clubs : le club de hockey des Ducs d'Angers

Cette équipe corporative a participé aux Jeux Mondiaux 2000 organisés en France à Mantes-la-Jolie. Ensuite l'équipe de France des pompiers de hockey sur glace a participé aux Jeux Mondiaux 2004 à Sheffield en Angleterre. Dans cette sélection il y avait notamment Michel Berrier, Philippe Rey, Yves Crettenand ainsi que son fils, Didier Barrace, Pascal Toulet, etc...

Équipe de France des pompiers de hockey sur glace

Exemples de Clubs Corporatifs

  • Les Sentinelles: Par leur nom, Les Sentinelles symbolisent la vigilance, la fidélité et la force collective.
  • Les Frères d’Armes: Dans un article publié l’été dernier, Julien Diez, le président-fondateur du Hockey Club des Armées raconta l’organisation d’un nouveau camp d’entraînement de son association corporative.
  • Les Brûleurs de Glace

Autres Équipes Corporatives Historiques

Si les clubs corpos français de hockey sur glace - dans lesquels la camaraderie et l’ambiance sont extraordinaires - se comptent actuellement sur les doigts d’une main, en revanche, ce ne fut pas le cas avant la seconde guerre mondiale. Ces anciens clubs corpos de hockey avaient adopté des noms parfois étonnants. Le plus bel exemple est celui du « Gros Caillou Sportif ». Appelé familièrement le « Gros Pav' » (gros pavé), il s’agissait en fait d’un club omnisports représentant le quartier du Gros-Caillou à Paris qui est situé entre le Champ de Mars et les Invalides.

Lorsque cette usine décida de dissoudre sa petite section de hockey sur glace, les joueurs du COB furent contraints de s’éparpiller dans les autres clubs corpos de la capitale comme l’Association Sportive de la Préfecture de Police (ASPP) ou encore le club « Radio Tout Sports Paris » (RTSP).

Mais parmi les hockeyeurs de la Régie Renault qui étaient à la recherche d’un nouveau point de chute après l’arrêt de leur club coporatif, certains décidèrent de continuer à jouer ensemble. Dans ce but, ils contactèrent alors leurs collègues de la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) afin de recréer avec eux un nouveau club corpo de hockey. C’est ainsi que Claude Pourtanel, tout en continuant à être un agent de l’administration qui exploitait les lignes de métro à Paris, accepta de devenir, à la fin de l’année 1953, le président de la nouvelle section de hockey sur glace de l’Union Sportive Métropolitaine, plus communément appelée « l’US Métro ».

Autre équipe corporative étonnante qui jouait au hockey dans l’ancien Vel’d’Hiv, celle de l’Association Sportive Russe créée en 1922. L’ASR se lança à son tour dans l’aventure des club corporatifs parisiens de hockey sur glace en formant une équipe portant ses propres couleurs. Il faut dire qu’après la révolution et la fin du règne du tsar Nicolas II, de nombreux russes, qui soutenaient l’ancien régime impérial, s’étaient exilés dans la capitale française. Surnommés les « Boyards », ils comprenaient d’anciens officiers de l’armée tsariste. Un certain nombre d’entre eux devinrent chauffeurs de taxi dans la capitale.

Dans ce tour d’horizon, il ne faut pas oublier de citer également le Paris Université Club (PUC) qui fut fondé le 1er mai 1906. En effet, le PUC attira très vite de nouveaux adeptes, en particulier des étudiants et anciens élèves de la rive gauche et de la banlieue sud de Paris. Continuons l’inventaire des curiosités avec également l’équipe de hockey du Cercle Nautique de Chatou. Les membres du CNC aimaient plaisanter au point d’être bientôt surnommés les « Chatouillards ». Ne manquant aucune occasion de régater et de faire la fête, le Club Nautique de Chatou organisait des descentes de la Seine, accompagnées de péniches pour faire suivre « l’intendance », à savoir les copines et la bonne humeur.

On notera que plusieurs établissements d’enseignement, public ou privé, se lancèrent eux-aussi dans la compétition effrénée du hockey sur glace corporatif au Vel’d’Hiv. Il y a eu le Lycée Buffon, fondé en 1885 et situé dans le 15ᵉ arrondissement de Paris. Mais aussi l’école Violet, première école privée à Paris, qui formait des ingénieurs en électricité et qui s'appelait ainsi parce qu'elle se situait dans la rue Violet. Autre équipe de hockey sur glace corpo issue de l’enseignement : celle du Lycée Sainte-Croix fondé par les Pères de Sainte Croix en 1856 dans le quartier des Ternes, avant que le collège s’installe définitivement à Neuilly dix ans plus tard.

Premier club de hockey sur glace à avoir vu le jour en France, le Hockey Club de Paris a entraîné avec lui la naissance des premières compétitions sur le territoire national. Lucien Tignol crée le « Club des Patineurs de Paris » en 1896. Le hockey sur glace est laissé au second plan, au profit du patinage artistique, jugé beaucoup plus esthétique et élégant. Peu de temps après, un aristocrate, le Prince Charles de Sagan, arrière-petit-neveu de Talleyrand, crée le premier club français de hockey sur glace. Le Hockey Club de Paris est né.

Mais les motivations de cet aristocrate ne sont pas forcément de faire progresser le hockey, mais plutôt de réunir autour de lui toute la haute bourgeoisie de la capitale. A la fin du XIXème siècle, peu de Parisiens peuvent se payer l’entrée de la patinoire. Le premier match officiel se déroule en 1898 à la patinoire « Pôle Nord » entre les « Patineurs » et une formation anglaise. Le HCP ne survit pas longtemps et disparaît le 29 janvier 1903. Cette même année voit l’ouverture du Palais des glaces à Lyon, qui permet la création du Sporting Club de Lyon. Immédiatement, des rencontres sont organisées entre les rhodaniens et les parisiens. Les Lyonnais remportent le premier titre de champion de France en 1907, avant que le Club des Patineurs de Paris ne prenne sa revanche l’année suivante. A cause du mauvais état de la patinoire lyonnaise, le Sporting disparaît assez vite.

En 1910 apparaît un nouveau concurrent chez les hommes : le Hockey Club Chamonix-Mont-Blanc. Le championnat de France est relancé en 1912, avec 3 victoires consécutives des Parisiens. Après la première guerre mondiale, le club de Paris change de nom : le CPP devient l’Ice Skating Club de Paris. La série de victoires continue malgré tout, avec les quatrième et cinquième titres d’affilée pour les joueurs de la capitale. Le club change une nouvelle fois de nom et devient le Club des Sports d’hiver de Paris.

Le hockey sur glace devient vraiment populaire au début des années 30. La période du « Vél’d’Hiv » commence. Jeff Dickson, un promoteur sportif américain, profite de la concurrence entre le Stade Français et le Racing club de France pour les pousser à créer une équipe de hockey. Il se charge du recrutement des joueurs des deux équipes, en faisant signer des joueurs locaux mais aussi des Canadiens. Mais ces deux formations ne parviennent pas à rester très longtemps dans l’élite du hockey sur glace tricolore, car pas du tout homogènes. Ces deux clubs abandonnent le hockey en 1937. Les Français Volants leur ont succédé avec une certaine réussite, ayant remporté 4 titres de champion de France et une Coupe de France.

Le PHC ou Paris Hockey Club est l’un des plus anciens clubs de France. Il naquit après le Fresnoy. Mais à l’inverse de ce dernier, il ne connut pas de cessation d’activité pendant la seconde guerre mondiale. En 1913, année de fondation du Paris Hockey Club, le patinage à roulettes était déjà un sport très populaire à Paris, puisque la capitale comptait un grand nombre de patinoires (toutes ou presque disparues aujourd’hui) où on pratiquait le patinage sous toutes ses formes. Dès 1920, le patinage comptait parmi les sports les plus populaires de France avec le vélo. En 1921, champion de France de Rink Hockey, il organisa un gala de patinage à roulettes. Il eut lieu au Vélodrome d’Hiver, à la mémoire de ses membres tués au combat lors de la première guerre mondiale. Les meilleurs patineurs prirent part à l’événement. Durant cette soirée, le champion de roller skating Charles Nicod affronta le champion cycliste Pierre Sergent sur une distance d’un kilomètre. De même, Charles Morel s’attaqua au record du monde du 5 kilomètres.

En Rink, le PHC fut opposé au Skating Club du Foyer de Mayence, champion militaire. Le siège du Paris Hockey Club n’a jamais quitté le 18e arrondissement de Paris. Son installation s’est faite dans les années trente à la patinoire Rochechouart (située dans un cinéma ! ) puis à la Halle Saint-Pierre, au pied du Sacré Cœur de Montmartre. Cette petite salle du 18e arrondissement était, à l’époque du patinage de vitesse sur patins traditionnels (roulettes non alignées), parfaitement adaptée aux entraînements techniques car les virages y sont serrés. La plupart des activités du Paris Hockey Club se déroule aujourd’hui encore dans cette halle classée car réalisée par les ateliers Gustave Eiffel. Le Paris Hockey Club dispose également des installations du Carreau du Temple (autre haut lieu du patinage parisien, par ailleurs bâtiment classé), utilisé depuis les années quarante. La piste du marché couvert a fortement contribué à la démocratisation du patinage de vitesse, et accueille toujours en plein cœur de Paris les patineurs désirant s’entraîner dans un endroit couvert, le seul de Paris pour cette discipline. L’équipe de France y tient d’ailleurs ses quartiers d’hiver tous les ans.

Dès sa création, le club se distingue par d’excellents résultats en patinage de vitesse et en rink hockey. En 1926 (année de la création de la Fédération Française de Patinage à Roulettes par le Paris Hockey Club), Monsieur Louis Fichaux est le premier Français à décrocher le titre de Champion du Monde de patinage de vitesse. Le rink hockey n’est pas en reste puisque le Paris Hockey Club s’installe durant quatre années de suite en tête de la première division (de 1920 à 1923, après un premier titre en 1914), remportant ainsi le Bouclier de Brennus couronnant les victoires successives d’un club en Championnat de France.

En rink hockey, l’arrivée l’an dernier d’un nouvel entraîneur, Sébastien Hanbaba, et de nombreux joueurs comptant de nombreuses années de pratique derrière eux, a permis d’engager une équipe dans le championnat régional d’Ile de France. Depuis, le club a régulièrement obtenu de bons résultats, particulièrement en vitesse. Les sœurs Desanneaux ont obtenu le titre de Championne de France toutes catégories en 1982 et 1983, ainsi qu’une quatrième place au Championnat d’Europe en 1982 pour l’une d’elles. Le club est aussi régulièrement représenté aux championnats de France, Marathons et autres courses d’endurance (Victoire en 2008 et 2009 aux 6 heures de Carole dans le 93). Deux sites, le Gymnase Ronsard et ses nombreux créneaux et le Gymnase des fillettes porte de la Chapelle, plus d’une vingtaine de bénévoles, anciens élèves des cours de rollers, compétiteurs. L’année passée environ 170, cette année les inscriptions commencent la semaine du 24 Septembre 2012, beaucoup de places en Derby. Record du nombre d’adhérent 230. 20h30 > 22h30 patinage de vitesseAdultes.

Gustave Eiffel

Le Paris Jean Bouin (PJB): Un Nouveau Chapitre

Seul club de hockey disposant d’un terrain synthétique dédié à 100% dans Paris intra-muros (l’hippodrome d’Auteuil), le PJB s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de développement, de féminisation, de haute performance et de santé/loisir. Souvenez-vous, en 2011, la section Hockey du Paris Jean Bouin quitte les installations de l’avenue du Général Sarrail dans le 16ème arrondissement de Paris et se retrouve sans terrain de jeu jusqu’en 2015.

Forte de ces nouvelles installations au cœur de l’hippodrome d’Auteuil, à 3’ à pied du métro Porte d’Auteuil, la section Hockey n’a cessé de grandir et de se structurer depuis 2016. Le développement tout d’abord, et la renaissance d’une véritable école de hockey composée désormais de plus de 300 jeunes : « Nous avons la chance d’avoir 9 000 enfants scolarisés à moins de 3 kms du club », reprend Christophe, raison pour laquelle nous multiplions les actions pour faire connaître notre sport et notre club aux plus jeunes ».

Les effectifs de la section hockey sont en forte évolution pour se situer à 460 licenciés au 30 juin 2022. Se positionnant ainsi dans le top 5 des plus grands clubs français. « Le bouche à oreille fonctionne très bien ! La féminisation, ensuite, avec 30% d’effectifs féminins, le PJB se situe au-dessus de la moyenne nationale. Placée sous la responsabilité d’Aleksandre Deneux, la filière féminine compte désormais plus de 120 filles. Le club a enregistré 30 nouvelles joueuses cette saison et il est capable désormais de présenter des équipes dans toutes les catégories de jeunes, bien réparties avec une vingtaine de joueuses par catégories d’âge.

« La récompense de nombreuses actions menées par Nathalie Heil et Jean-François Boyer comme le printemps féminin, ‘amène ta copine’ ou le récent tournoi féminin de rentrée qui a réuni 6 équipes pour 2 journées de compétition de haut niveau, très appréciées par l’ensemble des participantes.

La haute performance fait également partie de l’ADN du PJB qui présente à nouveau cette saison une équipe fanion en championnat Élite Hommes et en Nationale 1 Dames. « Nous voulons gagner des titres et rayonner en France et à l’international. Sous la houlette de Julien Boyer, directeur sportif, les prochaines années seront consacrées à l’amélioration de la technique individuelle et à la performance physique. De son côté, Henri-Claude Lambert s’occupe de la préparation mentale des sportifs de tous les licenciés. La mise en place d’un sport-études avec des entrainements quasi quotidien dirigé par des coachs qui ont joué au plus niveau international permettra une progression rapide de nos jeunes espoirs.

Le PJB n’en oublie pas pour autant le hockey loisir, « l’objectif est de permettre à tous de pratiquer notre sport et de s’épanouir à son niveau et à son rythme dans un état d’esprit de convivialité et de partage de nos valeurs ». Un projet construit et organisé qui vise à professionnaliser les structures du club pour lui permettre d’aller encore plus loin : « Nous sommes tous unis par la même passion, celle de notre sport et de notre club, conclut Christophe qui vise objectivement les 500 membres licenciés à la fédération et rêve de la création d’un deuxième terrain de hockey...

Tableau récapitulatif des effectifs du PJB :

Catégorie Nombre de licenciés (30 juin 2022) Pourcentage de féminisation
Total 460 30%
École de hockey (jeunes) 300+ -
Filière féminine 120+ 100%

Le hockey est un jeu qui doit nous procurer à tous un maximum de plaisir. A l’image de clubs de foot comme Barcelone, Manchester City ou le PSG, nous voulons mener le jeu, posséder la balle et se créer un maximum d’opportunités afin de marquer un maximum de buts au rythme le plus élevé́ possible. Notre objectif de formation des joueuses et joueurs est d’ores et déjà̀ orienté dans ce sens : durant chaque entrainement, un enfant doit pouvoir toucher plus de 100 fois la balle !

Comme on dit au Québec, où la majeure partie de la population est fondue de crosse et de rondelle, le hockey c’est l’fun ! C’est un sport incroyable et tellement complet. Il faut venir voir un match avec l’esprit ouvert. Il y a de l’action, on ne peut pas s’ennuyer avec des shoots toutes les vingt secondes et des mises en échec spectaculaires. C’est le “sport Co” qui va le plus vite, mais c’est aussi le sport de la solidarité car l’état d’esprit du hockey n’est comparable à nul autre sport collectif. On protège ses amis en permanence. Même si un type plus grand et plus balèze cherche des crosses à l’un de tes coéquipiers, on arrive toujours en soutien. On fait en sorte d’éviter par exemple qu’il se fasse attraper par un deuxième adversaire. C’est comme ça le hockey. Il y a une solidarité et un esprit à part.

Comprendre les postes du Hockey sur Glace en 5 minutes !

tags: #club #de #hockey #paris