Le club du BasicFit Brussels Basketball est né de la fusion de deux clubs en 1999. Entre 2000 et 2003, le club gravit rapidement trois échelons pour atteindre la Nationale 3. L'accession en N2 a eu lieu en 2009, et en 2013, le club a rejoint l'élite. La saison passée, le club a disputé ses premiers Play-Offs, avec en bonus une première qualification européenne.
Parallèlement à l'ascension du BasicFit Brussels Basketball, d'autres clubs européens ont marqué l'histoire du basketball. Voici un aperçu de quelques-uns des plus grands noms du basket européen :

Les clubs européens qui ont marqué l'histoire du basket
Virtus Bologne
L’équipe bolognaise fait partie des plus grandes équipes du basket italien et c’est aussi l’une des plus anciennes. Sous l’impulsion du coach Ettore Messina, Virtus gagne ensuite deux titres de champion d’Europe avec des joueurs comme Alessandro Abbio, Antoine Rigaudeau ou Radoslav Nestorović. Son premier sacre européen date de 1998 face à la section basket de l’AEK Athènes au Palau San Jordi de Barcelone sur le score de 58-44. Le second date de 2001, lorsque le Virtus devient le premier champion d’Europe de l’ère Euroleague avec une victoire en 5 matchs (3-2) sur le Baskonia de Vitorià.
Olympiakos
La section basket de l’Olympiakos a remporté 12 titres de champion de Grèce et 9 coupes nationales. En 1997, il succède à son rival éternel, le Panathinaïkos, sur la scène européenne avec à sa tête l’entraîneur serbe Dušan Ivković et des joueurs comme Dimitrios Papanikolaou et David Rivers. Tous s’imposent en finale 73-58 face à la section basket du FC Barcelone. Ivković remporte un second sacre continental en 2012, son 1er dans l’ère Euroleague et de justesse face au CSKA Moscou sur le score de 62-61 avec des joueurs cadres comme Kostas Papanikolaou et Vassilis Spanoulis. Son successeur Georgios Bartzokas conserve ce titre en 2013 en s’imposant 100-88 face à la section basket du Real Madrid.
Panathinaïkos
La section basket du Panathinaïkos s’est constitué l’un des plus beaux palmarès continentaux en s’offrant 6 titres de champion d’Europe grâce à deux coachs serbes. En 2000, Fragiskos Alvertis, Dejan Bodiroga, Željko Rebrača et compagnie vont offrir au club son second sacre européen face au Maccabi Tel-Aviv(73-67) à Salonique. Le contexte est alors très spécial puisque la FIBA Europe vient de perdre son combat contre l’ULEB, qui crée l’Euroleague la même année. Le Panathinaïkos va donc ensuite enquiller 4 titres sous l’ère Euroleague, en commençant en 2002 face au Virtus Bologne (89-83). En 2007, avec de nouveaux cadres comme l’Américain Mike Baptiste et surtout Dimitris Diamantidis, le Pana s’impose de justesse (93-91) face à la section basket du CSKA Moscou. Le Pana, c’est aussi 34 titres de champion de Grèce et 17 coupes nationales, soit 3 fois plus que l’Olympiakos. Il s’agit du premier club d’Europe à avoir réalisé le Grand Chelem.
Cantù
A son apogée dans les années 1970, tout comme le basket italien, Cantu remporte sa première coupe d’Europe en 1973 : la Coupe Korać, qu’il conserve jusqu’en 1975. Avec le coach Arnaldo Taurasino et le joueur cadre Pierluigi Marzorati, le club remporte trois Coupes Korać d’affilée. En 1973 après une double confrontation contre le Racing Club de Malines (191-169) puis face à la section basket du Partizan de Belgrade (174-154) et enfin face à la section basket du FC Barcelone sur le score total de (181-154) après un match retour exceptionnel des Italiens (+25). Il est ainsi devenu le premier et seul club à remporter la Coupe Korać trois fois d’affilée. Sa 4ème victoire date de 1991 face à la section basket du Real Madrid, une finale remportée de justesse sur le score total de (168-164). Cantù remporte sa première Coupe des Coupes (mieux connue sous le nom de Coupe Saporta) en 1977 et la conserve jusqu’en 1979. En 1977, son premier titre est arraché contre la section basket du Radnički de Belgrade (87-86). Cantù conserve son titre l’année suivante face au Virtus de Bologne (84-82), puis une 3ème fois face aux Néerlandais de Den Bosch (83-73). Sa 4ème et dernière victoire date de 1981 face à la section basket du Barça sur le score de 86-82. Enfin, le premier sacre européen date de 1982 grâce à un nouvel entraîneur, Valerio Bianchini, qui s’appuie sur d’autres cadres comme l’Américain Bruce Flowers et le futur meilleur scoreur italien de tous les temps : Antonello Riva. En 1982, Cantù remporte son premier titre de champion d’Europe face au Maccabi Tel-Aviv sur le score de 86-80 à Cologne ; il conserve là encore son titre l’année suivante contre l’Olimpia de Milan (69-68) au Palais des Sports de Grenoble.
Varèse
L’équipe située au nord de la Lombardie a été la meilleure d’Europe dans les années 1970, réussissant à faire 10 finales de Coupe d’Europe des Clubs Champions de suite. Mais Varèse, c’est également 10 titres de champion d’Italie, 4 coupes et le premier vainqueur de l’histoire de la Coupe des Coupes de basket, créée en 1966 et disparue en 2002. En 1967, Varèse s’impose face au Maccabi Tel-Aviv sur le score total de (144-135) malgré une défaite en Israël d’un point d’écart. Avec l’arrivée de l’entrepreneur italien Giovanni Borghi et surtout du professeur du basket yougoslave Aleksandar Nikolić, Varèse devient un superpuissance du basket européen dans les années 1970 et enchaîne donc 10 finales de Coupe d’Europe des Clubs Champions de suite. Sous Nikolić, Varèse perd une finale et en gagne 3. Le premier sacre date de 1970 face au CSKA Moscou sur le score de 79-74. Après avoir perdu contre le même adversaire en 1971, rebelote en 1973 sur le score de 71-66. Avec un nouveau coach, Sandro Gamba, et après une finale perdue en 1974 face au Real Madrid, Varèse s’offre deux titres de champion d’Europe d’affilée face au même adversaire en 1975 sur le score de 79-66, puis l’année suivante sur le score de 81-74.
FC Barcelone (basket)
Comme pour ses sections football, handball entre autres, le Barça basket émerge après la mort de Franco, principalement dans les années 1980 autour de son entraîneur Aito Garcia Reneses et de cadres comme Andrès Jimenez, Nacho Solozabal et Audie Norris. Son palmarès européen commence à s’écrire en Coupe des Coupes en 1985 face au Zalgiris Kaunas sur le score serré de 77-73. Le Barça remporte une 3ème coupe d’Europe d’affilée : sa première Coupe Korac en 1987. C’est le CSP Limoges qui en fait les frais à l’aller comme au retour sur le score total de 203-171. Le Barça remportera sa deuxième Coupe Korać en 1999 grâce à un effectif renouvelé par les arrivées d’Aleksandar Djordjević et Rodrigo de la Fuente. Après avoir perdu 5 fois la finale de la “grande” Coupe d’Europe sous l’ère FIBA, le Barça s’offre le 1er sacre européen de son histoire en 2003 sous l’ère Euroleague. Entraîné par Svetislav Pešić, sélectionneur de la République Fédérale de Yougoslavie championne du monde en 2002 aux Etats-Unis, le Barça devient champion d’Europe à domicile face au Benetton Trévise sur le score de 76-65 grâce à des joueurs comme Dejan Bodiroga, Gregor Fučka, Šarunas Jasikevičius ou encore Juan Carlos Navarro. Le second sacre européen date de 2010 à Bercy face à la section basket de l’Olympiakos. Entraînés par Xavi Pascual, Juan Carlos Navarro, Ricky Rubio et leurs coéquipiers s’imposent 86-68.
Olimpia Milan
Le club le plus titré de l’histoire du basket italien (27 fois champion d’Italie et 6 coupes nationales) a d’abord fait ses preuves en Coupe d’Europe des Clubs Champions. Son premier sacre date de 1966 face au Slavia Prague (aujourd’hui USK Prague) à Bologne sur le score de 77-72. Il devient ainsi le premier champion d’Europe après l’instauration du Final Four et le deuxième à remporter le sacre sur un seul match. Le deuxième titre date de 1987 face au Maccabi Tel-Aviv sur le score de 71-69. Milan conserve son titre l’année suivante face à cette même équipe (90-84). L’Olimpia décline petit à petit mais il remporte la Coupe des Coupes pour la première fois en 1971 face au Spartak de Saint-Pétersbourg sur le score total de 127-118. Les Milanais parviennent à conserver leur titre l’année suivante à Salonique face à la section basket de l’Etoile Rouge de Belgrade sur le score de 74-70, devenant ainsi le premier club à gagner la Coupe des Coupes deux fois d’affilée. Le Grand Chelem tombe finalement en mars 1985 à Bruxelles face aux compatriotes de Varèse, qui a depuis perdu son prestige des années 1970 : 91-78 score final.
Maccabi Tel-Aviv
“Nous sommes sur la carte et nous y restons non seulement dans le domaine sportif, mais en tout.” Cette phrase prononcée en 1977 marque les esprits. C’est en plus l’année durant laquelle la section basket du Maccabi Tel-Aviv a été sacrée championne d’Europe pour la première fois de son histoire. Cette citation est sortie après sa victoire en demi-finale face au CSKA Moscou à Belgrade dans un contexte politique tendue (URSS et Yougoslavie soutiennent alors la Palestine). Le Maccabi, entraîné par Ralph Klein, remporte son premier sacre européen de justesse face à Varèse (78-77) avec des joueurs comme Miki Berkovich, Lou Silver, Motti Aroesti et Jim Boatwright. Le Maccabi Tel-Aviv a aussi été le dernier champion d’Europe de l’ère FIBA en 2001 face au Panathinaïkos de Željko Obradović sur le score de 81-67 à Bercy et avec d’autres joueurs comme Tal Burnstein, Anthony Parker, Derrick Sharp et avec le coach Pini Gershon. On retrouve ce dernier en 2004 et 2005 lorsque le Maccabi remporte deux titres de champion d’Europe consécutivement : en 2004 à domicile sur le score lourd de 118-74 face au Fortitudo Bologne, puis en 2005 face au Baskonia Vitoria (91-78) et avec d’autres éléments comme Šarunas Jasikevičius et Nikola Vujčić. Le sixième et dernier sacre européen date de 2014 face à la section basket du Real Madrid sur le score de 98-86. L’équipe est alors coachée par David Blatt qui s’appuie sur Tyrese Rice et Devin Smith entre autres. Mais le Maccabi est aussi le club qui a perdu le plus grand nombre de finales européennes (9 en C1, sans compter sa première finale européenne perdue en Coupe des Coupes).
CSKA Moscou
L’Armée Rouge est à son apogée sur la scène européenne dans les années 1960. Cela commence en 1961 face au triple champion d’Europe qui n’est autres que l’ASK Riga entraîné par Aleksandr Gomelsky. Evgeny Alekseyev, entraîneur du CSKA, trouve la parade avec deux joueurs qui font au moins 2m, Viktor Zubkov et Gennadi Volnov, et un autre cadre nommé Armenak Alachachian. Le second sacre fut plus compliqué : face au Real Madrid en 1963, il a fallu jouer un 3ème match remporté 99-80 pour porter le score total à 259-240. Alachachian va aussi réussir à être champion d’Europe en tant qu’entraîneur en 1969 face au même adversaire, cette fois de justesse sur le score de 103-99. C’est dans l’ère Euroleague que le CSKA fait son retour en force avec trois titres supplémentaires. En 2006 et 2008, l’Armée Rouge est championne d’Europe sous la direction du coach italien Ettore Messina, qui s’appuie sur des joueurs comme Theodoros Papaloukas, Matjaž Smodiš et Ramunas Šiškauskas. En 2006, le CSKA s’offre son 5ème sacre européen face au Maccabi Tel-Aviv (73-69) à Prague. Deux ans plus tard, rebelote à Madrid, cette fois sur le score de 91-77. Son septième et dernier sacre européen fut dirigé par l’entraîneur grec Dimitrios Itoudis à Berlin en 2016 avec des joueurs comme Nando De Colo, Miloš Teodosić et Andreï Vorontsevitch.
Real Madrid (basket)
Le Real grandit grâce à son dirigeant historique et secrétaire général sous l’ère Santiago Bernabeu, Raimundo Saporta. Comme au foot, il s’agit de l’équipe la plus titrée d’Europe. Son premier sacre date de 1964 face au Spartak de Brno (aujourd’hui BC Brno) sur une confrontation aller-retour. Il le remporte au bout de sa troisième tentative sur le score total de 183-174. Le Real Madrid, entraîné par Pedro Ferrandiz, conserve son titre l’année suivante face à la section basket du CSKA Moscou lors de la dernière finale jouée en aller-retour, sur le score total de 157-150. Depuis que la finale se joue en un seul match, le Real a ajouté six titres à son palmarès : en 1967 à domicile face à l’Olimpia de Milan (91-83), l’année suivante face à Brno (98-95), en 1974 de justesse face à la grande équipe italienne de Varèse (84-82). Ce sera le dernier sacre européen de l’ère Ferrandiz… mais les succès continuent : en 1978 face à la même équipe de Varèse, cette fois sous l’ère Lolo Sainz (qui réalise le fameux Grand Chelem), et en 1980 face à la section basket du Maccabi Tel-Aviv à Berlin-Ouest sur le score de 89-85. Son dernier sacre européen de l’ère FIBA a été remporté en 1995 sous l’impulsion du coach yougoslave Željko Obradović, qui a ce jour-là conservé son titre après l’avoir gagné avec le Joventut de Badalone l’année précédente. Cette année-là, les cadres se nomment Joe Arlauckas, Avrydas Sabonis ou encore Jose Miguel Antunez. Sa première Coupe des Coupes a été remportée en 1981 de justesse face à l’Olimpia de Milan (82-81) à Ostende. La seconde est arrivée en 1989 face à Caserta grâce à 62 points de Dražen Petrović pour porter le score à 117-113. Enfin, le Real n’a remporté qu’une seule Coupe Korać en 1988. C’était sur une confrontation aller-retour face au Cibona Zagreb du futur joueur de la Casa Blanca, Dražen Petrović. Après avoir fait le Grand Chelem sous l’ère FIBA, le Real l’a réalisé sous l’ère Euroleague. Sa première et seule victoire en Eurocoupe date de 2007 (Coupe ULEB à l’époque) sur le score de 87-75 face au Lietuvs Rytas de Vilnius. Son premier sacre européen de l’ère Euroleague (le 9ème de son histoire) date de 2015 à domicile face à l’Olympiakos sur le score de 78-59.
Highlights : Proximus Spirou Charleroi - Basic-fit Brussels
Jacques Vandescure : Un parcours inspirant

Jacques Vandescure né en 1978 à Bruxelles en Belgique, fils d’une mère congolaise et d’un père belge, et dernier né d’une famille de cinq enfants découvre le sport à travers ses frères. Tout de suite, fasciné par l’apport de l’individuel dans le collectif, il s’apprête à faire ses premiers pas dans le Basket. Il réside dans le quartier Bockstael entre Marcel Tricot et la Pl. Willems, au centre de ce que qu’il se plait à appeler avec un sourire nostalgique le triangle du Basketball Bruxellois. En 1991, entré au Basket Club Bruxelles, il se découvre l’amour du collectif, et l’émulsion auprès de ses coéquipiers dans un même désir de victoire. Pendant les trois années au BCB, seule compte la victoire et à travers elle, Jacques Vandescure, aspire grâce au don de lui-même à l’ascension de son équipe. Une pensée comme un credo. Néanmoins à l’époque, il ne connait encore que le collectif, nombre de valeur inhérente au sport n’avait pas encore vu jour explicitement dans son esprit. Et c’est avec sa sélection provinciale puis directement nationale qu’il découvre son potentiel individuel.
A 16 ans il est recruté par l’équipe Maes Pils Malines déjà six fois championne consécutive de Belgique et classée dans le Top 10 européen. Coaché par le mythique Coach Lucien Van Kersschaever, assisté par Coach Casteels, et avec des joueurs comme Eric Struelens, Jacques Stas, Jacques Vandescure goûte à l’essence du basketball professionnel. En 1995 harcelé par des douleurs chroniques, il subit une opération aux tendons du genou ; opération qui « déterminera tout son basket ». A la suite, loin d’être guéri, les douleurs se poursuivent. Et dans le courant de 1996 il ressent ses limites biologiques et germe alors l’idée folle de son départ en Amérique grâce à Fred Young (Formasport). Sans une bourse ni un mot d’anglais dans son bagage, il s’inscrit à l’école EWC où il suit une scolarité difficile puisqu’il est partagé entre son emploi (où il est plongeur à la cafétéria) le matin, ses cours et ses entraînements l’après-midi et le soir. Il n’est pas sans nous rappeler par certains aspects un certain boxeur ! Il est sur le banc comme dans les cordes, effrayé, harassé, désorienté et il s’accroche encore comme un enragé à un train de montagne russe. Un mois après son arrivé alors que tous les doutes l’assaillent un joueur se blesse et Jacques Vandescure « monte sur le terrain ».
A la saison suivante, il est devenu le capitaine de l’équipe, nommé meilleur joueur de l’état, et entre dans le Top 100 des meilleurs joueurs de JUCO aux USA. Il est recruté par plusieurs équipes du Top 50 NCAA. Il signe avec Winthrop University. Un an suffit à son équipe pour renverser tous les records de l’école et pour décrocher le titre de Champion Big South. Il signe ensuite à ANVERS où il rejoint le Coach Casteels et ensemble ils sont proclamés Champion de Belgique. Où qu’il aille, Jacque Vandescure, ne connait que des équipes victorieuses. Cependant en fin de saison une nouvelle blessure lui donne à réfléchir sur son avenir. Continuer sa carrière professionnelle dans le basketball ou entreprendre un chemin plus personnel ? Malgré tout, il signe en D2 avec Huy pour deux années où ils seront champions de Belgique. Néanmoins, il voit ses limites, la tension des matchs et son handicap lui imposent de choisir une nouvelle voie. A travers ce long parcours et immergé dans toute l’expérience acquise avec des équipes qui n’ont connu que des saisons victorieuses, il a inconsciemment réuni la confiance et la maîtrise sportive pour partager avec les jeunes.
Plusieurs années suivent où Jacques se tourne à un récit rétrospectif pour trouver les fondements du sport propre à chacun, clé pour la communication avec autrui. Il retourne en R.D.C. et entrevoit l’idée qui allait lui permettre d’avoir un impact réel sur la jeunesse; amener l’éducation à transparaître dans le sport. Le respect pour la hiérarchie, pour l’équipe, et (ré) découvrant son amour pour le sport et l’éducation, en passant du BCB par la place Willems à Laeken jusqu’aux Etats Unis et pour venir ensuite dans les plaines africaines, lui ont tous été autant d’expériences nécessaires pour ne pas dire vitales pour arriver à la création de l’ASBL Basketball Global Vision. Comme il dit: « cette association est un nom sur tout ce que j’ai fait ». L’ASBL Basketball Global Vision travaille avec énergie au développement du Basket pour les fédérations en élaborant un programme pour les jeunes joueurs, avec toujours au cœur de ses enseignements le désir de faire émerger les valeurs spirituels du sport. Entre 2007 et 2012 déjà 1000 enfants sont passés par ses camps et l’association travaille activement dans cinq pays d’Afrique, et consécration des rêves de son fondateur avec l’offre de 4 bourses universitaires pour les jeunes. Le sport et ses valeurs intrinsèques, fondements de l’association amènent encore plein d’idée pour continuer une histoire qui a commencé magnifiquement. Finalement, de tout ce qu’entreprendra l’ASBL Basketball Global Vision, elle s’investira toujours dans l’éducation des jeunes, l’intégration à travers le sport, et le respect sans frontières.
En 60 ans de coupes d'Europe de basket, plusieurs clubs se sont illustrés dans les trois principales compétitions organisées par la FIBA Europe… puis depuis 2002 dans les deux organisées par l'Euroleague et d'autres compétitions de la FIBA comme l'Eurochallenge. Aujourd'hui, nous classons ceux qui ont le plus marqué l'histoire du basket européen.
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