Citations Mémorables sur le PSG: Passions, Provocations et Performances

Le Paris Saint-Germain, club emblématique du football français, suscite autant la passion que la controverse. Au fil des années, joueurs, entraîneurs et personnalités liées au club ont marqué les esprits par leurs déclarations, tantôt enflammées, tantôt provocatrices. Cet article explore quelques-unes des citations les plus marquantes sur le PSG, offrant un aperçu des émotions et des enjeux qui entourent ce club.

Les Déclarations Passionnées de Francis Borelli

Francis Borelli, président emblématique du PSG, a incarné la passion et l'amour inconditionnel pour son club. Ses citations témoignent de son attachement profond aux couleurs parisiennes :

"Qu’importe, on pourra même me traiter de fou. Il n’y a que ces couleurs parisiennes qui illuminent mon cœur."

Borelli a marqué l'histoire du PSG en tant que président des premiers trophées. Son émotion lors de la victoire en Coupe de France en 1982 reste gravée dans les mémoires :

"Le but de Rocheteau, c'est le moment le plus intense de ma vie. Je n'y croyais plus. C'était cuit, pour plaisanter, je disais aux gens à côté de moi : «on ne peut pas ne pas égaliser !». Et puis Rocheteau a marqué... C'était la délivrance ! L'explosion de joie ! Impensable... Alors, j'ai embrassé la pelouse, cette terre bénie du Parc, pour remercier le ciel... comme les Musulmans que je voyais en Tunisie, qui embrassaient la terre pour remercier leur Dieu"

Selon Stéphane Bitton, Francis Borelli était le papa du Paris Saint-Germain. Il est celui qui a porté le club de son adolescence à sa vie d’adulte. Le jour de son décès, tous les gens qui aiment ou ont aimé le PSG ont forcément été très touchés.

Les Provocations de Zlatan Ibrahimovic

Zlatan Ibrahimovic - All 156 Goals for PSG

Zlatan Ibrahimovic, attaquant suédois au caractère bien trempé, n'a jamais hésité à provoquer et à affirmer sa supériorité. Ses déclarations fracassantes ont souvent fait le buzz :

«En 15 ans, je n'ai jamais vu un tel arbitre. Dans ce pays de merde. Ce pays de mérite pas le PSG.»

En mars 2015, Zlatan Ibrahimovic laisse éclater sa colère à l'issue de la défaite du PSG face à Bordeaux (2-3). Une sortie qui suscite alors l'indignation du monde sportif et même au-delà. Le ministre des Sports, Patrick Kanner, avait ainsi demandé des excuses à Zlatan qui s'exécutera.

«J'ai placé la Suède sur la carte du football mondial. Je l'ai fait aussi pour la France. J'en suis ravi.»

«Au PSG, il n'y a qu'un chef.»

«Je suis arrivé en roi. Je repars comme une légende.»

En mars 2013, l'exigeant public du PSG siffle ses joeurs à l'issue d'une rencontre moyenne remportée contre Nancy (2-1). Une réaction d'enfant gâté qui interpelle Zlatan Ibrahimovic.

«Parce qu'avant ils n'avaient rien.»

Ce dernier répondait à un journaliste qui lui demandait s'il se sentait le leader du Paris Saint-Germain. Alors que le PSG affronte l'équipe de Troyes, le meilleur buteur de l'histoire du PSG pousse une gueulante contre ses partenaires pestant contre leur niveau de jeu qu'il juge insuffisant.

Les Tactiques Verbales de José Mourinho

Personnage exubérant et tacticien hors pair, José Mourinho est aussi connu pour sa maîtrise du verbe et ses déclarations souvent cinglantes. Ses citations visent souvent à déstabiliser l'adversaire et à galvaniser ses propres troupes :

"Si j'avais voulu un boulot facile, je serais resté à Porto. Une magnifique chaise bleue, le trophée de la Ligue des champions à mes côtés, Dieu et, après Dieu, moi."

C'est avec ces mots que The Special One s'introduit aux journalistes anglais à la suite de l'annonce de sa signature à la tête des Blues de Chelsea en 2004.

"Comment tu dis tricher en catalan ? (...) Barcelone est une ville de culture avec de grands théâtres et ce garçon est un excellent comédien."

Sarcastique comme toujours, José Mourinho n'hésite pas à tacler l'un des meilleurs joueurs de la planète, Lionel Messi, après que celui-ci a influencé une décision arbitrale. L'action en question concerne l'expulsion du défenseur Asier Del Horno lors du huitième de finale aller de Ligue des champions en 2006.

"Barcelone est un grand club. Mais, en 200 ans d'histoire, les Barcelonais n'ont remporté qu'une seule coupe européenne. Je ne coache que depuis quelques saisons et j'ai déjà gagné autant de trophées."

Outre-Manche, on appelle ça du trash talking. C'est une sorte de joute verbale avant une confrontation dont le but est d'entrer dans la tête de l'adversaire. Le manager de Chelsea est un artiste dans le domaine. Sauf qu'après avoir provoqué ces Barcelonais en 2006 le club catalan a remporté trois Ligue des champions et José Mourinho, une seule.

"Après avoir gagné deux titres par saison lors des trois dernières années, Chelsea n'a remporté aucun titre cette saison. Ma philosophie me laisse penser que c'est une très mauvaise saison. Mais peut-être que, dans la logique d'un perdant, c'est une saison exceptionnelle. Je le respecte."

José Mourinho n'a de pitié pour personne. Encore moins pour Avram Grant, son premier successeur au club londonien, qu'il n'a pas hésité à descendre dans la presse lors de la fin de la saison 2007-2008. Second de Premier League, finaliste de la Ligue de champions et de la Coupe de la ligue, ce n'est pas suffisant aux yeux du manager portugais !

"Je pensais qu'il allait me remercier de lui avoir servi ce titre sur un plateau"

Lance José Mourinho après que son successeur à l'Inter Milan, Rafael Benítez, a gagné la Coupe du monde des clubs (2010), et avant de le lui lancer de nouveau une petite pique quelques années plus tard lorsque, cette fois, le Portugais remplace l'Espagnol à Chelsea (2013) : "Je ne veux pas gagner l'Europa League. Ce serait une terrible déception pour moi. Je ne veux pas que mes joueurs pensent que l'Europe League soit une compétition pour nous."

"J'ai entendu parler du Bayern Monaco, du Grand Prix de Monaco, du Tibetan Monaco et de la principauté de Monaco. Je ne connais aucun autre Monaco."

Voilà comment José Mourinho règle ses comptes avec le directeur sportif de Catane, Pietro Lo Monaco, lors de son passage à l'Inter Milan. Pour mieux comprendre les jeux de mots du Portugais, le nom de son ennemi, "Monaco", prend en italien à la fois le sens de Munich et de moine.

"Arsène Wenger a un problème. Il parle, parle et parle encore et toujours de Chelsea. Je pense qu'il fait partie de ces personnes qu'on appelle des voyeurs. Il aime regarder les autres . Il y a des gens qui, lorsqu'ils sont chez eux, sortent leur immense télescope pour observer ce qui se passe chez leurs voisins. Arsène Wenger fait partie de ces gens-là. C'est une maladie."

Ce n'est un secret pour personne, Arsène Wenger (Arsenal) et José Mourinho se détestent autant que leurs clubs respectifs. Une rivalité qui les déchire à Londres depuis une dizaine d'années.

"Nous sommes au top actuellement, mais ce n'est pas grâce à la puissance financière du club. Nous sommes de sérieux prétendants dans la course à de nombreux trophées grâce à mon travail acharné. Si Roman Abramovitch m'aidait à l'entraînement et mettait son nez dans mes affaires, nous serions les derniers de Premier League. Et si je commençais à travailler dans son business et à le conseiller, il ferait faillite."

Fraîchement débarqué à Chelsea, The Special One a déjà remporté un titre de Premier League, une Coupe de la ligue et a atteint les demi-finales de la Ligue des champions lorsqu'il tient ces propos en 2005.

"Je ne pense pas être le meilleur entraîneur du monde. Mais je ne crois pas non plus qu'il existe quelqu'un sur cette planète qui soit meilleur que moi."

C'est en débarquant à Chelsea en 2004 qu'il s'était auto-proclamé "Special". Pour son retour au club londonien en 2013, il réalise une nouvelle entrée aussi fracassante qu'arrogante.

"Je l'appelle boss parce qu'il est notre boss à tous (les managers). C'est le mâle dominant. Peut-être que lorsque j'aurai 60 ans les enfants m'appelleront aussi boss."

Comment parler autrement de son homologue Sir Alex Ferguson, véritable légende vivante du football anglais ? Le 26 janvier 2005, Chelsea élimine Manchester United dans le cadre de la Coupe de la ligue, mais, contrairement à son habitude, José Mourinho ne se prive pas d'éloges envers le manager écossais.

"Je préfère jouer à dix plutôt que d'attendre un joueur en retard pour prendre le bus."

Dès son arrivée au Real Madrid, les journalistes lui prédisaient son plus gros challenge. Mais, en conférence de presse, The Special One a immédiatement mis les choses au clair. Le boss, c'est lui, et personne d'autre.

Autres citations diverses sur le PSG

«Au PSG, celui qui bouge le plus dans l'équipe, c'est Luis Fernandez. Le problème, c'est qu'il est sur le bord du terrain !

«Chuck Norris va régulièrement voir des matchs du PSG pour ne pas oublier ce qu'est la défaite.

Ces citations ne sont qu'un échantillon des nombreuses déclarations qui ont marqué l'histoire du PSG. Elles témoignent de la passion, de l'ambition et parfois de la controverse qui entourent ce club emblématique.

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