Micah Christenson et l'Histoire du Volley-Ball Américain

L'équipe américaine de volley-ball, menée par des joueurs talentueux tels que Micah Christenson et Torey De Falco, a connu des moments de gloire et des défis lors de compétitions internationales. Retour sur quelques-uns de ces moments marquants.

Les États-Unis ont dû batailler jusqu'au cinquième set pour se défaire de la Turquie, ce dimanche à Gliwice (Pologne), en huitièmes de finale du Championnat du monde. Torey De Falco et ses coéquipiers ont eu toutes les peines à passer l'obstacle turc. Les partenaires de Micah Christenson avaient pourtant remporté les deux premiers sets sans encombre (25-21, 25-17), avant de se faire surprendre sur les deux suivants (22-25, 19-25), sous le feu des coups du pointu turc Adis Lagumdzija (31 points, dont 29 attaques et 2 blocks). Ils se sont finalement détachés dans le money time, à 12-12 dans le set décisif, remporté 15-12.

Un match de volley-ball aux Jeux Olympiques.

Parcours et Défis

Les États-Unis, le Brésil et la Serbie ont assuré leur qualification pour les demi-finales du Mondial de volley, jeudi à Turin, où la Russie a été éliminée.

Les Américains ont obtenu leur billet pour le dernier carré en battant les Russes 3 à 0, (25-22, 25-23, 25-23), un résultat qui qualifie aussi les Brésiliens. Les Américains, très athlétiques aussi et solides partout autour de leur passeur hawaïen Micah Christenson, ont eux confirmé leurs ambitions: ils sont la seule équipe à avoir gagné leur neuf premiers matches. Les États-Unis visent leur premier titre mondial depuis 1986.

Les États-Unis affronteront, jeudi 8 septembre, toujours en Pologne, le vainqueur de l'autre 8e de finale disputé ce dimanche à Gliwice, entre la Pologne et la Tunisie.

La France et la Compétition Internationale

La France d'Earvin Ngapeth et la Pologne de Wilfredo Leon, ici aux JO de Paris, sont les favoris du Mondial. (P. Lahalle, E. Garnier/ L'Équipe) Les Français, doubles champions olympiques en titre, rêvent de remporter le Mondial (12-28 septembre, diffusé sur La chaîne L'Équipe) et de décrocher le seul titre qui leur manque.

Mais la concurrence, de la Pologne à la Slovénie en passant par l'Italie et le Japon, s'annonce féroce. C'est simple : depuis 2 ans, aucun titre majeur n'a échappé à la France ou à la Pologne. Les Bleus ont fait le doublé Ligue des nations-JO en 2024, alors que les Polonais avaient réalisé le même enchaînement en 2023 (Ligue des nations puis Euro) et ont encore fait fort impression lors de la dernière Ligue des nations, ne perdant pas un set en quarts face au Japon, en demies contre le Brésil puis en finale contre l'Italie (25-22, 25-19, 25-14).

L'équipe de France de volley-ball.

Côté équipe de France, deux interrogations demeurent. La première concerne le niveau exact de son MVP historique, Earvin Ngapeth qui, par la faute de son genou droit (tendinopathie), n'a pas rejoué en compétition officielle depuis le mois de mai. Sera-t-il à 100 % et si oui, les Bleus arriveront-ils à recréer la bulle collective magique qui les a portés jusqu'au doublé olympique l'été dernier, pour offrir une sortie royale à ses cadres historiques ?

EPIC BATTLE: Micah Christenson vs Simeone Giannelli | Italian Volleyball Super Cup Final

Expériences et Perspectives

« Je suis assez dubitatif au final… On n'a pas eu la réussite sportive souhaitée. Il y avait un vrai potentiel de médaille, alors que l'équipe de France n'avait plus disputé les Jeux depuis douze ans, et au bout il y a cette élimination. C'est ça qui est frustrant. C'est dur à accepter. Pour le reste, j'ai vraiment apprécié la cérémonie d'ouverture. Ça donne conscience d'être dans un truc énorme. »

« Déjà, il faut prendre du recul et se rappeler que notre premier objectif, il y a quatre ans, était d'amener la France aux JO alors que seuls quatre pays européens y allaient, contre six auparavant. Maintenant, oui, ces Jeux doivent servir d'expérience pour les prochains. Par exemple, certaines équipes comme les USA ou l'Italie avaient loué des salles d'entraînement. »

Le site Worldofvolley annonce sa signature au sein du club italien, pour remplacer le passeur américain Christenson blessé au genou.

Très honnêtement je suis la superleague russe régulièrement et je maintiens que Kazan Moscou ou St Petersbourg n’ont rien à envier à Perugia qui semble dominer le reste de l’Europe.

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