L'histoire des Centurions Narbonne Volley : Une épopée de passion et d'inclusion

À Narbonne, le volleyball se pare de nouvelles couleurs grâce aux Centurions, qui transforment chaque défi en une opportunité inédite. Ce club emblématique, évoluant dans la Marmara SpikeLigue, a fait de l’inclusion sa force motrice. Leur engagement va au-delà des parquets, propulsant le volley-ball au cœur de la vie sociale narbonnaise. Inspirée par une épopée brillamment capturée dans le documentaire « Centurions », cette équipe continue d’écrire l’histoire, tout en créant une communauté solidaire entre le sport et les initiatives sociales. Les Centurions Narbonne incarnent une nouvelle ère où le volley-ball et l’inclusion se rencontrent, transformant les défis en véritables opportunités.

Cette démarche innovante a trouvé son écho lors d’un événement marquant à Narbonne, mettant en lumière la collaboration sans précédent entre le sport, le business et les initiatives sociales. À travers des initiatives audacieuses, telle que la création d’un fonds de dotation par le président Bastien Anglade, les Centurions cultivent un esprit de communauté et de résilience. Découvrons ensemble cet engagement qui inspire et motive.

Les Centurions de Narbonne, évoluant dans la dynamique Marmara SpikeLigue, ont récemment mis en lumière l’importance du volley-ball adapté en tant que levier pour transformer le handicap en force. Cette philosophie s’est concrétisée lors d’une rencontre organisée par Méditerraneo au Palais du Travail, qui a souligné l’harmonie exceptionnelle entre sportifs et acteurs économiques. L’événement a permis de démontrer comment le sport peut être un vecteur de changement social, en intégrant toutes les dimensions de la vie communautaire.

Une épopée marquante : de la compétition à l’inclusion

Le parcours des Centurions Narbonne dans le monde du volley-ball est emblématique. Leur triomphe lors de la finale européenne victorienne du 22 mars 2022 demeure un souvenir marquant pour les supporters. Cette aventure épique, retracée dans le film documentaire « Centurions », a capturé l’esprit d’équipe et la détermination de ces sportifs qui vivent chaque match comme une véritable conquête. Au-delà des terrains, les Centurions sont devenus un pilier essentiel de la vie sociale narbonnaise, influençant positivement leur communauté.

Des initiatives pour renforcer la communauté

À la tête de cet élan, le président des Centurions, Bastien Anglade, a lancé un fonds de dotation visant à financer les projets alliant sport et inclusion. En déposant les statuts en préfecture, il assure la pérennité de cet engagement envers la communauté. Ce fonds apporte un soutien indispensable aux initiatives locales qui visent à intégrer de jeunes talents et à promouvoir le volley-ball comme un sport accessible à tous, sans distinction.

Vers de nouvelles conquêtes

Avec l’arrivée de nouveaux talents, comme le prometteur libero français Enzo Lopez, les Centurions ont renforcé leurs effectifs et leur ambition. Cette étoile montante du volley-ball se joint aux rangs narbonnais, apportant une nouvelle énergie à l’équipe. Chaque match devient ainsi plus qu’un simple jeu ; c’est une occasion de partager un moment de fierté avec la ville et d’affirmer la place des Centurions dans le paysage du volley-ball européen.

Enfin, sous le chapiteau emblématique du Palais du Travail, les Centurions invitent tous les Narbonnais à rejoindre cette aventure collective où le terrain est le théâtre d’un partage d’émotions et de victoires.

Le Narbonne Volley a été peiné d’apprendre que son ancien joueur Gustavo Delgado s’était blessé au premier entraînement de son nouveau club, Montpellier. L’Espagnol a été victime d’une rupture des ligaments croisés du genou.

Depuis que le volley-ball fait parler de lui à Narbonne, ils sont là, fidèles parmi les fidèles, à apporter leur soutien aux sportifs, d’hier et d'aujourd'hui. La passion chevillée au corps, Ginette Molas, Jean-Pierre et Marie Chaubet, Michel Senaux, Thierry Grauby, Paul Prunet et Bernard Puig ne manquent pas une occasion de supporter les Centurions.

Pourtant, que de chemin pour en arriver là ! "Si on devait comparer l'époque d'aujourd'hui à celle d'hier, je serais Causette", plaisante Ginette Molas. Forcément, quand un club est porté sur les fonts baptismaux, le fonds de roulement n'est guère opulent... La machine est lancée... Avec des hauts, des bas, des titres de champions de France, des descentes aussi. Et une montée en puissance. Longue à venir, certes, mais couronnée d'un succès indiscutable.

"On est passé dans un autre monde", s'enthousiasme Ginette Colas, elle qui fut la première à signer un contrat professionnel à un joueur. On l'imagine, la situation du Narbonne volley ne peut que satisfaire ces fidèles inconditionnels : "Jérémie Ribourel est un président formidable, insiste Paul Prunet. Il a fait énormément pour le club ces dernières années, on lui doit beaucoup, et il sait aussi d'où l'on vient. La finale c'est extraordinaire : sportivement, bien sûr, mais aussi pour tous ces gens qui découvrent le volley".

Alors, dans quel état d'esprit les anciens abordent les deux rencontres à venir : "Ça va être dur, on le sait, commente Michel Senaux. C'est une équipe avec un gros budget, les joueurs sont très forts. Sur le papier, elle est favorite mais avec le public derrière, on peut renverser la tendance. Il faut, pour cela, ramener un set au moins du match aller." Ginette Molas, pour sa part, espère revivre le même scénario que loirs de la demi-finale retour : "Pendant le golden set, on était en apnée ! "Pour la première fois qu'on est en coupe d'Europe, on joue la finale, c'est quand même extraordinaire", insiste Bernard Puig. Paul Prunet, lui, est plus catégorique : "Mon pronostic ? On va gagner bien sûr !

La toute dernière recrue des Centurions est toujours en quête de son visa. Un rendez-vous à l’ambassade à Caracas est prévu le 9 septembre. De sorte que Luis Diaz pourrait être à pied d’œuvre à Narbonne à la mi-septembre. Le délai devrait être plus court pour son futur coéquipier Oreste Miraglia. Le central brésilien est attendu à Narbonne en fin de semaine ou au début de la semaine prochaine.

Le Narbonne Volley n’a donc pas effectué son stage de cohésion, dans la Haute Vallée de l’Aude, avec la totalité de son effectif. "Néanmoins, l’objectif a été rempli. Comme d’habitude, la totalité de la délégation a participé aux activités, manager, entraîneur et président compris. Malgré les appréhensions et les réticences.

José Trèfle a ainsi renoué avec une tradition qu’il avait connue lors de son premier séjour à Narbonne. La course de canoë-raft a été remportée par le tandem formé par le manager Michel Mandrou et le caméraman Xavier Richard. Certains Centurions ont réussi la prouesse de franchir la ligne d’arrivée... sans leurs embarcations ! Ce qui a provoqué l’hilarité générale. Un peu moins ludique, la via ferrata était l’activité la plus crainte des volleyeurs narbonnais. Les trois-quarts des Centurions ont effectué le grand parcours. Malgré la fatigue d’un week-end éprouvant, l’effectif des Centurions a eu droit à une séance de musculation, lundi, en fin d’après-midi.

Le statisticien du Narbonne Volley, Nicolas Arquié est actuellement en Pologne avec l’équipe de France des “moins de 20 ans”, laquelle participe aux Championnats d’Europe de sa catégorie. Au regard du programme chargé, il n’aura guère le loisir de faire du tourisme !

Le repêchage des Narbonnais dans l'élite prend forme après les conclusions rendues par le DNACG vendredi. Le Narbonne Volley n’a pu résister à l’envie de se fendre d’un petit communiqué pour rendre public le courrier reçu la veille. Il faut savoir que la DNACG n’a été saisie du dossier narbonnais qu’à la demande de Jérémie Ribourel, désireux de gagner du temps dans l’optique d’un repêchage administratif dû au forfait de Saint-Nazaire.

Si la DNACG distribue des bons points, comme c’est le cas avec Narbonne, elle sait aussi sanctionner sévèrement et ne pas octroyer le feu vert pour évoluer en Ligue A et Ligue B. D’abord, on constate que la casse est bien moins importante en Ligue A que les rumeurs ne le laissaient entendre. Finalement, un seul club subit les foudres de la DNACG. Il s’agit de Lyon. Ce n’est pas une réelle surprise car le club rhodanien n’a pas eu la possibilité de joindre à son dossier le soutien de la Métropole.

En donnant le feu vert à Narbonne, la DNACG a assorti sa décision d’une décision finale de la Ligue Nationale. C’est à elle de déterminer si le repêchage des Centurions est effectif. Ce sera automatiquement le cas si Lyon, qui va interjeter appel, obtient gain de cause. Si le dossier venait à être retoqué, la Ligue se trouverait dans une situation complexe : treize clubs ayant obtenu l’aval de la DNACG. La tentation de passer - un an plus - à une Ligue A à douze clubs vaudrait illico presto une procédure du Narbonne Volley devant le CNOSF.

"Si nécessaire, on se battra pour que les règlements soient appliqués", annonce le président narbonnais, Jérémie Ribourel. Aujourd’hui, les Centurions sont en Ligue A, sans y être vraiment.

La Commission d’Aide et de Contrôle des Clubs Professionnels (CACCP) a décidé de rétrograder en division fédérale le club de volley de Narbonne, pourtant récent vainqueur de la coupe d'Europe CEV. En cause : l'état de ses finances. Les Centurions vont faire appel.

Ce weekend, le ciel est tombé sur la tête des Centurions : le Narbonne Volley se retrouve rétrogradé administrativement en division fédérale, après une saison au sommet, couronnée d'un premier titre historique de vainqueur de la coupe d'Europe CEV et d'une demi-finale (malheureusement perdue) de championnat.

Des résultats sportifs qui ne pèsent pas dans l'examen des comptes des clubs auquel se livre chaque année la La Commission d’Aide et de Contrôle des Clubs Professionnels (CACCP). Or, ceux des Audois sont dans le rouge, d'où cette sanction. Mais elle n'est pas sans appel. Le club est en effet sous statut associatif et cette association accuse un déficit lié aux deux ans de crise sanitaire.

L'équipe de l'Aude s'est ainsi vue refuser l'agrément pour évoluer la saison prochaine en Ligue A Masculine (LAM), l'élite française de ce sport. Les Centurions auront 7 jours pour faire appel à compter de la notification de cette décision. Quant à leur avenir sportif en coupe d'Europe, il ne devrait pas être compromis car les instances décisionnelles dont dépend la CEV (Coupe d'Europe de Volley) sont différentes. Le tirage au sort doit avoir lieu mardi 28 juin à midi.

Des décennies que les Centurions Narbonne et le Chaumont Volley-Ball 52 Haute-Marne se croisent sur les parquets. Il y a plus de 20 ans, c’était en Ligue B. Désormais, c’est en Ligue A.

Il est loin le temps de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, et de ses raffarinades. Il est loin le temps des joutes épiques et assourdissantes entre Chaumont et Narbonne, des chocs au sommet de ce qu’on appelait alors encore la Pro B au début des années 2000. Entre Narbonne et Chaumont, il y a une histoire. Deux destins. Croisés pourrait-on affirmer.

Croisés parce qu’après ce match d’accession perdu face aux Centurions, il fallut sept ans aux Haut-Marnais pour monter enfin en Ligue A en 2012. Croisés oui, parallèles aussi, puisqu’il n’est pas tellement loin le temps où Narbonne bataillait au firmament du volley européen avec ce sacre au golden set en Challenge Cup, en date du 22 mars 2022, contre les Turcs d’Ankara.

On y est, c’est l’heure. Les Centurions Narbonne et le Chaumont Volley-Ball 52 Haute-Marne vont se retrouver ce samedi 16 novembre. Ce sera à l’Arena dès 20 h 30. Deux vies, deux destins encore une fois. L’histoire de deux clubs qui de se croiser n’ont de cesse. À l’heure où Narbonne, qui a bien failli dire adieu au volley professionnel français en 2022 et 2023, se trouve en phase de reconstruction, les Chaumontais, éliminés l’an dernier en demi-finales du championnat, disputent, eux, cette saison, la Ligue des Champions. Autant dire que ça en jette.

Alors oui, pour Chaumont, c’est une chance de jouer cette Ligue des Champions. Mais ne le serait-ce pas également pour Narbonne ? Actuellement, les Haut-Marnais, qui réalisent un parcours mitigé en SpikeLigue (quatre victoires, trois défaites), enchaînent les matchs et se fatiguent. Ce mercredi soir, ils sont allés s’abîmer 3 sets à 2 en Allemagne à Lüneburg au Sud de Hambourg alors qu’ils menaient 2 à 0 (17-25, 23-25, 26-24, 25-19, 15-13). Et peut-être samedi soir seront-ils aussi un peu occupés à penser à leur affrontement du mercredi suivant à Palestra contre les Polonais de Jastrzebski ? Les Narbonnais l’espèrent très fort car un succès leur permettrait d’entrevoir autre chose qu’une sombre et triste saison qui si au final, on le sait, ne sanctionnera aucun club d’une relégation, pourrait être très longue de défaite en défaite. Pour s’acheter un nouveau chapitre lumineux de l’histoire des Narbonne-Chaumont, pour se payer une destinée ensoleillée, les Centurions devront assurément l’emporter.

Malgré le huis clos actuel, les aficionados du volley et les supporters de Narbonne vont enfin pouvoir revoir les Centurions à l’œuvre. En direct… à la télé, devant les caméras de Sport en France (chaîne gratuite, sur le canal 190). Et cela se passera au cœur de l’Arena. Si la Ligue nationale n’avait pas porté son choix sur ce derby du Languedoc, le NV aurait retrouvé le bon vieux Palais du travail, afin de limiter les dépenses inhérentes à l’organisation d’un match à l’Arena.

" Avec les autres clubs de Ligue A, on a calculé que jouer à huis clos entraînait une perte de 50 000 euros, explique le président du NV Jérémie Ribourel. A ce rythme, on sait tous qu’on va dans le mur, déplore-t-il. Avec le basket et le hand, on cherche encore des solutions avec le ministère pour pallier le manque de recettes. "Pour limiter la casse, le NV envisage ainsi de rejouer au Palais du travail. Le retour pourrait être pour la réception de Tours le 28 novembre, sauf si le match devait être télévisé lui aussi. L’historique gymnase est trop exigu pour accueillir les caméras, celles de LNV TV oui, mais pas celles de Sport en France."

"A la hauteur de ce qu’on escomptait"Pour le reste, le président "ne peut pas aller mieux, avec 4 victoires en 5 matchs", constatant avec bonheur "que la valeur de l’équipe cette saison est à la hauteur de ce qu’on escomptait, et en plus de cela, sans surjouer". Depuis leur revers inaugural devant Cannes, les Narbonnais n’ont plus perdu. Après trois victoires consécutives, même la quarantaine et les conséquences de la Covid-19, sur les organismes et les entraînements, n’ont pas eu raison de la dynamique narbonnaise. A Nantes samedi, il n’a fallu qu’un set et demi pour voir la machine tourner rond à nouveau.

"On n’a pas été surpris par notre début de match difficile, explique le coach Guillermo Falasca, on était prêt à ça. Il a fallu s’entraîner à la maison, puis reprendre les séances collectives de façon progressive.

Et si la performance sportive se mesurait aussi à l’aune de la durabilité ? C’est le pari des Centurions de Narbonne, qui viennent d’annoncer une collaboration inédite avec NOLT, équipementier français spécialisé dans le textile écoresponsable.

Dans un volley-ball français en pleine structuration, les Centurions cherchent à affirmer leur identité. Leur choix d’un équipementier comme NOLT s’inscrit dans une logique claire, ne pas dissocier ambition sportive et responsabilité sociétale.

« Les Centurions de Narbonne sont heureux d’annoncer leur partenariat avec NOLT, marque française engagée et innovante […] Ce choix s’inscrit dans une démarche RSE, en privilégiant une marque qui place l’éthique, la durabilité et la proximité au cœur de son développement », souligne Bastien Anglade, président du club.

De son côté, NOLT poursuit une trajectoire singulière. Créée il y a cinq ans, la marque a fait de l’écoresponsabilité son ADN et voit en cette alliance une étape symbolique. « Depuis la création de NOLT, c’est le club le plus important que nous équipons sportivement. Ce rapprochement nous permet de mettre notre créativité et notre savoir-faire au service d’un club ambitieux, tout en proposant des équipements performants et durables », explique Paul Guinard, co-fondateur de l’équipementier.

Conçu à partir d’un fil recyclable à vie, il peut être réutilisé pour produire de nouvelles tenues à partir des anciennes collectées. Une première dans le monde du sport, qui illustre que l’écologie peut rimer avec performance et design.

Le poids économique du textile sportif souligne l’importance d’une telle démarche. Le marché mondial des vêtements de sport représentait environ 404 milliards de dollars en 2024 et devrait atteindre 786,6 milliards en 2034. À l’échelle nationale, le marché français des articles de sport a pesé 15,4 milliards d’euros en 2023. Et en Europe, le segment du sportswear atteint près de 90 milliards de dollars en 2024, dont plus de 10 milliards pour la France. Des chiffres qui confirment le rôle stratégique du secteur.

Mais ce marché pèse aussi lourd sur l’environnement. L’industrie textile est responsable d’environ 10 % des émissions mondiales de CO₂, soit plus que l’aviation civile et le transport maritime réunis. Dans ce contexte, l’engagement des Centurions et de NOLT devient un signal fort. En intégrant une innovation durable, le club se positionne comme pionnier et renforce son attractivité auprès des supporters, des sponsors et des institutions sensibles aux enjeux RSE. Et ailleurs, la tendance commence à émerger : Adidas et le Bayern Munich ont déjà présenté lors de la saison 2018/19 un third kit conçu avec Parley Ocean Plastic, issu de déchets marins recyclés.

Équipés de ces nouvelles tenues, les athlètes deviennent les premiers relais de ce message. Leur rôle dépasse le jeu. Ils incarnent une transformation où la performance ne s’évalue pas seulement en victoires, mais aussi en impact sociétal. Cette démarche ouvre une réflexion plus large. Et si demain, la durabilité devenait un critère incontournable du professionnalisme sportif ?

tags: #centurions #narbonne #volley