Le Rugby Club Vannes (RCV) incarne une histoire riche et passionnante, marquée par des moments clés et des figures emblématiques. Parmi elles, Anthony Bouthier, un joueur qui a gravi les échelons avec le club, et dont le parcours illustre l'ascension du RCV vers les sommets du rugby français.
À Vannes, Anthony Bouthier a tout connu : le job de magasinier à mi-temps, l’accession en Pro D2 du RCV, le statut professionnel et même le capitanat depuis cette saison. Après cinq ans dans le Morbihan, le capitaine à l’accent chantant rejoindra Montpellier (Top 14) à la rentrée.
« En 2014, je suis arrivé sur la pointe des pieds à Vannes. Avant, j’avais fait trois saisons avec les espoirs à Dax ; la journée, je travaillais comme maçon. Rejoindre une région que je ne connaissais pas, dans un championnat que je ne connaissais pas, c’était un pari. Est-ce que j’allais me mettre au niveau, est-ce que le coin allait me plaire ? Quand j’ai dit à ma famille que j’allais rejoindre Vannes pour faire du rugby, tout le monde se posait des questions. Et cinq ans plus tard, je suis toujours là. Joueur professionnel en Pro D2, dans une équipe qui se bat pour jouer les barrages d’accession… Ces cinq années sont passées super vite, on a vécu de très belles choses ».
« Être joueur professionnel, c’était un rêve de gamin. Pourtant, j’avais un peu perdu ce rêve en travaillant dans le bâtiment. Finalement, c’est grâce à Vannes que j’ai pu y goûter. C’est pas courant pour un gamin du Sud de la France, où il y a des clubs de rugby tous les dix kilomètres, de monter dans le Nord pour rejoindre le haut niveau. J’ai eu la chance d’avoir du temps de jeu très rapidement, ça a facilité mon intégration dans l’équipe et le club. La deuxième année à Vannes (2015-2016, l’année de la montée en ProD2), je travaillais encore à mi-temps en tant que magasinier et livreur. Je suis professionnel depuis trois ans, entièrement concentré sur le rugby. C’est un privilège et un vrai plaisir ».

Les Moments Clés de l'Histoire du RCV
« Pour moi, le moment le plus fort de ces dernières années reste la montée en Pro D2 en 2016. La double confrontation contre Massy reste un formidable souvenir. Au match aller, à Massy, on s’était rendu coup pour coup en marquant un essai dans les derniers instants. Et la semaine suivante à Vannes, c’était fou. Le stade de la Rabine était plein, il y avait une ambiance incroyable (Anthony Bouthier avait inscrit ce jour-là un essai exceptionnel, après avoir traversé tout le terrain, NDLR). L’oscar du meilleur joueur (décerné par l’hebdomadaire Midi Olympique) et le brassard de capitaine cette année, c’est plus un truc personnel ».
« Au départ, quand on faisait 2 000 ou 3 000 spectateurs à la Rabine, c’était déjà énorme. La première année, on a fait quelques matchs au stade Jo-Courtel et le reste à la Rabine. Aujourd’hui, ça n’a plus rien à voir. Imaginez, pour ce dernier match, toutes les places étaient vendues à peine deux heures après l’ouverture de la billetterie. C’est dingue ! Ce dimanche, il y aura même un écran géant sur le port, on va être accueilli par une haie d’honneur jusqu’au stade. En cinq ans, on a fait un bond en avant immense ».
« Quand je suis arrivé en Fédérale 1, on donnait un coup de main pour entraîner les jeunes, le mercredi après-midi. On avait aussi plus de temps pour faire des soirées avec les bénévoles, avec les partenaires. Aujourd’hui, c’est sûr que c’est plus compliqué. Le monde pro demande beaucoup d’exigence, on a 30 matchs à jouer dans la saison, on s’entraîne tous les jours. Mais c’est important de ne pas oublier où l’on est et que c’est grâce à tous les gens qui bossent dans l’ombre qu’on existe aujourd’hui. On a l’habitude de côtoyer les bénévoles, certains viennent nous voir à l’entraînement. Ça nous tient à cœur de faire perdurer cet esprit. Sans tout ce monde, on ne serait pas là ».
« Pour dimanche, il n’y a pas besoin de faire de grands discours. Évidemment, on est impatient d’y être. Il y a un peu de pression mais elle est plutôt positive. Pour goutter aux barrages d’accession, on n’a pas le droit à l’erreur. Et vu l’engouement autour de la rencontre, on a envie de faire un gros gros match. Ce sont plutôt les dirigeants qui vont stresser parce que je ne sais pas si ce serait une bonne idée d’être, déjà, en finale dès la troisième saison à ce niveau (rires). On a la chance d’avoir rempli depuis plusieurs semaines l’objectif qui nous était fixé en début de saison : le maintien. On ne s’entraîne pas avec les mains moites. Ce match, c’est un super cadeau pour tous les gens qui nous suivent. Il faut y aller à fond et, qui sait, s’offrir un barrage à la maison ».
En 1950, à Meucon, un camp militaire de parachutistes, majoritairement originaires du Sud-Ouest, a donné naissance à l'idée de créer un club de rugby. Carrier, avec sa voix rauque et son charisme, motivait constamment ses coéquipiers : « Toujours de l’avant, ne recule jamais ». Le seul civil de cette équipe était Pierre Martin. Les premières saisons ont été marquées par des rivalités locales intenses. Vannes était le club des parachutistes, Lorient celui de la Marine et Lanester celui des Commandos marine. En 1953, le RC Vannes a atteint les demi-finales du championnat de France Honneur, mais a dû déclarer forfait. Des figures comme Edmond Gauthier, André Carrier et Jo Courtel ont ensuite contribué à la renaissance du RCV.
Après les premières années de fondation, les décennies 1970 et 1980 ont été celles de l’affirmation. À Niort, les hommes du président Jo Courtel ont découvert la troisième division nationale. Bien qu’en 1974 il faut attendre la dernière journée, et une victoire 12-11 face à Tours, pour se maintenir en Nationale 3, les années 70 sont celles de la régularité. Au cours de cette nouvelle décennie, le RCV connait trois redescentes au niveau régional : en 1980, en 1984 puis en 1990. En 1978, Alain Berthe résume si bien cet état d’esprit de conquérants : « Le rugby est un virus qu’il faut entretenir et propager. Nous devons nous battre chaque jour pour notre idéal !

Le 18 mai 1997, à Rochefort, Vannes a battu Hendaye 28-22, permettant à un club breton d'accéder pour la première fois à la Fédérale 2. Jean-Yves Gauthier, l'entraîneur, a exprimé sa joie et son émotion. Entre les années 1980 et 1990 le club stagne dans les divisions inférieures. Jean-Paul Saget, Laurent Tatibouet, Patrick Le Garjan et Jean-Pierre Le Garnec, entre autres, posent les premières pierres du renouveau. À partir de 1993, le retour au club de la fratrie Gauthier constitue un tournant. Ainsi, en 1996-97, le RCV domine son championnat et se qualifie pour les phases finales. En 32ème de finale, Vannes domine le Clermont Université Club 32-19. Au tour suivant, c’est Pauillac qui est vaincu à la surprise générale. Le parcours du RCV s’arrête finalement face à Surgères en 8ème de finale. Mais pour accéder à la Fédérale 2, un dernier espoir demeure. Il faut créer l’exploit dans un barrage sur terrain neutre face à Hendaye, qui joue lui son maintien. Du fait de leur expérience, les Basques sont considérés comme les immenses favoris.
En regardant avec un peu de distance les différents chapitres de l’histoire du Rugby Club Vannes, on s’aperçoit que celle-ci a souvent été séquencée par décennie. Les années 1960 ont été celles de la structuration du club et des premières années en Honneur régional. En 1970, intervient la première montée en Nationale 3 jusqu’à la redescente en 1980. Durant les années 80 et 90, le RCV fera souvent l’ascenseur entre la Nationale 3 et le championnat régional, jusqu’à la montée historique à Hendaye en 1997. Débute alors un nouveau chapitre de l’histoire du club : celui des années en Fédérale 2, entre 1997 et 2006.
Lorsque le RC Vannes accède à la Fédérale 2, en 1997, il devient le premier club breton à atteindre ce niveau. A la lecture des équipes qui figurent dans son championnat l’inquiétude est de mise : Tulle, Sarlat, Fumel, Cognac, autant de noms qui ont marqué le monde de l’ovalie au plus haut niveau. Mais en réalité, au fil des rencontres, grâce surtout à de belles victoires acquises à domicile, le RCV prend confiance. Notamment avec l’inoubliable victoire face au leader Sarlat, 11-9, à Jo-Courtel devant plus de 2 000 spectateurs ! Alors du jamais vu à Vannes pour un match de rugby ! Il faut souligner l’important travail effectué par les deux entraîneurs de l’époque : Jean-Yves et Michel Gauthier. La saison 2000/01 sera elle plus chaotique, avec un maintien assuré lors de la toute dernière journée à Évreux. Après huit saisons en Fédérale 2, où le club bataillait pour son maintien, l’arrivée de Goulven Le Garrec au poste d’entraîneur va très vite porter ses fruits. Premier joueur breton à avoir intégré le monde professionnel en 1997, dans le Top 16 d’alors à Bordeaux-Bègles, Le Garrec fait immédiatement franchir un cap au RCV. Dès sa première saison à la tête de l’équipe première, Vannes termine troisième au classement. La saison suivante est celle de l’apothéose avec comme fait marquant une série complètement folle de douze victoires consécutives. Avec ce parcours exceptionnel, Vannes termine à la deuxième place des quatre-vingt-dix-clubs de Fédérale 2.
Le 14 mai 2016, le Rugby Club Vannes a dominé Massy 25-13, devenant le premier club breton à accéder à la Pro D2. Les supporters ont envahi le terrain en liesse. En 2011, après cinq années à ce niveau, Vannes a découvert pour la première fois l’odeur du challenge Jean-Prat. La saison 2014/2015 est marquée par un remarquable parcours : le RCV termine à la première place de la phase régulière, élimine Bourg-en-Bresse en huitième de finale avant de rendre les armes face à Lille en quart. Et ce dixième exercice en Fédérale 1 va entrer au panthéon de l’histoire du club. Le match aller est mémorable pour les Bretons. Le XV vannetais arrache la victoire 31-32 à l’extérieur, à la toute dernière minute, et s’offre ainsi le luxe de recevoir, une semaine plus tard, les Franciliens dans un Stade de la Rabine imprenable depuis plus de deux ans. Pourtant, le RCV se fait peur lors de la première période. Massy mène 13-6 à la mi-temps. Mais tout bascule à la 52ème minute ! À cinq minutes de la fin, le public de la Rabine entonne « On est en D2 ! On est en D2 ! », avant d’envahir le terrain au coup de sifflet final ! Les Vannetais savourent cette victoire qu’ils fêtent ensuite en ville en rejoignant les bars du port : klaxons et Gwenn-ha-du animent les rues de la cité des Vénètes.
Lors de cette dernière journée de championnat 2018-2019, le Rugby Club Vannes se trouvait à deux points de Mont-de-Marsan. Une victoire contre les Landais propulserait alors le RCV à cette quatrième place, synonyme de match de barrages à domicile la semaine suivante. Et dans une Rabine pleine comme un œuf, les Bretons allaient s’imposer 24 à 13, après une rencontre qui marque l’histoire du club. En ce dimanche 12 mai, le soleil brille à Vannes et l’ambiance monte crescendo devant le stade de la Rabine avant d’entrer en totale ébullition à l’heure du coup d’envoi. Les nombreux supporters n’ayant pas pu obtenir leur précieux sésame, pour assister au match, se pressent devant l’écran géant posé sur le port. Les Landais sont étouffés d’entrée. Quarante premières minutes de rêve pour un score de 30-10 à la mi-temps, Après le repos, le RCV garde l’emprise sur le match. Pour cette demi-finale, le RCV est opposé au CA Brive, le favori de la saison qui a dominé la phase régulière en terminant à la première place du classement. Les Bretons n’ont pas démérité mais ont semblé impuissants face à cette armada. Comme un symbole fort, dans un dernier sursaut d’orgueil, en fin de match Anthony Bouthier profite d’une erreur briviste pour aller aplatir entre les perches pour clore son inoubliable passage en Bretagne. Une manière de ne pas partir sans un dernier cadeau au RCV.
La saison suivante est marquée par une suspension du championnat à partir du 13 mars après le début de la propagation de la pandémie de Covid-19. Au soir de cette 23ème journée le RC Vannes occupait la 8ème place du classement et luttait à quelques points de la 6ème place, pour aller chercher une nouvelle place en phase finale. Les Bretons débutent en trombe cette saison 2020/21 avec huit victoires lors des dix premières journées. Les Vannetais s’installent en haut du classement dès le début de la saison pour ne jamais baisser de rythme. Seul Perpignan réussira à suivre le rythme des Vannetais. Les hommes de Jean-Noël Spitzer signent un bilan de 21 victoires en 30 matchs pour un total record de 99 points. Mais cette formidable dynamique est malheureusement enrayée en fin de saison. Touchés par le Covid, les Vannetais terminent la phase régulière par trois défaites consécutives. Pour la deuxième demi-finale de leur histoire, et la première domicile, les Vannetais reçoivent Biarritz dans un Stade de la Rabine limité à 5 000 supporters à cause de la pandémie du Covid mais en ébullition malgré tout.
Placée logiquement sous le signe du combat au sol, la première période était un véritable chassé-croisé au tableau d’affichage car le BO prenait six longueurs d’avance après deux essais de Speight et Bosch. C’est Vannes qui en a profité le premier avec un essai de Rémi Seneca en force, deux minutes après son entrée en jeu. Une déferlante bretonne sur maul qui se confirmait dans la foulée avec une troisième réalisation de Jospeh Edwards, qui portait le score à 27-15 soit le plus gros écart de cette demi-finale à la 53ème minute. La sirène avait résonné à La Rabine, c’était les arrêts de jeu et Biarritz parvient finalement à tout faire basculer, sur une dernière séquence par un essai de Gavin Stark, bien servi dans l’intervalle par Peyresblanques pour aplatir entre les perches bretonnes. 33-34 score final.
Favoris pour remonter en Top 14, les Vannetais cultivent une forte identité bretonne qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le sport. Le RCV joue non seulement avec la symbolique, la langue, la musique, mais met aussi en avant ce qu’on accorde comme qualités aux Bretons : la solidarité, l’humilité et le travail.
Ce vendredi 9 janvier, l’âme de la Bretagne vibre au stade de la Rabine à Vannes quand les 12 000 spectateurs reprennent en chœur le refrain du Bro gozh ma zadoù, interprété par Philippe Leray, avant le match contre Mont-de-Marsan. Ce rituel immuable et solennel a été mis en place avant chaque rencontre à domicile du Rugby Club Vannes depuis sa montée en Pro D2, la deuxième division professionnelle, en mai 2016. Il a d’ailleurs été le premier à l’instaurer, imité depuis par les clubs de foot du FC Lorient et du Stade Rennais. Saison après saison, parallèlement à l’engouement qui s’amplifie - au 17 janvier, le RCV comptabilise 37 matches consécutifs à guichets fermés -, le public est de plus en plus nombreux à chanter l’hymne en breton. Si les paroles défilent encore sur les grands écrans pour le guider, l’émotion d’un stade à l’unisson est belle.
Le promu breton reçoit le Stade Toulousain et ses 23 titres de champion (24 titres désormais) dans son stade fétiche. Canal+, le diffuseur, a saisi que les embruns du golfe du Morbihan sont un vent de fraîcheur bienvenu et a donc décidé de programmer le match en prime time, le dimanche soir. Le sentiment d’appartenance est un facteur fort de motivation. Le rugby, en tant que sport de combat collectif, est très propice à ça. 5 000 Gwenn-ha-Du ont été déposés dans les tribunes. Sur la pelouse flottent les neuf drapeaux des pays d’Armor et d’Argoat. La Bretagne est partout. Et ce n’est pas nouveau au RC Vannes.
« On avait souvent un sonneur qui rythmait les échauffements avec un biniou », se souvient Clément Payen, arrivé au RC Vannes en 2010, capitaine lors de la montée en Pro D2. Et le joueur formé en région parisienne d’ajouter : « Cette identité qui était déjà là m’a tout de suite plu, car ils n’essayaient pas de copier quelque chose ou de ramener les codes du Sud-Ouest comme beaucoup de clubs.
L’Argentin Francisco Gorrissen est arrivé comme joker médical en Bretagne en octobre 2021. Bouton mondial sur "stop", repartir de zéro ou presque... L’Argentin se souvient : "Maintenant que le temps a passé, je suis content du changement que j’ai fait. Je ne sais pas si je dois remercier le Covid mais j’ai pris un chemin qui est très beau." L’un des quatre clubs historiques fondateurs de la fédération argentine où sont passé notamment Lisandro Arbizu ou Marcelo Bosch. "Ces clubs familiaux sont un peu pareils. L’ambiance, les personnes qui bossent au club... Et la greffe a pris au point où la "copine" est devenue épouse et mère, même si le mariage en Argentine validé par le club a été synonyme de points perdus par Vannes pour cause de trois semaines sans jouer à la fin de l’automne 2023. Mais rien n’est galvaudé chez cet homme très "famille", pour qui le père a évidemment eu un rôle moteur, un fou de rugby qui a joué jusqu’à 36 ans avant d’entraîner.
Alors, en 2016, il est présent sur la feuille de match qui voit Belgrano décrocher un titre pour la première fois depuis quarante-huit ans… "Mon rêve de gosse, c’était de devenir champion avec Belgrano, je ne pensais qu’à ça. C’était un peu le but final. Du coup j’ai dit : "Maintenant on fait quoi ? On regarde en Europe." Quand j’étais petit, mon idole, c’était Marcelo Bosch parce que j’ai joué trois-quarts. Aujourd’hui, quelques années plus tard, quand on lui parle du Stade toulousain, son futur adversaire, ses yeux clairs s’éclairent, la finale d’accession à Ernest-Wallon contre Grenoble restant son plus beau souvenir. "Ce jour reste un ciment, c’est hyper fort et il y a une bonne étoile dans cette équipe. C’est la force collective, un peu notre "superpouvoir"." En Bretagne, Gorrissen a créé une nouvelle famille argentine, avec Pedemonte et Medrano auxquels il ajoute le Chilien Ayarza : "On est des frères. Ici, c’est notre famille, on passe notre temps "off" presque tout le temps ensemble. C’est important surtout pour ma femme et celle de "Santi" (Medrano) qui sont très proches." L’homme a de la classe. Et pour lui, le maintien est toujours possible : "Même dans le dur, j’ai gardé beaucoup de confiance en cette équipe.
Steeve Blanc-Mappaz prend de plus en plus de place à Vannes, surtout depuis la rechute du capitaine totémique Francisco Gorrissen (nouvelle fracture de l’avant-bras). Oui, c'est vrai que ce n'est pas évident. En tout cas, j'ai pu partager des matchs avec lui et ça a été très appréciable. Je sais qu'il a aussi beaucoup enchaîné les saisons dernières, son corps a peut-être dit stop, mais c'est en tout cas une période qui va lui faire du bien. Après, pour ma part, je ne suis pas là pour le remplacer. Je suis là pour être moi et apporter à l'équipe. Il y a un groupe de leaders, une ossature déjà très forte.
PRO D2 Saison 2025-2026 J22 - Résumé RC Vannes - Colomiers Rugby
Tableau Récapitulatif des Moments Clés
| Année | Événement |
|---|---|
| 1950 | Création du club à Meucon |
| 1953 | Demi-finale du championnat de France Honneur |
| 1997 | Accession à la Fédérale 2 |
| 2016 | Accession à la Pro D2 |
