Le Rôle et les Responsabilités du Capitaine d'Équipe au Rugby

Le rôle de capitaine d'une équipe de rugby est crucial, tant sur le terrain qu'en dehors. Il incarne le leadership, l'exemple et la cohésion. Cet article explore en profondeur les différentes facettes de cette fonction essentielle, en s'appuyant sur des exemples concrets et des témoignages de joueurs expérimentés.

L'équipe de France de rugby.

Hériter du Brassard : Un Nouveau Départ

Pour certains joueurs, comme Clément Gérard, l'ailier du club des Sables, hériter du capitanat est une nouvelle étape dans leur carrière. Clément Gérard, âgé de 23 ans, enfant du club des Sables, a embrassé, cette saison, une nouvelle fonction : celle de capitaine. Tout a commencé au retour de vacances en Afrique cet été, lorsqu’il apprend sa désignation comme capitaine des Sables, après concertation entre coaches et joueurs.

L’heure d’apprendre et d’assumer est arrivée. Hériter du brassard engendre naturellement plus de responsabilités. LIRE AUSSI. Avant le match, le chef de meute « échange sur la composition d’équipe » et valide, avec ses quatre lieutenants, le plan tactique élaboré par les coaches.

La première journée contre Fougères, fin septembre, a marqué son intronisation officielle. Capitaine, au rapport ! Et que ça saute !

S'inspirer des Anciens

Il est important pour un nouveau capitaine de s'inspirer de ses prédécesseurs. « J’ai accepté. Mais j’ai demandé à être épaulé par des cadres. « Ces joueurs expérimentés m’ont beaucoup apporté avant. Ils m’ont construit comme joueur et homme. Je m’inspire des anciens capitaines, comme Fred Rawls et Guillaume Hours, rend hommage le teigneux ailier ou centre né avec des chaussettes bleues et blanches. Mon grand-père, Bob, a été président du club, mon père Stéphane capitaine, et mon oncle Frédéric joueur et vice-président.

Les Responsabilités du Capitaine sur le Terrain

Sur le terrain, le capitaine doit être un exemple pour ses coéquipiers. Sur le terrain, le capitaine courage doit « montrer l’exemple dans l’agressivité et la régularité, prendre les décisions sur les situations de jeu (chercher la touche, prendre la pénalité…) , et demander des explications à l’arbitre, sans trop contester ».

Au bout de trois matches de championnat (2 victoires, 1 défaite), le Sablais de naissance n’a pas eu besoin de hausser le ton. « Mais le jour où il faudra hausser le ton, je n’hésiterai pas à le faire, en regardant droit dans les yeux les fautifs. » La courroie de transmission dans le groupe prend à cœur son nouveau rôle, pour emporter l’adhésion.

Antoine Dupont, capitaine emblématique.

Le Capitanat Selon Antoine Dupont

Antoine Dupont, élu meilleur joueur du monde en 2021, incarne également le rôle de capitaine, tant avec son club qu'en équipe de France.

ANTOINE DUPONT : l'ascension d'un génie du rugby

Il partage sa vision du capitanat, soulignant l'importance de l'échange et de la communication.

« Avez-vous été surpris qu'on vous propose un jour d'être le capitaine de votre équipe ? La première fois, oui. C'était au Stade Toulousain. J'étais jeune, à peine 22 ans, je trouvais que ça venait très tôt dans ma carrière, d'autant que je revenais tout juste d'une grave blessure à un genou (rupture des ligaments croisés) et que je n'étais pas au club depuis longtemps. C'est vrai que j'avais été assez étonné qu'Ugo (Mola, le manager du club) vienne me parler de ça à ce moment-là. Avec l'équipe de France, c'est venu plus tard, à une période où j'avais déjà l'expérience du capitanat avec Toulouse. Donc je l'ai un peu plus vu venir. Je savais que je figurais dans la liste des joueurs identifiés comme leaders (avec Julien Marchand, Grégory Alldritt, Anthony Jelonch et Gaël Fickou) et que je pouvais donc prétendre à ce statut.

« C'est une responsabilité qui ne se refuse pas ? Elle peut se refuser. L'acceptation du capitanat résulte d'un échange. Ce n'est pas une obligation. Il me semble d'ailleurs que Fabien (Galthié, sélectionneur des Bleus) l'avait refusé une première fois avant d'accepter plus tard en équipe de France. Pour moi, ça s'est passé comme ça. J'ai pu échanger avec Fabien et même Raphaël (Ibañez, le manager des Bleus), qui ont tous les deux été capitaines un paquet de fois (Galthié 25 fois, Ibañez 41 fois). Ils m'ont fait part de leurs expériences respectives. L'échange a été très constructif.

Ne Pas Empiéter sur son Jeu

Il est essentiel que le rôle de capitaine n'affecte pas la performance du joueur. N'avez-vous pas craint que ce statut et les tâches qui lui incombent viennent empiéter sur le temps que vous consacrez à votre accomplissement de joueur ? C'est clairement quelque chose en plus. Dans la semaine, dans mon approche du match qui vient, je ne réfléchis plus de manière individuelle. Je me dois désormais d'avoir une approche globale. Je dois penser au collectif, à l'ambiance dans le groupe, à l'énergie que dégage mon équipe, aux messages qu'il faudrait que je réussisse à faire passer. Mais à l'arrivée, même si c'est une tâche supplémentaire, elle ne me pompe pas beaucoup plus d'énergie parce que je suis très bien entouré. J'ai à côté de moi des mecs comme Gaël (Fickou), Greg (Alldritt) ou Julien (Marchand), qui connaissent aussi ce rôle de capitaine. Ce sont des joueurs qui ont beaucoup de poids dans l'équipe, qui parlent facilement aux autres.

Communication et Discours

La communication est une compétence clé pour un capitaine. Balisez-vous vos interventions auprès de vos coéquipiers dans la semaine ? Non. Je n'aime pas prévoir mes prises de parole. Je fais plus ça au feeling, au ressenti. Si, lors d'une séance vidéo, j'ai envie de rajouter quelque chose au discours du coach, par exemple, je ne m'en prive pas. Après, imaginer des interventions à l'avance, non, ce n'est pas dans ma nature.

Et le jour du match, obéissez-vous à un rituel particulier ? Non plus. La prise de parole y est toujours partagée. Notamment avec Gaël (Fickou) qui, en tant que leader de la défense, aime bien faire quelques rappels stratégiques. En novembre, pour tout vous dire, c'est Gaël et moi qui avons parlé avant le match contre l'Argentine (29-20, le 6 novembre). Ça n'a été quasiment que moi avant celui contre la Géorgie (41-15, le 14 novembre) et quasiment que Gaël avant celui contre la Nouvelle-Zélande. Perso, je n'ai aucun souci à déléguer. Ça fonctionnait déjà comme ça avant. Quand Charles (Ollivon, actuellement blessé) était capitaine, il n'y avait pas forcément que lui qui parlait avant les matches.

« Disons qu'avant, j'avais parfois envie de dire des choses que je ne disais finalement pas. Aujourd'hui, avec le capitanat, je les dis » Préparez-vous vos discours aux joueurs ou c'est de l'improvisation à chaque fois ? Je ne me mets pas devant une glace pour répéter ce que je compte dire aux joueurs, si c'est ce que vous voulez savoir (rires) ! Mais évidemment que, le jour du match, je sais exactement ce je souhaite dire à mes coéquipiers et les notions qui me semblent importantes de rappeler. Mais ce discours, je peux aussi le faire avant l'entraînement du capitaine, à la veille de la rencontre, ou à la fin d'une séance durant la semaine. Parce qu'un discours d'avant match, à mon sens, même s'il reste important, n'a finalement que peu d'incidence sur ce qui va suivre puisqu'on est sur le terrain cinq minutes après. Là, il faut être concis, véhiculer des messages clairs. Les mecs en face n'ont plus le temps d'assimiler de grands discours.

Forcer sa Nature ?

Le capitanat peut amener un joueur à sortir de sa zone de confort. Avez-vous dû forcer votre nature pour parler devant les autres ? Oui. À la base, je ne suis pas quelqu'un qui prend la parole facilement. Dans un collectif, je n'ai pas pour habitude de me mettre en avant. Je ne parle pas juste pour le plaisir de parler. Si je n'ai rien de pertinent à dire, je me tais. Mais je sais que si le staff m'a choisi, c'est pour le joueur et l'homme que je suis. Je n'ai donc pas eu à forcer mes traits de caractère là-dessus. Disons qu'avant, j'avais parfois envie de dire des choses que je ne disais finalement pas. Aujourd'hui, avec le capitanat, je les dis.

Le Rôle Naturel du Demi de Mêlée

Pour un demi de mêlée, le capitanat peut sembler naturel. Quand on est demi de mêlée, on est déjà un peu capitaine dans l'âme, non ? C'est sûr qu'à ce poste on est naturellement confronté à un devoir de leadership. Dès que j'ai commencé à jouer chez les pros, à 18 ans, j'ai dû porter cette casquette-là. Au début, je n'irais pas jusqu'à dire que ça me dérangeait, mais disons que ça n'était pas ce que je préférais dans la panoplie du poste de 9. Je voulais juste être sur le terrain et jouer sans trop me poser de questions. Je n'avais pas forcément beaucoup d'appétence pour la partie stratégique de mon job. C'est venu plus tard, avec le temps et les responsabilités.

Les Capitaines Inspirants

Tout au long de sa carrière, un joueur est marqué par différents capitaines. Quels sont les capitaines qui vous ont le plus marqué au fil de votre carrière ? J'en ai eu beaucoup. Tous avaient une manière différente de gérer leur affaire. Quand je suis arrivé à Toulouse, je me souviens notamment de Florian Fritz. Il parlait peu, mais dès qu'il le faisait, il n'y avait plus un bruit, tout le monde l'écoutait. Je retiens aussi Guilhem Guirado avec l'équipe de France. Il n'a pas eu un capitanat toujours aisé car les résultats n'étaient pas forcément là, mais il était toujours positif, essayait constamment de fédérer les mecs autour de lui. Il manifestait une abnégation assez incroyable. Inconsciemment, je me suis sans doute nourri de tous ces gars pour appréhender ce rôle de capitaine, même si j'essaie avant tout de rester fidèle à moi-même. Inévitablement, tu repenses toujours à des gestes, à des paroles, à des attitudes de capitaines que tu as croisés dans ta carrière et qui t'ont marqué et plu. Il y a des chances que ce que tu as aimé entendre un jour plaise aussi à d'autres joueurs si tu le leur répètes avec tes mots.

18 Antoine Dupont est devenu en novembre le 18e demi de mêlée capitaine des Bleus après Philippe Struxiano (1920), Roger Piteu (1925), Gérard Dufau (1955), Pierre Lacroix (1962), Marcel Puget (1968), Max Barrau (1973), Jacques Fouroux (1974), Richard Astre (1975), Gérald Martinez (1982), Pierre Berbizier (1986), Henri Sanz (1989), Fabien Galthié (1999), Jean-Baptiste Élissalde (2005), Dimitri Yachvili (2005), Morgan Parra (2018), Baptiste Serin (2020) et Baptiste Couilloud (2020).

Émotion et Affect

Le capitaine doit parfois savoir jouer sur l'affect. Savoir jouer sur l'affect, c'est aussi une arme que doit maîtriser un capitaine ? Il y a des contextes qui s'y prêtent, oui. Je me souviens notamment de nos matches de phase finale en Crabos avec Auch, l'année où l'on était allés jusqu'en finale (2014). À chaque discours, il y avait la moitié du vestiaire qui chialait (rires) ! On était encore des gosses et, avec ce qu'on entendait, on avait alors l'impression d'être sur le toit du monde. Plus récemment, je me souviens aussi de la finale de la Coupe d'Europe avec Toulouse (victoire contre La Rochelle, 22-17, le 22 mai). Là, c'est moi qui avais parlé avant le match car Julien Marchand était suspendu. Ça avait été un moment très fort en émotion.

La Relation avec les Arbitres

Le statut de capitaine a également son importance auprès des arbitres. Votre statut de capitaine a aussi son importance auprès des arbitres... Oui. Ce n'est pas une relation forcément naturelle. Certains joueurs aiment bien discuter avec les arbitres, même s'ils ne sont pas capitaines, d'ailleurs (sourire). Dans tous les cas, c'est hyper important de nouer de bons rapports avec l'arbitre, encore plus à l'échelon international, où le niveau de tension est à son paroxysme. Chaque décision peut avoir une telle influence sur l'issue du match qu'il faut vite trouver le bon équilibre entre aller voir l'arbitre à bon escient pour lui faire part de ses remarques et passer son temps à se plaindre, ce qui peut vite agacer tout le monde. À ce niveau-là, j'apprends encore. C'est une partie de ma fonction que je découvre.

Comment demander calmement des explications à un arbitre quand on a la sensation qu'il siffle trop souvent contre vous ? Il faut maîtriser ses nerfs. Pour le moment, j'y arrive plutôt bien. Mais j'ai un avantage : mon langage corporel est assez peu expressif sur un terrain. Avec les arbitres, c'est vraiment un atout (rires).

Un Rôle Temporaire ?

Le capitanat n'est pas forcément un rôle permanent. « Quand Charles (Ollivon) reviendra, je n'aurai aucun souci à lui rendre le capitanat. C'était son statut avant sa blessure. Et puis comme je le disais tout à l'heure, on est de toute façon un leader quand on occupe le poste de demi de mêlée. Même s'il n'y a pas un petit "c" écrit en face de notre nom sur les feuilles de match, c'est tout comme. Ça ne change pas grand-chose.

Le Leadership Partagé

Au rugby, le leadership est souvent partagé, en raison des différentes responsabilités et rôles des joueurs. En raison des différentes responsabilités et rôles des joueurs de la ligne avant (avants) et de la ligne arrière (trois-quarts), il est courant d’avoir des leaders spécifiques dans chaque groupe. Il arrive que certains joueurs soient des leaders naturels car ils disposent de compétences spécifiques au jeu. Au travail, le leadership aussi est de plus en plus contextuel, dynamique et partagé.

Le leadership et la responsabilité partagée sont des atouts majeurs pour une gestion efficace des projets.

Le Capitaine et l'Entraîneur

Lorsqu’il choisit son capitaine, un entraîneur, comme un directeur général d'entreprise lorsqu'il choisit ses cadres dirigeants me semble-t-il, désigne un joueur avec lequel il pense être complémentaire. L’entraîneur est en charge des décisions stratégiques, tactiques et humaines pour l’avenir de l’équipe, ce qui le place, d’une certaine manière, dans une situation d’extériorité par rapport au groupe de joueurs. C’est au capitaine que revient le rôle de faire le lien avec les joueurs. Il explique, rassure (je pense notamment au choix de la composition de l’équipe) et fait passer des messages. Il agit, en quelque sorte, comme une courroie de transmission à l’intérieur même du groupe. C’est un peu le même rôle que celui du manager qui met en œuvre les orientations stratégiques décidées par les organes de direction d’une société.

Les Qualités Essentielles d'un Capitaine

Nous avons tous en tête que le capitaine doit être un bon leader, sans toujours savoir ce qu’il convient de ranger sous ce qualificatif. C’est peut-être parce que l’on oublie trop souvent qu’il existe plusieurs types de leadership. Leur point commun est le respect et la confiance que le capitaine doit inspirer à ses coéquipiers. Le respect va naître de plusieurs manières. Il y a ceux qui ont un leadership naturel, qui s’impose par leur manière d’être et une forme d’autorité naturelle. On pense à un Mickael Jordan ou à un Eric Cantona. Il y a également ceux qui s’affirmeront principalement sur le terrain en prenant des responsabilités dans les moments clefs d’un match ou qui, par leur leadership technique, seront respectés par l’ensemble du groupe. On pense davantage à un Zinédine Zidane. Et puis il y a ceux qui ont un leadership humain grâce à leur empathie et leur qualité d’écoute. Ils ont le sens de l’humain et savent parfaitement s’adapter aux différences des autres et donc échanger facilement avec l’ensemble du groupe. On pense à un Hugo Lloris.

Ces trois catégories, brossées rapidement et forcément imparfaites pour appréhender l'ensemble des situations, ne sont pas exclusives les unes des autres. Au final, un bon capitaine est celui qui parvient à instaurer la confiance et le respect avec chacun des membres de son équipe selon le modèle de leadership qui convient le mieux à sa personnalité et à sa sensibilité.

La Diversité au Sein de l'Équipe

Que l’on se trouve sur un terrain de football ou sur tout autre territoire, un groupe humain sera toujours composé d’une grande variété de personnalités et de psychologies. Dans une équipe de football, il y a des joueurs timides ou au contraire expansifs, jeunes ou très expérimentés, ceux qui doutent et ceux qui ont toujours confiance, des nationaux et des étrangers qui parfois ne parlent pas la langue. Cette diversité, que l’on retrouve également dans toutes les institutions, est une grande richesse pour l’équipe. La jeunesse apporte de la fraîcheur et de l’énergie. On se rappelle l’énergie apportée par Franck Ribéry lors de la Coupe du monde de 2006. On en a beaucoup parlé. Mais, à côté, il y avait des piliers de l’équipe très expérimentés comme Lilian Thuram ou Zinédine Zidane. Il s’agit donc de bien doser l’expérience qui rassure et la fraîcheur de la jeunesse qui permet de créer des déséquilibres positifs et des décalages. Tout entraîneur recherche cet équilibre. C’est une forme d’alchimie. Les grandes équipes y parviennent. Mais la différence peut aussi être un frein et nuire à la performance si elle limite les échanges, notamment lorsque affinités et inimitiés créent des clans, ce qui peut gangréner l’équipe et apporter une mauvaise ambiance.

La Communication : Un Pilier Essentiel

Pour éviter les divisions, il faut apprendre à bien communiquer. La communication du capitaine doit reposer sur un discours simple et clair, rappeler une évidence : que l’intérêt individuel passe par l’intérêt collectif, que c’est le groupe qui tirera chaque joueur vers le haut. C’est particulièrement important dans les sports collectifs. Mais il ne faut pas être naïf ; il existe des concurrences au sein d’une équipe. Il est normal qu’un footballeur souhaite jouer, tout comme il est normal qu’un salarié souhaite évoluer en compétence et se voir confier des responsabilités plus importantes. En ayant suffisamment d’expérience, le capitaine peut leur dire que les choses évoluent vite et que leur tour viendra. Il faut alors faire comprendre à chaque membre de l’équipe que l’important reste l’équipe et le projet collectif.

L'Exemplarité

Pour finir, le capitaine doit être exemplaire, rigoureux et exigeant avec lui-même. C’est le meilleur moyen d’obtenir la confiance de ses coéquipiers. Tout est possible si elle existe et tout peut se disloquer quand elle se perd. La confiance est un lien fragile.

Qualités d'un bon capitaine
Qualité Description
Leadership naturel S'impose par sa manière d'être et son autorité naturelle.
Leadership technique S'affirme sur le terrain en prenant des responsabilités.
Leadership humain Fait preuve d'empathie et d'écoute.
Exemplarité Est rigoureux et exigeant avec lui-même.
Communication Discours simple et clair, rappelant l'importance du collectif.

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