L'histoire du rugby à Cagnac-les-Mines: Un siècle de passion

Le rugby a vu le jour à Cagnac-les-Mines en 1922. Justement, le 15 octobre, Cagnac-les-Mines va célébrer son siècle d’existence ovale.

Le bassin minier tarnais n’a pas seulement arraché à la terre le charbon glorieux et victorieux. La mine a également façonné des hommes vigoureux, costauds qui ont fait le bonheur des clubs du Carmausin.

À ce jour, le club est en rassemblement avec Carmaux et Blaye-les-Mines, il évolue dans l’anonymat du championnat de Régionale 2 et possède une école de rugby.

«Le 15 octobre, on va fêter non pas les 100 ans du Stade cagnacois mais les 100 ans du rugby à Cagnac, précise Bernard Rey cheville ouvrière de l’amicale. En plongeant dans les archives, on a découvert qu’il y a eu d’autres associations avant la création du Stade. Le club a même évolué à une époque à XIII, l’expérience a été éphémère. Dans l’histoire du rugby à Cagnac, il faut reconnaître que le Stade a été la structure la plus active.

Entre 1968 et 2008, les seniors ont été à six reprises champions des Pyrénées. En 2006, l’équipe fanion a été sacrée championne de France de Troisième Série face à Aureilhan.

Pour l’anecdote, Romain Poite a été licencié au Stade, il a même évolué en équipe fanion. Pour l’avoir vu jouer, il avait du tempérament. Le Stade a derrière lui, une belle histoire. À travers ce centenaire, on va replonger dans les belles pages du club.

Cagnac blaye les mines rugby

Ainsi, jeunes et moins jeunes vont se retrouver à la salle du Camp Grand à Cagnac à 11 h 30. Le 15 octobre, le rugby cagnacois va tout simplement prendre un coup de jeune. Bien des phrases vont normalement commencer par Tu te souviens». Contacts : B. Rey (06.81.85.35.75.) ou L.

Le samedi 17 septembre, à midi, pour tous ceux qui de loin ou de très près ont participé à cette belle aventure, le club vous attend pour fêter et honorer cette équipe avec les anciens joueurs qui ont aussi remporté il y a plus de 30 ans les titres de champion des Pyrénées 86.

18 juin 2006 à Muret : Il reste 12 minutes à jouer sur le terrain de Muret 3 partout entre le Stade cagnacois et Aureilhan-Club de la banlieue tarbaise, la tension est à son comble, c'est alors que surgit Jérémy Combes qui intercepte le ballon du centre du terrain et s'en va aplatir sous les poteaux avec la transformation de Pascal Domingo et une pénalité concédée dans la dernière minute. Le club est entraîné par Michel Soulet.

Notre désir sera avant tout de jouer, le beau jeu étant un besoin, une satisfaction et par conséquent une puissante motivation.

Autre forfait dans cette même poule de 3ème/4ème série, celui de Cagnac-les-Mines. Les problèmes d’effectifs récurrents depuis deux saisons se sont confirmés et ont poussé le club du nord albigeois à se rapprocher de Carmaux (promotion Honneur). De quoi renforcer la réserve du champion de France 1951.

Est-ce que cela sera possible ou pas, telle est la question que les supporters cagnacois sont en droit de se poser.

Reverra-t-on l’équipe de Cagnac les Mines (ici en rouge) sur le terrain de Montans un jour ?

Le petit village de Cagnac-les-Mines, connu pour son histoire, son musée et son équipe de rugby, est aussi une place forte de la pelote basque dans le Tarn.

En effet, deux clubs de palancha (Le Pala-Club cagnacois et le Pilotariak) sur les quatre représentés (Gaillac Lagunekin, Pala-Club Frayssol) dans le département, sont répertoriés dans la commune. Créé en 2002, le Pilotariak compte cette année en son sein 25 pratiquants de la discipline, âgés de 12 à 55 ans.

« Nous souhaitons la bienvenue à toutes les personnes qui ont envie de découvrir notre sport », lance Michel Pelissier, président du club et pratiquant de pelote depuis 35 ans. Si le Pilotariak regorge de joueurs confirmés tels que Jacques Lamothe, les Brisonnet père et fils, les débutants sont eux aussi nombreux au sein de la structure.

« Cette année encore, trois personnes sont venues gonfler les rangs de la pelote basque cagnacoise », souligne Michel Pélissier. Outre le mélange champions-amateurs, Cagnac possède également des infrastructures de qualités.

C'est au pays du mineur que l'on retrouve la seule salle tarnaise homologuée pour accueillir les championnats de Ligue, équivalent des Régionaux. « Grâce au gymnase, nous avons pu organiser en 2008 les finales Midi-Pyrénées de palette à cuir », rapporte le président Pélissier.

Seule carence du club aujourd'hui, le manque de filles. « Au tout début de la création du Pilotariak, on avait quelques joueuses de palancha.

Il y a presque 40 ans, en 1976, le ballon ovale faisait son entrée à Simandre avec une poignée d’amoureux du rugby. Au début des années 80, une école de rugby est créée en entente avec Tournus.

L'idée était dans l'air depuis quelques temps. D'autres encore n'avaient jamais pensé jouer un jour au rugby. Le véritable déclic avait sans doute lieu à l'occasion d'un tournoi de sixte organisé par l'USRR à Romenay.

Vu l'heure tardive (ou matinale) et les intempéries, une poignée de «sportifs» s'était rassemblée sous la bâche de la buvette autour d'un Claude Barbier déjà pilier (de l'équipe). Les tournées succédaient méthodi­quement aux tournées et aux alentours de deux heures du matin, l'effectif du futur club devait bien avoisiner les cinquante unités ... L'histoire de l'URCB commençait par une troisième mi-temps.

Ceux qui étaient séduits par le projet (et qui s'en souvenaient) se réunissaient donc rapidement. On y retrouvait Claude Barbier, Christophe et Paul Roux, Jacky et Laurent Laublanc, Patrick Fromain, Sylvain Kellal, plus quelques curieux qui ne donnaient pas suite. Il apparaissait vite que l'effectif avait considérablement fondu depuis l'autre nuit !

La municipalité de Ratenelle voyait le projet d'un bon œil, et souhaitait l'avancement des travaux (béné­ voles) des vestiaires du stade ; le club de Tournus apportait son soutien ; le petit noyau d'éventuels joueurs s'étoffait peu à peu ; l'assemblée constitutive était donc convoquée. Le comité directeur était élu à l'unanimité !

Président: C. Barbier, Vice-Président: P. Roux, Secrétaire : S. Kellal, Trésorier : J- Laublanc, tous les présents et présentes étaient nommés membres du comité. Les statuts du club étaient établis, mis en bonne et due forme par Martine (pas encore Laublanc), et dépo­ sés à la préfecture de Mâcon. Enfin, l'annonce de la constitution de l'URCB paraissa it au journal officiel du 31 Juillet 1981.

Les saisons se sont succédées jusqu’à cette année 2005 où naissait officiellement un nouveau club « Saône Seille Rugby », résultat de la fusion avec le voisin de RATENELLE, l’URCB.

L’objectif fut largement dépassé lors de cette première saison 2005-2006. La mise en place d’une équipe féminine avec la création de l’association « Amazone Rugby Loisir » entraînée par Yannick FLAGEL et Bastien LACHAUX .

Depuis 2006, Saône Seille Rugby Académie accueille les enfants à partir de 5 ans dans 4 catégories : moins de 7 ans, moins de 9 ans, moins de 11 ans, les moins de 13 ans et les moins de 15 ans.

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