Au terme d’une saison historique, la plus somptueuse de son histoire, le Stade Brestois a décroché sa qualification directe pour la Ligue des champions, la plus prestigieuse des compétitions européennes. Vainqueurs à Toulouse (3-0), les Bretons ont profité de la contre-performance de Lille contre Nice (2-2) pour monter sur le podium lors de la dernière journée du championnat. Une performance inattendue et extraordinaire que les joueurs et les supporteurs ont célébrée jusqu’au bout de la nuit.

«Je suis tellement fier de ces gamins, tellement heureux pour mon staff. Ce sont des émotions difficiles à décrire. Même en tant que joueur je n’avais jamais vécu ce genre d’émotions. C’est pour cela que l’on aime le foot», s’est enthousiasmé l’entraîneur brestois, Eric Roy, au terme de la rencontre.
Quinzième budget du championnat (sur 18 équipes), le Stade brestois, qui a lutté la saison dernière pour ne pas être relégué en Ligue 2, signe avec cette qualification un des exploits les plus retentissants du football français au XXIe siècle.
Une Saison 2024-2025 Inoubliable
Cette saison 2024-25 restera à jamais la première où le Stade Brestois a joué une Coupe d'Europe, la Ligue des Champions, avec au final une superbe épopée : victoires contre le Sturm Graz (champion d'Autriche), le RB Salzbourg, le Sparta Prague (champion de Tchéquie), le PSV Eindhoven (champion des Pays-Bas), nul contre le Bayer Leverkusen (champion d'Allemagne) et défaites contre le FC Barcelone, le Shakhtar Donetsk (champion d'Ukraine) et le Real Madrid (champion d'Espagne). Cet extraordinaire parcours s'achève face au Paris SG, en barrages des 1/8e de finale, laissant aux supporters brestois un souvenir inoubliable.
À cause de l'accumulation des matches, les Brestois laissent échapper quelques points en championnat mais naviguent tranquillement au milieu du classement pour finalement terminer à une belle 9e place, la 3e meilleure performance de l'histoire du club.
C'est un Stade Brestois qualifié en Ligue des Champions qui aborde cette saison 2024-2025. Cette qualification européenne se traduit difficilement dans le recrutement avant l’ouverture du championnat, d'autant plus que les clubs de Ligue 1 doivent faire face à une chute des droits TV.
Plusieurs titulaires de la saison passée ont fait leur valise, comme Brassier (Marseille), Mounié (Augsbourg), Satriano (Inter Milan puis Lens). Côté recrues, Ajorque, Ndiaye et Sima s'engagent avec Brest et Le Cardinal est transféré définitivement. Brest subit un gros coup dur avec la rupture du tendon d'Achille de Locko.
Les Brestois débutent le championnat avec une grosse claque 1-5 à domicile face à Marseille. La défaite 2-0 à Lens confirme le difficile début de saison, même si les Brestois se reprennent en battant Saint-Etienne, 4-0.
Le tirage au sort de la Ligue des Champions, nouvelle formule, effectué par Gianluigi Buffon, champion du monde italien de 2006, réserve à Brest d'alléchantes rencontres : Real Madrid, FC Barcelone, Bayer Leverkusen, Shakhtar Donetsk, PSV Eindhoven, RB Salsbourg, Sparta Prague et Sturm Graz.
Le Stade Brestois peut poursuivre le championnat avec un effectif plus étoffé mais chute à nouveau, 3-1 au Parc des Princes, contre le Paris SG. Arrive ensuite le grand jour tant attendu, le baptême du feu en Coupe d'Europe. Le stade Francis Le Blé n'étant pas aux normes UEFA, le club a dû se rabattre sur le Roudourou, à Guingamp. Près de 15 000 Brestois effectuent la transhumance sur la RN12 et reviennent complètement euphoriques après la victoire brestoise, 2-1 face aux Autrichiens du Sturm Graz.
Le retour en championnat se passe parfaitement, avec une victoire 2-0 face à Toulouse. Mais les Brestois vont prendre la mauvaise habitude de rater leur match avant la Ligue des Champions et s'inclinent 3-0 à Auxerre. Par contre, ils effectuent un festival en s'imposant 4-0 à Salzbourg (Autriche).
Le SB29 s'impose 2-0 face au Havre et doit se contenter d'un nul 1-1 contre Rennes, avec une égalisation rennaise en toute fin de rencontre. Mais cela n'empêche pas les Brestois de réaliser une nouvelle superbe prestation en Ligue des Champions, en réalisant un match nul 1-1 contre le Bayer Leverkusen, champion d'Allemagne en titre.
Le calendrier est bien rempli avec toujours deux journées de championnat entre les matches de Coupe d'Europe. Et comme souvent, le retour de Ligue des Champions se passe bien, victoire 2-1 à Reims, mais le match suivant se solde par une défaite, 1-0 à domicile contre Nice. Brest réalise ensuite un nouvel exploit européen, en s'imposant 2-1 au Sparta Prague.
Dès lors, ce qui paraissait totalement surréaliste en début de compétition, devient réalisable, accrocher une place en barrages, voire même un accès direct aux 1/8e de finale.
Les deux matches suivants de championnat se soldent par une décevante défaite 3-1 à Montpellier puis une autre défaite à Monaco, 3-2. Vient ensuite le déplacement à Barcelone, non pas au Camp Nou alors en travaux, mais au stade Olympique de Montjuïc, où les Barcelonais s'imposent 3-0 avec deux buts en toute fin de rencontre. C'est donc le FC Barcelone, la première équipe européenne à faire chuter le Stade Brestois.
Comme souvent, le retour en championnat se passe avec une victoire, 3-1 contre Strasbourg, suivi par une défaite, 3-1, à Lille. Les Brestois reçoivent ensuite le PSV Eindhoven et remportent une superbe victoire 1-0 contre le champion des Pays-Bas. La qualification pour au moins les barrages est alors quasiment acquise !
Pour conclure cette extraordinaire année 2024, Brest s'impose 4-1 face à Nantes puis se qualifie contre La Roche-su-Yon (N2) lors des 1/32e de finale de la Coupe de France. En championnat, le Stade Brestois passe la trêve en 11e position.
Le calendrier du début d'année 2025 s'annonce dantesque, avec 14 rencontres en l'espace de 2 mois. Les Brestois débutent mal cette série, en perdant 2-0 à Angers mais se reprennent en battant Lyon, 2-1, puis en se qualifiant pour les 1/8e de finale de la Coupe de France, 2-1 face à Nantes. En Ligue des Champions, les Brestois passent à travers leur déplacement à Gelsenkirchen, en Allemagne et perdent 2-0 face aux Ukrainiens du Shakhtar Donetsk. Ils parviennent ensuite à gagner au Havre, 1-0, et reçoivent ensuite le grand Real Madrid.
L'effervescence règne sur le Roudourou, les Brestois concèdent un but et croient égaliser à 1-1 mais Ajorque était très légèrement hors-jeu. Au final, le Real l'emporte 3-0 mais les supporters brestois peuvent rentrer sur Brest avec un merveilleux souvenir.
Le mois de février s'annonce très parisien. Le classement de la première phase de Ligue des Champions fait que Brest va affronter le Paris SG ou le Benfica Lisbonne et c'est finalement le Paris SG qui est tiré au sort, adversaire que le Stade Brestois reçoit juste en championnat pour une défaite 2-5. Ce tirage contre un club français fait retomber quelque peu la magie de la Coupe d'Europe.
Après une qualification pour les 1/4 de finale de la Coupe de France en gagnant 2-1 à Troyes (L2) puis puis une victoire 2-0 à Nantes, Brest subit la supériorité du Paris SG qui l'emporte 3-0 au Roudourou.
En championnat, le SB29 est tenu en échec 2-2 par Auxerre. Lors du retour au Parc des Princes, Brest est écrasé 7-0 par les Parisiens, score cruel mais qui n'efface pas le fabuleux parcours du Stade Brestois en Ligue des Champions.
Les Brestois finissent fatigués cet intense calendrier. S'ils ramènent un bon 0-0 de Strasbourg, ils sont ensuite éliminés de la Coupe de France par Dunkerque, 2-3, alors qu'ils menaient 2-0 à une demi-heure de la fin du match. Le Stade Brestois rate une belle occasion d'aller en demi-finale de la Coupe de France.
Les Brestois retrouvent dès lors un calendrier plus habituel, avec un match par semaine. Cela se confirme par une bonne série brestoise qui va permettre aux Brestois de se rapprocher de la course à l'Europe, victoire 2-0 contre Angers, nul 0-0 contre Reims, victoire 4-2 à Toulouse et un succès arraché 2-1 contre Monaco dans les arrêts de jeu.
Malheureusement, alors qu'ils ont mené 3 fois à Saint-Etienne, les Brestois ne repartent qu'avec un match nul 3-3 de Geoffroy-Guichard. Le week-end suivant, les Brestois voient définitivement leur rêve européen s'envoler en s'inclinant 3-1 face à Lens, puis 4-1 à Marseille.
Les Ti-Zefs terminent bien leur saison à domicile, en battant Montpellier, 1-0, puis en s'imposant 2-0 face à Lille grâce à une superbe prestation.
Les supporteurs du Stade brestois 29 sont, bien entendu, aux anges après la qualification en Ligue des Champions. Leurs Ti-Zefs se sont qualifiés, au terme d’une saison exceptionnelle, pour la Ligue des Champions, en finissant à la troisième place du championnat de France de football de Ligue 1 2023-2024. Grâce à leur belle victoire 0-3 dans le stadium du Toulouse FC, mais aussi au match nul (2-2), à domicile, du Lille OSC contre l’OGC Nice.
À l’issue d’une dernière journée à l’image de la saison des Rouge et Blanc : enthousiaste, combattive, intense, indécise. Mais certains supporteurs n’ont pas apprécié cette cérémonie qu’ils jugent inappropriée à l’événement.
Il est, en effet, de tradition que les joueurs soient en congés à l’issue du dernier match de championnat. Certains ont des contraintes personnelles, doivent préparer leurs affaires pour partir, rendre parfois les clefs de leur maison. Et le club ne peut les retenir. Les recevoir juste après leur retour à Brest semblait la seule possibilité.
La Ville répond : « La non-organisation de rassemblements festifs dans l’espace public est liée au strict respect des mesures de sécurité nationales émises dans le cadre du durcissement de la posture Vigipirate. »
« Quand je vois son jeu, je suis amoureux ! Le Stade Brestois est officiellement assuré de finir dans le top 4 de la Ligue 1 depuis hier soir. Brest jouera donc au minimum les tours préliminaires de la Ligue des champions. La récompense d'une saison inimaginable, reconnaissent en cœur quatre anciens joueurs emblématiques du club Vincent Guérin, Yvon Le Roux, Corentin Martins et Oscar Ewolo."C'est incroyable! Exceptionnel! Magnifique! Monumental!". Si vous cherchez un dictionnaire des superlatifs, il vous suffit de parler avec les anciens de la maison de la saison du Stade Brestois.
Jamais Brest n'avait fini dans son histoire mieux que huitième au classement en 18 saisons de Ligue 1. Jamais il ne s'était qualifié pour une Coupe d'Europe. Mais le ticket pour la Ligue des champions est officiellement validé depuis mercredi 15 mai. Ces deux records et bien d'autres sont à ranger au grenier et les légendes du club s'en félicitent, à commencer par Yvon Le Roux.
Pour celui qui est aujourd'hui ambassadeur du club, "ce qui rend la saison si forte, c'est que jamais on aurait imaginé ça. L’année dernière, on sauvait notre place en Ligue 1. C'est extraordinaire. Ils ont su durer dans la performance et les résultats, car les contenus des matchs étaient quasi tous bons. C'est logique qu'ils soient récompensés de leur niveau de jeu. Cela peut paraître bizarre car souvent les équipes bien classées sont les plus gros budgets. Il y en a parfois une qui vient bouger tout ça. Et cette année, c'est Brest", applaudit Martins qui a aussi été directeur sportif et sur le banc brestois pour trois intérims en 2008, 2012 et 2013.
Oscar Ewolo éclate de rire quand on lui demande de commenter la saison brestoise. "C'est incroyable, juste incroyable! Pour les amoureux du foot, pour Brest et la Bretagne, c'est juste un rêve", lâche l'ancien milieu de terrrain et capitaine du SB29 de 2009 à 2012.
Pour Vincent Guérin, la saison de Brest est "tout ce qui est beau dans le football quand il y a encore cette aventure humaine qui existe". "Pour moi, émotionnellement c'est super. Je suis le premier supporteur du Stade Brestois. J'y ai fait mon début de carrière. Pour moi c'est l'insouciance, les débuts en pro avec beaucoup de sourires car on avait de bons résultats et ça m'a permis d'intégrer l'équipe de France espoirs, d'être champion d'Europe espoirs", se souvient le milieu de terrain du Brest Armorique de 1984 à 1988.
"Brest, c'est un club familial. On le voit avec le président, le staff technique avec des locaux qui connaissent bien le club et Éric Roy qui est venu s'intégrer là-dedans. Il n'y a pas des joueurs d'un calibre international mais il y a des joueurs qui ont progressé et qui forment une chaîne entre eux, main dans la main, qui ont une solidarité et qui arrivent à se dépasser car tout un contexte a été mis en place. C'est vraiment ce qu'on aime dans le foot, de retrouver des clubs qu'on attend pas du tout en haut de l'affiche. Être sur le podium ou dans les quatre comme çà tout au long de la saison, franchement chapeau."
L'équipe brestoise est une équipe portée par "le collectif qui vit de manière très simple. Une équipe de copains et si l'un d'entre-deux est en difficulté il y a toujours quelqu'un pour l'aider", relève Yvon Le Roux. Ewolo aime lui-aussi "cette solidarité, cette abnégation, ne jamais lâcher. C'est flagrant quand on la regarde jouer et c'est dans l'esprit du club. Et à force de gagner des matchs, ils ont construit une culture de la gagne et une culture du jeu. On voit que ça vit bien ensemble. Et là, on va faire la Coupe d'Europe, c'est merveilleux", éclate-t-il de rire à nouveau comme s'il n'y croyait pas encore.
"C'est aussi magnifique pour le public brestois. Je connais leurs attentes. Brest j'y suis né. J'y ai débuté", reprend Corentin Martins. "C'est un public qui aime le foot et il a été servi. Il attend des joueurs qui ne lâchent rien, donnent tout, et cette année ça a toujours été le cas".
Yvon Le Roux se lance: "Brest c’est l’humilité, la simplicité, la convivialité. C’est toujours ce que j’ai aimé dans le football. Quand je viens au stade, c’est sentir les frites, les merguez, ça fait partie du sport. Je retrouve ici l’ambiance des années 80. On ne se prend pas la tête. On prend tout le bonheur que l’on peut prendre pour donner du plaisir aux gens.
Il voit même dans cette saison d'anthologie pour le club "un vrai clin d'oeil du Seigneur! J'ai encore des grands amis là-bas comme Bruno Grougi, Julien Lachuer (tous deux entraineurs adjoints) et Greg Lorenzi (directeur sportif) qui fait un très bon travail. Je suis infiniment reconnaissant au Seigneur. Il y a un proverbe qui dit «Celui qui sème avec larmes récolte avec champs d'allégresse»; Pour moi, tout est là. Ils sont là les champs d'allégresse car il y a eu beaucoup de semences et beaucoup de larmes. Brest est un grand club qui a connu des temps très difficiles et aujourd'hui il revient sur le devant de la scène. Il y a eu un travail de longue haleine, de plusieurs années. Le travail bien fait paie même si ça doit prendre du temps. Comme on dit, un beau jour la nuit finit par disparaître et le jour par apparaître. C'est ce qui se passe et c'est super beau. C'est juste (il cherche ses mots)... wow".
Et quand on lui demande s'il a hâte de prendre ses billets pour voir un Brest-Real Madrid ou Brest-Manchester City la saison prochaine, nouvel éclat de rire: "Mais grave! Tout le monde va supporter Brest. Et même si on aime bien le Barça ou la Juve, ce sera Brest et rien d'autre". Rendez-vous dans quelques mois.
Le Stade Brestois, engagé dans une campagne européenne mémorable, voit son avenir financier transformé grâce à la Ligue des champions. Le Stade Brestois ne va peut-être pas valider son billet pour la suite de la Ligue des champions, mais cette campagne 2025 restera d’ores et déjà gravée dans l’histoire du club.
"Quoi qu’il arrive, c’est beaucoup d’argent" confie Éric Roy en conférence de presse avant le barrage retour face au PSG. "La grande victoire, c’est cette qualification en Champions League, d’y avoir bien figuré, d’y avoir gagné des matchs, d’avoir gonflé cette cagnotte" ajoute le coach brestois.
L’aventure pourrait rapporter encore davantage si le club réalise l’exploit de se qualifier pour les huitièmes de finale. En effet, la somme totale des gains accumulés jusqu’à présent atteint 33,94 millions d’euros, avec la prime de qualification en Ligue des champions de 18,62 M€, les primes de matchs gagnés qui atteint donc 8,4M€, la prime de classement (18e) de 5,22M€ et la qualification pour le barrage qui rapporte 1M€.
Brest s'est offert un succès historique, mardi, sur la pelouse de Salzbourg en Ligue des champions (4-0). L'occasion de revenir sur les chiffres de cette victoire.
La soirée a été historique pour Brest ce mardi. Le club breton s'est offert un deuxième succès de suite en Ligue des champions en étrillant le RB Salzbourg (4-0). Le Stade Brestois a même pris la tête du classement en attendre les autres rencontres de la deuxième journée. Retour sur les chiffres de cet incroyable succès (source Opta).
2019 Brest est la première équipe française à remporter une rencontre de Ligue des champions à l'extérieur avec au moins 4 buts d'avance depuis le PSG en 2019 sur la pelouse du Club Bruges. Seuls 4 clubs français avaient déjà réalisé telle performance : Paris 6 fois, Lyon à 2 reprises, Marseille et Monaco une fois chacun.
9 Brest est la 9e équipe française à s'imposer par 4 buts d'écart ou plus en C1. Le club breton a rejoint une liste composée du PSG (15 fois), de Monaco (8), Lyon (8), Marseille (8), Reims (5), Nice (2), Saint-Étienne (1) et Nantes (1).
1re Brest est la première équipe à remporter un match de Ligue des champions par au moins 4 buts d'écart, malgré un nombre de tirs cadrés inférieur à son adversaire (6 contre 7) depuis qu'Opta analyse ces données (2003-2004).
2 Abdallah Sima a inscrit au moins un but lors de chacun de ses 2 premiers matches en Ligue des champions (1 contre Sturm Graz et 2 ce mardi soir face au RB Salzbourg). Le joueur de Brest est le premier à réaliser une telle performance sous les couleurs d'un club français depuis Marquinhos en 2013, buteur avec Paris contre l'Olympiakos puis Benfica.
9 Mahdi Camara a inscrit 9 buts avec Brest toutes compétitions confondues depuis le début de l'année 2024, c'est au moins 4 de plus que n'importe quel autre de ses coéquipiers.
Qualifié pour la première fois de son histoire en Ligue des champions, Brest, éliminé par le PSG en barrage, va toucher plusieurs millions d’euros grâce à son parcours dans la compétition. Un bon moyen de se consoler.
Le Stade Brestois a vu son parcours en Ligue des champions s’interrompre brutalement, mercredi soir, sur la pelouse du Parc des Princes. Déjà battu à l’aller (0-3), le club breton a été corrigé par le PSG en barrage retour (7-0), subissant la plus lourde défaite pour un club français dans la compétition. Un lourd revers qui vient quelque peu ternir leur aventure européenne, qui n’en reste pas moins honorable.
En plus d’avoir engrangé de l’expérience, elle va surtout permettre à Brest d’empocher un beau pactole. La formation entraînée par Eric Roy est assurée de toucher 18,62 millions d’euros de prime de participation. A cette somme, s’ajoutent les primes de résultats qui rapporteront 9,1 millions d’euros aux Finistériens grâce à leurs quatre victoires et leur match nul lors de la phase de ligue (2,10 millions d’euros par victoire et 700.000 pour le nul).
Le club breton percevra également 5,225 millions d’euros pour sa 18e place au classement ainsi qu’un million d’euros pour sa qualification pour les barrages. Ce sont donc pas moins de 52 millions d’euros qui devraient entrer dans les caisses du Stade Brestois, soit l’équivalent de son budget annuel qui était de 60 millions d’euros cette saison.
Les Brestois se sont imposés 3-0 à Toulouse tandis que Nice a arraché le nul (2-2) à Lille, qui termine quatrième. Les supporters exultent. Une dernière journée de L1 de folie, à l'image d'une saison de folie. En battant Toulouse 3-0 ce dimanche, le Stade Brestois termine 3e du championnat et se qualifie pour la phase de groupe de ligue de la Ligue des Champions. Les Ty-Zefs ont reçu l'aide de Nice qui a, contre toute attente, arraché le nul à Lille 2-2.
Dans les bars, dans la rue, les supporters brestois ont exulté. À l'image de ceux présents au Klub House qui se sont levés comme un seul homme lors de l'ouverture du score. Mais la fête était évidemment à Toulouse où les supporters brestois ont donné un petit air de Francis Le Blé au stadium. À l'issue de la rencontre, une fois la qualification acquise, les joueurs se sont précipité vers le parcage pour communier avec le public rouge et blanc.
Une soirée historique, une saison historique pour les Rouges et Blancs qui, ne l'oublions pas, jouaient encore le maintien il y a un an et qui vont désormais affronter les grands d'Europe à partir du mois de septembre.
La fête a également largement débuté dans les vestiaires brestois où les joueurs, en transe, ont entonné l'hymne de la Ligue des Champions. En milieu de nuit, les fans brestois ont continué de célébrer dans les rues de la ville au son des klaxons.
Près de 300 supporters se sont dirigés en cortège vers la place de la Liberté où ils ont enchaîné les chants. "J'ai pleuré, avouait la conseillère municipale Sandra Leroux. Qu'on soit en Coupe d'Europe c'est déjà énorme, mais là c'est fou. Et que tout le monde se rassemble comme ça, c'est beau, c'est merveilleux".
Après avoir arraché une qualification historique en Ligue des Champions, dimanche 19 mai, les footballeurs brestois ont été reçus en héros à la mairie de Brest ce lundi.
Plusieurs centaines de supporters les attendaient.
Le Stade Brestois, qui disputait le match le plus prestigieux de son histoire, s'est incliné mardi soir 3-0 sur la pelouse du FC Barcelone. L'attaquant polonais Robert Lewandowski a inscrit un doublé. Plus de 3.000 supporters brestois avaient fait le déplacement.
Avant de retrouver la Ligue des champions, le Stade Brestois s'est effondré sur la pelouse d'Auxerre en ouverture de la 6e journée de Ligue 1. Une lourde défaite 3-0 sous la pluie bourguignonne. Avant la suite du week-end, les Brestois voient la zone rouge se rapprocher.
Les quelque 500 supporters brestois qui ont fait le déplacement en Autriche n'en revenaient pas au coup de sifflet final, mardi 1er octobre, avec cette large victoire (4-0) contre Salzbourg en Ligue des champions. Une soirée magique qui restera gravée longtemps dans les mémoires.
Les Moments Clés de la Saison Européenne du Stade Brestois
Voici un aperçu des moments clés et des statistiques marquantes de la saison européenne du Stade Brestois :
| Événement | Détails |
|---|---|
| Qualification Historique | Le Stade Brestois termine 3e de Ligue 1 et se qualifie pour la Ligue des Champions. |
| Victoire contre Sturm Graz | Première victoire en Ligue des Champions, 2-1 à Guingamp. |
| Victoire contre Salzbourg | Victoire écrasante 4-0 à Salzbourg. |
| Barrage contre PSG | Élimination en barrages par le Paris Saint-Germain (0-3 à l'aller, 7-0 au retour). |
| Prime de Participation | 18,62 millions d'euros de prime de participation à la Ligue des Champions. |
| Revenus Totaux | Environ 52 millions d'euros de revenus grâce à la Ligue des Champions. |
DOCUMENTAIRE - Au cœur du parcours de BREST en LIGUE DES CHAMPOINS (Le Rêve Armoricain)

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