L'Histoire Captivante des Blue Stars de Marseille : Un Pilier du Football Américain en France

Le football américain, bien que moins médiatisé que d'autres sports en France, possède une histoire riche et passionnante. Au cœur de cette histoire se trouve le club des Blue Stars de Marseille, une équipe dont le parcours est marqué par la détermination, l'ascension et la quête de l'excellence.

Les Blue Stars de Marseille font, sur les terrains, une de leurs meilleures saisons dans leur longue histoire. Un joli parcours en D3, achevé avec les honneurs en playoffs à Chambéry, une demie finale Sud en J9 à venir le week end prochain sur le terrain des Black Panthers, une équipe Cadets opérationnelle, des benjamins et minimes depuis 2 ans, une section cheer toute neuve, tout semble aller bien dans les quartiers Nord de la cité Phocéenne.

Pourtant cette saison aurait pu être la dernière pou ... Misant sur un solide ancrage local et des valeurs fortes véhiculées, les Blue Stars de Marseille parviennent à enregistrer une croissance continue de leurs activités issues des partenariats. Le club marseillais souhaite diffuser cette dynamique à l’ensemble de la D1 Elite pour contribuer à l’essor du football américain de haut niveau en France.

Comment développer significativement ses revenus issus des partenariats quand on évolue dans une discipline encore relativement confidentielle en France et sur un territoire où un seul club - en l’occurrence l’OM - capte toute l’attention médiatique ?

« Les Blue Stars représentent avant tout une histoire humaine et collective. On met en avant la proximité, la stabilité et la valeur ajoutée locale. L’ancrage territorial constitue ainsi le véritable socle de la politique de développement des Blue Stars de Marseille. Le club se démène sans cesse pour renforcer ses liens avec son territoire à travers notamment de multiples initiatives RSE d’envergure visant à renforcer son impact positif.

L’an dernier, le club a par exemple lancé son projet social Une Etoile pour Tous avec pour objectif de faire découvrir ses disciplines - football américain, flag football et cheerleading - aux jeunes issus de QPV marseillais. « Notre discours est simple : rejoindre les Blue Stars, c’est soutenir un projet sportif sérieux, inclusif et formateur, tout en partageant une vraie expérience humaine.

Dans son réseau de partenaires, le club marseillais réunit désormais une trentaine d’entreprises dont des commerçants locaux, des indépendants, des entreprises de services ou encore quelques acteurs du sport et de la santé, sans oublier les partenaires institutionnels, qui soutiennent de plus en plus les Blue Stars dans leur développement.

« On sent une vraie solidarité locale autour du club, même si la “concurrence commerciale” augmente à Marseille, notamment avec d’autres disciplines et clubs attractifs.

Les Premières Années et l'Ascension Progressive

Crée en 1994, le club Marseillais a longtemps stagné en D3. Puis la montée en puissance a été fulgurante. Champions de D3 en 2016, les Blue Stars sont vice-champions de D2 l’année suivante et montent dans l’élite.

Et dès leur première saison en D1, en 2018, ils arrivent en demi-finales. Également présents à ce niveau de la compétition la saison dernière, ils ont été éliminés par les Black Panthers. Bavuong Souphanthavong, le coach de Marseille, a accompagné l’équipe dans ses progrès puisqu’il est là depuis 2016.

Lorsque les Blue Stars sont promus dans l’élite en 2018, ils intègrent la Poule Sud (Conférence B aujourd’hui). Les Black Panthers en font également partie, et remportent les deux matchs de la saison régulière (46-19 et 18-6). Mêmes résultats en 2019, avec deux victoires de Thonon dans les confrontations directes, et des qualifications en playoffs pour les deux clubs.

En 2022, après le Covid, Thonon rejoint la Conférence A, et les deux équipes doivent attendre les playoffs pour se retrouver.

Une Équipe de Jeunes Marseillais

Dans une ville dédiée à l'Olympique de Marseille, les Blue Stars s'en sortent bien. « Nous sommes le troisième sport co de la ville, derrière le foot et le hockey sur glace », note Sacha Memran. Le club compte 530 licenciés et fonctionne avec des joueurs formés là-bas. « C'est notre marque de fabrique, confie Memram. Être un club de jeunes, venant de tous les milieux. » Entre 1 000 et 1 500 spectateurs assistent aux matches, avec une montée à 2 000-2 500 durant les play-offs.

La Saison 2023 : Une Saison Exceptionnelle

Les Blue Stars de Marseille ont réalisé une saison exceptionnelle en 2023, en se hissant pour la première fois de leur histoire en finale du championnat Élite, le plus haut niveau du football américain en France. Malgré la défaite face aux Black Panthers de Thonon, les Marseillais ont marqué les esprits par leur jeu spectaculaire et leur état d’esprit combatif.

« C’était une des plus belles saisons du club, mais on n’a pas su concrétiser. Cette année, on va tout donner pour décrocher le trophée », confie le coach Bavuong Souphanthanvong, qui a su instaurer une rigueur et une exigence dans la préparation de ses joueurs. « Aujourd’hui, le plus important, c’est de nous améliorer sur les détails qui n’ont pas été acquis la saison dernière. Chaque début de séance, nous répétons sans ballon pour acquérir la mécanique du geste, tous les mouvements défensifs à faire dans chaque situation de jeu. »

L’an dernier, les Blue Stars ont connu une période compliquée, avec le départ de nombreux joueurs en cours de saison : 22 au total, soit la plus forte hémorragie enregistrée par une équipe du championnat élite. « Forcément, ça n’est pas le mieux pour assurer des bonnes performances, mais l’équipe tient la bonne mentalité, nous sommes toujours restés unis, c’est un de nos gros points forts », assure le coach.

Les Blue Stars peuvent aujourd’hui compter sur un groupe très homogène, composé de joueurs expérimentés et de nouvelles recrues. Parmi les cadres de l’équipe, on retrouve le receveur Lionel Zahariou, qui a réalisé une grosse saison en 2023 et qui veut continuer sur la même lancée. « L’ambiance est bonne, on a un noyau solide d’anciens joueurs qui connaissent le club et le niveau. On joue en collectif, pour l’équipe. On a la capacité de faire de grandes choses », explique-t-il.

Les recrues des Blue Stars ne sont pas en reste : Mathieu Oliveira, arrivé cette année au sein de l’équipe, s’est intégré rapidement au groupe dont il a adopté le style de jeu. Le n° 80 se sent bien au sein du club phocéen. « L’ambiance est géniale, c’est hyper chaleureux. Je suis nouveau et j’ai été intégré tout de suite dans l’équipe. Personnellement, je veux être un remplaçant solide. J’ai envie que les coaches ne m’appellent pas par dépit, mais pour mon niveau. Cette année, on vise le titre », assure le joueur.

Pour cette nouvelle saison, quelques changements ont été opérés. Le plus notable concerne le poste de quarterback, occupé désormais par Hadrien Lynda, qui revient à ce poste après 7 ans d’absence. Le joueur de 33 ans fait partie des plus expérimentés et se sent prêt à relever le défi. « Cette année, j’ai de nouvelles responsabilités. Je m’entraîne depuis septembre pour arriver en forme. Je pense que l’an dernier, on a perdu la finale sur des détails. Donc, on bosse énormément dessus pour arriver au top. »

Pour atteindre ce top niveau, les Blue Stars de Marseille adoptent une politique de jeu plus sévère que l’an dernier. L’équipe compte dorénavant une soixantaine de joueurs au total, mais pas tous ne seront conviés lors des matches : « Je n’en appellerai que 45, ceux qui seront les plus réguliers et les plus motivés. Les joueurs qui ne viennent pas à l’entraînement, c’est tant pis pour eux », prévient l’entraîneur. Du sérieux.

Les Blue Stars Face aux Black Panthers

Les Blue Stars de Marseille joueront samedi (19 heures) à Thonon-les-Bains la première finale de Casque de Diamant de leur histoire, face aux Black Panthers, l'équipe locale. Coup de projecteur sur l'équipe phocéenne.

Seule équipe invaincue lors de la saison régulière, avec 9 victoires et 1 nul, les Black Panthers ont terminé à la première place de la Conférence A. Dans la Conférence B, les Blue Stars (8-2) ont également fini à la première position, malgré 2 défaites en fin de saison. Les demi-finales nous ont offert deux gros matchs, serrés.

Champions de D2 en 2004, les Black Panthers accèdent à l’élite en 2005. Et depuis, ils se sont installés comme l’une des meilleures équipes de France et d’Europe. Finalistes à 7 reprises du championnat, ils ont remporté 3 Casques de Diamant, en 2013, 2014 et 2019. Le coach de l’équipe est le Canadien Larry Legault. Déjà à la tête du club entre 2005 et 2015, il a fait son retour en 2021.

De loin l’attaque la plus prolifique du championnat, avec 407 points marqués en 10 matchs de saison régulière, les Black Panthers savent qu’ils peuvent faire mal. Les Blue Stars devront donc être au top pour réduire l’impact de cette escouade offensive.

Nicolas Khandar, qui a de belles chances d’être élu MVP de la saison, est capable d’exploiter les brèches et est une machine à scorer. Le RB des Black Panthers a ainsi terminé leader de D1 en yards (984) et touchdowns (21) au sol. Mais attention à ne pas s’occuper uniquement du running-back, car le QB américain José Tabora Jr peut faire mal aussi.

Les Blue Stars pourront eux compter sur leurs stars défensives, à tous les niveaux du terrain. Joseph Zanca (5,5 sacks) sera l’arme dangereuse pour mettre la pression sur Tabora. Au milieu, le jeune LB Noah Obolela, une des révélations de cette saison, tentera de suivre Nicolas Khandar.

Légèrement favoris du fait de leur très grosse saison, de leur expérience au plus haut niveau et de l’avantage du terrain, les Black Panthers savent qu’un nouveau gros duel les attend. Car les Blue Stars sont surmotivés par l’idée de gagner le premier Casque de Diamant de leur histoire.

« On ira là-bas sans pression » En finale, Marseille se frottera aux Black Panthers de Thonon-les-Bains, trois fois champion de France et finaliste la semaine dernière de la Coupe d'Europe, qui auront l'avantage de recevoir. « Une très belle équipe, avec une très bonne structure de club, déclare Sacha Memran. Sur le papier, ils sont favoris. Mais si on gagnait des titres sur le papier, ce serait facile (sourires). En atteignant la finale, nous sommes au-delà de nos attentes. On ira là-bas sans pression. »

Titrés en 2013, 2014 et 2019, les Black Panthers de Thonon-les-Bains partent à la conquête d'un quatrième Casque de Diamant. Ils sont invaincus cette saison en Championnat et ont atteint la finale après avoir dominé les Pionniers de Tours (21-14) en demies. Benoît Sirouet, le président du club haut-savoyard, ne voit pas de favori en finale. « Sur un match, tout peut arriver, dit-il. Il ne faudra pas reproduire le scénario de la première période la semaine dernière (en finale de Coupe d'Europe), où nous n'avions pas joué à notre niveau. La finale est inédite, ce qui est une bonne chose pour l'activité du Championnat. Marseille était demi-finaliste l'an passé, finaliste cette saison. C'est une excellente tendance. Cela me rappelle Thonon-les-Bains, il y a quelques années. » La finale se jouera à guichets fermés, devant 4 000 spectateurs.

Les Dernières Actualités

Les Blue Stars de Marseille disputeront-ils, comme ils en ont l'habitude ces dernières saisons, les demi-finales du championnat de France au mois de mai ? Rien n'est moins sûr après cinq matches (sur 10) de phase régulière joués : alors que les deux premières places de la conférence Sud sont qualificatives pour le dernier carré, les hommes de Bavuong Souphanthavong sont 3e, derrière les Iron Mask de Cannes (5 matches, 5 victoires) et les Ours de Toulouse (4 matches, 4 victoires).

À moins d'un match nul ce soir, l'une de ces deux équipes perdra son invincibilité ce soir et les Blue Stars pourront en profiter pour revenir à portée de fusil. Encore faut-il gagner ce samedi soir, et mettre définitivement de côté un début de saison "plus chaotique que les précédents", dixit Didier Della Guardia.

"Ça fait partie des aléas du sport, indique le président des Blue Stars. On a surtout du mal en offense (en ligne offensive, Ndlr). Il en résulte des petits scores et des rencontres souvent serrées au tableau d'affichage : un nul (14-14) et une victoire ric-rac (6-7) face aux Grizzlies Catalans, deux défaites chez les Ours (15-14) et les Iron Mask (15-8). "L'offense, c'est comme l'attaque au foot : ça nécessite beaucoup de petits réglages et une part de réussite qui arrive avec la confiance. Mais on s'améliore, note Della Guardia. Les qualités techniques sont là. Et quoi de mieux qu'un derby face aux Argonautes d'Aix pour réellement lancer sa saison ? Les deux équipes ne se sont pas encore affrontées puisque ce qui devait être le match aller en terre aixoise le 1er février a été reporté au 26 avril.

"Un derby, c'est toujours très sympa pour les spectateurs. On est peut-être un peu plus stressé que d'habitude car notre début de saison est surprenant, avoue Della Guardia. Cela fait 6 ou 7 ans que l'histoire des derbies bascule en notre faveur. À l'intersaison, "il y a d'ailleurs eu plus de turnovers que d'habitude", souffle Della Guardia, qui a vu plusieurs de ses joueurs prendre la direction de la cité aux mille fontaines. "Cela s'explique géographiquement. "Les relations entre nos deux clubs sont faites de plein de petites histoires de ce genre, conclut le président des Blue Stars. Quelque part, cela génère du folklore". Un folklore que viendra apprécier le président de la fédération française de football américain en personne, ce samedi soir à Delort.

Quasiment 1500 personnes étaient réunies dimanche après-midi au stade Pierre-Delort, pour le choc de cette deuxième journée de championnat de France de football américain. Une affiche attrayante, entre l’ogre marseillais qui domine la conférence Sud depuis son arrivée dans l’Élite en 2018, face aux mythiques Argonautes et leurs 8 titres de champions de France. Un derby à sens unique ces dernières années, en faveur des Phocéens, invaincus face à Aix.

Les attaques ont eu du mal à démarrer le match, aucune des deux équipes ne parvenant à inscrire un touchdown lors du 1er quart-temps. Le jeu de course des Argonautes se heurte à l’excellente défense marseillaise, tandis que l’attaque des Blue Stars est trop approximative.

C’est lors du début du 2ème quart-temps que les Marseillais vont ouvrir le score, grâce à un beau drive conclu par un touchdown d’Hadrien Lynda sur une passe du quarterback Chase Andries (7-0). Derrière, le pass rush marseillais domine totalement une attaque aixoise très en difficulté, enchaînant les 3-and-out. Mais l’attaque marseillaise peine à profiter des possessions offertes par cette défense, et les deux équipes partent à la mi-temps avec 7-0 en faveur des Marseillais.

C’est au retour des vestiaires que les Blue Stars vont prendre l’ascendant sur leur adversaire et dominer ce match de la tête et des épaules. C’est d’abord Hadrien Lynda qui va doubler la mise et permettre aux Blues Stars de s’envoler dans ce match (14-0). Après avoir bien tenu tout le match, c’est dans le 4ème quart-temps que les Argonautes vont prendre l’eau défensivement. Dès le début du dernier quart, Vincent Monteiro vient inscrire un touchdown sur une sublime passe de 30 yards (23-0).

Les Blue Stars remportent donc largement ce derby, principalement grâce à un excellent match de la défense marseillaise, que ce soit le pass rush ou la défense contre la course, qui n’ont laissé aucune chance aux Argonautes. Après deux défaites en autant de matchs, les Argonautes accusent le coup et auront à cœur de se relancer samedi prochain contre les derniers de la conférence, les Centaures de Grenoble.

De leur côté, les Blue Stars ont bien confirmé leur statut de grands favoris de la conférence Sud, avec deux victoires.

Les Blue Stars et la Finale Nationale U19

La ville de Marseille et son club de Football Américain et de Cheerleading les Blue Stars, ont été choisis pour organiser la finale nationale élite U19 de football américain contre les Molosses d’Asnières. Celle-ci se tiendra dimanche 7 juin, coup d’envoi 14h, au nouveau stade Delort à côté du stade Vélodrome.

Le football américain est un sport encore assez méconnu en France. Il est réparti en 8 catégories: U12 / U14 / U16 / U19 / SENIOR / Féminine / Flag / Cheerleading. Les U19 sont eux mêmes réparties en 3 divisions: Régional, D2 et D1.

Le club a 21 ans cette année. Il s’inscrit dans les 8 catégories que propose la Fédération.

Que diriez-vous aux lecteurs pour les encourager à venir assister à cette finale ? Je dirais qu’ils vont assister à un spectacle incroyable ! Billet à 3€, gratuit pour les -16 ans.

Le Logo des Dallas Cowboys

Marseille a connu plusieurs équipes, comme les Arc en Ciel phocéens (en 1986) ou encore les Rebels (1991). Les Blue Stars sont nés en 1994, avec un logo inspiré des Dallas Cowboys, la grande équipe NFL de l'époque. Pendant vingt ans, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Mais en 2015, l'équipe U19 a été championne de France, a joué en D3 seniors l'année suivante et a remporté le titre. Le début de l'ascension. Marseille a découvert l'élite en 2018 et atteint les demies dès sa première saison.

Premier de la conférence sud cette saison

Les Blue Stars ont fini en tête de la conférence Sud, avec huit victoires en 10 matches. Puis Marseille a signé une belle performance en battant en demies le Flash de La Courneuve (27-20), champion de France en titre et vainqueur la semaine suivante de la Coupe d'Europe.

« C'est surtout d'accéder à la finale qui nous a fait du bien, a déclaré Sacha Memran, le manager général. On a enfin cassé un plafond de verre. Nous n'arrivions pas à faire mieux que quart ou demi-finaliste. L'année dernière, à domicile, nous avions perdu d'un point à la dernière minute contre Thonon. »

La défense, fer de lance de l'équipe

Les Blue Stars brillent surtout en défense. « Individuellement, on est moins forts que l'an passé, parce que nous avons perdu des joueurs, confie Memran. Mais le collectif est plus fort. Il y a une vraie cohésion de groupe. » Parmi les joueurs ressort Pierre Nana (19 ans), champion de France U20 avec les Blue Stars l'année dernière et déjà capitaine de l'équipe seniors cette saison. En demies contre le Flash, il s'est fendu d'un long retour d'interception pour inscrire un touchdown.

Un quarterback qui était défenseur

Marseille a connu quelques bouleversements au poste de quarterback. L'Américain Chase Andries, arrivé cette saison en provenance de l'université de DePauw (Indiana), s'est en effet blessé aux ligaments croisés. Pour le remplacer, les Blue Stars ont utilisé Hadrien Lynda (32 ans), qui évolue normalement au poste de defensive back. « Mais on savait qu'il pouvait le faire, indique Sacha Memran. Au fur et à mesure, il a assuré et est monté en puissance. »

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