Dans le monde dynamique du basketball, chaque jour apporte de nouvelles histoires qui captivent les fans. Des transferts de joueurs aux blessures, en passant par les analyses de matchs et les tendances des équipes, plongez dans notre couverture détaillée des actualités du basketball. Nous couvrons les ligues majeures, y compris la NBA et l'Euroligue, avec des rapports en direct, des interviews exclusives de joueurs et d'entraîneurs, et des insights sur les performances d'équipe.
Un petit nuage de craie blanche plane de nouveau sur la NBA. Absente depuis le début de saison (soit 14 rencontres) pour soigner une sciatique, la légende LeBron James a pu de nouveau mettre en place son rituel de début de match dans la nuit de mardi à mercredi, où il y avait un peu plus de photographes que d'habitude pour épier la bête face à Utah.
Car une nouvelle fois, James avait rendez-vous avec l'histoire, dans une soirée où les Lakers affrontaient Utah pour prolonger un début de saison réussi. Blessé depuis le début de saison, LeBron James a signé son retour dans la nuit de mardi à mercredi, devenant ainsi le premier joueur à enchaîner une 23e saison de suite en NBA. Des débuts sans James, donc, qui a passé tout son été et son automne à se soigner et se préparer pour enfin mettre les baskets sur les parquets les plus prestigieux de la planète basket pour la 23e année consécutive, soit une de plus que Vince Carter, une autre légende de ce jeu.
Et à 40 ans, le King a encore montré qu'il fallait compter sur lui, avec un match solide à 11 points et 12 passes pour un temps de jeu déjà élevé (30') pour un revenant. Surtout, en signant deux paniers primés, James est passé à la sixième place de l'histoire dans les marqueurs à trois points de la ligue, dépassant un certain Reggie Miller (avec 2561 unités). Surtout, la star est revenue pour prolonger la bonne forme des Lakers, encore victorieux (140-126) pour un bilan très favorable (11 victoires, 4 défaites).
Un succès qui s'est dessiné dès la fin du troisième quart, avec une prise d'avance de Los Angeles qui n'a plus été inquiétée ensuite. Évidemment, les locaux ont pu compter sur leur deuxième star, Luka Doncic. En grande forme depuis le début de saison, le Slovène a encore signé un match à une altitude très élevée avec 37 points et 10 passes, bien épaulé, comme c'est le cas depuis le début de l'exercice 2025-2026, par Austin Reaves (26 points). Et pour être parfaite, la soirée a quasiment été conclue par un splendide trois points de Bronny James, permettant au papa d'avoir le sourire jusqu'aux oreilles.
En face, Keyonte George, qui est né dix jours après les débuts en NBA de LeBron James (2003), a inscrit 33 points mais cela n'a pas suffi pour le Jazz, où Lauri Markkanen a aussi brillé (31 points).
Dans un grand soir, Luka Doncic brille avec les Lakers face au Jazz avec un double-double
Dans l'ultime match de la nuit, Phoenix a disposé facilement de Portland (127-110) avec huit joueurs ayant inscrit 9 points ou plus. Comme souvent, Devin Booker a été à la baguette avec 19 unités au compteur, alors que le titre de meilleur marqueur du match revient à Shaedon Sharpe des Trail Blazers (29 points). Une équipe de Portland où le Français Sidy Cissoko a pu s'illustrer.
Régulièrement aligné lors des dernières rencontres, l'ex-joueur des Spurs a réussi un match complet avec 8 points, 3 rebonds et 5 passes pour 28 minutes de jeu. Son compatriote Rayan Rupert est aussi entré en jeu avec 3 points en 8 minutes.
Analyse des Lakers : La vérité sur les délais de blessure ! Explications d'un expert
Coup dur pour les Spurs : Wembanyama et Castle blessés
Les contrariétés s'accumulent pour les Spurs. Déjà privé pour plusieurs semaines de son leader français Victor Wembanyama, blessé au mollet gauche face à Golden State vendredi, San Antonio va également devoir composer sans Stephon Castle, victime d'une élongation du muscle fléchisseur de la hanche gauche face à Sacramento, selon ESPN.
Cette blessure devrait a minima écarter le meneur des parquets pour une à deux semaines, et nécessitera un nouvel examen dans quelques jours. Le sophomore avait démarré la saison avec des responsabilités à la hausse, et des moyennes elles aussi en ascension, puisqu'il tournait à 17,3 points, 5,8 rebonds et 7,5 passes en 32 minutes de jeu en moyenne lors des treize rencontres auxquelles il a pris part depuis la reprise. Deuxième de la Conférence Ouest avec un bilan de neuf victoires et quatre défaites, la franchise texane va accueillir Memphis et Atlanta avant de se déplacer pour quatre rencontres (Phoenix, Portland, Denver, Minnesota).
La mauvaise nouvelle est tombée. Gêné par une douleur à un mollet lors de la défaite à domicile contre Golden State vendredi (109-108), Victor Wembanyama avait déjà dû déclarer forfait pour le match de San Antonio face à Sacramento dimanche (victoire 123-110). Après avoir passé une IRM ce même jour, le verdict est tombé lundi : il souffre d'une élongation et sera réévalué « d'ici deux à trois semaines », a indiqué un porte-parole des Spurs.
Dimanche, le géant français (2,24 m) est apparu en tenue de ville au bord du terrain pour encourager ses coéquipiers. On l'a vu sourire et être concerné à 100 % par le match de son équipe, feuille de statistiques en main. Il s'est également levé à plusieurs reprises de sa chaise, comme s'il ne souffrait pas du tout de son mollet gauche.
Pourtant, après le match, son entraîneur Mitch Johnson a avoué que le staff médical des Spurs allait « s'intéresser de plus près à ce qu'il a », ajoutant : « Je sais qu'il aimerait jouer les 82 matches de la saison, mais on ne prendra aucun risque ». Comme si la simple douleur ressentie à la base pouvait cacher quelque chose de plus sérieux.
Si tout porte à croire que la blessure de « Wemby » est bénigne, n'oublions pas que la franchise texane a tendance à garder les vraies informations en interne le plus longtemps possible. « Connaissant la bête physique qu'est Victor, je l'imagine bien être de retour d'ici 10 jours », ajoutait-on au sein des Spurs, lundi, sur le ton de la plaisanterie.
Connu pour prendre le plus grand soin de son physique si particulier (2,24 m, 107 kg), le Français avait réussi à enchaîner 71 matches lors de sa saison de rookie en 2023-2024, souffrant seulement d'une torsion à la cheville et d'allergies saisonnières bénignes. Son deuxième exercice NBA s'est en revanche arrêté net en février dernier, quand le Francilien a appris qu'il avait une thrombose veineuse dans l'épaule droite.
Une blessure grave qui a notamment nécessité une opération, et l'a éloigné des terrains pendant huit mois, soit jusqu'à la reprise de la saison le mois dernier (seulement 46 matches joués sur l'ensemble de la saison). Pendant l'intersaison, l'ancien joueur de Boulogne-Levallois a travaillé d'arrache-pied pour revenir en forme, alternant notamment entre un entraînement original au kung-fu dans un temple Shaolin en Chine, et des exercices basket avec une légende du jeu : l'ancien pivot Hakeem Olajuwon. Victor Wembanyama en a également profité pour ajouter deux kilos de muscles à sa carcasse pendant l'été.
Cette nouvelle blessure est un coup d'arrêt pour lui, alors qu'il débutait sa troisième saison sur des bases très solides (26,2 points, 12,9 rebonds et 3,6 contres en 12 matches). Au-delà des statistiques, il a montré qu'il commençait à pouvoir résister au défi physique proposé par ses adversaires, jouant plus souvent à l'épaule et plus proche du panier. Avec lui, les Spurs affichent actuellement un bilan de 9 victoires en 13 matches, un départ canon pour la jeune équipe texane qui vise les play-offs en avril prochain.
Il faudra apprendre à faire sans Wembanyama dans les prochains jours - sans doute le meilleur défenseur de la Ligue en ce moment - en espérant que le Français puisse vite revenir à 100 % de ses moyens.
En se montrant confiant pour la suite, malgré l’intersaison agitée qui s’annonce dans la capitale.
Ligue des champions, Paris Basketball, PSG Handball… le sport parisien s’offre une razzia historique
Après la Ligue des champions des footballeurs du PSG et le nouveau sacre des handballeurs, le Paris Basketball a décroché mardi son premier titre de champion de France en battant Monaco lors du match 5 de la finale à l’Adidas Arena. De quoi embellir la moisson historique du sport parisien, qui a également fêté la montée du Paris FC en Ligue 1.
Paris Basketball-AS Monaco: les Parisiens au sommet avec un premier titre de champion de France

Dos à dos (2-2) après les quatre premières manches de la finale 2025 de Betclic Elite, le Paris Basketball et l'AS Monaco s'affrontaient ce mardi soir dans un match 5 décisif à l'Adidas Arena, remporté par les Parisiens (99-93), qui décrochent ainsi leur premier titre de champions de France.
Betclic Elite: l'émotion de TJ Shorts après le premier sacre de Paris et avant ses adieux à la France
TJ Shorts a partagé sa joie après la victoire du Paris Basketball contre Monaco (99-93) lors du match 5 des finales de Betclic Elite et après le premier sacre des Parisiens en championnat. Meilleur marqueur du duel décisif et MVP des finales, le meneur de jeu parisien a signé un récital avant de faire ses adieux à la France.
Le Paris Basketball assomme Monaco et n'est plus qu'à une victoire du titre
Le Paris Basketball, déjà vainqueur de la première manche, a écrasé Monaco (92-67) mardi soir dans le match 2 de la finale de Betclic Elite.
Le Paris Basketball frappe un grand coup face à Monaco et prend l'avantage en finale du championnat
Le Paris Basketball a remporté le premier match de la finale de Betclic Élite face à Monaco, ce dimanche à l'Adidas Arena (94-82). Emmenés par un excellent TJ Shorts, les Parisiens ont parfaitement lancé leur série face aux joueurs du Rocher, avant le deuxième match prévu mardi soir, toujours dans la capitale.
Autres actualités de la Betclic Elite
Ces premières minutes pourraient être ses dernières au club. Sèchement battu par Nanterre en Coupe de France mardi 11 novembre, Le Portel doit se racheter auprès de ses supporters contre Chalon dans le multiplex de la 8e journée de Betclic ELITE (dès 18 heures, en direct sur DAZN). “C’est fini”, avancent nos confrères du journal nordiste.
La raison réside d’abord dans l’état de « Sa cheville [qui] avait doublé de volume », selon une source du quotidien. Or, Michael Smith, qu’il était venu remplacer, est attendu avec le groupe de Kenny Grant à cette même période. Revoir l’Américain, qui signait des débuts intéressants en 21 minutes, paraît donc “peu probable” à ce stade.
Dario Gjergja retrouve peu à peu le sourire à mesure que les blessés retrouvent le terrain. Après un peu de lumière avec le retour à l’entraînement de quatre joueurs vendredi 14 novembre, Limoges retrouve peu à peu le sourire. L’équipe de Dario Gjergja - dont le contrat a été prolongé - commence à se sentir mieux à mesure que les blessures se recouvrent. Dépeint comme souriant par notre confrère, Dario Gjergja voit enfin le bout du tunnel des blessures.
« Un grand soulagement » alors que « certains gars jouaient beaucoup trop et que l’équipe ne pouvait pas s’entraîner correctement ». Toutefois, le technicien veut se montrer très précautionneux avec ces retours, pour éviter des rechutes. Ainsi, Frank Mason, Leon Stergar, Mamadou Guissé et Justin Lewis ont repris l’entraînement au cours de la semaine. Si l’équipe a pu « bien se préparer » en étant « plus agressif à l’entraînement pendant la semaine » comme le rapporte Gavin Ware, les Limougeauds doivent enchaîner un troisième match face à un club d’EuroLeague en trois semaines, après Monaco puis Paris la semaine passée.
Milwaukee privé d'Antetokounmpo en seconde période
NBA - Milwaukee n'avait pas son meilleur joueur, touché à l'aine, en deuxième mi-temps. Les premières minutes de la partie appartiennent à Giannis Antetokounmpo, ce qui rendra le scénario du match encore plus cruel pour les Bucks. Milwaukee commence par un 11-2 et le “Greek Freak” est partout, soit à la passe soit à la conclusion des actions. Résultat, les Bucks sont lancés et dominent le premier acte (26-33).
La réponse vient de Donovan Mitchell, qui semble également en jambes. Puis, surprise, au retour des vestiaires, Giannis Antetokounmpo n'est pas sur le parquet ! Il est touché à l'aine et ne reviendra pas. Milwaukee va donc jouer 24 minutes sans son double MVP. Pendant le troisième quart-temps, ça tient encore (92-88). Mais face aux paniers primés des troupes de Kenny Atkinson, notamment ceux de Sam Merrill, les hommes de Doc Rivers cèdent du terrain.
- Giannis Antetokounmpo forfait en seconde période. C'est le tournant du match évidemment. En 13 minutes, le Grec avait inscrit 14 points, plus 5 rebonds et 4 passes. Jouer une mi-temps sans lui, face à une équipe comme Cleveland, ce n'est plus du tout la même chose.
- Les paniers primés de Sam Merrill. Face à un adversaire grandement diminué, les Cavaliers ont petit à petit pris les commandes de la partie. Sans écraser les débats mais sans trembler aussi.
| Joueurs (Cleveland) | Min | Pts | Reb | Ast |
|---|---|---|---|---|
| D. Mitchell | 36 | 37 | 5 | 7 |
| S. Merrill | 28 | 20 | 5 | 0 |
| E. Mobley | 36 | 14 | 6 | 6 |
| Joueurs (Milwaukee) | Min | Pts | Reb | Ast |
| G. Antetokounmpo | 13 | 14 | 5 | 4 |
| R. Rollins | 29 | 24 | 3 | 5 |
| M. Turner | 37 | 15 | 7 | 2 |