Dans l’imaginaire collectif, les joueurs NBA sont souvent perçus comme des géants athlétiques. Pourtant, la réalité est bien plus nuancée. La NBA a vu défiler des joueurs aux tailles impressionnantes, défiant les limites humaines, mais aussi des athlètes plus petits, compensant par leur agilité et leur technique. Cet article explore les différentes facettes du physique en NBA, des mensurations aux méthodes d'entraînement, en passant par les transformations spectaculaires de certains joueurs.
La taille moyenne des joueurs NBA n’a pas cessé d’évoluer au fil des décennies. Selon les données issues de RunRepeat, la taille moyenne NBA a atteint un pic historique en 1987 avec 2,01 m. Elle est estimée à 199,59 cm, selon les effectifs officiels NBA.

Les Extrêmes de la Taille en NBA
La NBA, souvent perçue comme une ligue de géants, a également vu briller des joueurs de petite taille.
- Tyrone “Muggsy” Bogues - 1,60 m : Le plus petit joueur de l’histoire de la NBA, Muggsy a disputé 14 saisons, principalement avec les Charlotte Hornets.
- Monte Towe - 1,70 m : Connu pour sa carrière universitaire brillante, il a également joué brièvement en NBA.
- Isaiah Thomas - 1,75 m : Est le plus petit joueur NBA à avoir été All-Star ces 30 dernières années.
À l'autre extrémité du spectre, certains joueurs impressionnent par leur taille hors norme :
Avec ses 2,24 m (7′4″) mesurés sans chaussures, Victor Wembanyama incarne la nouvelle génération de géants ultra-mobiles. Son impact des deux côtés du terrain, combiné à une agilité rare pour sa taille, fait de lui un joueur unique dans l'histoire de la NBA.
Il est important de noter qu’avant la saison 2019-2020, les tailles des joueurs NBA étaient mesurées avec chaussures, ce qui pouvait ajouter jusqu’à 2-3 cm.
Les Joueurs NBA les Plus Grands de l'Histoire
Voici une liste des joueurs les plus grands ayant foulé les parquets de la NBA :
- Gheorghe Mureșan - 2,31 m
- Manute Bol - 2,31 m
- Yao Ming - 2,29 m
- Shawn Bradley - 2,29 m
- Chuck Nevitt - 2,26 m
Les Transformations Physiques Remarquables
Certains joueurs NBA ont marqué les esprits par leurs transformations physiques spectaculaires. Shaquille O'Neal, par exemple, a dominé la ligue grâce à son physique exceptionnel. Culminant à 2 mètres 16 et affichant 146 kilos sur la balance, "The Big Cactus" a écrasé la concurrence au cours de sa carrière.

Connu pour ne pas être le basketteur doté de l'éthique de travail la plus exemplaire, Shaquille O'Neal devrait faire taire certains de ses détracteurs après une récente vidéo publiée sur ses réseaux sociaux. Légendé par la phrase "bout to get it back" (tout proche de le faire revenir), Shaquille O'Neal affiche un physique plus qu'impressionnant.
Plus récemment, Luka Doncic a également fait parler de lui en entamant une métamorphose physique. Éliminé avec son équipe des Lakers dès le premier tour des playoffs de NBA en avril 2025, Luka Doncic a profité d’un été à rallonge pour se transformer physiquement.
"L'affûtage estival" de Luka Doncic ne passe pas inaperçu. Le magazine masculin américain Men's Health a consacré ce lundi sa Une à la star slovène des Lakers. Dans un long dossier, le basketteur y a évoqué comment, en l'espace de quelques mois, il s'est visiblement aminci.
Privé de compétition entre l'élimination de sa franchise au premier tour des playoffs de NBA fin avril et l'Euro de basket (27 août au 14 septembre), Luka Doncic en a d'abord profité pour se reposer avant de s'imposer une hygiène de vie très stricte pour perdre du poids et devenir plus vif et athlétique.
Le programme était intense pour Doncic : deux entraînements par jour, qu’ils soient physiques ou au panier, (musculation, agilité, tirs…), dont un effectué à jeun. Le but de l’ancien du Real Madrid était de jeûner entre 20 h 30 et 12 h, de quoi s’amincir. En plus du sport, son alimentation a drastiquement changé. Régime sans gluten, pauvre en sucre et sans glucides mais riche en protéines. Seul petit plaisir quotidien, un milk-shake aux amandes.
"Visuellement, je dirais que mon corps est plus beau dans son ensemble, a confié celui qui n'a pas indiqué combien de kilos il avait perdu (...) Mon sommeil, mon corps, tout en moi… Je me sentais plus reposé."
Luka Doncic ne compte pas s’arrêter là : « Si j’arrête maintenant, ça n’aura servi à rien ». Alors, il se projette sur sa fin d’été marquée par l’Euro et sa deuxième saison de NBA à Los Angeles. « Donner le meilleur de moi-même, prendre soin de moi : Cette année, avec mon équipe, je pense que nous avons franchi une étape importante. Mais ce n’est que le début, a-t-il averti. Je dois continuer.
La Force Physique : L'Exemple de Steven Adams
Il y a des joueurs qui impressionnent par leur détente, d’autres par leur adresse ou leur lecture du jeu. Steven Adams, lui, impose autre chose. Une présence. Une force presque archaïque. Année après année, des intérieurs pourtant réputés costauds rebondissent sur lui comme sur un mur. Dans les raquettes NBA, son nom revient sans cesse quand il s’agit de désigner le joueur le plus fort, le plus dur à déplacer, le plus pénible à contenir physiquement.
Sa force ne vient pas d’un programme secret ni d’une obsession précoce pour la fonte. Elle se forge dans le quotidien. « Je n’ai jamais fait de musculation spécifique quand j’étais jeune. C’était surtout du travail manuel. Couper du bois, le fendre, l’empiler. On chauffait l’eau avec un feu de bois, il fallait l’alimenter tout le temps. C’étaient juste les corvées normales à la maison.
Steven Adams affine vraiment son rapport au travail physique en NBA. « C’est en arrivant dans la ligue que j’ai appris à vraiment soulever correctement. Mais la clé de sa transformation ne se limite pas aux barres et aux disques. Elle passe aussi par l’assiette. Sa diète est devenue légendaire dans les vestiaires.
« Au début, je suivais un plan classique avec un nutritionniste, tous les groupes alimentaires. Puis je me suis lassé. Alors j’ai essayé le régime carnivore. Steak, viande rouge, parfois du foie. C’était à Memphis. Mentalement, physiquement, c’était incroyable.
Ses habitudes marquent ses coéquipiers. « Au petit-déjeuner, je mangeais environ 450 grammes de bœuf haché et six œufs. Quand tu ouvres la boîte après qu’elle est restée au chaud, ça ne sent pas très bon. Je faisais ça exprès dans la petite salle vidéo. Tous les matins.
Aujourd’hui, il a assoupli le régime. « J’ai réintroduit des fruits, je varie un peu. Mais les jours de match, je mange léger avant et après je prends deux bons steaks.
« Sans couvert ! A mains nues », ajoute son coéquipier Reed Sheppard très sérieusement. Steven Adams confirme. Il mange ses steaks à mains nues. Sans couteau, sans fourchette, sans sauce. « Directement avec les mains », assume-t-il, presque sérieux, avant de livrer sa justification imparable. « Quand tu manges un steak avec les mains, tu ne te brûles jamais la langue. Jamais.