Les Los Angeles Lakers incarnent l’essence même du spectacle NBA. Entre légendes vivantes, rivalités historiques et matchs à haute intensité, assister à une rencontre des Lakers est une expérience unique pour tout amateur de basket.
Fondée en 1947, la franchise des Lakers voit le jour à Minneapolis, dans le Minnesota, sous le nom de Minneapolis Lakers (après avoir été les Detroit Gems pendant une saison en NBL, ancêtre de la NBA). Elle tire son nom des “Land of 10 000 Lakes”, surnom de l’État. Emmenée par la légende George Mikan, elle domine la ligue dès sa première saison (en NBL), puis la suivante (en BAA) et celle de 1950 (première sous l’appellation NBA), remportant 5 titres NBA avant même que la plupart des équipes actuelles n’existent. En 1960, la franchise déménage en Californie pour devenir les Los Angeles Lakers. L’équipe devient l’un des piliers de la côte Ouest dans une ligue en pleine expansion. Les statues des légendes Lakers veillent devant la Crypto.com Arena, témoins de 75 ans d’histoire or et pourpre.
Les années 80 marquent l’avènement du Showtime : Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar et James Worthy décrochent 5 titres entre 1980 et 1988 (9 finales de 1980 à 1991). Le jeu rapide et spectaculaire fait de L.A. Dans les années 2000, le duo Kobe Bryant - Shaquille O’Neal aligne trois titres consécutifs (2000-2002). En 2018, LeBron James rejoint la franchise et décroche un titre en 2020 dans la “bulle” d’Orlando. À 40 ans, ses exploits n’en finissent plus d’entrer dans l’histoire, et chaque occasion de le voir est peut-être la dernière. Avec 17 titres NBA, les Lakers restent au coude-à-coude avec les Boston Celtics, qui les ont dépassés en 2024.
Impossible de rater cette antre mythique. Devant l’entrée principale de la Crypto.com Arena, une statue flambant neuve rend hommage à Kobe Bryant après son match à 81 points. Depuis 2019, nous avons la chance chez Trip Double d’y accompagner nos groupes NBA (on loge au légendaire hôtel Biltmore, à 15 min à pied). On profite toujours des statues à l’extérieur : Magic, Kareem, Shaq, West et Elgin Baylor y ont droit aussi. Même après des dizaines de matchs, l’émotion reste intacte : intensité, histoire et show californien.
À l’intérieur, la salle vous enveloppe d’une ambiance feutrée. Le parquet, ultra éclairé, brille comme une scène de théâtre, encadré par des rangées VIP où l’on aperçoit Jack Nicholson, assis comme toujours à sa place attitrée en bord de terrain. Dans les gradins, tout est millimétré : caméras, éclairages, animations. À la mi-temps, on profite souvent d’un concours de shoot spectaculaire ou d’un hommage aux légendes du club. Entre deux quart-temps ? Lors de nos séjours NBA avec Trip Double, de nombreux voyageurs témoignent que c’est l’un des moments les plus mémorables de leur voyage - même pour ceux qui ne suivent pas le basket à l’année. Assister à un match des Lakers est une expérience à ne pas manquer lors d’un séjour à Los Angeles, mais encore faut-il bien réserver ses billets.
Les billets sont proposés sur plusieurs plateformes. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut passer par un revendeur officiel ou une plateforme avec garantie. Chez Trip Double, nous bloquons nos places plusieurs semaines à l’avance pour nos voyageurs, souvent en groupe et dans des sections premium. Pour un achat individuel, vous pouvez aussi réserver vos billets pour les Lakers ici. Dès la publication du calendrier NBA (mi-août), visez juste, puis attendez quelques semaines la billetterie officielle. Ne vous fiez surtout pas aux offres peu scrupuleuses avant cela, ce sont des arnaques. Ensuite, vous pouvez par contre faire jouer la concurrence, mais assurez-vous que tous les détails du billet (jusqu’au numéro de siège) sont précisés.

L'Évolution du Ballon de la NBA
Premier fournisseur de ballon de l’histoire de la NBA, Wilson va le redevenir à partir de la saison 2021-2022. Durant ces 38 ans donc, qui ont installé Spalding comme une référence mythique dans le monde du basket, il y eut un couac. Il date de la saison 2006-2007 avec une révolution tuée non pas dans l’œuf mais tout juste à sa sortie.
Cette saison-là, le ballon NBA se transforme, passant du cuir à une matière synthétique. C’est une première en 35 ans et seulement la seconde fois en 60 saisons. Cette annonce intervient en juin 2006. Sauf que si l’idée provient du sentiment des joueurs, ces derniers sont exclus du processus de décision. Certes, ce ballon est utilisé pendant les All-Star Weekend 2005 et 2006 et en G-League durant la saison 2004-2005. Certes, des anciens joueurs NBA comme Mark Jackson, Steve Kerr ou Reggie Miller l’ont testé, mais les joueurs en activité n’ont pas été consultés.
“Franchement, on peut changer la taille des shorts, le placement de vos brassards et votre tenue sur le banc avec le dress code”, liste LeBron James pour ESPN. “Ça, on peut le contrôler. En revanche, qu’on en arrive au point de changer le ballon… On l’utilise tous les jours, chaque minute, et pendant 82 matches. Sans oublier la présaison et les playoffs. Ça n’a pas de sens. C’est ce qu’on aime le plus.
Très rapidement, les joueurs font connaissance avec ce ballon synthétique. “C’est affreux”, commente Shaquille O’Neal, dans les colonnes d’ESPN en octobre 2006. “On dirait les ballons bons marché achetés dans les magasins de jouets. Quand la balle devient humide, on ne peut plus la contrôler. Ceux qui ont fait ça devraient être virés. C’est une décision affreuse.
Exprimées avec ou sans diplomatie - d’un simple “je n’aime pas” de Michael Doleac à un “je déteste” de Deshawn Stevenson - les critiques pleuvent. Un simple manque d’habitude, alors que pour certains joueurs, les plus anciens, cela fait plus de dix ans qu’ils évoluent avec l’ancien modèle de Spalding ? Bien sûr.
“Je dois constamment mettre de la lotion sur mes mains car mes doigts sont touchés et cela provoque des coupures sur le bout de mes doigts”, regrette Ray Allen, qui venait de battre le record de panier à 3-pts dans une saison en 2005-2006. Même le double MVP de la ligue en titre, Steve Nash, n’est pas à l’aise avec ce ballon.
Dans son communiqué, il explique que “David Stern n’a jamais consulté les joueurs concernant ce nouveau ballon, ni permis de le tester avant son utilisation, ce qui montre un grand irrespect envers les joueurs”. Quatre jours après et pour le New York Times, David Stern, sans enterrer encore ce nouveau ballon, reconnaît qu’une erreur a été faite : “Je ne vais pas défendre à tout prix ce ballon. Avec le recul, on aurait pu mieux faire.
Les ballons sont renvoyés à Spalding pour des tests complémentaires, mais restent utilisés pour les matches de saison régulière. Néanmoins, un changement n’est pas à exclure. “On doit analyser le mécontentement des joueurs”, poursuit le patron de la NBA. “Tout est sur la table. Je suis réaliste. Le syndicat des joueurs considérerait comme “une victoire” de revenir à l’ancien modèle de ballon.
La saison 2006-2007 ayant commencé le 31 octobre, le nouveau ballon n’aura donc eu que deux mois d’existence. Car pour Spalding, ce fut un épisode douloureux. Après l’annonce de David Stern, la marque a proposé un remboursement de 100 dollars, plus 15 dollars de taxes et d’expédition, pour tout acheteur de ce ballon qui souhaitait désormais s’en séparer.
Surtout que la décision prise par David Stern, et si mal acceptée par les joueurs, a toujours été un peu floue. Spalding expliquait que ce passage au synthétique était une solution devant les problèmes posés par le cuir. La marque avançait des problèmes pour se fournir en cuir de bonne qualité ainsi que le temps que cela demandait pour user les ballons afin de les rendre plus agréable pour les joueurs.
Qu’en fut-il des performances sur le terrain ? “Je pense que le nombre de rebonds va augmenter cette année. La réalité fut bien différente : au 31 décembre 2006, la moyenne de points par match avait augmenté de 2.5 points par rapport à la saison passée au même instant, soulignera le Washington Times.
Comment l’expliquer ? Peut-être les joueurs étaient davantage concentrés sur leur geste, n’étant plus dans la routine habituelle liée à l’ancien ballon. Une routine retrouvée après seulement deux mois d’une parenthèse qui aurait fait couler beaucoup d’encre.

L'Évolution du Logo de la NBA
Le mythique logo de la NBA n’a pas été modifié depuis plus de cinquante ans. Et ça n’est pas près de changer, malgré le succès d’une pétition réclamant que la silhouette de Kobe Bryant, basketteur de légende décédé fin janvier 2020, remplace celle choisie en 1969. Pour des raisons autres que sportives. Plus qu’une image, un symbole qui unit les amoureux de basket-ball à travers le monde depuis cinquante ans.
Le NBA All-Star week-end se déroule du samedi 15 au lundi 17 février, avec comme point d’orgue l’All-Star Game, lundi. Ce week-end, se déroule le traditionnel week-end All-Star aux États-Unis, feu d’artifice rassemblant les meilleurs joueurs de basket américains pour des concours de dunks, des duels et des dribbles toujours plus incroyables.
L’édition 2020 est placée sous le signe de l’émotion : le All-Star Game se déroule trois semaines après le décès tragique de Kobe Bryant, légende de la NBA et des Los Angeles Lakers, dans un accident d’hélicoptère, dimanche 26 janvier 2020. Plusieurs hommages seront rendus à celui qui fut sélectionné dix-huit au NBA All-Star Game, de 1998 à 2016.
Après son décès, une pétition en ligne a même été lancée, réclamant que sa silhouette remplace celle trônant depuis 1969 sur le fameux logo. Même si la pétition a dépassé les 3 millions de signatures, il n’y a aucune chance que la NBA accède à la demande des fans. Et ce, pour plusieurs raisons liées à l’histoire intime (et politique) de ce logo.
La NBA a été créée en juin 1946, sous le nom de Basket-ball Association of America (BAA), renommée NBA en 1949 après sa fusion avec la National Basket-ball League (NBL). Les premiers logos de la NBA sont plutôt… simples. De 1950 à 1953, on confondrait même le ballon de basket avec une balle de baseball. Le tout premier logo de la NBA, de 1950 à 1953, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à une balle de baseball.
En 1953, le logo se rapproche de l’image que l’on se fait du sport roi aux États-Unis : un ballon orange. De 1953 à 1962, le logo ressemble davantage à un ballon de basket, avec « NBA » sobrement inscrit en son centre.
Au cours des années 1960, marquées par la rivalité entre les Los Angeles Lakers et les Boston Celtics, le symbole revient à une forme plus ronde, mais en noir et blanc. Forme plus arrondie, mais manquant étonnamment de couleur, pour le troisième logo de la NBA, de 1962 à 1969. Tout change en 1969. Et la création du logo que l’on connaît si bien aujourd’hui, est le fruit d’un savant calcul…
Car les années 1960 voient la NBA perdre des fans, des joueurs et des diffuseurs, face à la concurrence naissance de l’American Basket-ball Association (ABA), qui propose un jeu plus ouvert, orienté vers l’attaque. L’ABA est d’ailleurs la première ligue professionnelle à introduire la ligne des trois points et les concours de dunks. De quoi séduire de nombreux jeunes fans de basket-ball, notamment les communautés blanches. Et puis, il faut bien avouer que le logo de l’ABA est « un peu » plus attractif que celui de la NBA.

Le logo de l’American Basket-ball Association (ABA), qui exista de 1967 à 1976 et qui imposa une sérieuse concurrence à la NBA. Pour reconquérir les jeunes, la NBA décide de changer de logo. Walter Kennedy, commissaire (directeur exécutif) de la NBA, sollicite Alan Siegel, fondateur et président émérite de la société mondiale de stratégie de marque Siegel + Gale, déjà à l’origine du logo de la Major League of Baseball (MLB).
Un contrat à 10 000 dollars, avec une condition : le logo doit utiliser du rouge, du blanc et du bleu, à l’image du logo de la MLB, afin de faire de la NBA un sport s’adressant à tous les Américains. Alan Siegel base sa réflexion sur des photos de joueurs. Un cliché de Jerry West, joueur des Lakers, prise par le photographe Wen Roberts, l’attire fortement pour son esthétique et le mouvement de dribble qu’elle présente.
Alan Siegel propose alors plusieurs designs à Walter Kennedy, dont celui qui, de 1969 à aujourd’hui, reste indéboulonnable. Le logo utilisant la silhouette de Jerry West, joueur des Lakers durant les années 1960. Mais si le commissaire de la NBA choisit ce design, et suit Alan Siegel dans son choix de photo, c’est également pour une raison bien politique : Jerry West est un joueur blanc, comme les fans que Walter Kennedy veut (re)piquer à l’ABA.
Même si la majorité des joueurs de la NBA sont afro-américains, il privilégie Jerry West plutôt que Wilt Chamberlain ou Bill Russell, pour ne pas risquer d’accentuer la communautarisation de la NBA. Ironie du sort, la NBA n’a jamais officiellement admis que c’est bien Jerry West qui figure sur son logo. Selon Alan Siegel, cela participe de la volonté de la ligue « d’institutionnaliser le logo plutôt que de l’individualiser ».
Ce qui explique aussi pourquoi il n’y a aucune chance que, malgré les circonstances et les millions de clics, la NBA décide aujourd’hui de changer de logo pour rendre un hommage perpétuel à un seul joueur, tout Kobe Bryant soit-il : le logo de la NBA ne doit pas être personnifié.
Les Playoffs approchent à grands pas, et s’ils sont très souvent synonymes de belles histoires à raconter à ses gosses, ils peuvent aussi réserver de superbes cauchemars de derrière les fagots. Pendant 30 jours, TrashTalk vous fait revivre ces tragédies qui hantent encore les têtes des fans de chaque franchise.
On est en 1969, la rivalité entre les Lakers de Los Angeles et les Celtics de Boston a déjà bien commencé. Cela tombe bien, les deux teams se retrouvent encore en Finales NBA, un an après leur affrontement remporté par les Celtics. On a donc John Havlicek, Don Nelson, Sam Jones et Bill Russell côté Celte et Jerry West, Elgin Baylor, Johnny Egan et Wilt Chamberlain côté Angelino. A cette époque, le nombre de doigts de Bill Russell n’était pas encore inférieur à son nombre de bagues, les shorts sont des caleçons et le parking n’existait pas encore.
Los Angeles a l’avantage du terrain pour débuter étant donné qu’ils sont leaders à l’Ouest et que Boston n’a « que » le 4ème bilan à l’Est. La série débute plutôt bien pour les Gens du Lac qui remportent leurs deux premiers matchs à la maison mais qui perdent les deux suivants dans le Massachusetts. Cette série est très disputée et à l’image de cette rivalité qui anime déjà ces deux équipes, aucun de ces 4 premiers matchs ne s’est décidé avec un écart supérieur à 6 points.
Les Lakers reprennent l’avantage chez eux mais se font égaliser à l’issue du Game 6. Le score est donc de 3-3 et il faut retourner à Los Angeles pour la manche décisive. Sauf que tout ne va pas réellement se passer comme prévu, les Celtics sont surmotivés d’entrée et plantent 8 de leurs 10 premiers tirs du match, probablement remontés par l’initiative du proprio des Lakers de commander des milliers de ballons avec inscrit « World Champion Lakers » dessus, comme pour anticiper une victoire de son équipe en Finales en les lâchant au buzzer.
Furieux de voir autant de confiance dans le camp d’en face, Bill Russell donne tout pour sa dernière bataille. Rien qu’à l’échauffement, le mythique pivot des Celtics va voir Jerry West et lui lâche ces doux mots, en preview du résultat final : « Ces putains de ballons vont rester en haut. » Les deux équipes se tiennent mais les Celtics vont coller un run en mode vénère aux Lakers dans le troisième quart-temps pour se mettre à l’abri.
Les Lakers tenteront bien de revenir dans le sillage de leur homme-logo Jerry West, tout simplement infernal dans ce match avec 42 points, 13 rebonds et 12 passes. Boston l’emporte par 108-106, offre une 11ème et ultime bague à Bill Russell pour le dernier match de son immense carrière. Elle devient par la même occasion la première franchise de l’histoire à remporter un Game 7 des Finales à l’extérieur, Bill Russell qui, au passage, était joueur… et coach des Celtics à l’époque.
Du côté des Lakers, on a la gueule de bois après avoir anticipé une victoire et s’être vu trop beau trop vite. Red Auerbach se demandait à quoi allaient servir tous ces ballons achetés précipitamment. Eh bien Jacke Kent Cooke peut donc se rendre sur Le Bon Coin et les revendre, car de fête il n’y aura pas. Juste une cruelle désillusion pour une équipe qui partait tellement favorite que c’est Jerry West qui est également devenu le premier (et toujours le seul) MVP des Finales de l’histoire à être élu, alors que son équipe s’est inclinée. L’affront suprême.
Le pire souvenir de chacun peut inévitablement changer, certains penseront au blow-out en 2008 face aux Celtics lors du Game 6 ou à la branlée encaissée face à Detroit en 2004, mais dans la majeure partie des cas, pour les fans des Lakers, le plus grand cauchemar qui refait surface à l’approche de la post-season est inévitablement ce Game 7 perdu à la maison alors que tout le monde voyait déjà la victoire.
Voici un récapitulatif des informations pratiques pour assister à un match des Lakers à la Crypto.com Arena:
| Information | Détails |
|---|---|
| Entrée | Uniquement via e-ticket mobile (pas de billet papier) |
| Arrivée conseillée | 60 minutes avant le coup d'envoi |
| Prix sur place | Snacks : 14-16 $, Boissons : 6-9 $ |
| Durée du match | Environ 2h30 (avec animations) |
| Après-match | Profitez des rooftops & bars de Downtown |
| Retour | Parkings vite pleins, VTC surchargés |
| Billets | Achat en e-ticket puis transfert via l’appli officielle |
The NBA Logo Jerry West and the Iconic Silhouette
Depuis plus de 6 ans, Trip Double fait vivre cette aventure à des centaines de passionnés.