Anti-jeu au Football : Définition et Impact sur le Jeu

Flagrante ou inexistante, une faute en plein match de football est désormais systématiquement accompagnée d’un sketch du joueur. Les anti-football aiment le souligner, les footeux ont tendance à le banaliser. Elle est partout. En Ligue des champions ou au city-stade, en pleine carrière professionnelle ou au sortir du berceau. Le football moderne ne va plus sans la simulation.

Mais aujourd’hui la situation est plus qu’alarmante. Car à force d'exister, à force de s'approprier le dénouement des actions, à force de rentrer dans les schémas du footballeur, la simulation ne cesse de renforcer ses racines. Nous sommes maintenant à un point où elle s’est tellement gavée de son terreau l’antijeu qu’elle en vient à envahir le jeu lui-même et pourrir ses souches les plus anciennes.

D'ailleurs, le joueur concerné cherche souvent plus qu’à simuler : il cherche à provoquer la faute du défenseur adverse. Et si l’on résume cela, on a la définition de l’antijeu : le protagoniste ne court pas vers son but en tirant profit de ses propres moyens mais en poussant son ennemi à perdre les siens ! Là est la preuve de l’ampleur que prend cette mode. Dans le duel physique que le défenseur propose à l’attaquant, ce dernier refuse de le mener dans la loyauté. Et toute cette histoire au détriment du jeu. Au détriment de cette action qui se serait poursuivie si l’attaquant ne s’était pas laissé tomber.

Cette scène de sacrifice a lieu chaque jour, à chaque match, et souvent des dizaines de fois par match. Des dizaines de fois par match, on nous prive de quelques secondes de football, de quelques poussées de ballon d’un joueur qui peuvent s’avérer déterminantes si l’action se déroule proche de la surface adverse. Mais à la place, on a des coups de sifflets, des vérifications, des protestations. En réaction à l’aberration flagrante, un sentiment d’injustice profond ressenti par celui qui, en fin de compte, aurait fait la même chose dans l’autre sens. Cette injustice, en revanche, est doublement ressentie par les passionnés de football aux dépens du jeu.

Pire, certains s’allient à lui. En effet, à force de voir la simulation se développer dans les pratiques des footballeurs, l’arbitrage a décidé de s’y adapter et d’y poser des conditions. On aurait pourtant tendance à surveiller avec plus d’attention les exagérations du simulateur, mais l’arbitre, lui, accepte de se faire manipuler par ce dernier en répondant à ses revendications : il va d’abord s’interroger sur une éventuelle punition pour la victime de la supercherie avant de punir le simulateur.

Ainsi, un attaquant frôlé par une intervention mal négociée de l’adversaire, même s’il est loin d’en être déséquilibré, peut obtenir un coup franc s’il simule ce déséquilibre. On trouverait certes normal que la faute flagrante soit sifflée en premier, même s’il y a eu un abus de l’autre côté. Mais le problème est que cet abus ne sera pas sanctionné si faute il y a. L’arbitre s’arrêtera au premier responsable qu’il trouve, et donnera crédit au jeu d’acteur de celui qu’il a désigné comme la victime. C’est là le deuxième coup de poignard pour le jeu. Non seulement saccadé par les simulations des joueurs, il est aussi saccadé par les coups de sifflets de l’arbitre.

Celui-ci partage désormais la partition avec le comédien et refuse lui aussi le combat physique entre l’attaquant et le défenseur. Le football qui, comme chaque sport, demande un engagement physique considérable, récompense désormais celui qui prend le moins de risques dans les interventions, la faute aux arbitres. Un duel entre deux joueurs se termine maintenant plus souvent par un coup de sifflet que par une récupération ou une conservation du ballon. Et dans la moitié des cas, le sifflet n’aurait pas retenti si le joueur ne s’était pas jeté. Voici comment la simulation, avec l’aide des arbitres, a pris place dans le fil rouge de presque chaque action de football.

Sport populaire par excellence, le football est une discipline quasi bicentenaire ! Presque 200 ans d’existence qui ont vu la création et la suppression de certaines règles, mais aussi la modification et l’adaptation d’autres qui donneront le football tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Un règlement qui est le même pour tous, du footeux amateur au joueur professionnel, et qui concerne tant l’agencement et l’équipement du terrain que le déroulé du jeu ou l’équipement des joueurs. Toutes ces règles sont compilées sous forme de lois, au nombre de 17.

Les lois du jeu, « Laws of the Game » en anglais, regroupent les différentes règles du football définies par l’IFAB (International Football Association Board) et la FIFA (Fédération Internationale de Football Association). Elles ont été rédigées dès 1863 en Angleterre et ont depuis connu un certain nombre d’adaptations, mais les 17 lois encore en vigueur aujourd’hui datent de cette époque. Chaque loi est dédiée à un aspect du jeu et certaines peuvent être soumises à interprétation par l’arbitre, l’idée étant avant tout de conserver l’esprit du jeu.

Un terrain de foot doit être rectangulaire et mesurer au minimum 90 m de long (max. 120 m) pour 45 m de large minimum (max. 90 m). Ces dimensions sont affinées pour les terrains destinés à accueillir des rencontres internationales et passent à une longueur de ligne de touche minimum de 100 m (max. 110 m) pour une largeur de terrain de 64 m minimum (max. 75 m).

La surface du terrain doit être naturelle ou, selon le type de compétition, synthétique ou hybride, et elle doit être délimitée par des lignes continues appelées lignes de touche et lignes de but. Le terrain est séparé en deux parties par une ligne médiane au centre de laquelle se trouve un cercle de 9,15 m de rayon appelé rond central. Chaque coin du terrain correspond à la zone de tir des corners et est à ce titre marqué d’un arc de cercle de coin et équipé d’un poteau de corner avec drapeau.

Les poteaux de corner doivent mesurer au moins 1,50 m de haut et ne doivent représenter aucun danger pour les joueurs. Les buts situés à chaque extrémité de la surface de jeu doivent mesurer 7,32 m de large sur 2,44 m de haut et doivent disposer de montants de 12 cm d’épaisseur maximum. Les montants et la barre transversale doivent être de couleur blanche et l’ensemble du but devra être solidement scellé dans le sol. L’utilisation de buts mobiles n’est autorisée que si leur lestage leur assure une parfaite stabilité. Les filets sont obligatoires et devront être fixés de manière à ne pas gêner le gardien de but.

Toute publicité commerciale ainsi que l’affichage de logos ou autres messages sont interdits sur le terrain et sur le matériel qui l’équipe (buts, filets, poteaux et drapeaux de corner…) à partir du moment où les joueurs sont sur la pelouse. Les publicités autorisées qui entourent le terrain devront quant à elles se trouver à au moins 1 m des lignes de touche et du filet de but.

Le ballon de foot utilisé pour chaque rencontre se doit d’être sphérique et conçu dans une matière adéquate (cuir, polyuréthane, PVC…). Les ballons utilisés pour les matchs officiels doivent posséder une circonférence comprise entre 68 et 70 cm et peser, en début de rencontre, entre 410 et 450 g. La pression de gonflage doit par ailleurs osciller entre les 0,6 et 1,1 atmosphère (600 à 1100 g/cm²). Si le ballon venait à se dégonfler ou à être endommagé en plein match, la rencontre doit être arrêtée et le ballon remplacé. La reprise du jeu se fait par une balle à terre à l’endroit où le ballon a été endommagé. Si le remplacement du ballon doit intervenir pendant une touche, une relance ou un coup de pied arrêté, la reprise du jeu se fera de manière à correspondre à l’action en cours avant l’interruption.

Chacune des deux équipes doit être composée de 11 joueurs maximum présents sur le terrain, soit un gardien de but et dix joueurs de champ, dont un capitaine d’équipe. Ces joueurs occupent différents postes et pourront être remplacés à tout moment du match, dans une limite de cinq remplacements autorisés par équipe. Les remplaçants devront être désignés comme tels avant le début de la rencontre et un joueur sorti du terrain dans le cadre d’un remplacement ne pourra rentrer à nouveau en cours de match. Le joueur remplaçant ne pourra fouler la pelouse qu’une fois le joueur sortant en dehors du terrain et sur invitation de l’arbitre. Il entrera en jeu au niveau de la ligne médiane lors d’un arrêt de jeu. N’importe quel joueur de champ pourra remplacer un gardien de but à condition que l’arbitre ait été informé au préalable. Si un remplaçant entre sur le terrain sans y avoir été invité, il se verra sanctionné d’un carton jaune. Un coup franc indirect sera attribué à l’équipe adverse à l’endroit où se trouvait le ballon au moment de l‘interruption du jeu.

Un joueur expulsé en cours de match, sur carton rouge ou double carton jaune, ne peut être remplacé, laissant ainsi son équipe en infériorité numérique. Un joueur expulsé avant le coup d’envoi pourra toutefois être remplacé par un remplaçant préalablement désigné. Le match pourra donc débuter à 11 contre 11. En revanche, un remplaçant expulsé avant ou pendant la rencontre ne peut être remplacé par un autre joueur. Tout remplaçant, même s’il ne joue pas, doit se soumettre à l’autorité de l’arbitre.

L’équipement d’un joueur ne doit présenter de danger ni pour les autres, ni pour lui-même. Il doit être règlementaire et commun à tous, les bijoux et autres accessoires personnels étant proscrits. Les gardiens doivent quant à eux être équipés de gants spécifiques à leur poste. A cette tenue s’ajoutent des protège-tibias qui devront être entièrement recouverts par les chaussettes et qui devront être suffisamment efficaces pour assurer la bonne protection des joueurs. En cas de non-respect de ces règles ou de tenue inappropriée, le joueur concerné pourra être l’objet d’avertissements ou de sanctions. Le jeu pourra être arrêté ou non, selon la nature de l’intervention de l’arbitre, et le joueur contrevenant pourra être invité à quitter le terrain le temps de corriger sa tenue. Il ne pourra revenir sur la pelouse qu’une fois autorisé par l’arbitre.

Toute rencontre doit se dérouler sous le contrôle d’un arbitre dont le rôle est de faire appliquer les lois du jeu. L’arbitre devra donc s’assurer que toutes les règles soient respectées et fait figure d’autorité sur le terrain. Il devra s’assurer de la conformité du terrain, de l’équipement des joueurs, appliquer les sanctions nécessaires et transmettre aux autorités compétentes un rapport relatif à toutes les mesures prises durant la rencontre. Les décisions de l’arbitre sont indiscutables, sous peine de sanctions, et une mauvaise décision peut être corrigée, à l’initiative de l’arbitre, tant que le jeu n’a pas repris ou que le match n’est pas terminé. L’arbitre se doit également de veiller à ce que le match se déroule en toute sécurité pour les joueurs, qu’il s’agisse de blessures liées au jeu ou d’éléments extérieurs au jeu (conditions météo, supporters…).

Tout arbitre de football se doit d’être équipé d’un sifflet, d’une montre, de cartons jaunes et rouges pour sanctionner les joueurs et d’un carnet pour noter les faits de match. Il pourra également disposer de certains moyens de communication pour échanger avec ses assistants tels que des oreillettes ou des drapeaux électroniques, par exemple. Tout comme les joueurs, l’arbitre a interdiction de porter bijoux ou autres effets personnels durant un match.

Depuis 2017, l’arbitre a à sa disposition une assistance vidéo (VAR) pour l’aider à statuer sur certaines décisions parfois litigieuses. Le recours à cette assistance vidéo n’est permis qu’en cas d’erreur flagrante ou d’incident important qui aurait été manqué et qui concerne un but, un penalty ou un carton rouge. Il peut également consulter la VAR en cas d’erreur quant à l’identité d’un joueur averti ou exclu.

Pour aider l’arbitre dans sa tâche, différents arbitres supplémentaires peuvent être nommés. Officieront alors dans un match deux arbitres assistants, un quatrième arbitre et des arbitres assistants supplémentaires ou de réserve, tous considérés comme arbitres de terrain. L’arbitre assistant vidéo et ses adjoints sont quant à eux hors du terrain mais tous agissent sous l’autorité de l’arbitre principal de la rencontre. En cas de comportement inapproprié, l’arbitre principal peut tout à fait relever de ses fonctions un arbitre assistant.

Les arbitres assistants sont chargés d’indiquer quand le ballon sort du terrain et à quelle équipe il revient pour la remise en jeu, quand un joueur se trouve en position de hors-jeu ou pour signaler un gardien de but qui quitte sa ligne avant qu’un tir au but ne soit tiré. Ils pourront également indiquer quand un remplacement est demandé par une équipe et devront s’assurer que la procédure de remplacement est scrupuleusement respectée au moment du changement. Le quatrième arbitre est lui aussi chargé de contrôler les procédures de remplacement, mais il devra également indiquer le temps additionnel décidé par l’arbitre à la fin de chaque période. Il devra en outre contrôler le retour d’un joueur sur le terrain, ses équipements ainsi que les ballons de remplacement. Les arbitres assistants supplémentaires reprennent en partie le rôle des arbitres assistants et il existe également des arbitres assistants de réserve chargés de remplacer un arbitre assistant ou un quatrième arbitre qui serait dans l’incapacité de poursuivre la rencontre. Les arbitres vidéo peuvent aider l’arbitre principal à prendre une décision en s’aidant des images du match, seulement dans les cas où le recours à la VAR est autorisé.

Un match de football dure 90 minutes hors éventuel temps additionnel, divisées en deux périodes de 45 minutes. Cette durée peut être modifiée à condition qu’un accord entre l’arbitre et les deux équipées ait été trouvé au préalable, avant le coup d’envoi de la rencontre. La pause entre les deux mi-temps ne peut excéder les 15 minutes et cette durée ne peut être modifiée qu’avec l’accord de l’arbitre. Chaque mi-temps peut être prolongée afin de récupérer le temps perdu du fait d’arrêts de jeu tels que les remplacements, les blessures de joueurs et leur évacuation ou tout autre cause d’interruption du match. On parle alors de temps additionnel, décompté par l’arbitre et ajouté à la fin de chaque période. Le calcul de ce temps additionnel est à l’entière discrétion de l’arbitre. Une prolongation du match peut être jouée en cas de score nul entre deux équipes. L’arbitre rajoute dès lors deux périodes de 15 minutes afin de permettre aux deux équipes de se départager. Si aucune des équipes ne parvient à faire la différence, la victoire du match se jouera alors lors d’une séance de tirs au but. Si le match est arrêté définitivement avant son terme, il devra être rejoué, sauf si circonstances exceptionnelles ou si cette mesure était prévue par le règlement de la compétition ou par les organisateurs.

Un tirage au sort, le « toss », a lieu avant chaque début de rencontre afin de déterminer quelle équipe choisira son camp. L’équipe qui remporte ce tirage au sort choisira le but en direction duquel elle devra attaquer pendant toute la première mi-temps tandis que l’autre équipe obtiendra le coup d’envoi du match. Le coup d’envoi de la seconde mi-temps sera donné par l’équipe qui a remporté le « toss » et les deux équipes changent de camp. Ce coup d’envoi a lieu au début du match, à chaque début de période (prolongations comprises) et à chaque fois qu’un but est marqué (c’est alors l’équipe qui a encaissé le but qui procède au coup d’envoi). Tous les joueurs devront se trouver dans leur camp et les joueurs de l’équipe qui ne donne pas le coup d’envoi doivent se tenir à l’extérieur du rond central. Posé au sol sur le point central, le ballon devra être passé par le joueur effectuant le coup d’envoi à l’un de ses coéquipiers après que l’arbitre ait donné le signal à l’aide de son sifflet. Si le joueur désigné pour donner le coup d’envoi touche le ballon une seconde fois, sans le passer à un coéquipier, un coup franc indirect sera accordé à l’équipe adverse, à l’endroit où la faute a été commise. Pour tout autre manquement à la procédure du coup d’envoi, ce dernier devra être recommencé.

En cas d’interruption du jeu en cours de match, la reprise se fera sous forme de balle à terre : l’arbitre lâche le ballon au sol à l’endroit où il se trouvait au moment de l’interruption et le jeu reprend dès que la balle touche le sol. Le ballon est considéré en jeu lorsqu’il se trouve sur toute la surface du terrain, y compris après avoir touché un poteau de but, une transversale ou un poteau de corner. Il est également considéré en jeu s’il touche un arbitre et que cela n’impacte pas le cours du jeu. Un contact avec l’arbitre qui permettrait à l’équipe d’attaquer plus facilement ou, au contraire, qui serait récupéré par l’adversaire, est en revanche considéré comme hors du jeu. C’est également le cas lorsque la balle franchit les limites du terrain ou que le jeu est arrêté par l’arbitre.

La fin d’un match est sifflée par l'arbitre au terme du temps réglementaire, auquel peut s’ajouter du temps additionnel. L’équipe victorieuse est celle qui aura marqué le plus de buts. Un but est validé lorsque le ballon a entièrement franchi la ligne de but et qu’aucune faute n’a été commise pour pouvoir marquer. Si aucune équipe n’arrive à se départager, le match est alors déclaré nul. Certains formats de compétitions n’autorisent pas le match nul, d’où la présence de prolongations pouvant aboutir sur des séances de tirs au but. Il existe également une règle comptabilisant le nombre de buts marqués par les deux équipes lors d’une rencontre aller-retour : l’équipe qui a marqué le plus de buts à l’extérieur est déclarée vainqueur en cas d’égalité au cumul des scores des deux confrontations.

Un joueur en position de hors-jeu ne commet pas de faute à proprement parler, mais son positionnement sur le terrain offrira à l’équipe adverse un coup franc indirect, même si le joueur hors-jeu est dans sa propre moitié de terrain. Un joueur est dit hors-jeu s’il est plus près de la ligne de but adverse que le dernier défenseur et que le ballon. Pour être considéré comme hors-jeu, ce joueur doit prendre une part active au jeu et tirer un bénéfice de sa position sur le terrain. Si le joueur reçoit directement et accidentellement le ballon suite à une touche, un corner ou un six mètres et qu’il se trouve de fait en position de hors-jeu, il ne peut toutefois être considéré comme tel et sa position ne devra donc pas être sanctionnée.

Il existe diverses manières de sanctionner une faute ou un comportement anti-sportif. La sévérité de la sanction dépend évidemment de la gravité de la faute commise et dans certains cas, un simple avertissement oral suffit. Ces fautes peuvent être matérialisées par des cartons, jaunes ou rouges.

Quelques termes de football:

  • Aile de pigeon: Terme désignant un type de prise de ballon.
  • Ailier: Joueur offensif qui évolue sur un côté du terrain (l'aile) et dont le rôle est généralement de déborder, de centrer le ballon. On parle d'ailier droit ou d'ailier gauche.
  • Anti-jeu: Conduite antisportive. Ce genre de geste peut être sanctionné par un carton jaune ou rouge.
  • Appel de balle: L'appel de balle est la course effectuée par un joueur pour signifier qu'il attend le ballon.
  • Appui: le jeu en appui désigne la manière de jouer d'un attaquant qui, plus haut que le reste de l'équipe, sert de point d'ancrage pour progresser vers le but adverse par le biais d'appui-remise.
  • Arbitre assistant: Comme son nom l'indique, cet arbitre assiste l'arbitre principal du match. Appelé auparavant "juge de touche", il se déplace au bord du terrain, le long de la ligne de touche.
  • Avant-centre: joueur faisant partie des attaquants qui évolue en position offensive axiale.
  • Banc de touche: Abri hors terrain où les joueurs se réunissent pour s'échauffer en attendant de débuter le remplacement d'un autre joueur.
  • Béton: Terme générique pour qualifier une tactique ultra-défensive. On dit d'une équipe qu'elle « bétonne » ou qu'elle pratique le « béton ».
  • Bicyclette: Tir de volée en extension où l'impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe ; les 2 jambes se croisent alors dans les airs.
  • Bundesliga: Le championnat allemand (littéralement, le terme signifie « ligue fédérale ») définit actuellement les deux premières divisions du championnat.
  • But contre son camp (c.s.c): ou autogoal. Il s'agit du terme employé lorsqu'un joueur fait entrer le ballon dans ses propres buts. Le but est alors accordé à l'équipe adverse.
  • Buteur: C’est un joueur qui marque un but.
  • Capitaine: Le capitaine est généralement assimilé au patron de l'équipe.

Schéma d'un terrain de football.

CultureFoot#6 : La Simulation Dans Le Football

tags: #anti #jeu #football