L’activité sportive propose, grâce aux règles du jeu, un cadre dans lequel se déroule l’affrontement entre les protagonistes. Accepter de disputer un match, même amical, a des conséquences sur les relations entre les joueurs. Lors d’épreuves, un match de tennis par exemple, les joueurs doivent s’accorder en pratique et pas seulement en théorie.
Dans cet article, nous allons rendre compte de l’épreuve de réalité qui met aux prises des individus, des biens et des dispositifs, en analysant la pratique du tennis comme le déroulement d’une épreuve prenant place dans une histoire entre des protagonistes qui gardent le souvenir des interactions passées, et qui projettent les effets de leurs actes en anticipant ainsi le devenir des relations avec leurs partenaires.
L’épreuve permet d’établir une équivalence entre les personnes : le terme du match, acté par la poignée de main entre les protagonistes, établit une hiérarchie entre eux dont la valeur est reconnue par le milieu du tennis, attestée par un classement ou un équivalent lorsque les joueurs ne disputent pas de compétitions officielles.
Mais solliciter un joueur pour une première rencontre est un défi. L’observation de parties de tennis montre une variété d’interprétation des règles du jeu qui semble directement liée à l’enjeu du résultat du match. Ces derniers sont libres d’appliquer les règles du jeu à la lettre ou au contraire de les interpréter afin de rendre l’affrontement plus conforme à leur désir, conscient ou inconscient, de rencontre.
Le surgissement d’un fait, la répétition, la succession ou la superposition de faits ou d’actions produisent des effets modifiant la perception, l’interprétation ou le jugement des acteurs. Prendre pour unité d’analyse une épreuve avec ses rebondissements, et non une action située, permet de rendre compte d’une dynamique qui oriente les actions, en inhibe d’autres, tout en mettant en lumière les ressources des acteurs et surtout la façon dont ils les mobilisent selon l’évolution de la situation en tenant compte de leurs expériences passées.
Le match « amical » est la façon ordinaire de pratiquer le tennis en club. La confrontation amicale est ambivalente car elle transporte le joueur dans une aire de jeu qui n’est pas la réalité psychique interne, mais qui n’appartient pas non plus au monde extérieur. En effet, en se livrant à ce jeu avec autrui dans une arène, le joueur « lâche ses coups », se « libère », découvre son potentiel, mais en même temps il doit aussi contrôler le résultat de ses actions, le score notamment, respecter les codes et les règles encadrant cette épreuve de force et reconnaître ses succès ou échecs.

En ce sens, le jeu sportif institué n’est pas le jeu des enfants analysé par Winnicott. Dans les clubs, les joueurs choisissent leurs partenaires par l’intermédiaire d’autres joueurs. Etre membre d’un club de tennis n’ouvre pas automatiquement l’accès à des partenaires. Même si les dirigeants des clubs favorisent les rencontres entre les membres de toutes catégories, la réalité est que le nouvel adhérent doit montrer patte blanche lorsqu’il sollicite des joueurs et dispute des parties.
Les Codes de Sollicitation d'un Partenaire
La sollicitation d’un partenaire répond à tout un ensemble de codes. Le nouvel entrant est souvent aidé par un « parrain » qui l’accompagne dans cette phase d’insertion en le conseillant, sur le choix du partenaire, les façons de faire, les codes de politesse, etc. Lorsque le nouvel entrant est débutant, obtenir des rendez-vous pour des parties est souvent difficile, puisque les joueurs confirmés rechignent à ce « sacrifice ».
C’est le cas de Pierre qui a déjà un bon niveau de jeu et qui connaît les codes en vigueur. Il a déjà des partenaires, mais il aimerait étendre son réseau afin de progresser dans le jeu et s’élever dans la hiérarchie interne du groupe de joueurs qu’il fréquente.
Scénario : Pierre, Paul et Gilles
Pour rendre compte, dans une dynamique, 1/ de la variété des réponses des joueurs à une situation de jeu donnée (comment les uns et les autres arbitrent par exemple un point litigieux), et 2/ des ajustements collectivement négociés pour réaffirmer, gommer ou dénier les grandeurs, j’ai choisi de présenter le matériel sous forme de trois scenarii, d’en analyser les scènes observées et de les comparer. Puisque les données recueillies par le chercheur ne parlent pas d’elles-mêmes, elles sont mises en forme à partir d’un souci de produire une généralité du phénomène étudié.
Il s’agit de découvrir comment le phénomène - la partie amicale de tennis - est construit par les interactions entre les acteurs, et aussi comment il émerge d’un contexte particulier, mais typique. L’intérêt de la mise en forme des données sous forme de scénario est qu’il permet de conserver la temporalité et la dynamique d’une situation, afin d’élaborer des cas typiques définis, non pas tant par les propriétés des agents (capitaux), que par un travail d’ajustement typique et de mise en cohérence que les individus livrent pour continuer à être ce qu’ils sont, aux yeux d’autrui, comme à leurs propres yeux.
Voici un exemple de scénario :
1. La Sollicitation
Pierre, par l’intermédiaire de Paul, sollicite Gilles pour une partie de tennis. Tous les trois sont membres du même club depuis cinq ans, mais Pierre et Gilles n’ont jamais joué ensemble. Paul est un partenaire qu’ils ont en commun. Les trois joueurs ont entre 35 et 38 ans. Pierre est non classé. Pierre a repéré Gilles, il désire jouer avec lui.
Paul aurait pu l’inciter à rencontrer Gilles, mais il ne l’a pas fait, car les mises en relation sont risquées lorsqu’elles se soldent par un échec en raison du discrédit qu’elles peuvent entraîner pour l’entremetteur. Paul a attendu que Pierre le sollicite. Solliciter un joueur pour une première partie est perçu comme un défi. Pierre, non classé mais d’un bon niveau, veut se mesurer à Gilles qui est classé 30/3. Gilles doit tenir son rang, son honneur est en jeu.
En passant par un partenaire commun, Pierre tente de minimiser l’affront. Paul a jugé cette rencontre possible, Gilles devrait pouvoir relever le défi, et propose à Pierre d’aller à la rencontre de Gilles. Il y a un coût du premier rendez-vous. Il ne s’obtient que rarement par un contact téléphonique.
2. Le Rendez-vous
Le rendez-vous est pris. Pierre a sollicité Gilles lorsqu’il sortait du court avec Paul un jeudi, leur rendez-vous hebdomadaire. Paul a fait les présentations et Gilles a donné à Pierre un rendez-vous dans trois semaines. Pierre s’est déplacé pour venir à la rencontre de Gilles. De plus, comme Paul était aux côtés de Gilles, il pouvait appuyer cette demande.
Gilles pouvait difficilement refuser ce rendez-vous, il se sent obligé, plus par Paul que par Pierre. Sur le papier, leur différence de niveau de jeu est importante. L’humiliation d’un joueur classé qui perd contre un non classé est garantie. Le prix à payer par Pierre pour obliger ainsi Gilles sera le délai de trois semaines pour le rendez-vous, la corvée de réservation du court et le référent que choisira Gilles pour jouer cette partie : un match avec les règles officielles du tennis. Il sait qu’il ne s’agit pas d’une « partie de plaisir » mais d’une confrontation. Le résultat sera pris en compte pour jauger la valeur des deux protagonistes.
Paul demandera le résultat du match et Pierre pourrait bien faire une publicité autour du résultat s’il gagnait le match. Pour les joueurs qui ont un classement ou qui disputent des matches officiels, le classement est un repère pertinent du niveau de jeu donnant ainsi une hiérarchie entre les joueurs d’un club ou d’un groupe de joueurs. Ceux qui ne sont pas classés sont parfois intégrés à ces groupes. La demande de Pierre de se confronter à un joueur classé 30/3, et qu’il ne connaît pas par ailleurs, apparaît légitime. Un joueur classé peut accepter de jouer avec un joueur non classé si ce joueur est par exemple, un frère, un ami ou un collègue.
3. Le Jour de la Partie
Le jour de la partie, Pierre, venu en avance, accueille Gilles sur le court alors qu’il était en train de finir de passer le balai sur les lignes. Venir en avance, préparer le court, balayer les lignes délimitant le court, c’est honorer son hôte, montrer que l’on accorde de l’importance à son partenaire, à la partie que l’on va jouer avec lui.
La réservation du court et le soin apporté au court sont des marques de déférence et de reconnaissance de la hiérarchie. Cette hiérarchie prend en compte les propriétés ou les qualités que les protagonistes mobilisent dans l’interaction. Dans la plupart des cas, c’est le niveau de jeu qui fonde la hiérarchie entre les deux partenaires. C’est notamment le cas en compétition où le joueur le plus élevé dans la hiérarchie du classement suscite le respect. En remerciant Pierre, Gilles montre qu’il accepte cette politesse fondée exclusivement sur le niveau de jeu donné par le classement. Leur rencontre est une occasion de s’accorder sur ce qu’ils pourraient mobiliser comme critère pour se situer l’un par rapport à l’autre. Les critères peuvent évoluer au cours d’une relation entre deux joueurs. Les jugements sont en permanence revus, notamment celui qui est fondé sur le niveau de jeu.
4. Discussion et Présentation des Balles
La discussion porte sur Paul, chacun louant les qualités de ce partenaire qu’ils ont en commun. Pierre propose que la partie se joue avec des balles qu’il vient d’acheter et qui n’ont pas encore servi. Lorsque les joueurs ne se connaissent pas ou peu, les échanges verbaux entre les partenaires peuvent se réduire à quelques phrases de politesse. C’est notamment le cas des joueurs qui se rencontrent dans le cadre d’un tournoi. Ils se présentent avec leur nom afin de s’identifier et d’être certains de rencontrer le joueur indiqué sur le tableau des rencontres et échangent quelques mots sur leur club d’appartenance afin d’y découvrir d’éventuels partenaires qu’ils auraient en commun. Le rituel de présentation des balles en début de partie est une autre occasion d’honorer son partenaire. Ne pas lui proposer ses propres balles ou lui présenter des balles usées, c’est manquer de respect et déconsidérer la partie.

Présenter des balles qui n’ont jamais servi, c’est, au contraire, montrer l’importance accordée à cette rencontre. En proposant de prendre ses balles encore assez neuves, Gilles montre qu’il reconnaît tout ce qu’a fait Pierre pour cette rencontre (il l’a sollicité, attendu trois semaines, réservé et balayé le court). Pierre n’insiste pas pour que la rencontre se joue avec des balles qu’il a spécialement achetées pour l’occasion. Le faire aurait signifié qu’il accordait une importance capitale à cette rencontre un peu comme lors des matches officiels où il est obligatoire de jouer avec des balles neuves.
Les joueurs font partie de groupes constitués selon le principe de l’affinité qui mobilise des critères propres à chacun des groupes. A la sortie du court, dans les vestiaires ou au bar du tennis-club, les joueurs font le récit de leurs parties. C’est à ces occasions que la hiérarchie prend forme et se modifie. Dans la rencontre entre Pierre et Gilles, c’est Gilles qui a le plus à perdre.
5. L'Échauffement et le Début du Set
Sans autre discussion, les deux joueurs gagnent le fond du court et commencent à échanger des balles pour s’échauffer. Après 10 minutes d’échauffement, Gilles propose à Pierre de faire un set. Pierre accepte et Gilles lui donne les balles pour commencer à servir : « Prends les balles, on peut se tutoyer je pense, tu n’as qu’à commencer à servir ».
L’échauffement consiste à « faire des balles » ce qui permet aux joueurs de prendre leurs marques sur le court et de tester les coups de leur partenaire. Gilles continue à diriger les séquences de la rencontre, comme un hôte, alors que c’est Pierre qui l’a sollicité. Le classement de Gilles lui procure une autorité sur le court qu’accepte Pierre : c’est le joueur le mieux classé qui guide l’échange. Il interrompt le cycle des balles et propose à Pierre de faire un set. Gilles aurait pu lui proposer de continuer à jouer des balles durant une heure, le temps de la partie. Il n’y aurait pas eu de résultat, ni vainqueur, ni vaincu.
Lorsque deux partenaires se rencontrent, il y a une négociation sur le type de partie qu‘ils décident de faire. Il est fréquent que l’un des partenaires refuse de disputer un match en invoquant des problèmes physiques (mal à la cuisse, au dos) ou une fatigue importante qui ne lui permettrait pas de défendre ses chances. Gilles a entendu dans la sollicitation de Pierre un défi : le match s’impose, et sans discussion, puisque l’objectif de la rencontre est bien de savoir qui est le plus fort.
Sur le papier, Gilles est mieux classé que Pierre. Il reconnaît et assume cet avantage en lui donnant les balles pour servir, « prends les balles ». C’est une faveur qu’il doit à son partenaire car, a priori, il est le plus fort des deux joueurs et commencer un set par le service est considéré comme un avantage. Gilles accepte par là d’être mené au score sur le premier set. S’infliger un handicap, c’est une façon de donner une chance supplémentaire à son adversaire et d’équilibrer le rapport de force. Pierre accepte cet avantage car il ne réclame pas le tirage au sort. S’il l’avait fait, la partie aurait alors perdu son caractère « amical ». Discuter ou refuser les avantages concédés par un partenaire, c’est remettre en question la hiérarchie.
Lors d’un tournoi officiel, les joueurs tirent au sort le service. Celui qui remporte le tirage peut choisir de servir ou de recevoir le service, celui qui perd peut choisir le côté du terrain où il souhaite commencer à jouer (soleil et vent peuvent avantager ou compliquer le jeu). Lors des parties amicales, les joueurs ne procèdent qu’exceptionnellement à un tirage au sort, ils se mettent d’accord. Gilles propose à Pierre le tutoiement comme cela se fait habituellement entre partenaires.
[LA TECHNIQUE AU TENNIS] MON ENTRAINEUR PERSO : COMMENT SE DÉROULE UN TOURNOI TRADITIONNEL AU TENNIS
Bell Hooks et la Définition de l'Amour
Plus de vingt ans après sa publication, l’essai À propos d’amour de bell hooks n’a pas perdu une once de sa force. Il se lit et s’échange à nouveau entre les mains des nouvelles générations de féministes qui questionnent de plus en plus les relations amoureuses et interpersonnelles. Dans À propos d’amour, bell hooks ouvre la discussion sur cette grande préoccupation universelle, la nourrit et lui redonne toute sa noblesse, raison pour laquelle on ne se lassera jamais de la lire. À suivre, 5 enseignements livrés dans son brillant essai à appliquer dans sa vie pour connaître l'amour.

1. Penser l'amour comme un acte et non un sentiment
Qu’entendons-nous par le mot “amour” ? Il est important de commencer par le commencement, c'est-à-dire mettre des mots (et du sens) sur cette notion flottante, voire confuse, mais non moins essentielle. C’est le premier pas vers l’apprentissage de l’amour. Lorsque bell hooks s’essaye à poser une définition claire, elle note : “L’amour, c’est ce que l’on fait. L’amour est un acte de volonté, c’est-à-dire désir et action, conjointement. On n’est pas obligé d’aimer, on le décide.” Elle précise que cela requiert différents ingrédients : soins, affection, reconnaissance, respect, engagement et confiance, ainsi qu’une communication honnête et ouverte. De fait, on comprend qu’aimer engage à prendre des risques à hauteur de ces exigences, à assumer sa responsabilité comme à rendre des comptes.
2. Combattre la peur
Souvent, la peur empêche d’avoir confiance en l’amour. Elle contrarie, paralyse et rend le rapprochement intime de l’autre difficile. Dans notre société contemporaine, nous souffrons tous, à différents niveaux, de stress, d’anxiété et d'appréhensions en tout genre. Ces craintes favorisent le désir de chercher la sécurité dans ce que l'on connaît et donc, parfois, la volonté de ne pas s'exposer autrui… mais simplement de rester des inconnus·es. Or, lorsqu’on se décide à aimer, on marche à contre-courant de la peur. Choisir d’aimer, c’est choisir de se lier.
3. S'aimer avant tout soi-même
“L’amour de soi est le fondement de notre pratique de l’amour”, affirme d’entrée de jeu bell hooks. La maxime “on ne peut aimer une autre personne si l’on ne s’aime pas d’abord soi-même” le suggère depuis longtemps déjà. Loin de tout fatalisme, l'écrivaine énonce la possibilité d'affirmer sa valeur en introduisant des schémas de pensée et de comportement constructifs et optimistes dans son quotidien. Pour ce faire, elle préconise une pratique de la vie consciente où l'on cherche à comprendre ce qui détermine nos actions, nos buts et nos valeurs. Son ultime conseil ? “L’un des meilleurs moyens pour apprendre à s’aimer soi-même est de se donner l’amour que l’on rêve de recevoir des autres.”
4. Arrêter de nier ses sentiments
Dès l’enfance, on utilise le mensonge pour de multiples raisons : pour éviter de décevoir ou de blesser quelqu’un, pour contourner des situations embarrassantes, une dispute ou une punition. Le patriarcat soutient cette tromperie. À travers leur socialisation, les femmes sont encouragées à faire semblant pour attirer les autres et leur plaire. En agissant de la sorte, on donne du crédit aux stéréotypes sexistes. Cela empêche de se connecter à ses véritables sentiments et, de fait, aux autres. “Les mensonges aident peut-être parfois les gens à se sentir mieux, mais ils ne les aident pas à connaître l’amour. [...] Au contraire, lorsqu’on est aimant(e), on écoute avec bienveillance les vérités de l’autre et, surtout, la valeur du dire vrai.”
5. Apprendre de ses amitiés
“Beaucoup d’entre nous apprennent dans leur enfance que les liens d’amitié ne doivent jamais être considérés comme aussi importants que les liens familiaux. Pourtant, c’est dans l’amitié que la grande majorité d’entre nous entrevoit pour la première fois la possibilité rédemptrice de l’amour et d’une communauté où l’on prend soin les un(e)s des autres”, développe bell hooks dans le livre À propos d’amour. En effet, nos amis nourrissent notre vie, ils nous réconfortent, nous libèrent intérieurement, nous font rire et sentir bien. C’est une vraie expérience de l’amour. Étendons cet amour - et les exigences qu’on lui assigne, telles que le respect et l’attention - à nos liens familiaux ou amoureux.
La Théorie des Trois Amours
La théorie des trois amours est bien connue : on tomberait amoureux trois fois au cours de notre vie. Et chacune de ces relations nous apprendrait quelque chose de différent et nous aiderait à mieux comprendre ce que nous attendons d’un partenaire.
Dans le cadre d'un match de tennis, cette théorie peut se traduire par :
- Un premier match où l'on découvre le plaisir du jeu et la camaraderie.
- Un deuxième match plus intense où l'on teste ses limites et où l'on peut ressentir de la frustration ou de la déception.
- Un troisième match où l'on joue avec un partenaire avec qui l'on se sent en harmonie et où l'on peut apprécier pleinement l'expérience.
Chaque individu possède évidemment son propre vécu amoureux et ses ressentis uniques. Aussi, si vous n’avez pas encore trouvé l’élu de votre cœur après trois relations, rassurez-vous : toujours selon l'étude menée par Pour Moi, plus d'une personne sur quatre déclare avoir eu en moyenne 7,8 relations avant de se fixer.

Voici un tableau récapitulatif de la théorie des trois amours :
| Type d'amour | Description | Ce qu'on en retient |
|---|---|---|
| Le premier amour | Ressemble à un conte de fée, mais est souvent superficiel. | L’ouragan des émotions et la possibilité qu’une relation ne dure pas éternellement. |
| L'amour intense | Bouleverse notre monde et révèle nos insécurités. | La croissance personnelle et la résilience à travers la douleur. |
| L'amour inconditionnel | Vient de nulle part et semble tout à fait juste, sans jeux ni artifices. | La sécurité, la protection et l'adoration mutuelle. |